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Après l’Odyssée : 7 jeux pour défier dieux et tempêtes

🌊 Vous avez aimé l’Odyssée de Christopher Nolan ? Voici 7 jeux pour retrouver dieux capricieux, monstres, ruse, mer hostile et grand voyage à table.


Après l’Odyssée : 7 jeux pour défier dieux et tempêtes

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L’essentiel en 3 points :

  • Pour accompagner la sortie du film l’Odyssée, une sélection des 7 meilleurs jeux de société sur le thème
  • Sleeping Gods est le plus proche de la structure de l’Odyssée ; Cyclades: Legendary Edition et Mythic Battles: Pantheon offrent le choc mythologique
  • Odysseus chez Gigamic, attendu en septembre 2026, est le choix littéral mais reste à juger après sa sortie.

Le navire prend l’eau, Poséidon boude encore et quelqu’un, autour de la table, propose de relancer « juste un dé ». Mauvaise idée.

Le nouveau film de Christopher Nolan transforme le retour d’Ulysse en tempête de sel, de métal et de fatalité. Voici sept jeux qui en prolongent les sensations – plus Odysseus, le huitième choix impossible à ignorer.

Vous avez vu l’Odyssée de Nolan ? Et si oui, vous avez aimé ? Moi oui. J’ai vraiment, vraiment, vraiment kiffé ! Même si certains choix, certaines scènes sont… discutables. Et comme aujourd’hui c’est dimanche, et comme souvent les dimanches on vous propose un article en mode sélection (les meilleurs jeux de Bruno Cathala, les meilleurs jeux post-apo…), dix jours après la sortie du film, on s’est dit à la rédac que ça ferait un bon sujet d’article.

Le navire prend l’eau. Poséidon boude encore. Et autour de la table, quelqu’un propose de « relancer juste un dé ». Mauvaise idée. Si le film l’Odyssée vous a laissé avec une envie très peu raisonnable de reprendre la mer, voici les jeux qui prolongent le voyage sans se contenter de coller une colonne grecque sur la boîte.

Sorti en France le 15 juillet 2026, puis dans une large partie du monde le 17, le film de Christopher Nolan a ouvert à 264,1 millions de dollars au box-office mondial. Alors qu’il en a coûté 250. Rien qu’en quelques jours il a déjà remboursé le tournage (pas la comm, qui coûte souvent le double). Depuis sa sortie, le film récolte un torrent d’avis critiques favorables. Et c’est mérité. l’Odyssée de Nolan, c’est un événement de cinéma. Peut-être LE FILM à aller voir en 2026. Mais c’est surtout une matière ludique idéale, pertinente : une mer hostile, des dieux susceptibles, des monstres, des compagnons qui disparaissent et un roi qui doit encore reconquérir son foyer après avoir enfin retrouvé la côte.

La sélection ci-dessous ne cherche donc pas seulement des jeux « sur la Grèce antique ». Elle suit les nerfs du récit : le nostos, ce retour au foyer qui fait mal ; la mètis, la ruse qui permet à Ulysse de survivre quand la force ne suffit plus ; la mer comme adversaire ; les dieux comme arbitres capricieux ; les épreuves en série ; et, à la fin, la question politique la plus embarrassante de toutes : qui règne quand le héros revient ?

Sleeping Gods – L’Odyssée cachée en 1929

1-4 |  90 min par séance  |  campagne de 10-20 h  |  coopératif

Le jeu le plus proche du film l’Odyssée de Nolan n’affiche ni hoplite ni colonne dorique sur sa boîte. Il met en scène un vapeur de 1929, le Manticore, perdu sur une mer impossible. Et pourtant, dès les premières pages de son atlas, tout est là : un équipage usé, des îles qui deviennent des épisodes, des créatures, des choix qui laissent des cicatrices et une seule obsession – réveiller les dieux pour rentrer chez soi.

Sleeping Gods transforme le voyage en campagne ouverte. Son atlas de 26 pages s’enchaîne comme une carte vivante ; les joueurs choisissent une direction, débarquent, négocient, combattent, se trompent, repartent. La campagne dure une dizaine à une vingtaine d’heures, mais le système de sauvegarde permet de ranger la mer quand la vraie vie rappelle qu’il est déjà minuit quarante. Le combat, sans dés, récompense la planification plutôt que la prière. Pour une fois, Poséidon ne peut pas accuser le hasard.

Le détail qui verrouille sa place en tête vient de Ryan Laukat lui-même. Dans un long entretien consacré aux origines du jeu, l’auteur explique qu’il lisait l’Odyssée pendant la conception. Le premier titre du prototype était Odyssey 1929, et la capitaine Sofi Odessa dérive directement d’Odysseus. Sleeping Gods n’est donc pas seulement une ressemblance trouvée après coup : c’est une réécriture oblique, plus sombre, d’un récit de retour.

Le prix de cette ampleur ? Beaucoup de texte, une campagne qui demande un groupe motivé et un matériel qui aime occuper la table. Mais si ce qui vous a bouleversé chez Nolan est moins le Cyclope que l’usure du trajet, c’est le choix le plus net de cette liste.

Notre verdict : le meilleur prolongement de l’Odyssée pour vivre une vraie odyssée feuilletonnante, avec le retour au foyer comme moteur plutôt que comme simple décor.

👉 Le jeu chez Philibert


Cyclades: Legendary Edition – Les dieux ont un prix

2-6 selon le mode  |  60-120 min  |  enchères, contrôle de territoire, affrontement

Dans Cyclades, les dieux ne sont pas des illustrations décoratives. Ce sont des guichets, et ils font payer cher. Chaque manche commence par des enchères pour obtenir la faveur d’une divinité ; cette faveur détermine les actions disponibles. Vous vouliez des navires ? Il fallait convaincre Poséidon. Une armée ? Arès attend son offrande. Une cité prospère ? Athéna ne travaille pas gratuitement non plus.

C’est là que la Legendary Edition traduit le mieux le monde d’Ulysse. La volonté humaine compte, mais elle doit sans cesse négocier avec une puissance supérieure, imprévisible surtout parce que les autres joueurs la convoitent aussi. Le plateau modulaire renouvelle l’archipel, les héros et créatures mythologiques ouvrent des coups spectaculaires, et Ulysse lui-même figure dans la galerie du jeu. On n’y raconte pas une histoire écrite ; on fabrique une tragédie grecque avec des enchères, des ports et un voisin qui jure qu’il ne vous attaquera pas. Il ment, bien sûr.

La Legendary Edition fluidifie et dynamise le classique de Bruno Cathala et Ludovic Maublanc sans lui retirer sa cruauté sociale. Elle fonctionne particulièrement bien pour retrouver le versant blockbuster du film : la Grèce rêvée, les créatures, les cités, la mer et cette sensation que les dieux regardent les mortels se débattre comme on suit une partie depuis le canapé.

Le bémol est simple : c’est un jeu d’affrontement. Les alliances sont provisoires, les coups de théâtre fréquents et la narration entièrement émergente. Si vous cherchez des paragraphes à lire et des personnages à aimer, reprenez la route de Sleeping Gods. Si vous voulez acheter la faveur de Zeus avec l’argent que vous n’avez pas, bienvenue dans l’archipel.

Notre verdict : le choix le plus frontal pour retrouver la mythologie grecque, les dieux capricieux et la tension d’un monde où toute faveur se négocie.

👉 Le jeu chez Philibert

👉 Le jeu chez Play-in


7 Wonders Duel: Pantheon – La mètis en trente minutes

2 uniquement |  30 min  |  extension pour 7 Wonders Duel

Ulysse n’est pas le héros qui frappe le plus fort. C’est celui qui choisit le moment, le détour et le mensonge utile. 7 Wonders Duel est déjà une machine à lire l’adversaire ; Pantheon lui ajoute ce qui manquait pour entrer pleinement dans notre traversée : des dieux qu’on prépare, qu’on invoque et qu’on utilise pour briser le rythme attendu.

Pendant le premier âge, les joueurs et joueuses sélectionnent les divinités qui siégeront au Panthéon. Aux âges suivants, ils peuvent invoquer un dieu au lieu de prendre une carte de la structure centrale. Ce simple pas de côté est délicieux. Il permet de temporiser, d’arracher une carte cruciale, d’empêcher l’autre de respirer ou de transformer une situation perdue en piège. Zeus, Hadès et Aphrodite côtoient des divinités phéniciennes, mésopotamiennes, égyptiennes et romaines ; les Grands Temples remplacent les guildes à l’âge III.

Le lien avec l’Odyssée n’est pas seulement iconographique. C’est la logique de la mètis : gagner en contrôlant le tempo, en faisant croire qu’on vise une condition de victoire pendant qu’on en prépare une autre. À deux, le duel peut évoquer Ulysse contre les prétendants, mais aussi Ulysse contre une volonté divine qui refuse de le laisser rentrer. Et tout cela tient dans une demi-heure, ce qui est objectivement plus raisonnable qu’une errance de dix ans.

Notre verdict : le meilleur choix à deux, rapide, retors et assez divin pour transformer chaque prise de carte en prophétie auto-réalisatrice.

👉 Le jeu chez Philibert

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Mythic Battles: Pantheon – Nolan, mais en figurines

2-4 |  60-90 min  |  escarmouche, draft d’armée, cartes et dés spéciaux

Parfois, après trois heures d’IMAX, un simple pion en bois ne suffit plus. On veut un dieu qui occupe la moitié de la case, une Hydre qui déborde du plateau et un affrontement dont le rangement prendra presque aussi longtemps que la bataille. Mythic Battles: Pantheon est ce choix-là : le spectaculaire, sans demander pardon.

Le jeu met les dieux dans une situation délicieusement humiliante. Affaiblis et devenus mortels après la guerre contre les Titans, ils cherchent des Omphalos pour récupérer leur puissance. Les joueurs recrutent une troupe composée de dieux, héros, monstres et soldats, puis combinent gestion de cartes, déplacement tactique et dés spéciaux. Le hasard existe, mais il se travaille ; l’armée se construit avant même que la première figurine ne bouge.

Le rapport à l’Odyssée devient encore plus direct avec le contenu disponible autour du jeu. Ulysse figure dans la gamme de base repérée par Philibert. L’extension Poseidon aligne Polyphème, Charybde, Scylla et les Sirènes. Autrement dit, la table peut accueillir une bonne partie des raisons pour lesquelles le retour à Ithaque a pris autant de retard.

Ce n’est pas un récit de voyage. C’est un grand théâtre tactique où les mythes se percutent. Il faut aussi accepter le prix, le volume de boîtes et une disponibilité qui a longtemps été irrégulière.

Notre verdict : le choix grand spectacle pour celles et ceux qui veulent voir dieux, héros et monstres s’affronter vraiment – avec assez de figurines pour faire vaciller l’étagère.

👉 Le jeu chez Philibert


Nemo’s War – Le nostos sous la ligne de flottaison

1-4 |  60-120 min  |  expérience d’abord pensée pour le solo

Soyons clairs : Nemo’s War n’est pas grec. Il n’y a ni Athéna, ni Ithaque, ni prétendants à chasser du palais. Nous sommes en 1870, à bord du Nautilus, dans l’univers de Jules Verne. Son inclusion est donc un rapprochement d’atmosphère, pas une adaptation masquée.

Mais quelle atmosphère. La mer y est une carte du monde, une réserve de menaces et le miroir d’un capitaine qui poursuit sa propre idée du destin. On explore, on affronte des navires, on découvre des merveilles, on déclenche des soulèvements et on use les ressources du Nautilus pour modifier des jets de dés qui peuvent être franchement cruels. Les motivations de Nemo modifient la manière de marquer et, par conséquent, la manière de raconter la partie : science, exploration, guerre ou révolte ne produisent pas le même capitaine.

L’écho avec l’Odyssée tient à l’errance maritime et à la quête intérieure. Nemo n’essaie pas de rentrer chez lui ; il a choisi l’exil. Pourtant, comme Ulysse, il avance dans un monde où chaque détour peut devenir une histoire et chaque jet ressemble à une supplique adressée à une puissance indifférente. À la table, lancer les dés revient à demander poliment à Poséidon de ne pas tout casser. Poséidon ne lit pas toujours ses messages.

Le jeu est avant tout remarquable en solo. Les modes coopératif et compétitif existent, mais l’expérience centrale reste celle d’un capitaine seul avec ses décisions.

Notre verdict : le choix surprise pour le solo, la mer et l’exil. Pas homérique au sens strict, mais profondément odysséen dans sa manière de transformer le voyage en obsession.

👉 Le jeu chez Philibert


Destinies – Quand la prophétie tient dans une appli

1-3 |  120-150 min  |  narration compétitive avec application

L’Odyssée est un récit de liberté contrariée. Ulysse choisit, ruse, ment et insiste ; pourtant les prophéties, les dieux et les conséquences de ses actes dessinent une route qui semble déjà tracée. Destinies travaille exactement cette tension, dans un monde médiéval-fantastique sombre plutôt qu’en Méditerranée antique.

Chaque joueur et joueuse incarne un personnage doté d’une destinée à accomplir. L’application gère les rencontres, les embranchements, les tests et les réactions du monde ; le plateau garde la matérialité de l’exploration. Il n’y a pas de maître de jeu. On révèle des tuiles, on scanne des éléments, on parle à des personnages, on choisit un chemin et on découvre parfois que l’autre joueur a déjà déplacé l’histoire dans une direction très peu arrangeante.

C’est le choix le plus accessible pour retrouver une aventure en étapes sans lancer une campagne de vingt heures. Une partie tient dans une longue soirée et produit de vrais souvenirs de trajet : une rencontre mal comprise, un objet gardé trop longtemps, un signe qui semblait insignifiant. La fatalité y est moins cosmique que chez Homère, mais elle a la même politesse douteuse : elle vous laisse choisir, puis elle vous présente l’addition. L’appli est obligatoire, et la connaissance d’un scénario réduit la rejouabilité.

Notre verdict : la bonne porte d’entrée pour jouer la prophétie, les choix moraux et les rencontres dans un format plus ramassé qu’une campagne ouverte.

👉 Le jeu chez Philibert


Inis – Le retour au foyer est aussi une crise politique

2-4 |  90 min  |  draft, contrôle de territoire, diplomatie

Inis commence dans la brume, avec des clans qui découvrent une île et un conseil qui devra choisir son Haut-Roi. Rien de grec ici : l’univers est celtique, nourri de légendes et d’une iconographie éclatante. Pourtant, ce jeu comprend une chose que beaucoup d’adaptations de l’Odyssée oublient : rentrer n’est pas la fin de l’histoire. Il faut encore prouver qu’on a le droit de régner.

Le dernier mouvement du poème d’Homère n’est pas une escale supplémentaire ; c’est une reconquête du foyer et de la légitimité. Inis traduit cette dimension par le draft, la présence sur les territoires, les sanctuaires et plusieurs conditions de victoire. La force brute peut aider, mais elle ne suffit pas. Il faut lire la table, retarder une victoire adverse, laisser deux rivaux s’épuiser et surgir au conseil avec le calme de quelqu’un qui n’avait absolument pas préparé ce coup depuis trois tours.

C’est la mètis sans le costume grec. Les cartes Action circulent, les récits épiques créent des ruptures et la diplomatie reste aussi importante que les figurines. Le jeu est superbe, relativement élégant dans ses règles et bien plus subtil qu’un simple jeu de conquête. Il rappelle que l’épopée est aussi faite de prestige, de retenue et de décisions politiques prises autour d’un cercle de chefs.

Le bémol : Inis raconte peu par le texte. Son histoire naît des joueurs et des joueuses, et elle dépend beaucoup de leur goût pour la négociation et les revirements. Si vous voulez des Sirènes et un Cyclope, il faut regarder ailleurs. Si le retour d’Ulysse à Ithaque vous a intéressé autant que ses monstres, sa place ici devient évidente.

Notre verdict : le choix politique et élégant, pour rejouer la reconquête du foyer avec du draft, du brouillard et des sourires beaucoup trop tranquilles.

👉 Le jeu chez Philibert


Mention spéciale – Odysseus (Gigamic, 2026) : LE CHOIX ÉVIDENT

1-5 |  25 min  |  dès 8 ans  |  sortie annoncée en septembre 2026

Oui, parfois la réponse est écrite sur la boîte. Odysseus suit littéralement le retour d’Ulysse après la guerre de Troie : Sirènes, Cyclopes, dieux en colère, déesses envoûtantes, Athéna et Ithaque. Difficile de trouver une résonance plus directe avec le film sans obtenir la licence Universal.

Le jeu est signé Johannes Goupy – Faraway, As d’Or, mais aussi Dewan et Rauha – et Matthieu Verdier, coauteur notamment de Sur les traces de Darwin et Federation. Régis Torres illustre la boîte. Gigamic assure l’édition française.

La mécanique vise un format familial malin. À son tour, on choisit une carte Épreuve à l’une des deux extrémités du plateau « Navire d’Ulysse ». On peut partir à l’aventure pour développer les compétences indiquées et conserver une épreuve potentiellement lucrative, ou se reposer pour transformer la carte en progression plus souple. Les Récits et les Épopées ajoutent des objectifs de collection et de tableau. Le dossier de présentation recense quatre compétences – Force, Intelligence, Ruse et Chance – ainsi qu’une traversée inspirée de quinze grandes étapes du voyage, avec les faveurs d’Athéna comme soutien.

Sur le papier, on est dans cette zone que Gigamic connaît bien : une règle rapide, des choix visibles, puis un scoring qui récompense le bon tempo et la bonne collection. La promesse rappelle l’accessibilité d’Akropolis ou des Jardins Suspendus, sans prétendre que les jeux se ressemblent mécaniquement. C’est surtout le titre de cette sélection que l’on pourra sortir avec des enfants ou des joueuses et joueurs moins experts sans prévoir une campagne, une application ou cent figurines. Dommage que le jeu ne soit juste pas sorti pile poil en même temps que le film…

Notre verdict : le bonus le plus logique de la liste. À essayer dès sa sortie en septembre pour voir si la ruse d’Ulysse survit au passage du mythe vers le jeu familial.

👉 Le jeu chez Philibert

👉 Le jeu chez Play-in


La traversée en un coup d’oeil

JeuJoueurs et joueusesDuréeCe qu’il capte du filmLe grain de sable
Sleeping Gods1-490 min / session
10-20 h de campagne
Nostos, escales, atlas, dieux à réveillerBeaucoup de lecture et un vrai engagement de campagne
Cyclades: Legendary Edition2-6
selon le mode
60-120 minDieux, offrandes, créatures, mer ÉgéeConflit frontal ; récit émergent, pas scénarisé
7 Wonders Duel: Pantheon230 minMètis, duel, interventions divinesC’est une extension : le jeu de base est obligatoire
Mythic Battles: Pantheon2-460-90 minHéros, monstres, dieux et grand spectacleBudget, volume de matériel et disponibilité
Nemo’s War1-4
solo conseillé
60-120 minMer hostile, exil, capitaine obsédé, hasardEn anglais dans le stock repéré ; pas de Grèce antique
Destinies1-3120-150 minProphétie, fatalité, choix et rencontresApplication obligatoire ; jeu sorti du catalogue éditeur
Inis2-490 minArchipel, légitimité, ruse politiqueUnivers celtique et narration très indirecte
Odysseus (bonus)1-525 minLes épreuves d’Ulysse, littéralementPas encore sorti

Quel jeu choisir selon votre envie ?

Votre envieNotre escale
Vous voulez vivre le voyage et le retourSleeping Gods
Vous voulez la Grèce, les dieux et les enchèresCyclades: Legendary Edition
Vous jouez à deux et vous aimez les coups tordus7 Wonders Duel: Pantheon
Vous voulez les figurines et le fracas mythologiqueMythic Battles: Pantheon
Vous jouez surtout en solo et la mer vous obsèdeNemo’s War
Vous voulez une aventure en une longue soiréeDestinies
Vous voulez la ruse politique du retour au royaumeInis
Vous voulez le sujet exact, en 25 minutesOdysseus – à voir après vérification des premiers vrais retours / notre critique

Et vous, vous avez vu le film ? Vous avez aimé ? Et quel jeu de société pourriez-vous recommander sur le thème de l’Odyssée ?

Et sinon, vous pouvez aussi essayer le film O Brother, Where Art Thou? des années 2000 des frères Coen, une interprétation de l’Odyssée en version « moderne », avec George Clooney dans le rôle d’Ulysse.


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6 Comments

    • wouarzazat

      Comment? Point de « Dice Forge »? Où des héros, dignes des odyssées d’Hercule et ses 12 travaux, font des quêtes pour divertir les Dieux ? 😁

  • Raidden

    Santorini et Akropolis n’ont en commun que la Grèce mais ne peuvent pas se retrouver dans cette sélection non plus.
    Cyclades, c’est le premier jeu qui me vient à l’esprit.

  • Ange

    Vu le titre du jeu, je pense que « Clash à Olympe » aurait pu faire partie de la liste, d’autant que sa mécanique n’a rien à voir avec celles des jeux présentés : on se bat à coup de pichnettes sur et dans des jetons pour s’accaparer les nuages !?! Très divertissant !

  • Guillaume

    Bonjour Gus and co. Il y a aussi Pillards of Héraclès dont je suis en train de relire la traduction VF. Jeu déjà sorti et livré mais j’étais très en retard sur la traduction ( bénévole). Merci. Guillaume

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