Les Easter Eggs dans les jeux de société

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Les Easter Eggs, ou œufs de Pâques dans la langue de Céline Dion, ce sont ces éléments plus ou moins bien cachés dans certains jeux vidéo, logiciels ou sur internet.

Ils sont un clin d’œil, une fonctionnalité, une référence, une sorte de private joke dissimulé. Les œufs que l’on cache dans le jardin à Pâques:

un simulateur de vol dans Google Earth, un Tetris dans uTorrent, un flipper dans Word, la liste est plutôt longue, les développeurs ont décidément beaucoup d’humour.

Et y en a-t-il également dans les jeux de société?

On en trouve quelques-uns, mais étrangement relativement peu.

Espérons que les éditeurs décident à l’avenir d’en rajouter plus, car c’est toujours une belle surprise de tomber sur l’un d’eux.

En fait, pour ne rien vous cacher, c’est souvent la première chose que je regarde quand je déballe le matériel.

En voici certains:

1. Le plus connu: Jaipur, 2009

jaipur-easter

Dans Jaipur de Sébastien Pauchon, une seule carte chameau est différente et cache un panda, visiblement mort. Toutes les autres sont normales.

Pourquoi un panda mort?

Yspahan, du même auteur, était nominé pour le Spiel en 2007, et c’est finalement Zooloretto qui a remporté le fameux prix cette année-là. Zooloretto, un jeu avec un gros panda sur sa couverture.

Un petit clin d’œil amusé et taquin deux ans plus tard pour une défaite assumée.

2. Essen, partout

Sur la carte des Aventuriers du Rail Europe (2005)

mapttre

et sur celle de Pandemic (2007)

pandemicMapon y voit la ville d’Essen au nord de l’Allemagne. Sur Pandemic on n’y voit même pas Berlin, la capitale.

Pourquoi Essen?

Parce que c’est là qu’année après année a lieu le plus grand salon et rassemblement du jeu de société au monde.

3. Le roi des Easter Eggs: Uwe Rosenberg

Dans la plupart de ses jeux, l’auteur allemand Uwe Rosenberg (ou l’illustrateur Klemens Franz) s’amuse à placer des clins d’œil:

Dans Agricola, on voit deux pièces dans lesquelles deux jeux sont installés. Un est Agricola lui-même, ici à gauche, l’autre est Bohnanza du même auteur.

Agricola

Sur la boîte du jeu Le Havre, sorti une année après Agricola, on aperçoit un docker transporter une caisse remplie d’Agricola. Et jetez un petit œil sur le nom du bateau en arrière-fond…

Le_Havre_game

Un Easter Egg sur deux jeux: on discerne une bouteille avec un message flotter à la surface de la mer dans Le Havre (2008), bouteille que l’on retrouve dans Loyang une année après. La bouteille aura traversé la planète pour finalement arriver en Chine…

Loyang

 Dans Caverna, de nuit, on voit une créature près du lac souterrain. Elle ne vous dit rien? C’est parce qu’elle n’est plus en possession de l’anneau, c’est pour ça?

caverna

Dans La Route du Verre, en-haut vous voyez deux tuiles normales et en-dessous 4 tuiles plus portnawak. D’ailleurs, je me demande bien si le barbu n’est pas un clin d’oeil à Caverna sorti exactement en même temps.Glass

 Dans Terres d’Arle, certaines vaches sont marquées UR.

IMG_6213

4. Bruno Cathala, partout, toujours

Alors certes, d’autres auteurs, illustrateurs et éditeurs sont également présents dans les jeux, mais Bruno est devenu un « running-gag » puisque son faciès très typé apparaît dans de nombreux jeux:

Dans Dice Town l’extension

dice

Dans Mundus Novus les nouveaux personnages bruno-mundus

Dans Mr Jack jack

Et certainement dans d’autres…

5. Friedemann Friese, tout pareil

Non, il n’y a pas que Cathala qui affiche sa bouille dans plusieurs jeux, il y a aussi le vert capillaire Friedemann Friese qui s’amuse à faire des caméos, et dans ses propres jeux qu’il crée et publie.

Fremde Federn, ou Copycat. C’est lui sur la couv

Fremde

Dans Fiji. Je vous laisse jouer à « Où est Friedemann? ». Je vous aide, il a les cheveux verts.

fiji

Dans la Crypte de la Créature, les persos bonus

Crypte

Deux cartes, dans Funny FriendsFunny

6. Rampage, le festival

Dans Rampage des Belges de Repos Prod, le plateau fourmille littéralement d’Easter Eggs:

Une poupée Godzilla

godzilla

Le bouclier de Captain America

america

Une tortue Ninja

ninjaDes tentacules

tentacules

Un des éditeurs représenté sous forme de Meeple (mort)

meeple

Un sombrero, signe de reconnaissance des éditeurs

mex

Un lasergun (de Mars Attack???)

gun

Le hooverboard de Retour vers le Futur

board

Et il y en a certainement encore beaucoup d’autres. Trouver les Easter Eggs sur le plateau deviendrait même beaucoup plus fun que le jeu lui-même.

7. Et d’autres jeux, en vrac

Des ouvriers sont en train de jouer à Viticulture dans Euphoria, deux jeux du même auteur sortis à quelques années d’intervalle.

carte

Les petits démons / gobelins de Dungeon Petz en train de jouer à Dungeon Lords, également du même auteur.

Dungeon

Dans Small World, le magicien tient deux livres différents selon s’il est en déclin ou non. Regardez les titres, très drôle.Small

Tikal II, qui reprend la couv de Tikal I avec le visage de la statue marqué par les branches des arbres et le pont suspendu pour les dents. Mais également la cascade bleue en bas à droite de Tikal II qui reprend le logo de Ravensburger sur Tikal.

Tikal (2)

Tikal1

Mais ce n’est pas tout. Décidément, ces fieffés coquins de vaudois de Gameworks sont abonnés aux Easter Eggs. Sur la même couverture de Tikal II dans le coin supérieur gauche se trouve une grenouille avec une huppe rouge.

tikal-lily

Et pourquoi? Car elle reprend la couverture de Water Lily, sorti la même année chez le même éditeur. Malin.WaterLily

Lords of Xidit. Dixit, du même éditeur, mais en verlan. Bon OK c’est pas tellement un Easter Egg, puisque c’est plutôt flagrant…

Dixit

Et vous, avez-vous trouvé d’autres Easter Eggs dans d’autres jeux? Qu’est-ce que ça vous fait quand vous en trouvez un?

Critique de jeu : Euphoria. Hunger (Board)Games

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euphoria

avant-propos

Euphoria nous a été offert par l’éditeur pour test et critique sur notre site.

presentation

Euphoria est un projet qui a été financé sur Kickstarter en juin 2013 en anglais et sorti en vf en décembre 2014 chez les sympathiques jeunes éditeurs toulousains de Morning Players. Créé par deux américains, Jamey Stegmaier et Alan Stone, d’une durée (relative) de 60′ pour 2 à 6 joueurs, dès 13 ans. Vraiment 13 ans, voire plus.

L’éditeur américain (et co-auteur) demandait 15’000 USD pour lancer son jeu en 2013 sur KS, et il en a reçu… 309’000 USD. Dingue.

theme

Le thème est juste excellent et rare: la dystopie (1984, Hunger Games…), un futur sombre et contrôlé par un gouvernement liberticide. Les joueurs incarnent des factions essayant d’affirmer leur autorité sur différentes régions. Le tout a été pensé pour intégrer les mécaniques au jeu: lucidité des ouvriers, s’ils deviennent trop lucides ils préféreront vous abandonner, 4 régions bien spécifiques sur le plateau, dilemme éthique à gérer, etc.

Même les ressources sont « pimpées »: on aurait pu avoir de simples cubes, et non, chaque ressource est bien représentée: fruits, eau-goutte, extase (!) en forme de petite nuage vert. Un matos ultra-fun qui participe à la thématisation du jeu. Nous en reparlerons plus bas.

Franchement, le thème du jeu est tellement original et bien intégré qu’il augmente sensiblement le plaisir du jeu.

materiel

Un excellent matériel. Comme vu plus haut, les ressources / cubes sont bien différents et représentatifs, et le plateau, si hyper chargé à la toute première lecture tellement il est recouvert de picto de tous les côtés, devient finalement hyper clair et ergonomique après quelques minutes.

Les ouvriers sont représentés par des dés aux points / chiffres originaux, et les illustrations sur les cartes sont très fines.

Bref, un excellent matériel.

plateau

Peut-être toutefois deux regrets en ce qui concerne le matériel:

1. Devant un tel déluge de finesse, on pourrait regretter que les ouvriers soient représentés par des dés. Alors certes, il est bien plus simple pour les jeter et utiliser toute la partie, mais du coup on perd en immersion du thème, j’ai ressenti la même fâcheuse impression qu’en jouant au très médiocre Quantum avec ses dés représentant des vaisseaux.  Après, facile, comme critique, de me la péter et de critiquer, mais comment faire autrement? Un système comme les citadelles de Mage Knight? Bref, à cause des dés, le jeu, et le thème, perdent en immersion.

dés

2. Pas de thermoformage. Oui je sais, je dois bien être le dernier européen à trouver dommage que la grande majorité des jeux de plateau actuels n’en soit pas doté, mais je trouve juste dommage que tout ce superbe matériel soit rangé dans moult ziplocks perdus dans un carton vide, ça fait cheap, rangé à la va-vite, brocante, surtout avec un tel matériel chatoyant.

mecanique

Euphoria est un jeu de placement d’ouvriers au moyen de dés. A son tour on a deux choix (plus un, celui de révéler/activer son dilemme éthique une seule fois pendant toute la partie), soit on place un de ses dés (ou à choix plusieurs si les chiffres sont pareils) sur une case du plateau pour l’activer, soit on récupère un ou plusieurs de ses dés, et du coup on passe son tour puisqu’on ne fait que ça. Simple. Oui, ça ressemble quelque peu à Tzolkin.

Mais plus qu’un jeu de placement d’ouvriers, Euphoria est avant tout un jeu de course. Chaque joueur possède en effet 10 marqueurs d’autorité. Le premier joueur à les avoir tous posés a immédiatement remporté la partie. Donc oui, un jeu de course, avec toute la tension que cela génère.

Placement d’ouvriers, course, mais également gestion et conversion. Conversion, car on passe sa partie à convertir ses ressources: on extrait de l’eau, que l’on transforme alors en ouvrier supplémentaire ou en minerai, etc. Des ressources de base, qui permettent d’obtenir des minerais, des ressources avancées. De la conversion qu’on vous dit.

ressources

Si la mécanique est hyper fluide et au final extrêmement instinctive, certainement grâce à tous les pictos sur le plateau, il n’en reste que le jeu est vraiment riche, complexe et profond, il pourra en décontenancer plus d’un joueur les 4-5 premiers tours. Mais comme les règles sont vraiment bien écrites, le tout deviendra très clair.

Enfin, il faut reconnaître qu’Euphoria regorge de mini-mécaniques extrêmement originales et subtiles. Il y en a tellement qu’il serait trop long de toutes les présenter ici, mais une fois les règles apprivoisées, on prend alors un réel plaisir à les apprécier et exploiter.

interaction

Euphoria ne propose pas une interaction très forte, on ne peut s’en prendre directement aux autres, mais l’interaction y est toutefois importante : jeu de course, donc, et mécanique à la « ça m’arrange, mais ça t’arrange aussi, du coup c’est moyen ». La plupart des actions offrent en effet plusieurs actions qui risquent fort d’avantager les autres joueurs, et pas que soi-même, donc on devra continuellement soupeser ses actions.

Le jeu propose également une mini-mécanique semi-collaborative: pour poser des marqueurs d’autorité, on pourra « ouvrir des marchés » à plusieurs, on aura besoin des autres pour y arriver plus facilement, malin.

Donc une bonne interaction au final, même si pas nécessairement flagrante de prime abord, on pourrait avoir l’impression de gérer ses ressources de son côté mais on comprend bien vite que l’on doit continuellement observer les autres pour ne pas trop les avantager, ou au contraire pour mieux les « utiliser ».

public

Party-Gamers, Familles, Casual: non, jamais, même pas la peine d’y penser. Euphoria est vraiment très très riche.

Hobby et Core Gamers: clairement, Euphoria propose un défi intellectuel stratégique d’envergure.

conclusion

Une fois la première impression touffue du jeu passée, une fois la surprise (ou le dégoût, si on préfère les jeux plus légers/simples) passée, une fois les mécaniques domptées, on prend un réel plaisir à jouer à Euphoria. En fait c’est vite vu, Euphoria fait clairement partie de notre TOP 10 2014. Nous y avons déjà joué 7 parties complètes, et j’ai toujours et encore envie d’y rejouer, preuve d’un excellent jeu, qui pousse à s’améliorer et à la courbe de progression très marquée.

Il faut ajouter qu’Euphoria est clairement un jeu d’une amplitude stratégique, à la Terres d’Arle, puisqu’on peut / doit y planifier ses 3-4 prochains coups au minimum, tout en se laissant une petit ouverture à l’opportunisme. Est-ce à dire qu’on finira forcément par toujours faire la même chose à chaque partie? Et bien non, tout dépendra du bonus de départ conféré par son spécialiste, qui orientera sa stratégie et en changera la configuration, surtout avec 48 spécialistes différents dans la boîte.

Autant le matériel que la pléthore de mini-mécaniques originales, subtiles, font de ce jeu un tout grand jeu de 2014 et au-delà. Pour peu que l’on aime les jeux de stratégie et profonds, Euphoria saura ravir les foules ludiques.

Euphoria me fait d’ailleurs un peu penser à l’excellentissime Lewis&Clark sorti en 2013 avec sa mécanique de course, la mécanique certes suprême mais servie par une foultitude d’autres bien intégrées.

A combien y jouer? A 2, la partie n’en sera que plus directe, mais avec moins d’interaction, et même à 6 la partie n’en devient pas plus lente. 4 joueurs serait l’optimum pour un rapport interaction-rythme.

Et qui dit dés dit forcément hasard? Très peu, au final les dés ne font qu’offrir un mini-avantage lors de l’extraction de ressources primaires, et encore, on peut toujours semi-collaborer en s’associant et en additionnant les valeurs des autres. Bref, pour les allergiques au hasard, pour un jeu d’une telle complexité, les dés ne dérangent absolument pas.

Bref, Euphoria est un excellent jeu, une véritable bombe ludique créée par deux auteurs relativement peu connus et servie par un éditeur en vf qui signe ici un tout premier fulgurant jeu de plateau. Comme quoi, loin des grosses machines bien huilées que sont les auteurs reconnus et les éditeurs ayant pignon sur rue, on peut encore être agréablement surpris dans le milieu ludique. Un peu comme ça s’est passé à l’époque pour Troyes chez Pearl Games.

Relativement peu buzzé, à Essen ou sur la toile, et c’est bien dommage, surtout comparé à d’autres titres beaucoup moins intéressants qui surfent sur une comm hypertrophiée, Euphoria mérite amplement de trôner dans toute bonne ludothèque de joueur passionné et exigeant.

like

Un excellent jeu.

Des mécaniques fines, originales et subtiles.

Des choix cruciaux à opérer. Et ça commence dès le tout début de partie en choisissant son spécialiste à révéler.

Un thème rare et original.

De superbes illustrations.

L’ergonomie du plateau, qui peut sembler très touffu et fouillé de prime abord, pour devenir ensuite parfaitement clair avec les explications.

Un superbe matériel, notamment les ressources symbolisées et pas « juste » des cubes de couleur.

Des règles extrêmement claires malgré la complexité du jeu.

Des tours très rapides, absolument pas un jeu vaisselle, ce qui permet même des parties à 6 joueurs sans trop de longueurs. Dingue.

paslike

Les dés, qui n’aident pas à l’immersion, on n’a pas l’impression d’être projeté dans la réalité d’un 1984 ou Hunger Games.

L’absence de thermoformage. Mais ce n’est que mon avis à moi que je ne partage qu’avec moi-même.

La mécanique de conversion donne parfois l’impression d’un jeu purement abstrait et froid, surtout avec le bal constant des ressources.

mais

Il y a eu un petit couac dans la vf, une mauvaise trad sur l’une des cartes, qui pourrait nuire au joueur qui l’obtiendrait. Il faut prendre la vo.

Pour Curtis, quand vous perdez du moral, vous perdez aussi de la lucidité. En d’autres termes, quand vous descendez dans l’échelle de moral, vous descendez alors également dans la lucidité (et tant mieux, ça vous évite de risquer de perdre des ouvriers.). Petite mais juteuse compensation.

Curtis

En fait Curtis fonctionne de la même manière que Nick, mais inversée, qui, lui, est correctement traduit:

Nick

Et un petit clin d’œil avec cette carte « dilemme éthique »: Détendre les ouvriers. Qui jouent à un jeu de plateau. A Euphoria? Il me semble bien, on reconnaît le dirigeable d’Icarus et le verso des cartes spécialistes [edit: il s’agit en fait de Viticulture, jeu du même auteur]. Un Easter Egg, comme on dit. J’aime…

carte

Concours Euphoria, les résultats

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euphoria

Une participation de folie pour ce jeu, 523 réponses. Et TOUTES correctes ! Il a donc fallu tirer au sort les deux participants devant notaire chat. Merci à tous les participants qui ont rajouté un commentaire, souvent drôle et sympathique.

Et puisque le jeu propose un thème hyper original de dystopie, un future sombre et contrôlé par un gouvernement, nous avions demandé de retrouver 3 titres dystopiques.

Les réponses:

1Il s’agit évidemment du slogan du Minitrue, le ministère de l’information dans 1984 de George Orwell, certainement l’oeuvre littéraire dystopique la plus importante.

2

Le symbole de la rébellion porté par Katniss Everdeen dans la saga de Suzanne Collins Hunger Games.

3

Le « tag » de V dans V pour Vendetta, le roman graphique d’Alan Moore et David Lloyd.

Bravo aux 523 participants!

Les deux vainqueurs sont:

Thomas GREMBER

Stéphane CYRULIK

Ils seront contactés individuellement pour leur demander leur adresse et recevront leur jeu par la poste.

Merci à Morning Players pour le partenariat!

Bon désolé je ne vais pas m’étendre je vais continuer ma partie d’Euphoria. Déjà 3 parties ce weekend. Sérieusement.

 

Bar à Jeux de Genève du 13.12, photos et debrief

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Oooooooooooooooooooooh. Une soirée terrible et inoubliable hier soir au Bar à Jeux de Genève.

Avec un tournoi de Pandemic Survival qui affichait complet, toutes les tables occupées, 32 personnes ont pu participer et 4 vainqueurs ont remporté leur place à la qualif qui aura lieu à Paris, avant la finale organisée à Essen qui leur permettra de gagner un voyage pour deux personnes d’une valeur de 8’000 CHF.

Bravo aux quatre vainqueurs, Nathalie, Roman, Pierre-Yves et Patrick.

Une ambiance de folie! Une belle façon de tirer sa révérence à 2014. Vivement 2015.

Un grand merci à Guillaume de la Team Filosofia pour l’organisation du tournoi de Pandemic Survival!!! Et merci à Filosofia pour tous les prix, puisque les 4 vainqueurs repartaient chacun avec Pandémie et ses deux extensions.

Et merci aussi à tous NOS partenaires, c’est grâce à vous que le Bar à Jeux existe!

Et merci enfin à tout le staff d’avoir assuré à donf hier soir: Anji, Mahaut, Alci, Sara, Cynthia, Elodie, Coco, Yann, Damien, Kou, Juju et Gus.

Toute l’équipe du Bar à Jeux se réjouit de vous revoir en 2015, samedi 10 janvier, pour la toute première soirée de l’année.

Belles et ludiques fêtes de fin d’année à vous tous!

Tous les partenaires du Bar à Jeux de Genève:

Le CPV pour le local

La boutique de jeux online Philibert

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La boutique spécialisée de jeux à Genève Xénomorphe

Espace-Terroir, pour les fruits de la région et de saison

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Pour les jeux, le magasin de jeux à Carouge, Genève

Pour les jeux, Hurrican, éditeur chatoyant de jeux (aussi chatoyants)

Helvetia Games, éditeur et distributeur de jeux

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Plato Magazine, un mag chatoyant francophone qui parle de jeux de société, à découvrir au Bar à Jeux

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Asmodée, le plus grand éditeur et distributeur de France (voire du monde?)

Logo_Asmodée

Iello, important éditeur et distributeur en Europe

LOGOIELLO

Et si vous passiez la soirée à jouer?

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Vous êtes fatigués de décorer le sapin / emballer les cadeaux / voir la 9e saison de Walking Dead?

Et pourquoi ne pas passer la soirée autour d’un jeu?

Venez nous rejoindre ce soir au Bar à Jeux de Genève, le tout dernier de 2014.

Et ça tombe bien, nous avons un beau programme à vous proposer:

un tournoi de Pandémie Survival organisé par Filosofia avec un voyage à gagner à la clé

des tonnes de nouveaux jeux à découvrir, dont certains pas encore sortis:

Jour de Marché (Edge)

Dead of Winter (Filosofia)

Patchistory (Iello)

Cash n’Guns 2ed (Repos Prod)

Progress (NKN)

Euphoria en vf (qui est sorti ce mercredi chez Morning Players)

Deal (La Donzelle)

Star Wars Imperial Assault (FFG)

Un Monde Oublié (Iello)

Battle at Kemble’s Cascade (Filosofia)

Pandémie Le Remède (Filosofia)

Et une ambiance de folie!

A ce soir, nous ouvrons à 17h.

Toutes les infos sur le Bar à Jeux de Genève

Star Wars Imperial Assault vient d’atterrir à Genève

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Star wars Imperial Assault

Star Wars Imperial Assault est la nouvelle bombe ludique de FFG dans l’univers SW.

Après les combats spatiaux épiques de X-Wing, le jeu de cartes tactique, voici le jeu de plateau.

ImpAss, c’est deux jeux en un: un jeu de « Dungeon Crawling » avec un joueur impérial contre les rebelles en mode campagne narrative avec évolution des personnages, presqu’un jeu de rôle, et un mode de jeu un contre un en affrontement direct.

Prenez Descent V2 et adaptez-le à la sauce SW. Mais en beaucoup plus abouti.

Bon on arrête de vous raconter notre vie. On voulait juste vous dire qu’un arrivage vient d’atterrir à Genève ce matin.

Si le jeu vous intéresse, appelez Max à la boutique Xenomorphe pour qu’il vous en réserve un exemplaire, il en a reçu, mais pas 12’000, donc dépêchez-vous de l’appeler pour en avoir un.

Et devinez quoi? On en aura un exemplaire au BàJ ce samedi en démo pour vous, justement de chez Xeno. Oui, elle est belle la vie.

Pour en savoir plus sur le jeu, allez voir nos amis de LudoX qui en parlent en détail.

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La radio suisse romande parle des coulisses du jeu de société

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Radio - 92/365, Flickr, CC, by Niklas Morberg

Radio – 92/365, Flickr, CC, by Niklas Morberg

Comme on vous l’a déjà annoncé dimanche, toute cette semaine la Radio Suisse Romande (RTS) parle de jeux.

Et aujourd’hui ils se sont intéressés aux jeux de société modernes et ce qui se passe en « backstage », l’aspect financier et éditorial. Intéressant. Avec Nicholas Bodart de Mushroom Games et Pierres-Yves Franzetti d’Helvetia Games. Et le Bar à Jeux de Genève.

Vous pouvez écouter ça ici

ou ici aussi

ou encore sur le site officiel de la RTS ici.

Que pensez-vous du reportage?