GameKit, une mini-appli pratique

GameKit, une mini-appli pratique

GameKit est une mini appli iPhone & iPad hyper pratique pour les jeux de société, et elle est gratuite jusqu’au 3 juin!

Elle contient 3 fonctionnalités :

  • Un minuteur (pour les types de joueurs Paralyseur et Impatient)
  • Dés dés (pour jouer à D&D et s’aider cet été)
  • Une fiche de scores

Voilà, léger et pratique. OK, elle mérite critique parce qu’elle est toute petite, mais elle a au moins le mérite d’être ludique et gratuite. Amis de la poésie, bonsoir.

C’est ici que ça se trouve

Le jeu de société expliqué en 2 minutes, oui c’est possible

Le jeu de société expliqué en 2 minutes, oui c’est possible

Voici une petite vidéo courte, drôle, claire et rutilante.

La vidéo explique ce qu’est le jeu de société, avec Monsieur Phal (le barbu) et Docteur Mops (le pas barbu) de nos confrères de chez TricTrac.

C’est limpide, percutant. Bravo !

Bon, on joue?

Merci à Boitecast pour le lien

Small World Realms à découvrir à Genève le 9.6

Small World Realms à découvrir à Genève le 9.6

Oui, décidément, le Bar à Jeux du 9.6 sera un gros gros évènement ludique international, voire même plus!

voici que Days of Wonder s’associe également à la soirée pour nous présenter leur tout nouveau jeu à paraître ces prochains jours,

Small World Realms, que nous présentions déjà ici en mars.

SWR est une extension pour Small World et Small World Underground, dans laquelle le plateau est modulable et donc différents scénarios sont proposés.

Wahou, on se réjouit de découvrir tout ça!

Une raison de plus pour venir au Bar à Jeux à Genève le 9.6!

Le lien officiel de Realms

Le Bar à Jeux, en quelques mots :

Ouvert un samedi par mois, de 14h (ouverture exceptionnelle pour le Sherlock Holmes Live) à minuit, au 14 rue du Village Suisse (quartier de la Jonction) à Genève. Petite restauration bio, végétarienne, éthique & chatoyante.

Les types de joueurs de jeux de société, chapitre 3, suite et fin. Vous vous reconnaissez?

Les types de joueurs de jeux de société, chapitre 3, suite et fin. Vous vous reconnaissez?

Flickr, Game Seeds, Alex Crowe

Dans le chapitre 1 & chapitre 2, nous vous avons présenté différents types de joueurs de société, tel le Critique, le Râleur, le Paralyseur, et bien d’autres. Voici les derniers profils. Derniers, vraiment?

Alors, vous vous reconnaissez dans certains d’entre eux?

Le Pipôle

Ce qui motive ce joueur, c’est de connaître personnellement tous les auteurs, illustrateurs, éditeurs, distributeurs, vendeurs, graphistes. Un week-end sur deux on peut le trouver dans des foires / conventions / salons / réunions (rayez la mention inutile, s’il y en a). Le jeu de société n’est qu’une excuse pour rencontrer du monde, et de tout savoir sur les mycoses aux pieds d’un auteur, le nom du chien d’un éditeur et le plat préféré d’un distributeur.

Le Compareur

Ce joueur ne peut s’empêcher de comparer tous les jeux à d’autres jeux, en se trompant parfois / souvent. Impossible de sortir un nouveau jeu sans que ce joueur ne ressente le besoin profond de le comparer avec d’autres, plus anciens, et forcément mieux (d’après lui bien sûr). Il est par conséquent très difficile de le surprendre et il a tendance à jouer les blasés.

Le Zappeur

Il ne peut pas finir un jeu. Il en commence un, et après quelques tours, l’interrompt pour passer à un autre. Il est l’expression extrême de l’Impatient (cf chapitre 2), voire même du Bouché.

La Pieuvre

Avec le développement des technologies, ce joueur est constamment en train de faire 2’000 choses en même temps à la table : téléphoner, envoyer des textos, lire ses mails, surfer sur le web, lire ses tweets (Twitter et les jeux de société, qui suivre). Et évidemment, quand c’est son tour, il lui faut à chaque fois un moment pour se remettre dans la partie. Il est l’ennemi juré de l’Impatient. Mais le meilleur ami de son fournisseur d’accès internet.

Le Tricheur

Faut-il réellement le présenter? Il triche, consciemment ou pas, en changeant les règles à sa faveur, en modifiant des valeurs, en se servant dans la banque, etc. Et il finit d’ailleurs souvent par gagner.

Le Correcteur

Ce joueur revient toujours sur son coup. Il joue, et reprend à chaque fois ce qu’il vient de faire, au tour du joueur suivant ou même plus tard. Il est l’ennemi juré du Psychorigide.

Le Fourbette (Merci à Fendoel pour la proposition)

Aussi communément appelé le Traître, ou, plus vernaculairement, l’enfoiré. Ce type de joueur adoooore les jeux d’enfoirés (la liste des jeux d’enfoirés ici) dans lesquels il peut trahir à tire larigot (j’adore cette expression, ici son étymologie). Coups dans le dos, alliances, mensonges, bluff, diplomatie, le Fourbette se délecte de manigances, manipulation, et tromperie. Ses jeux préférés : Diplomacy, BSG, Rencontre Cosmique, REX, Loups-Garous et consœurs (un comparatif de tous les Loups-Garous-like). Son joueur préféré, le Caliméro (cf ci-dessous). L’excellent podcast ludique Proxi-Jeux parle également de jeux d’enfoirés ici.

Le Calimero (Merci à Sébastien Volle aka Seboss sur Twitter)

Ce joueur se plaint tout le temps et a l’impression que la Terre entière s’en prend toujours et uniquement à lui. Dès qu’un autre joueur lui fait une “crasse”, ce joueur se braque pour le reste de la partie et a presque envie de quitter la table. De toute façon, tout le monde est contre lui. Son ennemi juré, le Fourbette, qui adore du coup s’en prendre à lui, la “victime” toute trouvée.

Le Triple-Lames

Au début, il n’y avait qu’une seule sur les rasoirs. Puis, une deuxième, et une troisième, etc. Quel est le rapport avec les jeux de société? Comme avec les rasoirs, il y a constamment des nouveautés. Ce joueur les apprécie tout particulièrement. Il a toujours besoin d’acheter tout ce qui sort, même sans y jouer, juste pour se sentir à la point de l’actu ludique. Le Triple-Lames est bien souvent également un Encyclopédiste.

Conclusion

Pour rédiger ces 3 chapitres de types de joueurs de société, je dois avouer m’être largement inspiré des joueurs que je côtoie, ils se reconnaîtront aisément. Mais l’inspiration première, c’est moi-même, que je retrouve bien évidemment par-ci par-là, je ne vous dirai pas lesquels mais vous pouvez facilement le deviner si vous êtes fidèles lecteurs de notre site ludique Gus&Co.

J’en ai oublié ? Vous en verriez d’autres ? Vous vous reconnaissez ? Et oui, on peut être “multi-classé” ;-)

Bien sûr, tout ici est réducteur et simpliste, mais il faut le prendre à la légère. Ou pas.

Les types de joueurs de jeux de société, chapitre 2. Vous vous reconnaissez?

Les types de joueurs de jeux de société, chapitre 2. Vous vous reconnaissez?

Flickr, Game Seeds, Alex Crowe

Dans le chapitre 1, nous vous présentions différents types de joueurs de société, tel le Critique, le Râleur, et bien d’autres. En voici encore.

Alors, vous vous reconnaissez dans certains d’entre eux?

L’Encyclopédiste

Ce type de joueur est une mine d’or d’informations. Il sait tout de tout sur tout sur le monde du jeu et tout le reste. Comment? Il fréquente tous les sites d’information ludique, lit tous les forums, suit les flux RSS, Twitter, posts FB, Tumblr, écoute tous les podcasts ludiques (la liste de tous les podcasts ludiques), visionne toutes les vidéos ludiques (la liste de tous les sites de vidéos ludiques francophones). Oui, il sait tout, même sans avoir joué.

Le Stratège

Il connaît toutes les stratégies à suivre, les tactiques à préférer, même pour un jeu auquel il n’a jamais joué. On le trouve souvent autour de tables devant des parties déjà en cours à donner des conseils. Le Savant est persuadé que chaque jeu est tronqué, et qu’il suffit d’en pénétrer les arcanes pour gagner à chaque fois. Oui, c’est possibles. D’après lui. Théorie jamais vérifiée à l’heure actuelle.

Le Paralyseur

Ce joueur aime prendre son temps. A chaque fois que c’est son tour, il bloque le flux de la partie en réfléchissant le double ou le triple de temps que les autres. Même un jeu fluide et court devient avec lui un jeu long et lent. Son ennemi juré est l’Impatient.

L’impatient

Il n’aime pas attendre. Il a besoin que le jeu se joue vite. S’il doit attendre plus que 7 secondes, il trépigne et perd patience. Il préfère les jeux rapides et fluides qui se jouent en simultané. Son ennemi juré est le Paralyseur.

Le Bouché

On n’a même pas encore commencé à expliquer les règles que déjà le Bouché dit ne pas les comprendre. On a beau ensuite lui expliquer les règles 17-18 fois, il ne les comprend toujours pas. Son ennemi juré est l’Impatient, logique.

Le Psychorigide (proposé par David Hart, merci à lui)

Ce joueur se sent obligé de suivre toutes les règles à la lettre. Toute modification ou adaptation fantaisiste le fait chavirer et lui fait perdre tous ses moyens. Ne surtout pas le contrarier! Son ennemi juré, le… Changeur bien évidemment (cf chapitre 1)

Et dans le prochain (et dernier) chapitre, d’autres types, tel que le Pipôle, la Pieuvre, le Tricheur. Article à suivre.

Libertalia de Marabunta en exclu au Bar à Jeux du 9.6

Libertalia de Marabunta en exclu au Bar à Jeux du 9.6

Décidément, le 9.6 sera une terrible soirée au Bar à Jeux.

Pour notre plus grand plaisir, le studio de développement Marabunta nous fera parvenir leur premier et nouveau jeu, Libertalia, à première vue superbe et alléchant (vous aurez remarqué que je n’ai pas utilisé le mot “chatoyant”). Créé par Paolo Mori, l’auteur de l’excellent Vasco de Gama & distribué par Asmodée.

Des pirates, des trésors. Ca donne furieusement envie!

Le jeu devrait sortir dans quelques semaines / mois. Et c’est au Bar à Jeux que vous aurez la chance de le découvrir en exclusivité. Essayez-le et donnez votre avis, les éditeurs ont besoin de vous!

La vidéo d’explication du jeu sur Le Repaire des Jeux

Le site officiel de Marabunta

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Le Bar à Jeux, en quelques mots :

Ouvert un samedi par mois, de 14h (ouverture exceptionnelle pour le Sherlock Holmes Live) à minuit, au 14 rue du Village Suisse (quartier de la Jonction) à Genève. Petite restauration bio, végétarienne, éthique & chatoyante.

Les types de joueurs de jeux de société, chapitre 1. Vous vous reconnaissez?

Les types de joueurs de jeux de société, chapitre 1. Vous vous reconnaissez?

Flickr, Game Seeds, Alex Crowe

En mars 2011, nous avions publié une liste de types de joueurs.

La revoici, mais remise à jour avec de tous nouveaux tous beaux qui viennent la compléter. Vu la longueur de cette liste, nous allons la découper en deux. Sans anesthésie.

Vous vous reconnaissez? Moi oui, évidemment ;-)

Le Partygameur

Ce joueur vient souvent en meute de 5-8 personnes. Son but: crier, rire et s’amuser, avec un grand Ah. Pour lui, le jeu rime avec bruit et délire. S’il voit qu’à la table d’à côté les joueurs rient plus qu’à la sienne, il n’a pas l’impression de s’amuser. Le party-game est le seul type de jeu auquel il veut jouer, tous les autres sont trop long / complexes / chiants.

Le Gameur

Ce joueur aime les grosses, les longues, les dures. Je parle de parties, bien évidemment. Si le jeu dure moins de 90′, il aura l’impression de jouer à un party-game. Si la règle fait moins de 35 pages, il aura l’impression de joueur à un party-game. S’il n’y a pas 12’000 figurines ou 12’000 petits cubes en bois jaunes, rouges et vert-fuchsia, il aura l’impression de jouer à un party-game. Et le gameur hait les party-games, fallait le préciser; ils sont la lie de l’humanité du jeu de société. Rire est une perte de temps.

Le Râleur

Très rapidement, ce joueur dira ne pas aimer un jeu, presque dès l’ouverture de la boîte. Même sans avoir joué au jeu, ou à peine après 1 tour, le râleur trouvera le jeu mauvais, nul, crétin. Et il vous le fera savoir tout le long de la partie.

Le Changeur

Ce joueur aime changer les règles, continuellement, presque même parfois sans essayer les règles de base. Il se croit créatif et original, sauf que ses changements changent vraiment le jeu, trop. Un jeu de plateau simple et équilibré deviendra un jeu de carte long et chaotique.

Le Critique

Tout au long de la partie, ce joueur ne peut s’empêcher de critiquer tel ou tel aspect du jeu, à l’emporte-pièce, sans avoir suffisamment de parties au compteur. Il se sent tellement bon critique et chargé d’une mission divine que juste après la toute première partie il courra sur les différents sites (TT, BGG, JDJ, Gus&Co) pour écrire une critique du jeu ou en commenter une. On reconnaît également ce type de joueur quand il explique à toutes les personnes environnantes, qui n’ont même pas demandé son avis, à quel point ce jeu est : déséquilibré / laid / long / chaotique / über-bien.

Dans le prochain chapitre, nous vous en présenteront toute une trâlée, tel que le Savant, l’Archiviste, l’Inquisiteur, le Paralyseur, et bien d’autres encore.

Du gros du lourd du nouvo chez Gus&Co

Du gros du lourd du nouvo chez Gus&Co

Non, il ne s’agit pas de l’annonce de mon poids, mais du prochain arrivage de jeux chez Gus&Co,

du gros du lourd du nouvo chez Gus&Co, à venir tout prochainement & à tester au prochain Bar à Jeux du 9 juin.

Mage Knight, le gros jeu de Vlaada Chvatil (Dungeon Petz), un jeu de conquête et d’exploration, avec du deck-building dedans

Infiltration, le nouveau Donald Vaccarino (Dominion), aussi avec du deck-building mais thématisé SF

Fortress America, la réédition du jeu d’affrontement des années 1980.

On se réjouit de découvrir tout ça!

D’ailleurs, nous avons prévu de pré-tester tout ça avant le Bar, dimanche 3 juin à Genève.

Si ça vous tente d’être parmi les béta-testeurs, laissez un commentaire ici. Et habiter Bruxelles, Toulouse ou Marrakech n’est pas une excuse.

Peut-on être trop créatif?

Peut-on être trop créatif?

À la suite de notre article “soyez créatifs!“, nous avons reçu un commentaire fort intéressant de Serval qui nous a poussé à la réflexion:

“Me sens complètement créatif, ça c’est sur ..peut être trop ! Du coup la créativité est difficilement canalisable et personnellement je m’éparpille trop..la preuve deux jeux en gestation qui changent tout le temps tellement je suis incapable de garder une linéarité. Comment faites vous ??”

Peut-on en effet être trop créatif? Est-ce que le fait de travailler / réfléchir / développer plusieurs œuvres en simultané nuirait au processus créatif?

Bruno & la besace

Pour illustrer ma pensée, je prendrai mon ami Bruno Cathala comme exemple. Bruno est l’un des auteurs de jeux de société français les plus renommés aujourd’hui (Mr Jack, Cyclades, MOW), et certainement l’un des plus prolifiques. À Essen en octobre 2011, la foire internationale du jeu, il présentait pas moins de 4 jeux publiés différents. 4.

Quand Bruno se déplace, ce qu’il fait très fréquemment pour se rendre sur des salons et rencontrer fans et éditeurs, il voyage toujours avec deux choses: son humour taquin et sa besace de vieux briscard. Si vous avez déjà croisé l’auteur au détour d’une allée ou sur un stand, vous voyez de quel objet je veux parler. Un sac en bandoulière, en tissu vert-kaki-fuchsia. Oui je suis daltonien. Et bien ce sac est rempli à ras bord de prototypes de jeux. Des protos finis, des protos en voie d’achèvement, des protos en plein développement et des protos sur lesquels l’auteur vient à peine de commencer à travailler.

Quand je rencontre Bruno, je lui demande, par pure curiosité, sur combien de jeux il est train de travailler. Il me répond alors souvent entre 10 et 15, tous à des stades différents. Bruno, trop créatif? N’aurait-il pas meilleur temps de ne travailler que sur un seul projet pour l’optimiser et l’achever?

Confiance

Comme expliqué dans l’article “soyez créatifs!“, plus on crée, plus on crée, car plus on se sent alors en confiance. La création induit la création. Si l’on est plongé dans plusieurs activités créatrices, on se sent emporté, galvanisé. Tout bénéf.

Embrasser

Qui trop embrasse mal étreint. C’est souvent ce qu’on nous a rabâché. Étant enfant, on nous également souvent appris à ne faire qu’une seule chose à la fois, et de la finir avant d’en commencer une autre: “range ta chambre avant d’aller voir tes amis”, “finis tes devoirs avant de sortir”, etc. On nous a enseigné le zèle, l’engagement, la consistance.

Mais n’était-ce pas pour nous (r)assurer que le travail allait être accompli? Un auteur littéraire a dit un jour que le plaisir de finir une œuvre, c’était de pouvoir en commencer une nouvelle.

Temps & énergie

Et si au final le fait de travailler sur plusieurs projets en même temps ne favorisait pas la création, justement?

En création, le concept de “weathering” est très important . Ce terme anglo-saxon signifie le passage du temps, de la météo, une certaine érosion. Abandonner son projet quelque temps, pour le laisser “respirer”, pour prendre du recul, regagner de l’énergie, le voir autrement pour mieux y revenir. Avec plusieurs projets en simultané, ce précepte de weathering devient alors tout à fait pertinent.

Certes, travailler en multilatéralisme peut fatiguer, angoisser même, démotiver, car on pourrait avoir l’impression de patauger, d’être inondé sous le travail, de n’en voir pas la fin (cf. le commentaire de Serval). Mais au final, on reste immergé dans le processus créatif, c’est ce qui importe plus que tout.

Donc non, au final, je ne pense pas que l’on puisse être trop créatif. Plus on crée, plus on crée.

Qu’en pensez-vous? Êtes-vous d’accord avec moi, ou pas? Fonctionnez-vous également, comme Serval, avec plusieurs projets en même temps, et est-ce difficile à gérer?

Merci encore à Serval pour le commentaire et l’impulsion d’écrire cet article!

Soyez créatifs !

Soyez créatifs !

Street Art by Banksy

Sur Gus&Co, notre grand dada, ce sont les jeux, sous toutes ses formes.

Et qui dit jeux, dit évidemment développement & innovation.

A plusieurs reprises nous avons parlé d’idéation, innovation et créativité.

En voici une nouvelle couche.

Comment expliquer que certaines personnes sont plus créatives que d’autres ?

Comment expliquer que certains auteurs de jeux sont hyper-créatifs et parviennent à sortir plusieurs jeux par année ? Je pense notamment à mon ami Bruno Cathala, Dan Acher de 42Prod à Genève qui organise nombreux évènements ludiques et fun à Genève, mais également Antoine Bauza, Stefan Feld, Uwe Rosenberg, Reiner Knizia (quoique, un peu en perte de vitesse ces temps), et bien d’autres.

L’une des explications serait à chercher dans la confiance en soi, ou plutôt, du manque de.

En effet, si un individu manque de confiance en soi, et en son potentiel créatif, il aura tendance à ne pas vouloir créer, à ne pas sentir capable.

Alors comment faire pour (re)gagner confiance, et se mettre à créer ?

La conférence TED ci-dessous présente quelques pistes, dont le “guided mastery”, la maîtrise guidée. Intéressant.

Nous avions publié des conseils d’auteurs de jeux pour arriver à une idée

Et également, 15 astuces pour NE PAS être créatif

Et si la créativité était LA compétence essentielle pour notre avenir, pour développer de nouvelles technologies non-polluantes et ingénieuses? Pour gérer crises environnementales, politiques et économiques?

Qu’en pensez-vous ? Vous sentez-vous créatifs ?

A faire, un petit test pour évaluer votre créativité.