Woody Harrelson fan de jeux de société?

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C’est pas moi qui le dis mais l’actrice Elizabeth Banks (The Hunger Games) elle-même.

Selon elle, Woody Harrelson (True Detective) est hyper compétitif et joue à toutes sortes de jeux de société, comme les Colons de Catane dont il est visiblement accro, au point d’y jouer sur les tournages.

Sympa.

Après Vin Diesel qui faisait du jeu de rôle, voici Woody Harrelson.

Oui bon OK chez Gus&Co on fait un peu dans le people, et alors? Promis, si on apprend que Nabila joue à Race for the Galaxy en prison ou Hollande à King of Tokyo, promis, vous serez les premiers informés! C’est hyper important comme information, hyper.

 

Critique express de jeu : King’s Gold

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Voici la critique de jeu express de King’s Gold, un petit jeu de dés pour 2 à 6 d’une quinzaine de minutes dès 8 ans. Le jeu nous a été offert par l’éditeur pour test et critique sur notre site.

Dans King’s Gold, les joueurs incarnent des pirates qui cherchent à voler de l’or. Pour cela, ils lancent des dés et en appliquent les effets.

Comment on joue? A son tour, on lance tous les dés, et on peut le faire jusqu’à 3 fois. Il faut savoir que les dés avec les os croisés sont bloqués, ils ne peuvent pas être relancés, et si on en obtient trois son tour s’arrête alors automatiquement et on doit de plus payer 3 pièces d’or à la banque.

Tout se joue avec des paires de dés, un canon associé à un dé avec un certain nombre de pièces indique qu’on en prend dans la caisse, une tête de mort associée à un certain nombre de pièces qu’on vole aux autres joueurs.

Voilà. Pas compliqué. Avec quelques subtilités, si on réussit à n’avoir que des pièces avec ses dés, jackpot, on dévalise TOUTE la banque, si que des crânes, on vole TOUTES les pièces d’un joueur, et que des canons, on prend TOUT le trésor.

Dès que la caisse est vide, la partie s’arrête immédiatement et le joueur avec le plus de pièces est déclaré vainqueur.

Et ça vaut quoi? Franchement, je ne suis pas un fervent des petits jeux de dés, et encore moins des jeux d’apéro, et pourtant, j’ai beaucoup apprécié King’s Gold. « Stop ou encore » hyper interactif puisqu’on est toujours en train de voler les autres joueurs, King’s Gold est extrêmement fluide, léger, drôle et efficace.

Après oui forcément il y a du hasard, mais le jeu est fun et on enchaîne très volontiers les parties.

Il ne faut pas chercher en King’s Gold un jeu d’une grande innovation, d’une grande recherche ou d’une grande profondeur, mais il fera très bien l’affaire comme gateway ou pour se chauffer les neurones en tout début de soirée

Encore une chose avant de clore cette critique express, le matériel, fait en Chine, est juste somptueux: la boîte en métal à l’illustration en relief, les pièces, excellentes, en plastique. L’éditeur s’est fait plaisir en proposant un matériel chatoyant qui apporte une réelle plus-value au jeu.

Bref, un bon petit jeu pour ce Noël 2014.

La vidéo d’explication à Essen avec l’éditeur lui-même, par nos amis de LudoX

J’engueule Speed

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Limp signe ici un article engagé et critique.

J’engueule speed…

J’ai toujours été de ceux qui militent pour le droit de pouvoir poster des avis de jeux négatifs sur les sites proposant de donner notre impression et d’y adjoindre, souvent, une note représentant l’intérêt ou le plaisir que nous accordons au jeu pour lequel nous posons nos quelques lignes.

Oui, je dis bien que je suis de ceux qui militent pour les avis négatifs. Pourquoi ?  Pas parce que je prends un malin plaisir à casser du sucre ou à lire des écrits relevant tous les défauts ou les mauvaises impressions qu’une partie peut laisser, mais tout simplement parce que les avis positifs sont légions, ne gênant personne, et que ceux moins élogieux se font de plus en plus timides.

En effet, les auteurs, les éditeurs, ou encore les joueurs ayant apprécié les jeux vont vous envoyer des messages privés ou vont aller jusqu’à ouvrir un sujet dans un forum pour vous critiquer vous, personnellement, remettre en cause votre honnêteté intellectuelle ou encore dire que vous n’avez rien compris au jeu, que vous n’y avez pas joué, ou pas dans les bonnes conditions, ou bien diront que vous n’y avez pas assez joué contrairement à eux. Comme si la valeur attendait le nombre des parties. Allez, faites donc une vingtaine de parties d’un jeu qui ne vous plait pas, juste pour faire plaisir ces bons pensants ou pour donner un répit au jeu et ne pas nuire à la comm de l’éditeur à cause de votre petit avis qui va bien entendu décider du sort complet du jeu, de la réussite ou non de ses ventes partout dans le monde…

Les avis plutôt négatifs sont donc moins nombreux. Certes aussi parce que les gens savent plus ou moins ce qui est susceptible de leur plaire. Certes. Mais cela ne fait pas tout. Parce que  les jeux sont de plus en plus intéressants ? Hum, on pourrait partir sur ce constat tout comme on pourrait dire qu’ils finissent tous par se ressembler et que la cadence impossible des sorties fait que l’innovation en pâtit tout de même un peu…

Et comme les avis négatifs deviennent rares, la note référence, la « moyenne » des avis des jeux a tendance à gonfler. Ainsi un jeu ne trouvant pas forcément son public ou ayant déçu (ce qui n’est pas forcément la même chose) peut très bien se retrouver avec une moyenne flatteuse.

D’autres ont dû tout comme moi constater ceci et certains ont jugé logique, quand ils n’apprécient pas un jeu, d’y aller franchement en le notant en dessous de 1 sur 10, certainement histoire de contrebalancer une moyenne qu’ils trouvent inappropriée. On en arrive donc à des notations absurdes et à des avis négatifs qui finissent eux-mêmes par se saborder. Et quand je vois les récents avis qui émergent concernant le Jungle Speed édition 20 ans, cette impression ne fait que se renforcer chez moi. Et pourtant… pourtant, j’ai été le premier, à la sortie de Dobble, à dire que le roi était mort, et de faire place au nouveau roi. En même temps, cela sous-entend que dans le genre, je voyais alors Jungle Speed comme un très bon « second » (et lui accorderais actuellement la quatrième place : pensez à découvrir « Crazy Time » et « Pick a dog »). Et pourtant, ces avis sont tout de même argumentés.

Mais non, ces notes sont à mes yeux illégitimes, et je voulais en discuter un peu ici. Jungle Speed mérite bien ça. Cette version le mérite vraiment. Alors oui, je vais être de ces gens qui dénigrent les avis négatifs. Les exceptions ne confirment-elles pas la règle ?

Je commencerais tout d’abord par préciser que si une extension a souvent sa moyenne boostée par le fait que les gens l’achetant aient en toute logique apprécié le jeu de base, il en est tout autrement pour les rééditions ou stand alone proches du jeu de base. En effet, l’effet de surprise, le côté « nouveauté » passé, le joueur est plus dur avec le nouvel arrivant. Je pourrais donner de nombreux exemples, mais très récemment par exemple, je remarque que « King of New York » ne reçoit pas l’accueil dithyrambique auquel avait eu droit « King of Tokyo ». Il s’agit pourtant du même jeu « en mieux », car identique mais plus riche, proposant plus de choix, plus de variétés. La première version ne devient plus intéressante que si vous souhaitez jouer au jeu avec des enfants de 8 ou 9 ans, car elle est plus simple. Bref, si les jeux sortaient en même temps et pour la première fois aujourd’hui, New York serait mieux noté que Tokyo. Aucun doute.       … Idem pour Jungle Speed 20 ans.

Entre également en compte le côté « geek » du joueur prenant le temps d’émettre un avis sur internet.

En effet, il est reproché à cette nouvelle version de ne pas proposer toutes les cartes parues jusqu’alors, amenant le jeu à prêt de 200 cartes, mais de proposer le jeu de base (80 cartes) ainsi qu’un second, différent, jusqu’à son dos de cartes. Parce que le joueur passionné veut l’extension, le goodies et la carte promotionnelle. Après, si ça apporte vraiment au jeu, c’est à croire que c’est secondaire. Parce que figurez-vous que, à moins de jouer à 8 ou 10 joueurs, ajouter plein d’extensions au Jungle Speed nuit à l’intérêt du jeu. Pourquoi ? Parce que si vous jouez au Jungle Speed à 4, par exemple, avec les cartes de l’extension, celles offertes dans la version de luxe et celles qui furent un temps disponibles en sus dans le jeu de base lors de la période où une partie des achats du jeu était reversée à une association dont le nom m’échappe, et bien vous aurez certes plein de cartes que les petits copains n’auront pas forcément, mais il va vous falloir attendre dix tours pour que deux joueurs se retrouvent enfin avec un symbole identique. Et encore…

Pour ceux qui ne l’ont pas compris, plus nombreuses sont les cartes ajoutées (puisqu’elles proposent de nouveaux dessins) et moins vous avez de probabilités de tomber sur des doubles en même temps. Et pour augmenter ces probas, une seule possibilité : jouer plus nombreux, pour que plus de cartes soient actives / en jeu en même temps.

Et c’est là qu’on remarque que la version « spécial 20 ans » ne rentre pas dans ces dérives nuisant au plaisir du jeu. Au contraire même, l’idée d’adjoindre un second jeu permettra peut-être de pouvoir rivaliser un peu plus face aux habitués de la version d’origine qui ont tendance à attraper le totem quand vous venez à peine de regarder la carte qui vient d’arriver. Là, ils vont découvrir tout comme vous les nouveaux dessins / symboles.

Alors oui, je sais bien que dans les jeux d’ambiance, et encore plus dans ceux demandant du réflexe, de la rapidité, on ne demande pas de réfléchir vraiment mais d’être vif pour faire un choix. Mais à vouloir aller trop vite, on fait souvent le mauvais choix, et on ne se rend compte de la boulette qu’au moment où il est trop tard…

A quoi ressemblera le jeu de société en 2020? 5 futuribles

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Futures, Flick, CC, by Simon Cunningham

Futures, Flick, CC, by Simon Cunningham

Le monde du jeu de société est une pleine effervescence. Les ventes ne cessent d’augmenter et les médias dits traditionnels s’y intéressent de plus en plus. Penchons-nous sur quelques futuribles sur l’évolution du jeu de société en 2020. Un futurible, c’est un futur possible basé sur un contexte actuel, c’est ce qu’on appelle la prospective, opposé à la divination pour se donner un semblant de sérieux.

Un exercice intéressant et acrobatique.

2020. 5 ans, ça paraît peu, et pourtant, quand on regarde dans le rétroviseur on constate quelques tendances et innovations qui ont fortement marqué le marché ces 5 dernières années, on peut donc facilement imaginer des évolutions certaines dans cet avenir proche. masta Depuis quelques années on assiste à une tendance, le rachat de (petites) maisons d’édition par d’autres, plus grosses: Z-Man racheté par Filosofia en 2011, Days of Wonder par Asmodée en 2014. Sans oublier bien sûr la grande surprise invraisemblable de ce lundi qui a ému toute la planète du petit microcosme ludique, le rachat de FFG par Asmodée.

On peut logiquement s’attendre à ce que de grands groupes émergent ces 5 prochaines années, des masta-entités ludiques dominant le secteur. Asmodée possède donc déjà Ystari, Spacecowboys, DoW, FFG tout récemment, et pourquoi ne pas envisager ensuite Edge, Libellud, FunForge, Pearl Games, Bombyx, Moonstergames, Gigamic? A moins que cela ne soit déjà fait et qu’on ne le sache pas encore… Ou Iello qui rachéterait Matagot? Ou le contraire?

Car si de grands groupes se créent cela en poussera d’autres à faire pareil pour se préparer à mieux affronter la concurrence. Quel est l’intérêt de grossir ainsi et « d’avaler » d’autres éditeurs? Réduire la concurrence, bien sûr, puisque les éditeurs ainsi acquis sont tout bonnement intégrés, mais surtout, proposer d’autres jeux, de quoi étoffer son catalogue tout en le diversifiant pour ainsi toucher un spectre et un public plus large.

Et n’oublions pas également que ces rachats permettent de bénéficier de savoirs-faire, de marchés, de réseaux, de spécificités: FFG possède sa propre usine en Chine, DoW de son propre studio de développement numérique. Comme dans tout bon jeu de gestion, pour grandir il faut… Grandir.

Mais si de telles entités se développent, les maisons d’éditions « indie » resteront toujours en place, voulant conserver leur indépendance, d’où le terme « indie ». En 2020 on assistera donc à un clivage, pour ne pas dire une lutte, entre grosses et petites maisons d’éditions.

Qui en sortira vainqueur? Les indies, qui attireront plus de clients désireux de découvrir de « petits artisans du jeu », les colosses qui s’érigeront massivement sur le marché, le public qui aura en fin de compte accès à de meilleurs jeux avec plus de moyens et une meilleure distribution? numérique Avec l’apparition des smartphones et des tablettes ces 5-10 dernières années, de plus en plus de jeux de société modernes sont portés en version numérique.

Même si les ventes d’iPad sont en net recul en 2014, cette tendance de portage n’est pas prête de s’inverser, tout bonnement parce que le nombre de foyers équipés ne cessent d’augmenter.

Pour reprendre le point précédent, Masta VS Indie, avec un positionnement numérique fort, on peut s’imaginer que c’est ce critère qui a poussé Asmodée à vouloir racheter DoW.  En suivant l’actu ludique, on constate que les appli sont de plus en plus intégrées dans les mécaniques de jeux, pour des plus-value ou de la réalité augmentée, le cas cette année d’Alchemists, X-COM, et World of Yo-Ho ou ZNA en 2015.

Même si dans 5 ans de plus en plus de portages numériques seront certainement dispo, à l’instar des meilleurs jeux de société sur iPad, il y aura toujours une nette opposition entre dé- et matérialisé, les joueurs ne seront jamais prêts à abandonner entièrement « le dur » pour le digital. D’autres biens de consommation et de loisir l’ont déjà fait, telle la musique ou la vidéo.

Et si les jeux de société entament le même virage que les jeux vidéo, qui connaissent un fort accroissement du dématérialisé, il ne faut pas se leurrer, les jeux de société resteront IRL papier-carton-cubes en bois encore longtemps, puisque le matériel constitue le cœur-même d’un jeu de société. Portez le jeu de société en numérique et il devient autre chose, un jeu vidéo. crowdfunding Kickstarter a commencé de fonctionner en 2009, et ce sont depuis 73’000 projets qui ont pu être ainsi financés et réalisés pour un investissement d’un milliard de dollars. Un milliard! En 2014, près de 5’000 projets de jeux (vidéo + plateau) ont été lancés sur cette plateforme de financement participatif. Tous ces chiffres donnent le tournis.

Et il ne s’agit bien entendu que des campagnes qui ont été menés à bien, les « échecs », eux, ne sont pas comptabilisés. Non, cette tendance n’est pas prête de ralentir, d’autant que de plus en plus d’éditeurs « conventionnels » et ayant pignon sur rue s’engouffrent dans la brèche pour pouvoir bénéficier d’un apport financier assuré.

On pourra bientôt se demander comment certains éditeurs font pour sortir des jeux SANS passer par Kickstarter… Mais si Kickstarter présente d’importants avantages et des chiffres ahurissants, en 2020 il y aura toujours un clivage entre jeux financés participativement (?) et ceux passés par un processus plus « ordinaire ».

Une campagne KS n’est pas de tout repos, et les éditeurs qui en ont mené une ne me contrediront pas. D’autant que de nombreux joueurs restent frileux au crowdfunding et préfèrent acheter leur jeu « en vrai », une fois sorti.

Et il ne faut pas se leurrer là non plus, le crowdfunding des jeux de société reste destiné à un parterre de connaisseurs, d’experts, de passionnés, de clients / joueurs qui sont prêts à investir temps, argent et risques dans ce mode de financement. Donc une minorité de clients potentiels, les fameux 16%.

Pour toucher le plus de clients potentiels, les éditeurs vont toujours devoir proposer des jeux en magasin et ne pas forcément passer par KS. reboot En 2020, les jeux de société modernes fêteront leur presque 25 ans d’existence, si on décide de prendre les Colons de Catane sortis en 1995 comme le tout premier. Et qui dit 25 ans dit forcément beaucoup d’excellents jeux « tombés dans l’oubli ».

Depuis quelques années déjà on constate une recrudescence des remakes ludiques, des reboots pimpés aux règles actualisées, modernisées, ou comment maintenir un jeu en vie. La liste d’exemples est plutôt longue.

En 2020 donc, il y a fort à parier que de nombreux jeux du début des années 2000, aujourd’hui plus édités ni connus du public rejaillissent dans les bacs, c’est un futurible tout à fait probable, d’autant que les éditeurs prennent moins de risques financiers à ressortir un jeu déjà existant, surfant sur une certaine renommée à son époque, tout en lui proposant un « ravalement de façade » chatoyant.

Quels seront les prochains reboots?   5e Avant 2010 et l’avènement de l’iPad, il était pratiquement impossible de prévoir cette importante avancée technologique qui allait révolutionner notre utilisation informatique et mettre à mal les ventes d’ordinateurs qu’on pensait alors indétrônables.

Tout ça pour dire qu’on a beau tirer des plans sur la comète, émettre les scénarios futuribles les plus probables, il reste toujours une inconnue, laissons-lui ici une petite place pour éviter une vision obtuse.

Même avant leur lancement, les GoogleGlass sont déjà un échec, donc on peut déjà rayer cette innovation-là. Oculus Rift, qui sème la ferveur publique? Je ne vois pas trop comment y pratiquer des jeux de société tous harnachés le visage collé dans une boîte. Oculus Rift s’adresse clairement au marché du jeu vidéo, difficilement à celui des jeux de société. Les lentilles connectées, déjà dans 5 ans? Peu vraisemblable. Les écrans 3D, les hologrammes projetés? Probables.

On verra bien quel avenir nous réserve le futur.

Et vous, quelles tendances verriez-vous émerger dans 5 ans?

Concours: gagnez un exemplaire de Furor Sanguinis, l’extension pour Claustrophobia

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Furor

Nous vous en parlions hier, en partenariat avec les éditions Asmodée, voici les 5 questions pour vous permettre de remporter Furor Sanguinis, la nouvelle extension pour Claustrophobia.

Le participant qui aura remporté le plus de bonnes réponses sera tiré au sort. Une seule participation par personne.

Vous avez jusqu’à mardi 25 novembre à midi pour y répondre.

Annonce des résultats vendredi 28.11 à 15h30.

A vous de jouer!

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Newsflash : Asmodée rachète Fantasy Flight Games!!!

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Oui, vous avez bien lu. Non, ce n’est pas un gag. FFG vient officiellement d’annoncer qu’Asmodée venait de les racheter pour une somme confidentielle (j’imagine 1-2 euros, à vue de nez).

Après Days of Wonder il y a trois mois, Asmodée rachète aujourd’hui un autre éditeur et acteur ludique mondial majeur. Certainement l’éditeur le plus important des USA avec leurs moult licences à succès: Star Wars, Trône de Fer, Arkham, etc.

Que va-t-il alors se passer avec Edge, l’éditeur francophone qui traduit tous les produits FFG en français? Vont-ils eux aussi être rachetés par Asmodée? L’avenir nous le dira.

Et c’est quoi la suite? Le rachat de Bombyx, de Pearl Games, d’Ystari ou de Matagot (si ça n’a pas déjà été fait)?

Juste dingue!

Le lien de l’annonce officielle sur le site de FFG

L’annonce officielle par Asmodée

Qu’en pensez-vous?