La dernière banane. Un peu de probabilités en gamedesign

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Comme auteurs de jeux, nous apprécions toujours réfléchir aux probabilités, pour éliminer le plus de hasard et que le jeu soit équilibré.

Il y a quelques semaines nous vous avions proposé une petite vidéo sur les probabilité des cartes, en voici une autre sur les dés. Super intéressant.

Petit exercice:

Vous êtes deux joueurs. Si vous tirez 1, 2, 3 ou 4 vous gagnez. Si votre partenaire tire 5 ou 6, c’est lui qui gagne. Qui aura plus de chance de gagner? Vous, ou l’autre? Quels seront les pourcentages de victoire?

Réfléchissez deux minutes et regardez ensuite cette vidéo Ted-Ed pour avoir la réponse, La Dernière Banane.

Et si les vendeurs de jeux appliquaient les mêmes techniques que les vendeurs de voitures?

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Cars

Ok j’avoue, mais j’ai honte. Je possède une voiture. Si je préfère de loin bouger à vélo partout à Genève, rien de tel qu’une voiture pour transporter toute la famille de temps en temps.

Tout ça pour dire que je suis en train de changer de voiture. Et que pas plus tard qu’hier, je suis allé voir un concessionnaire pour m’en acheter une nouvelle, plus grande, pour accueillir Jr2.

Et là pouf, le vendeur m’a sorti le grand jeu. Ca a bien duré 60 minutes. 60 délicieuses minutes pendant lesquelles je me suis demandé pourquoi diantre les vendeurs de jeux n’appliquaient pas les mêmes techniques dans leur propre boutique (à moins qu’ils ne le fassent déjà et que je ne l’ai jamais remarqué. Dans ce cas, kudos les mecs!).

Voici les 8 techniques employées par les vendeurs de voitures (= des trucs à une tonne d’acier qui polluent et qui coûtent quand même plusieurs dizaines de milliers d’euros / CHF).

1. L’Urgence

Rien de tel que dire qu’une voiture un jeu est hyper rare, que c’est le tout dernier en stock, que si l’acheteur n’est pas intéressé par prendre le jeu TOUT de suite l’occasion sera ratée. A vie. Plus jamais on ne trouvera le jeu. Plus jamais. Ni ailleurs. Ce couillon d’éditeur n’en a sorti qu’une seule boîte unique, elle se trouve là, sur cette étagère, là. Maintenant. Mais plus pour longtemps.

Cette technique est très efficace puisqu’elle poussera l’acheteur à se dépêcher, à laisser aller ses émotions par-dessus son raisonnement qui pourrait lui dire que: peut-être que le jeu est trop cher, peut-être qu’il n’en a finalement pas besoin…

2. La Vexation

Les vendeurs de voitures présentent souvent des options supplémentaires pas demandées au début, qui dépassent le budget fixé, en disant bien que ces options sont bien, mais certainement trop onéreuses pour l’acheteur. Du coup, l’acheteur se sent vexé, frustré, et il a donc naturellement besoin de prouver au vendeur qu’il peut se payer ça, oui monsieur.

Quid des jeux de société? Un vendeur bien aguerri pourrait présenter l’extension d’un jeu, ou un jeu supplémentaire, en essayant de vexer l’acheteur pour le pousser à l’achat.

Mise en garde: cette technique est très sensible, pour ne pas dire moisie, car l’acheteur risque d’avoir une mauvaise relation avec le vendeur, pas un bon point pour le pousser à revenir ultérieurement.

3. Les 20%

Un bon vendeur de voiture parvient toujours à vous faire dépasser de 20% votre budget initial prévu: une option par-ci, une peinture métallisée supplémentaire par-là. Mais juste 20% de plus, c’est la limite à ne pas franchir.

Vous aurez l’impression d’avoir acheté un produit plus mieux bien que ce que vous vouliez, et finalement, 20% de plus, ce n’est pas exorbitant non plus, c’est presque pareil (à quelques milliers d’euros / CHF près). Tout bénéf pour le vendeur bien sûr, qui 1. vous aura vendu un truc 2. vous aura un vendu un truc 20% de plus que votre budget prévu.

Les vendeurs de jeux pourraient faire pareil. Devraient faire pareil. Doivent faire pareil. Un acheteur veut acheter un jeu? Le vendeur peut lui en proposer un autre, plus petit, histoire de compléter, d’avoir un jeu différent qui irait bien avec pour varier les plaisirs. Mais pas trop cher, juste 20% de plus. L’acheteur quittera la boutique avec son jeu à 40 euros, plus un plus petit coûtant 8 euros. Elle est pas belle la vie?

4. La Reconnaissance

Rien de tel que le vendeur qui reconnaît son acheteur: « mais je me souviens de vous, vous êtes déjà venu il y a… pour acheter… »

L’acheteur se sent choyé, reconnu, important. Du coup ça lui donne une bonne impression du vendeur et de la boutique. Et qui dit bonne impression dit bonne ambiance, et qui dit bonne ambiance dit garde baissée et porte-monnaie ouvert.

5. Good Cop Vendeur Bad Cop Vendeur

Le Good Cop Bad Cop est une technique essentielle, et pas qu’au cinéma / police. Ca m’a fait le coup quand je suis arrivé chez le concessionnaire hier après-midi. Une personne à l’accueil m’a proposé d’aller voir un vendeur, puis non, il valait mieux aller voir l’autre, le second était beaucoup plus sympathique et surtout faisait de meilleures offres, était plus ouvert à la négo.

Et mon cul, c’est du tofu???

Evidemment, les deux vendeurs sont autant qualifiés l’un que l’autre, mais du coup votre confiance est placée sur le deuxième vendeur, on vous fait croire que vous êtes entre de très bonnes mains. Si on vous annonce un prix, c’est que c’est une bonne affaire en somme.

Les vendeurs de jeux devraient faire pareil: en entrant, une personne devrait orienter l’acheteur vers un vendeur en lui disant que lui est le spécialiste, l’expert, qu’il a déjà créé 1’700 jeux, qu’il a travaillé chez Asmodée, puis Hasbro, qu’il connaît les règles de tous les jeux dans la boutique. Tandis que l’autre vendeur, là, c’est une pine d’huître.

6. L’Humanisation

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais sur TOUS les bureaux de TOUS les vendeurs de voitures au monde il y a la photo de leur famille. Ou d’une famille. Pas nécessairement la leur, mais ça, vous ne le savez pas en fait. Des enfants, une femme, un chien, la totale. On imaginerait bien toute cette famille courir dans les prairies et s’appeler les Ingalls. Jamais vous ne verrez de photo d’un enfant en chaise roulante ou d’un couple gay.

Pourquoi une photo? Parce que du coup le vendeur que vous avez devant vous et qui essaie de vous vendre une tonne d’acier roulant est un être humain, juste un être humain, comme vous et moi, avec une famille à charge, que si vous lui achetez une voiture vous participerez à subvenir à sa famille, et que du coup vous vous sentez mieux, vous avez presque l’impression d’avoir fait une bonne action (à plusieurs dizaines de milliers d’euros quand même…).

Les vendeurs de jeux devraient faire pareil: mettre une photo de leur petite famille (ou en cherchant sur google images, tapez « perfect family »). Ca les rendrait plus humains, plus abordables.

7. L’Analyse

Tout bon vendeur se doit d’analyse rapidement le code MCH de l’acheteur qui vient de rentrer dans son garage boutique. MCH, pour montre, chaussures, habits. Selon la montre portée, ou pas, les chaussures et les habits, un vendeur pourra rapidement déterminer à quel type d’acheteur il aura affaire: aisé, exigeant, sportif, étudiant, « fauché », etc. L’acheteur pourra alors adapter les produits présentés et sa comm en fonction, pour être raccord avec l’acheteur. Ne pas lui présenter quelque chose de trop cher ni trop cheap, juste ce qu’il lui correspondrait en terme de prix, toujours avec la fameuse loi des 20%.

Alors évidemment le code MCH ne fonctionne pas toujours, logique, mais ça donne déjà un bon départ.

Les vendeurs de jeux pourraient faire pareil (à moins qu’ils le fassent déjà?), en essayant de proposer des jeux adaptés au MCH de l’acheteur: geek? Alpha-geek? Famille? Casual? Noob?

8. La Connivence

Les vendeurs de voiture parviennent à créer une véritable relation intime avec leur acheteur, et ceci extrêmement rapidement: « je roule depuis bientôt 437 ans avec la même voiture que vous voulez acheter . Si si c’est vrai, et j’en suis extrêmement satisfait. » Franchement, franchement, dites-moi que vous n’avez JAMAIS entendu un vendeur de voiture vous sortir cette phrase et je me mords l’œil tout de suite.

Le but étant évidemment de créer une relation agréable, proche, entre le vendeur et l’acheteur. Vous prenez confiance, vous êtes prêt à sortir votre carte de crédit, après tout, votre vendeur est tellement proche, tellement sympathique, il ne peut tout de même pas vous arnaquer c’est pô possible.

Un vendeur de jeux devrait faire pareil, dire qu’il a déjà joué au jeu auquel l’acheteur s’intéresse, qu’il y a même d’ailleurs joué hier soir c’est dingue ce hasard. Et que le jeu est juste génial, c’est bien dommage qu’il n’ait pas gagné l’As d’Or / Spiel des Jahres / Swiss Gamers Award. Et si c’est le cas c’est amplement mérité.

 Des techniques infaillibles (et un poil manipulatrices, un poil) selon vous? Elles fonctionneraient pour vendre des jeux?

Les Hard Gameurs, c’est fini. Le tout dernier épisode. Sans déc

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Et oui, vous avez bien lu, les Hard Gameurs, c’est fini. Cela fait bientôt 46 ans que chaque jeudi l’illustre Québécois Zod vous propose sur Gus&Co une tranche de franche rigolade. Mais aujourd’hui, après 2’217 épisodes, c’est fini. Et c’est bien triste.

Mais.

Mais comme on dit, le roi est mort, vive le roi!

Car il est toujours bon de se renouveler (la preuve avec mes tatouages, que je change chaque 2 jours), Zod nous reviendra vite avec une nouvelle formule, plus percutante, plus condensée, plus corrosive aussi. Ca va roxer du poney (expression de septembre 2012).

Les Hard Gameurs et Zod vous disent donc à tout bientôt.

En attendant, profitez bien de la toute dernière galette de ces fieffés coquins de Hard Gameurs. Ils vont me manquer ces couillons! Pas vous?

HG

5 ans de vidéos ludiques

Vidéo

Ludesco, c’est dans tout très bientôt. Ludesco, c’est le festival de jeux et d’expériences ludiques de la Chaux-de-Fonds, l’un des plus grands / meilleurs événements ludiques de Suisse.

Non seulement ils proposent une prog de dingue, depuis 2010 pour lancer le festival ils se fendent chaque année d’une mini-vidéo de 1 minute. Et elles sont juste toutes autant artistiques et créatives les unes que les autres.

Du coup, les voici toutes. Rendez-vous en 2020 pour les 5 prochaines.

Bravo au studio de prod Le Manoir pour le boulot!

Laquelle est votre préférée? Perso, j’aime bien la 2014.

2010

2011

2012

2013

2014

2015

Blogueurs, tous manipulés? 6 propositions pour ne pas être un simple « homme-sandwich »

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Blog, Flickr, CC, by Christian Schnettelker

Blog, Flickr, CC, by Christian Schnettelker

L’Arbre qui Tombe

Dans deux jours c’est l’ouverture des portes du festival international des jeux de Cannes. Depuis quelques semaines, les éditeurs sont au taquet: envois de communiqués de presse à foison, invitations pour assister à des démo en avant-premières, propositions de rendez-vous pro, invites pour des apéros VIP. C’est hyper sympa et touchant. Mais comme on dit, « there’s no such thing as a free lunch », autrement dit, rien n’est gratuit.

Quand je surfe sur le web d’information ludique, JdJ, LX, TT, BGG, je me demande souvent si j’ai affaire à des sites d’information, intègres, objectifs, neutres, à valeur journalistique, ou plutôt à des vitrines commerciales qui assurent la promo d’un nouvel article. Pas un jour ne passe sans qu’un de mes prestigieux confrères ne se fende d’une news pour annoncer la sortie plus ou moins lointaine d’un jeu, pour lancer la comm, le buzz.

Ne nous voilons pas la face, les éditeurs ont besoin des blogueurs comme véhicule promotionnel. Imaginez des sorties de jeux sans aucune couverture médiatique, sans blog, sans TTTV, sans Ludo-Chrono, sans les news sur JdJ, etc. C’est un peu la question de « l’arbre qui tombe dans la forêt fait-il du bruit si personne ne l’entend tomber? ». Est-ce que les jeux se vendraient aussi « bien » (encore faudrait-il définir le terme…) sans toute cette batterie d’informateurs ludiques? La réponse est plus qu’évidente.

Du coup, je me pose la question suivante: bloggeurs, sommes-nous tous instrumentalisés par les éditeurs pour faire la promo de leurs jeux? Quelle est la différence entre information et promotion? Ou s’arrête la première pour devenir la seconde? Si les éditeurs ont besoin des blogueurs pour relayer leur info, leur comm, qu’est-ce que les blogueurs ont à gagner à publier?

Comme on disait en 2012, « si c’est gratuit, c’est que vous êtes le produit ». Aujourd’hui, avec tous les blogs ludiques qui relayent plus ou moins directement les infos des éditeurs, c’est plutôt « si c’est de l’information, c’est peut-être de la promotion ».

Je gagne tu gagnes il gagne nous gagnons vous gagnez ils gagnent

Le problème avec cette dichotomie entre information et promotion c’est qu’elle n’est pas aussi claire ni binaire qu’on pourrait l’espérer. Bien souvent, les deux sont tellement proches qu’on a énormément de peine à les séparer.

Un organe de presse parle d’un festival en annonçant la prog? Pouf, pub pour le festival. Un média parle d’un nouveau film? Pouf, pub pour le film. Pour le média en question, il s’agit d’une info, d’une transmission de connaissance au public. D’autant que le terme-même de média vient de « milieu », autrement dit, intermédiaire, c’est le média qui est transmetteur, pourvoyeur de l’information. Reste ensuite au public de savoir ce qu’il veut en faire.

Pas facile en tout cas pour un média de rester neutre, intègre, objectif, éloigné. Je me souviens de mes cours de journalisme, nous nous posions souvent la question de savoir comment traiter l’information, surtout quand il s’agissait d’un produit à placer. Non, pas facile en effet. Faut-il boycotter, tout simplement, ou alors rester extrêmement objectif, ou au contraire émettre son avis pour que l’information devienne critique, et non plus « juste » information?

Quoiqu’il en soit, sans aucune information à se mettre sous la dent, les blogs ludiques auraient également beaucoup de peine à survivre. Ecrire, oui, mais sur quoi? C’est donc un win-win, tout le monde est gagnant, l’éditeur pour son produit exposé, et le blogueur pour le contenu, et donc des lectures / clics.

Got a new job, Flickr, CC, by Stéfan

Got a new job, Flickr, CC, by Stéfan

Oui mais non

Win-win, vraiment? Alors oui, les blogueurs bénéficient des infos à transmettre pour alimenter leur blog, mais est-ce qu’un certain déséquilibre ne régnerait pas le milieu?

Les éditeurs font tout pour communiquer sur leur jeu, avec batterie de communiqués de presse et concours à l’intention des blogs ludiques. Ils ont évidemment tout à gagner à ce que leur produit soit visible pour être vendu. Un article signifie par conséquent des ventes. Mais qu’est-ce que les blogs gagnent en fin de compte, à part des clics?

Hormis le cas de TT, qui propose des abonnements en freemium et autre financement participatif pour la réalisation de reportages, et ainsi engranger suffisamment de chiffre d’affaire pour compter quelques salariés, tous les autres blogs informateurs ludiques sont purement bénévoles. Si certains incluent par-ci par-là quelques bannières et publicités, les rentrées d’argent sont plutôt maigres et anecdotiques. Les blogs sont surtout alimentés par la passion, l’investissement de ses journalistes.

Si certains éditeurs offrent des jeux aux blogs, en échange d’un concours, d’une critique, d’une présentation, ce n’est de loin pas le cas de tous. Et même, ça serait intéressant de calculer le salaire horaire réel passé à rédiger un article sur un jeu reçu par rapport au jeu acheté en évitant la rédaction. Vous me trouvez trop pragmatique et comptable? Il serait aussi intéressant de connaître le poids réel que pèsent les blogs sur la vente des jeux. J’aurais envie de dire important, mais aucune étude ne l’a encore prouvé. Et plus de médias parleront d’un jeu et plus il aura de chance d’être vendu.

 6 Propositions

Alors que faire? Si les blogueurs veulent éviter de se faire « instrumentaliser » et n’être que des « hommes-sandwiches », quelles sont les différentes possibilités à disposition? Voici quelques propositions, classées selon deux critères: intégrité et faisabilité, avec une échelle allant de 0 à 3.

  1. Boycotter les éditeurs, tout simplement. Mais alors, pour parler de quoi sur son blog? Intégrité: 3, faisabilité: 1. Difficile de passer outre toute l’info qui circule.
  2. Compartimenter / varier son contenu: proposer des articles plutôt promo, et d’autres plus critiques et informatifs. Intégrité: 2, faisabilité 2. Plus facile que le boycott, mais il faudra savoir jongler, avec le risque de perdre le lecteur entre contenu informatif et objectif et campagne de comm.
  3. Clarifier sur son blog l’origine de la comm. Est-ce écrit par l’éditeur lui-même, est-ce tiré d’un communiqué de presse, d’une pub? Intégrité: 3, faisabilité 2. Plus clair et facile à gérer que la compartimentation, mais avec le même risque d’embrouiller son lectorat.
  4. Jouer le jeu des éditeurs, et relayer tous leurs communiqués, toute l’info, toute la comm. Intégrité: 0, faisabilité 3. Facile à réaliser, il suffit d’écouter le « bruissement de la toile » et tout retransmettre ou relayer sur son blog, sans se poser la question s’il s’agit d’une info ou d’une promo. Mais dans ce cas-là, je conseillerais vivement de négocier avec les éditeurs pour recevoir des jeux en échange.
  5. Trier l’information, savoir reconnaître la différence entre info et promo, quitte à ne pas publier cette dernière. Intégrité: 3, faisabilité 1. Pas facile du tout à mettre en place, à moins d’avoir fait une école de journalisme, et encore.
  6. Modifier la promotion pour en faire autre chose. Plutôt que de simplement relayer les communiqués de presse ou les infos qui circulent sur la toile, les blogs peuvent s’en servir pour proposer un contenu enrichi, adapté à son blog, plus ou moins différent. Intégrité: 2, faisabilité 2.

Verriez-vous une autre manière de procéder? Est-ce que cet aspect « promo » vous dérange quand vous surfez sur le web ludique?

Homo Ludens, le jeu dans l’Antiquité

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Antiquity Graveyard, Flickr, CC, by Chris Brooks

Antiquity Graveyard, Flickr, CC, by Chris Brooks

Depuis quand joue-t-on? Pourquoi joue-t-on? Est-ce qu’on jouait déjà dans l’Antiquité? Et à quoi?

L’émission de radio Tribu sur la RTS1 a invité vendredi 20.2.15 une archéologue pour en débattre.

C’est extrêmement intéressant. Comme quoi, non, il n’a pas fallu attendre le 20e siècle pour jouer aux jeux de société.

Vous pouvez écouter l’émission ici

telecharger-pdfSi cet aspect ludico-archéo vous intéresse, la Suisse propose 3 expositions sur le jeu dans 3 musées différents, une sorte de synergie muséale ludique, en somme. Et ça s’appelle Veni, Vidi, Ludique.

 

Photos et debrief du Bar à Jeux de Genève

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Grosse grosse soirée vraiment très très chaleureuse. Près de 100 personnes ont bravé la tempête (de rien du tout, finalement) pour venir passer la soirée à jouer au Bar à Jeux de Genève.

2 jeux ont connu un franc succès, Elysium, des Space Cowboys, beaucoup de parties en simultané, et Loony Quest, un futur blockbuster ludique de 2015.

Rendez-vous au prochain Bar à Jeux, samedi 14 mars, dès 17h

Et un petit montage sympatoche

Merci à Libellud et Space Cowboys pour les jeux,

et merci aussi à tous les sponsors du Bar à Jeux qui continuent à faire vivre ce lieu unique à Genève depuis 247 ans.

Le CPV pour le local

La boutique de jeux online Philibert

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La boutique spécialisée de jeux à Genève Xénomorphe

Espace-Terroir, pour les fruits de la région et de saison

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Pour les jeux, le magasin de jeux à Carouge, Genève

Pour les jeux, Hurrican, éditeur chatoyant de jeux (aussi chatoyants)

Helvetia Games, éditeur et distributeur de jeux

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Plato Magazine, un mag chatoyant francophone qui parle de jeux de société, à découvrir au Bar à Jeux

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Asmodée, le plus grand éditeur et distributeur de France (voire du monde?)

Logo_Asmodée

Iello, important éditeur et distributeur en Europe

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