Lord of Loot : Quand les Boss sont plus géniaux que les héros
⚔️ Pillez, explorez, chassez les Boss ! Lord of Loot est le jeu familial fantasy qui tient en haleine toute la table. Dès 6 ans et beaucoup plus.
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Lord of Loot : le dungeon-crawl familial qui pillera vos soirées !
⚠️ Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communauté, nous tenons à préciser que cet article reflète notre opinion personnelle sur le jeu. Nous n’avons reçu aucune contrepartie de la part de l’éditeur du jeu. Nous avons acquis et testé le jeu de façon indépendante, sans lien commercial avec son éditeur. Les avis présentés ici représentent notre analyse honnête et impartiale du jeu, basée sur notre propre expérience.
L’essentiel en 3 points :
- Lord of Loot est un dungeon crawl familial accessible dès 6 ans, doté d’un système de loot et de gestion de sac à dos original, jouable en 60-90 minutes.
- Son vrai atout : des Boss variés et hilarants qui offrent une rejouabilité bien supérieure à la moyenne du genre.
- Quelques imperfections ne gâchent pas l’essentiel : une aventure fun, tendue et adaptable selon l’âge.
Un dragon qui recompte ses pièces à l’infini, une méduse narcissique et une horde de ratons chapardeurs — et si les vrais héros d’un jeu de société, c’était enfin les méchants ?
Déjà croisé avec le wargame ludique Aces & Armor, le petit éditeur allemand PKB revient avec une proposition résolument med-fan, pensée comme une introduction familiale au genre.
Il existe certes une pléthore de propositions similaires, et le premier regard sur la boîte peut ne pas motiver les troupes. Mais Lord of Loot a-t-il quelque chose de plus marquant à offrir ? Plongeons dans l’aventure et préparons-nous à remplir nos sacs à dos, comme son nom nous y invite !
Un univers générique
Vous aimez la fantasy ? Vous serez en terrain connu ici. N’espérez pas un univers particulier : Lord of Loot est un joyeux melting-pot de tout ce que l’on aime dans une multitude d’univers déjà bien connus.
Pas mal de matériel à l’ouverture de la boîte. De magnifiques plateaux double couche dans l’esprit des Chroniques d’Avel, avec des emplacements variés — notamment le sac à dos (ou la besace, selon le personnage) qui servira à gérer votre équipement d’aventurier. On y ajoute des dés colorés spécifiques, des tuiles variées, quelques pions et cartes, 3 sacs en tissu aux couleurs du drapeau allemand (un rouge, un jaune, un noir), accompagnés chacun d’une icône précisant quels jetons ils contiendront, un livret de règles en anglais/allemand (mais la VF existe avec ses propres règles !), une multitude de standees pour vos futurs adversaires, ainsi que des figurines pré-peintes pour vos héros.
Si vous avez la chance de dénicher la version Deluxe, vous bénéficierez en plus d’une tour à dés en carton épais, d’un Boss supplémentaire (l’Âme de la mer), de dés légèrement plus travaillés, et surtout de figurines prépeinties. Oui, oui, vous avez bien lu : des figurines prépeintes. Et cette fois, fort heureusement, on est très loin de celles de Legend Academy. Franchement, ça fait vraiment le job !
La boîte n’est pas très grande, mais elle regorge de matériel. Je vous ai déjà parlé de Tír na nÓg et de sa grosse boîte un peu vide ; en posant Lord of Loot dessus, j’ai réalisé que ce dernier était plus petit… tout en contenant beaucoup, mais vraiment beaucoup plus de matériel. D’ailleurs, la boîte a du mal à fermer une fois le tout rangé.
Des héros épiques
Ils sont au nombre de 5, plutôt classiques : un vieux chevalier un peu trop rigide, une sorcière cherchant sa voie, un druide malgré lui, une sorte de succube ne pouvant se nourrir de champignons, et une « bestiole » un peu violente, de par sa culture d’origine. Chacun possède une capacité unique conférant une légère asymétrie.
Ils ont également chacun leur propre histoire personnelle, pour leur donner un supplément d’âme. Et ça fonctionne, au point de faire sourire quand on la découvre.
Le plateau double couche est votre base opérationnelle, centralisant : le niveau, les points de vie, l’équipement, les armes, les sortilèges et le sac à dos. On y reviendra.

La mise en place rapide d’un royaume à découvrir
Les héros se placent au château. Les deux Boss choisis dans leurs repaires spécifiques, leurs sbires éventuels répartis selon les règles d’engagement. Un nombre variable de gardes du royaume sont disposés sur le plateau, et l’on peut commencer les quêtes.
Le tour de jeu
Le héros débutant son tour doit d’abord se nourrir, sous peine de perdre un point de vie. S’il se trouve sur un lieu sûr (le château, l’auberge ou la forge), la population lui offrira son petit-déjeuner !
Un héros dispose ensuite de son nombre d’actions disponibles (4 en général), à choisir parmi 6 :
• Se déplacer d’un terrain à un autre en suivant les routes.
• Explorer le terrain occupé en y ajoutant une tuile mystère s’il n’y en a pas encore.
• Récolter des ressources sur le terrain occupé.
• Récupérer des objets oubliés sur le terrain occupé.
• Échanger du matériel avec d’autres héros présents sur le même terrain.
• Attaquer un monstre ou un Boss, toujours sur le terrain occupé — pas de combat à distance ici.
L’utilisation d’objets ou de sortilèges déjà en possession d’un héros ne coûte pas d’action. On peut donc se nourrir, lancer des sortilèges ou utiliser des potions sans contrainte, tant qu’on dispose des ressources nécessaires.
Une fois le tour d’un héros terminé, les monstres et/ou les Boss s’activent à leur tour — poursuites et attaques au programme. Puis on passe au héros suivant, et ainsi de suite.

Promenons-nous dans les bois (ou clairières, ou marais…)
Lorsqu’on explore un terrain, on y ajoute une tuile mystère qui peut avoir différents effets :
• Un lieu sacré permet de piocher un sortilège du sac jaune.
• Un marché permet de piocher un objet du sac rouge.
• Une ruine, de piocher une arme dans le sac noir.
• Une grotte… argh, un monstre apparaît !
Certains de ces lieux restent en place et peuvent donc être utilisés plusieurs fois. D’autres n’ont qu’un effet unique. L’exploration est incontournable pour qui veut trouver de la nourriture, de l’or, des armes ou tout autre élément nécessaire pour combattre ses ennemis — en particulier les Boss.
Le repos du guerrier (ou du druide, ou de la sorcière…)
Trois lieux ont une importance non négligeable :
• Le château : lieu de départ, mais aussi de casse-croûte si besoin.
• L’auberge : on peut s’y restaurer, mais aussi se reposer pour récupérer un peu de santé perdue, contre quelques pièces.
• La forge : possibilité d’acheter des armes piochées au hasard dans le sac noir, d’enchanter celles déjà en possession (les rendant plus performantes), ou d’en choisir une spécifique — cette dernière option étant bien plus onéreuse. Et en prime, une collation vous y sera servie, ce qui n’est pas si mal.

Les Boss
Le vrai point fort de ce jeu se trouve dans ses adversaires, et non dans ses héros comme c’est souvent le cas chez ses concurrents. Une excellente idée qui bouscule les lignes trop souvent trop classiques.
Les Boss sont au nombre de 7 (8 dans la version Deluxe) et totalement variés. Certains sont des caricatures de grands méchants iconiques que vous reconnaîtrez sans trop de peine… Parmi eux : Volcanos et son trio de gnomes souhaitant atteindre son antre pour y jeter des anneaux ; Narcinia la méduse narcissique et son miroir brisé ; Croquepapatte le Ravitoutou, libérateur de nos animaux de compagnie ; Ratilde et son gang de ratons chapardeurs qui vont piller vos sacoches et se reproduire à toute vitesse ; Bourabrèche l’Ent, défenseur des forêts ancestrales ; ou encore Dracorax, le dragon trésorier maniaque qui passe son temps à compter et recompter ses pièces.
Chacun possède des quêtes à accomplir avant de pouvoir s’occuper de son cas personnel. Il est impossible de leur infliger le moindre dégât sans les avoir d’abord menées à bien. Une fois leurs défenses abattues, il s’agira de leur faire comprendre que le squattage du royaume est terminé — et qu’ils ont tout intérêt à aller voir ailleurs. On ne les tue pas, on les chasse hors du royaume. Tout est bien qui finit bien, sans verser une goutte de sang, de sève, d’huile d’horlogerie ou d’eau salée. Un vrai conte de fées pour les petits et les grands enfants que nous sommes tous restés !
Les Monstres
Avant de s’attaquer aux Boss de fin de niveau, il faudra commencer par affronter quelques monstres plus abordables : des orques, des trolls, des vampires, des zombies ou des nécromanciens. La liste est exhaustive, et ils se reproduisent sans cesse…
Chacun possède un type (hordes, créatures magiques ou morts-vivants) et un niveau allant de 1 à 3. Ils attaquent ou se défendent en lançant un nombre de dés égal à leur niveau. Le simplisme assumé. Lorsqu’ils sont mis en déroute (c’est-à-dire mis en fuite), on peut ramasser ce qu’ils ont laissé derrière eux et ainsi récupérer divers objets et équipements.
Autre bonus : vaincre un monstre d’un niveau supérieur au sien fait monter d’un niveau. Il y a donc un système d’expérience ultra-simple dont il faut tenir compte pour s’équiper correctement — car le niveau augmente les points de vie mais surtout les capacités de combat via les armes disponibles.

Boss et monstres, même combat !
L’activation des ennemis se fait grâce à un petit deck de cartes faisant office d’automa, ajustable selon le nombre de héros. Le système fonctionne très bien, mais tous les ennemis s’activent en même temps… ce qui peut s’avérer dangereux. Un personnage joue son tour, puis une partie ou la totalité des monstres et Boss s’activent. Puis un second héros s’active, et un nouveau tour pour les ennemis commence. Vous pouvez donc vous faire embusquer une ou deux fois avant d’avoir pu agir. Il faudra donc savoir vous défendre, au risque d’en prendre plein la figure !
Ce problème se pose entre 1 et 3 héros ; à 4 ou 5, les ennemis ne s’activent qu’un tour sur deux — ce qui est un moindre mal.
Ce deck sert également de compte à rebours pour le déclenchement de la fin de partie. Vous perdez si, à ce moment, vous n’avez pas chassé hors du royaume les deux Boss choisis.

Les seigneurs du pillage
Comme le nom du jeu l’indique, le loot est au cœur du système. Monstres vaincus, Boss se déplaçant en semant des objets intéressants sur leur passage : tout cela vous permettra de vous équiper dignement pour venir à bout des Boss. Encore faut-il trouver les bons objets au bon moment… ou les conserver dans votre sac en attendant de pouvoir les utiliser.
Ah oui, votre sac. C’est l’un des points les plus intéressants du jeu : vous devrez y déposer votre matériel sans empiler ni superposer les pions. La gestion s’impose. La sorcière, qui ne dispose que d’une besace, aura beaucoup moins de place (mais une tripotée de sortilèges). Et que dire lorsqu’il faudra y glisser le chat Patapouf pour le ramener à la vieille dame… Il a un peu trop mangé, le gros pépère à sa mamie !
Lorsque vous piochez dans les différents sacs, c’est toujours bénéfique. Toutefois, le sac noir contenant l’armement vous permettra de récupérer du matériel fabriqué dans différents matériaux. Sympathique. Mais vous ne pourrez utiliser ces objets qu’avec le bon niveau d’expérience : bois pour le niveau 1, métal pour le niveau 2 minimum, et or pour le niveau 3 minimum. Et je peux vous assurer que manier une épée ou un bouclier en or est bien plus efficace que la même arme en bois ! Au pire, vous pourrez toujours les sacrifier pour lancer des sortilèges. Cerise sur le gâteau : vous pourrez également enchanter vos armes pour obtenir des succès automatiques au lieu de lancer des dés — soit en passant par la forge, soit en utilisant certains sortilèges.
La magie pour les nuls !
Tous les héros sont en mesure de lancer des sortilèges s’ils possèdent les ingrédients nécessaires. Il suffit de piocher dans votre sac à dos pour obtenir différents bonus : téléportation, enchantement, bonus de combat, création d’armes, victoire automatique contre un monstre. Une multitude de possibilités fort bienvenues. La sorcière gardera tout de même un avantage sur les mages moins expérimentés — faudrait pas la prendre pour la première venue !
La baston !
On est dans du classique ici, donc le combat se retrouve au cœur de Lord of Loot. Totalement intuitif, tous les dés étant lancés ensemble grâce à leurs couleurs distinctes. Les monstres lancent un nombre de dés violets égal à leur niveau. Les héros lancent des dés d’attaque orange et de défense bleus en fonction de leur équipement : une arme en bois lance 2 dés d’attaque, une en or en lance 4. Même principe pour les boucliers et les dés de défense. Il suffit ensuite de lire les symboles : un bouclier bloque une épée ; une épée non bloquée inflige un dégât à vos points de vie. Et c’est tout ! On comprend pourquoi le jeu est recommandé dès 6 ans.
Un jeu pour les enfants ?…
Loin de moi cette idée, après une bonne quinzaine de parties. Entre le choix des héros, les différents monstres et Boss, les nombreux sortilèges, le matériel en abondance, la carte modulable et l’arrivée aléatoire des monstres selon l’heure de la journée, les joueurs les plus dungeon-crawler ayant gardé une âme d’enfant trouveront ici une sorte de plaisir coupable.
Des règles additionnelles permettent de simplifier le jeu avec de jeunes joueurs (pour éviter de les décourager) et d’empêcher les personnages de mourir. Ou, au contraire, de corser l’aventure avec, entre autres, l’arrivée d’adversaires supplémentaires sous forme de diablotins archers capables d’attaquer depuis un terrain voisin. Non, non, non, votre épopée ne sera pas de tout repos.

Lord of Loot, verdict Gus&Co
Un vrai bon jeu familial qui plaira aux petits comme aux grands — en version « guilty pleasure » pour ces derniers. On plonge avec délice dans cette course contre la montre pour chasser les Boss hors du royaume.
Le système est simple, mais il promet une tension constante. Les héros sont au top, mais les Boss sont tout simplement géniaux. On ne jouera pas du tout de la même manière selon le duo choisi en début de partie — une rejouabilité très appréciable.
Des icônes intuitives, rapidement assimilées. Un peu de frustration selon les tuiles piochées dans les sacs… mais de beaux coups du sort parfois. Un jeu parfaitement accessible avec des enfants, prometteur de nombreuses aventures. Une petite boîte bourrée de matériel de qualité : rapide à sortir, rapide à ranger. Un équilibre adaptable selon les âges et les envies. Une promesse d’aventures fun, sans prise de tête… hormis les calculs pour rester à bonne distance des monstres ou des Boss.
Quelques défauts tout de même. Une fois tout le matériel dépunché et remis dans la boîte, cette dernière peine à fermer — et ce, sans même la tour à dés, laissée sur l’étagère. Les règles de base sont en anglais/allemand, mais il en existe dans d’autres langues, le jeu s’appuyant sur des icônes plutôt que sur du texte. Cependant, toutes ces versions — dont la VF — sont imprimées en format A4 et ne rentrent pas dans la boîte. Trop peu de demandes pour que l’éditeur les imprime au bon format, paraît-il. Dommage. Et pour la version française, ne me demandez pas pourquoi, mais les quêtes du Ravitoutou sont imprimées… en italien !
Rien de bien méchant, toutefois. Rien qui empêche réellement de profiter de cette superbe production à l’allemande.
Le ton de cet article est un bon reflet de celui des règles originales, auquel j’ai tenté de me coller au mieux, mais surtout de l’ambiance autour de la table pendant une partie — quel que soit votre âge. C’est léger, drôle, et pourtant il s’en dégage un vrai aspect tactique, exigeant de garder l’œil sur les distances avec vos adversaires et sur vos ressources, sans jamais perdre de vue vos objectifs collectifs. On joue tous ensemble, mais chacun fait son chemin, ses découvertes et son expérience à sa façon. Évitez toutefois de la jouer en solitaire… vous risqueriez de le payer cher !
Le tout est tempéré par des lancers de dés pouvant être grandioses comme catastrophiques. De l’aléatoire comme on l’aime.
Bref, l’aventure vous attend, en famille ou entre grands. Et pour une fois que le pillage est une bonne chose, laissez vos enfants (et vous-même…) en profiter sans limites !
On a aimé :
Les Boss — géniaux, variés, hilarants. Le sac à dos version Tetris d’aventurier. La tension constante qui ne lâche jamais. Le chat Patapouf. Le fait que personne ne meure vraiment (on chasse, on ne tue pas — valeurs familiales, tout ça). La boîte compacte qui contient manifestement un sac dimensionnel.
On a moins aimé :
La boîte qui refuse de se refermer dès qu’on a tout dépunché (on suppose que c’est une mécanique de jeu non documentée). Les règles françaises imprimées en A4 qui ne rentrent pas dans ladite boîte. Les quêtes du Ravitoutou en… italien. Mystère absolu. Et les ennemis qui s’activent après chaque héros à faible effectif — idéal pour se sentir immédiatement submergé.
C’est plutôt pour vous si…
Vous aimez la fantasy sans vous prendre la tête, vous avez entre 6 et 99 ans, vous cherchez un jeu qui sort vite et range vite (si on exclut le problème de la boîte), et vous avez toujours rêvé de jouer les héros sans vraiment tuer personne.
Ce n’est plutôt pas pour vous si…
Vous cherchez un dungeon crawl ultra-profond avec cinquante pages de règles et des figurines à peindre vous-même. Ou si la vue d’une boîte qui ne se ferme plus vous déclenche une crise existentielle.
Lord of Loot, c’est le jeu qui prouve qu’on peut piller, combattre et sauver des chats trop gros — en famille, avec des enfants, sans diplôme en game theory.
Très, très bon !

- Date de sortie : Mai 2026
- Langue : Française
- Assemblé en : Chine
- ITHEM : 4 sur 5. Pour en savoir plus sur l’ITHEM dans les jeux de société, c’est ici.
- IGUS : 5 sur 5. Pour en savoir plus sur l’IGUS dans les jeux de société, c’est ici.
- EcoScore : E. Si vous voulez en savoir plus sur l’EcoScore dans les jeux de société, c’est ici

- Label Dé Vert : Non. Pour en savoir plus sur le label Dé Vert, c’est ici.
- Création : Philipp K. Berger
- Illustrations : Philipp K. Berger
- Édition : PKB Games
- Nombre de joueurs et joueuses : 1 à 5 ( 2 à 4 restant le plus cool pour nous avec 3 étant le plus difficile ! )
- Âge conseillé : Dès 6 ans ( on le voit plus à partir de 8 ans minimum, mais… )
- Durée : 60 – 90 minutes ( pouvant être plus long selon le nombre de joueurs )
- Thème : Médiéval Fantasy
- Mécaniques principales : Coopératif, Asymétrie, Dés, Automa, Mise en place variable. Pour en savoir plus sur les différentes mécaniques de jeux, c’est ici.
Retours de campagne
Une seconde campagne avec PKB, le petit éditeur allemand.
J’ai une nouvelle fois fait office de relecteur pour la version française des règles. Cela fut beaucoup plus long et un peu plus hardu de garder le ton humoristique de l’original tout en gardant en tête le gameplay sans pouvoir le tester avec une version du jeu en vrai. J’avais refuser une version de démo plus en avant proposée par Philipp afin de garder mon indépendance. Et pour être clair sur ma critique : j’ai payé ma boîte à 100%, sans ristourne ou autre. Le job ayant été fait bénévolement.
La campagne eu lieu en novembre 2025 pour une livraison prévue en avril 2026. Colis reçu en mai 2026 avec une jolie édition Deluxe, dans une petite boîte remplie à ras bord. La communication à suivit régulièrement.
Une nouvelle fois PKB livre en temps et en heure un produit de top qualité. Un petit bémol toutefois sur les frais de port et la TVA qui font grimper trop vite le prix final, avec +50% ! Cela semble devenir une norme malheureusement sur ce type de projet, ce qui me fait de plus en plus réfléchir à l’avenir de ce type de campagne de mon côté…
Rien à redire de l’éditeur parfaitement transparent sur le sujet. Je recommande donc ce dernier sans soucis !
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