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Critiques de jeux,  Jeux de plateau

The Voynich Puzzle : Le manuscrit craque, le cerveau aussi

📜 The Voynich Puzzle transforme un manuscrit indĂ©chiffrable en jeu de gestion expert malin, beau, exigeant
 mais pas toujours lisible.


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The Voynich Puzzle : Le manuscrit craque, le cerveau aussi

⚠ Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communautĂ©, nous tenons Ă  prĂ©ciser que cet article reflĂšte notre opinion personnelle sur le jeu. Nous n’avons reçu aucune contrepartie de la part de l’éditeur du jeu. Nous avons acquis et testĂ© le jeu de façon indĂ©pendante, sans lien commercial avec son Ă©diteur. Les avis prĂ©sentĂ©s ici reprĂ©sentent notre analyse honnĂȘte et impartiale du jeu, basĂ©e sur notre propre expĂ©rience.


L’essentiel en 3 points :

  • The Voynich Puzzle, un gros jeu de gestion expert compĂ©titif Ă  combos, pas un jeu d’enquĂȘte ni de dĂ©duction.
  • Un thĂšme et une direction artistique superbes, portĂ©s par un livret personnel trĂšs identifiable.
  • Une ergonomie rugueuse et une premiĂšre partie exigeante qui limitent la note Ă  3,5/5.

Tout commence par une promesse absurde : dĂ©chiffrer un manuscrit que personne n’a jamais compris, en 120 minutes, avec des gouttes d’eau et des points de victoire.

Le manuscrit de Voynich rĂ©siste aux cryptographes depuis plus d’un siĂšcle. The Voynich Puzzle, lui, rĂ©siste surtout aux joueurs qui aiment voir toutes leurs options sans devoir feuilleter un petit livret en plastique toutes les trois minutes.

The Voynich Puzzle annonce la couleur une absence de couleur, un brouillard médiéval, des plantes impossibles, des bains étranges, des écritures que personne ne comprend et, au milieu de tout ça, un gros jeu de gestion moderne à combos.

Le jeu de Dani Garcia (l’auteur, notamment, de Barcelona), Ă©ditĂ© par Salt & Pepper Games en VO, et bientĂŽt en VF chez Pixie Games, part d’un vrai objet de fascination : le manuscrit de Voynich. Un codex illustrĂ©, conservĂ© Ă  Yale, Ă©crit dans une langue ou un systĂšme graphique que personne n’a rĂ©ussi Ă  lire de façon dĂ©montrable. Le genre de relique qui fait fantasmer les historiens, les linguistes, les amateurs de codes secrets et les chaĂźnes YouTube.

Mais attention. TrĂšs important. The Voynich Puzzle n’est pas un jeu d’enquĂȘte. Ce n’est pas un escape game. Ce n’est pas Unlock!, ni Sherlock Holmes DĂ©tective Conseil avec des herbiers bizarres. C’est un jeu de gestion expert compĂ©titif. On ne dĂ©chiffre pas vraiment le manuscrit. On optimise. On combine. On amĂ©liore des cartes. On place des piĂšces de puzzle. On marque des points. Beaucoup de points, si le moteur dĂ©marre. Et parfois, on regarde son livret avec l’air de quelqu’un qui vient d’ouvrir sa dĂ©claration d’impĂŽts (en latin mĂ©diĂ©val).

La promesse est donc double : un thĂšme rare, passionnant et
 sexy, et une mĂ©ca de livre perso qui sert d’interface centrale. Sur le papier, c’est foufoufou. Sur table, c’est plus contrastĂ©. The Voynich Puzzle est souvent prenant, parfois franchement malin, mais il n’est jamais aussi fluide qu’il aimerait l’ĂȘtre. VoilĂ  pourquoi notre note Ă  la rĂ©dac affiche 3,5/5. Pas par mĂ©chancetĂ© gratuite qu’on nous attribue bien trop souvent. Non. Par luciditĂ©.

Un thĂšme en or

Le manuscrit de Voynich a tout pour faire une boĂźte de jeu. Des plantes qui ne ressemblent Ă  aucune plante connue. Des diagrammes astrologiques. Des femmes dans des bains reliĂ©s par des tuyaux impossibles. Des recettes. Une Ă©criture qui se dĂ©robe. Un libraire, Wilfrid Voynich, qui remet l’objet sous les projecteurs en 1912. Une datation du parchemin au dĂ©but du XVe siĂšcle. Et cette question, toujours la mĂȘme : est-ce une langue, un code, une supercherie, un manuel scientifique perdu, ou juste le plus beau troll mĂ©diĂ©val de l’histoire du livre ?

Dani Garcia avait donc une matiĂšre premiĂšre extraordinaire. Et, disons-le, l’habillage du jeu la respecte plutĂŽt bien. Les illustrations de Jorge Tabanera Redondo ne se contentent pas de coller deux plantes bizarres sur un plateau beige : elles prolongent l’étrangetĂ© du manuscrit. On reconnaĂźt les familles visuelles du document rĂ©el : botanique, astrologie, bains, Ă©critures, recettes. Le plateau a une prĂ©sence. Les cartes aussi. La boĂźte attire l’Ɠil, mĂȘme chez les gens qui prĂ©tendent ne plus acheter de gros jeux. Mensonge classique, mais enfin.

LĂ  oĂč le jeu est plus discutable, c’est dans la traduction ludique de ce thĂšme. On ne rĂ©sout pas une Ă©nigme. On ne lit pas une langue. On ne construit pas une hypothĂšse de traduction. On manipule des systĂšmes. Botaniques, astrologiques, aquatiques, textuels, culinaires. C’est cohĂ©rent dans l’abstraction, mais ce n’est pas immersif au sens narratif. Le thĂšme donne envie d’ouvrir la boĂźte ; la mĂ©canique dĂ©cide ensuite si vous restez ou non.

Idée dingue, objet agaçant

Le matos de dingue de The Voynich Puzzle, c’est son livret personnel. Chaque joueur et joueuse dispose d’un petit livre dans lequel sont glissĂ©es des cartes d’action. Chaque double page correspond Ă  une section du manuscrit. À son tour, on ouvre son livre sur une double page diffĂ©rente de celle utilisĂ©e au tour prĂ©cĂ©dent, puis on choisit une des deux pages visibles pour rĂ©aliser son action. Simple Ă  expliquer. Beaucoup moins simple Ă  optimiser.

Le livret Ă©volue. Les cartes peuvent ĂȘtre tournĂ©es, puis retournĂ©es, pour devenir plus puissantes. Une action modeste au dĂ©but peut se transformer en mini-feu d’artifice plus tard. Et c’est lĂ  que The Voynich Puzzle touche quelque chose de trĂšs juste : dĂ©chiffrer, ici, ce n’est pas rĂ©vĂ©ler un paragraphe de scĂ©nario. C’est rendre son outil plus lisible, plus efficace, plus gĂ©nĂ©reux. La connaissance devient puissance mĂ©canique. Belle idĂ©e.

Mais voilĂ  le hic : le livret est aussi, selon moi, l’un des principaux points irritants du jeu. Il faut feuilleter. Sortir parfois des cartes. Regarder ce qui se cache plus loin. Anticiper les niveaux d’amĂ©lioration. Comparer des pages qui ne sont pas visibles en mĂȘme temps. Sur une table de joueuses et de joueurs habituĂ© aux plateaux individuels ultra lisibles, cela peut vite ressembler Ă  une coquetterie qui complique la vie. Le livre est thĂ©matique, oui. Pratique ? Pas toujours.

On sent que le jeu tient à ce matos. Et on comprend pourquoi. Sans lui, The Voynich Puzzle perdrait une partie de son identité. Mais avec lui, il gagne une friction permanente. Superbe objet, usage pas si évident.

Comment ça tourne ?

Le tour de jeu repose sur une boucle assez claire : ouvrir son livre, choisir une page, activer une action, gagner des connaissances spĂ©cifiques, placer Ă©ventuellement une piĂšce de puzzle au centre, dĂ©placer ou rĂ©cupĂ©rer des loupes de recherche, puis amĂ©liorer des cartes. Dit comme ça, on pourrait presque croire Ă  un jeu limpide. C’est la blague.

Le plateau est divisĂ© en plusieurs zones, chacune avec son petit vocabulaire. La botanique fait grimper des feuilles et des gouttes sur une plante. L’astrologie place des Ă©toiles et des textes dans des secteurs. Les bains font circuler de l’eau et transforment certains jetons. Les Ă©critures organisent des lignes de texte et alimentent beaucoup la manipulation des loupes. Les recettes accueillent des jetons venus d’ailleurs et servent souvent de carrefour Ă  combos. Au centre, le puzzle commun reçoit les piĂšces que les joueurs ajoutent au fil de leurs dĂ©couvertes.

Le plus intĂ©ressant, c’est que chaque mini-systĂšme reste relativement comprĂ©hensible isolĂ©ment. Aucun ne devrait faire fuir un joueur expert. Le vrai jeu commence quand tout se relie. Un bonus en botanique dĂ©clenche une opportunitĂ© en recette, qui prĂ©pare un dĂ©placement de loupe, qui permettra d’amĂ©liorer une carte, qui ouvrira un multiplicateur de fin de partie. Et soudain, vous avez passĂ© deux minutes Ă  calculer si cette goutte d’eau vaut vraiment huit points plus tard. Oui, on en est lĂ .

La mĂ©canique centrale des connaissances est plutĂŽt Ă©lĂ©gante. À force de progresser sur une piste spĂ©cifique, vous obtenez le droit d’ajouter des piĂšces au puzzle central. Ce puzzle n’est pas dĂ©coratif : il sert aux objectifs d’amĂ©lioration et aux points. Les loupes doivent se retrouver dans certaines configurations ou sur certaines couleurs pour faire Ă©voluer vos cartes. Tout le monde construit donc un espace commun, mais chacun y poursuit ses propres obsessions. CoopĂ©ration de façade, compĂ©tition bien rĂ©elle.

Ce que The Voynich Puzzle réussit vraiment

D’abord, il a une identitĂ©. Et dans le monde des gros jeux de gestion, ce n’est pas rien. On a construit des villes, des cathĂ©drales, des rĂ©seaux ferroviaires, des colonies martiennes, des vignobles, des usines, des ports, des monastĂšres. Ici, on travaille sur un manuscrit impossible. MĂȘme si la mĂ©canique reste abstraite, le choix du thĂšme donne une couleur immĂ©diatement reconnaissable.

Ensuite, le systĂšme de combos est solide. Dani Garcia aime les jeux oĂč les actions se rĂ©pondent, coucou Coming of Age, oĂč un petit dĂ©placement peut avoir des consĂ©quences ailleurs, oĂč l’on marque beaucoup parce qu’on a compris une structure. The Voynich Puzzle coche cette case avec gourmandise. Les meilleures sĂ©quences ont ce parfum trĂšs agrĂ©able du « ah mais attends, si je fais ça d’abord, alors ça dĂ©clenche ça, et ensuite je peux
 ». Vous voyez le genre. Le moment oĂč la table se tait parce que quelqu’un vient de trouver un chemin qui n’était pas visible deux secondes plus tĂŽt.

L’interaction mĂ©rite aussi d’ĂȘtre soulignĂ©e. Ce n’est pas un jeu mĂ©chant. On peut bloquer, oui, mais le jeu prĂ©fĂšre souvent l’influence indirecte et l’interaction positive. La progression d’un joueur ou d’une joueuse peut ouvrir des possibilitĂ©s aux autres. Le puzzle commun profite Ă  tout le monde, mais jamais de la mĂȘme maniĂšre. Ce n’est pas du chacun dans son coin absolu, mĂȘme si la sensation peut parfois s’en approcher quand chacun plonge dans son livret.

La rejouabilitĂ©, enfin, est trĂšs correcte. Les cartes d’action distribuĂ©es au dĂ©part changent les routes possibles. On ne peut pas appliquer mĂ©caniquement le mĂȘme plan Ă  chaque partie. Certaines configurations vous poussent vers les bains, d’autres vers l’écriture, d’autres vers une stratĂ©gie plus patiente de puzzle et de loupes. Le jeu aime les joueurs et joueuses qui reviennent. Il ne se donne pas entiĂšrement Ă  la premiĂšre partie.

Ce que The Voynich Puzzle rate, ou presque

Le problĂšme principal tient en un mot : ergonomie. Les marqueurs de connaissance sont trop faciles Ă  confondre. Certaines couleurs dialoguent mal entre disciplines et joueurs. Des symboles utiles ne sont pas toujours visibles au bon moment. Les cartes dans les extrĂ©mitĂ©s du livret peuvent ĂȘtre pĂ©nibles Ă  manipuler. Les piĂšces du puzzle, jolies, n’inspirent pas forcĂ©ment une confiance absolue sur des dizaines de parties. Rien de tout cela ne dĂ©truit le jeu. Tout cela l’use.

Et dans un jeu de gestion expert, l’ergonomie n’est pas un dĂ©tail cosmĂ©tique. C’est le canal par lequel le cerveau travaille. Quand l’interface rĂ©siste, la charge mentale grimpe. The Voynich Puzzle demande dĂ©jĂ  de suivre cinq mini-systĂšmes, des ressources limitĂ©es, des loupes, des piĂšces de puzzle, des cartes amĂ©liorables, des multiplicateurs et le tempo de fin de partie. Lui ajouter des hĂ©sitations visuelles, c’est comme servir un plat trĂšs technique dans une assiette qui glisse.

La premiĂšre partie peut donc ĂȘtre rude. Pas impossible, pas catastrophique. Rude. Le jeu exige de comprendre tĂŽt ce que vos cartes pourront devenir. Si vous jouez au tour par tour sans vision, vous risquez de vous retrouver Ă  bricoler pendant que quelqu’un d’autre dĂ©plie une stratĂ©gie dĂ©jĂ  prĂ©parĂ©e. On apprend. Mais on apprend parfois en se trompant longtemps.

Autre rĂ©serve : l’habillage thĂ©matique ne convaincra pas tout le monde. Pour certains, l’abstraction passera trĂšs bien, parce que le manuscrit de Voynich est lui-mĂȘme une abstraction vivante. Pour d’autres, ce sera frustrant : on leur a promis un mystĂšre, ils recevront surtout une machine Ă  optimiser. Une belle machine, oui. Mais une machine quand mĂȘme.

À deux, trois, quatre, et en solo

À trois, The Voynich Puzzle semble trouver son meilleur Ă©quilibre. Assez de monde pour que le puzzle central vive, pas trop pour que les tours s’étirent. À deux, le jeu reste trĂšs intĂ©ressant, mais avec un plateau plus contrĂŽlable, une interaction plus lisible, parfois un peu moins de chaos fertile. À quatre, le jeu gagne en vie commune ce qu’il perd en rythme. Si votre groupe aime rĂ©flĂ©chir longtemps, prĂ©voyez une boisson chaude et une chaise confortable. Peut-ĂȘtre deux.

Le solo existe et n’a rien d’un gadget posĂ© Ă  la fin du livret. L’automa simplifie certains aspects, notamment la gestion des loupes et des amĂ©liorations, mais il reproduit assez bien la pression d’un adversaire qui vient perturber votre plan. Ce ne sera pas forcĂ©ment le solo qui remplace tout le reste de votre ludothĂšque experte, mais pour apprendre le systĂšme et chercher de l’optimisation, il a de vrais arguments.

The Voynich Puzzle, faut-il l’acheter ?

Oui, si vous aimez les jeux de gestion experts qui demandent deux ou trois parties avant de prendre leur envol correctement. Oui, si les combos vous font kiffer. Oui, si l’idĂ©e d’un livret perso Ă©volutif vous attire (malgrĂ© sa manip). Oui, si vous aimez dĂ©couvrir un systĂšme et le dompter peu Ă  peu. Oui, surtout, si vous avez un groupe patient, curieux, capable d’accepter que la premiĂšre partie serve aussi de dĂ©chiffrage.

Non, si vous cherchez un vrai jeu de dĂ©duction. Non, si vous voulez une immersion narrative. Non, si vous ĂȘtes allergique Ă  l’analysis paralysis. Non, si l’ergonomie imparfaite vous sort immĂ©diatement d’un jeu. Et non, probablement, si votre groupe aime les tours rapides, les Ă©vidences visuelles et les rĂšgles qui coulent toutes seules dĂšs l’explication.

Nous avons jouĂ© Ă  la VO. La future version française de Pixie Games qui dĂ©barque dans quelques semaines / jours sera particuliĂšrement intĂ©ressante Ă  surveiller. Si elle corrige ou amĂ©liore certains problĂšmes de lisibilitĂ©, notamment autour des marqueurs et des couleurs, l’accueil francophone pourrait ĂȘtre nettement meilleur. C’est vraiment le point de bascule : le jeu n’a pas besoin de devenir plus simple, il a besoin de devenir plus lisible.

The Voynich Puzzle, verdict Gus&Co

The Voynich Puzzle est un jeu que l’on a envie d’admirer. Pour son thĂšme, pour sa table, pour cette idĂ©e de livre qui devient moteur, pour ses combos qui transforment peu Ă  peu un tour modeste en petite avalanche de dĂ©cisions. Il a une vraie personnalitĂ©. Ce n’est pas un euro expert interchangeable avec une couverture diffĂ©rente.

Mais l’admiration ne suffit pas. À l’usage, le jeu perd des points sur ce qui compte Ă©normĂ©ment dans cette catĂ©gorie : la clartĂ©, la manipulation, la lisibilitĂ© immĂ©diate. Il demande un investissement mental consĂ©quent et ne fait pas toujours assez d’efforts pour accompagner ce qu’il exige. On peut aimer ça. On peut aussi avoir envie de refermer le manuscrit avant d’avoir trouvĂ© la bonne page.

La note juste est donc 3,5/5. Un bon jeu, parfois trÚs bon. Original, intelligent, généreux. Mais un jeu qui aurait mérité une interface plus nette pour que son mystÚre devienne plaisir pur plutÎt que résistance permanente.

  • On a aimĂ© : le thĂšme rare, l’objet-livre, les illustrations, les cascades de combos, cette impression de faire pousser de la connaissance dans tous les coins du plateau.
  • On a moins aimĂ© : les marqueurs trop proches, le livret parfois casse-pieds, la lisibilitĂ© pas toujours au niveau, et le petit moment de solitude quand on a ouvert la mauvaise double page.
  • C’est plutĂŽt pour vous si
 vous aimez les euros experts qui ne se livrent pas tout de suite, les mĂ©caniques interconnectĂ©es et les soirĂ©es oĂč quelqu’un dit « attends, j’ai peut-ĂȘtre un combo ».
  • Ce n’est plutĂŽt pas pour vous si
 vous vouliez rĂ©soudre une Ă©nigme, vivre une enquĂȘte ou jouer sans passer par une phase de digestion mentale.

Le manuscrit reste indĂ©chiffrable. Le jeu, lui, se dĂ©chiffre trĂšs bien. À condition d’accepter quelques pages cornĂ©es.

Bien, mais avec des réserves.

Note : 3.5 sur 5.

  • Label DĂ© Vert : Non. Pour en savoir plus sur le label DĂ© Vert, c’est ici.
  • CrĂ©ation : Dani Garcia
  • Illustrations : Jorge Tabanera Redondo
  • Édition : Salt & Pepper Games en VO, Pixie Games en VF
  • Nombre de joueurs et joueuses : 1 Ă  4
  • Âge conseillĂ© : DĂšs 14 ans
  • DurĂ©e : Environ 90 minutes (pas moins !)
  • ThĂšme : Botanique, mystĂšre
  • MĂ©caniques principales : Puzzle, gestion, placement d’ouvriers. Pour en savoir plus sur les diffĂ©rentes mĂ©caniques de jeux, c’est ici.

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