Caylus 1303. Less is more

Temps de lecture: 8 minutes

Caylus 1303, de quoi ça parle ?

D’une ville à construire avec ses artisans, en faisant tout pour éviter de se prendre le prévôt dans les gencives

Le pitch :

« 1303. La guerre contre les Anglais est terminée, mais la Guyenne reste entre leurs mains. Le château de Caylus, situé non loin de la frontière, doit donc être renforcé et modernisé. En tant que maître de guilde, vous allez approvisionner le chantier en matériaux, vivres et main-d’œuvre. Construisez des bâtiments, recrutez de puissants personnages et gérez au mieux vos ouvriers pour devenir le plus prestigieux des bâtisseurs de Caylus. »

Autant le dire tout de suite. La plupart des jeux Space Cowboys sont toujours immersifs et narratifs. Sauf avec leurs jeux plus mécaniques. Le thème de Caylus est… comment dire… inexistant. Il sert juste comme toile de fond pour habiller le jeu. Caylus est un pur jeu « à l’allemande », un solide 2 sur 5 sur l’ITHEM

Et comment on joue?

À son tour, on ne fait qu’une seule et unique chose : poser l’un de ses ouvriers sur une tuile « bâtiment » qui ne contient pas déjà un autre ouvrier dessus. Le bâtiment est activé et confère alors une action (construire) ou une ressource (qui permettra de construire d’autres tuiles « bâtiment »)

Ou on passe, et dans ce cas-là, on se tourne les pouces et on attend que tout le monde l’ait aussi fait. Mais ça ne dure pas suffisamment longtemps pour aller finir la vaisselle

Voilà, c’est tout, des règles qui s’expliquent en 37 nano-secondes (à la louche)

Caylus 1303 est en réalité la réédition de Caylus, sorti il y a 14 ans (déjà ??? Oh le chanmé coup de vieux) chez Ystari, un éditeur racheté et englouti par Asmodée, disparu depuis. Il faut dire que les éditeurs de « l’époque », Cyril et Thomas, bossent maintenant avec / pour / dans les Space Cowboys. Qui appartiennent également à Asmodée. Ceci explique cela

Bref

Caylus reste LA référence en matière de jeu de placement d’ouvriers. Il faut reconnaître que ce fut l’un des tous premiers jeux à proposer une telle mécanique. Le placement d’ouvriers, en gros, c’est ça : « je pose un machin ici et ça active ce truc-là ». Avant Caylus, on faisait autrement

Si Caylus a essaimé, et qu’on retrouve aujourd’hui cette mécanique un peu partout ailleurs, il faut bien rendre à César Caylus ce qui appartient à César Caylus

Et comment on gagne ?

Une fois le 9e tour effectué, on regarde qui a obtenu le plus de points de victoire

Voilà, c’est tout

Caylus VS Caylus 1303, tout ce qui change

Si vous n’avez jamais joué au Caylus d’origine, skippez ce chapitre et passez au prochain

Si vous êtes, comme moi, des fans de la première heure du jeu de 2005, qui fut une véritable claque et tuerie à l’époque, qu’est-ce qui change dans cette nouvelle mouture : nouvelle maquette, illustrations rafraîchies ? Petits plus par-ci par-là ? Ou réelle refonte ? (Spoiler alert 🚨 : c’est la 3)

Chemin

Commençons par un changement des plus trivial et peu significatif, le chemin est inversé. On commence par en-bas pour… remonter, et non le contraire. Ce qui donne à présent une sensation de progression, d’élévation

Illustrations

Évidemment, qui dit 2005, dit forcément visuels plus…. moins… enfin, pas autant (r)affinés qu’aujourd’hui. Les Space ont ravalé le façade du jeu en lui conférant des teintes moins bleues et plus vertes (c’est dans l’air du temps, le vert)

Mais aussi, à profiter d’un élan inclusif mondial pour placer une femme sur la couv, et pour une fois, pas à moitié à oilpé et exerçant une vraie profession (architecte). OK, ça ne fait pas trop / du tout 1303, soyons honnêtes, mais le jeu devient ainsi plus moderne

Durée

Dans Caylus, le jeu finissait quand le prévôt arrivait en bout de piste. On plaçait encore 2-3 bâtiments et la partie s’achévait. Ce qui pouvait provoquer de réelles situations de blocage, avec des joueurs et joueuses qui allaient tout faire pour ralentir la fin de partie. Ou au contraire l’accélérer pour empêcher les autres de revenir au score

Dans Caylus 1303, la partie est limitée, on joue 9 tours, et puis c’est tout. Le jeu en devient beaucoup plus tendu, ramassé et… court. Si les parties pouvaient s’étaler sur 2-3h à 4-5 avant, la durée s’est contractée à 1-2h. Là aussi, le jeu s’est modernisé. Qui aujourd’hui a encore le temps de jouer 2-3h de suite au même jeu 😁 ?

Bye bye money

Noooon, vraiment ? Mais what ? Ils n’ont pas osé virer l’argent ? Si

Le gros, gros changement du jeu réside dans la disparition de l’argent. Précédemment, dans Caylus, il fallait gérer ses ressources, ses ouvriers et ses pièces de monnaie. Dans Caylus 1303, l’auteur William Attia a voulu offrir une expérience de jeu plus moderne, plus « épurée » (entre guillemets, on se comprend, on est quand même devant un gros jeu), plus streamlinée comme on dit dans le lexique ludique actuel et pour se la raconter

Mais alors, si on n’a plus d’argent, on fait comment pour payer ? Avant, un ouvrier posé demandait de payer également une pièce. Soyons honnêtes deux secondes, chaque deux tours on finissait par oublier, il fallait passer sa partie à rappeler aux autres (et à soi-même) de payer. Dans Caylus 1303, on n’a plus à se prendre la tête sur ce point de règle

Et quand les autres passent, on fait comment ?

Oui, parce qu’avant, dès que quelqu’un passait, il fallait rajouter une pièce supplémentaire à payer par personne qui avait passé. Cela pouvait rapidement devenir extrêmement onéreux, plus personne ne jouait, ou tout au plus un tour supplémentaire

Dans cette nouvelle version, il faut « juste » payer / utiliser un ouvrier supplémentaire dès que quelqu’un passe. Une ou six mille personnes, le coût n’évolue pas. Ce qui peut donc pousser certains joueurs et joueuses à continuer sur 1-2 tours, même si cela devient « cher ». En réalité, pas cher, on se tire juste une baliste dans le pied, car en jouant plus on finira par jouer… moins, sans ouvrier dispo

Faveurs

Avant, il y avait un système plutôt contraignant et alambiqué de château, de majorité, de faveur, de trucs, de machins. On kiffait, ou pas (perso, oui)

Dans cette nouvelle édition, plus de château, les faveurs ont également subi un ravalement de façade (c’est le cas de le dire). Il est question maintenant de chantier

On doit toujours poser un ouvrier sur un bâtiment (le chantier) pour activer cette action (pas super, super élégant comme expression… activer une… action). Puis, On paie des ressources différentes, comme avant, on gagne des PV, et la majo du paiement en ressources fait gagner une faveur. Mais là où le système de faveur demandait aux joueurs et joueuses de 2005 de prendre des décisions cruciales, ceci et pas cela, maintenant, pour gagner ceci et pas cela après, le système de faveur est plus simple.

Simpliste ? Vous jugerez par vous-memes lors de vos premières parties. Perso, autant je kiffais le « vieux » Caylus avec son système raffiné et complexe de faveur, autant cette version allégée fluidifie le jeu

Ha mais je n’ai pas encore présenté le système de faveurs. Deux possibilités, et c’est tout. On pique un perso à quelqu’un d’autre, ou on bénéficie de l’action de l’un des trois bâtiments « chantier » en jeu (gain de ressources…) et on rafle également l’un des perso dispo sur le plateau, pour autant qu’il en reste encore

Donc deux choix, c’est tout. Enfin, un peu plus puisqu’il faut encore choisir quel bâtiment « chantier » activer

Mais en gros, le jeu a gagné en simplicité

Règles

Les règles sont également devenues plus claires, lisibles et claires. Oui je sais je l’ai déjà écrit, mais elles tiennent à présent sur 6 pages. Oui, 6

S’il y a bien une chose que l’on peut, doit relever, c’est que les Space en connaissent un rayon côté règles de jeu. Je ne me souviens pas avoir lu des règles moisies chez eux. Ce qui arrive parfois / souvent, trop souvent dans le monde du jeu de société

Perso

Vous vous souvenez du paragraphe sur les faveurs ? Je vous ai parlé de personnages

Dans Caylus 1303, ils ont rajouté des personnages. On en drafte un lors de la mise en place, et comme il y en a trois supplémentaires, on pose le reste sur le plateau, perso supplémentaires qu’on pourra obtenir grâce aux faveurs. Et qu’on pourra également rafler aux autres. Ce qui rajoute une touche interactive plus piquante et fait « exploser » l’IGUS, du coup. voir plus bas

Ces persos confèrent divers avantages tout au long de la partie

Points de prestige

Un changement de taille, encore un autre, c’est la disparition de la piste de score. Désormais, chaque fois qu’on marque des points, on obtient des jetons de PV qu’on garde cachés

Perso, je ne suis pas fan, mais alors pas du tout. Avant, c’était la lutte acharnée, la course. Maintenant, c’est au « petit bonheur la chance ». On fait ce qu’on peut. Là aussi, Caylus 1303 s’est modernisé puisque c’est vraiment la grande mode actuelle, les PV cachés, inconnus (hello Wingspan et consœurs). On aimera, ou pas (perso, j’ai choisi mon camp)

Départ

Dans le jeu de 2005, les bâtiments de départ étaient toujours les mêmes puisque imprimés sur le plateau. Dans cette version de 1303 2019, on mélange les 9 tuiles de départ pour les placer au hasard. Ce qui renouvelle les parties. Un poil. Pas un changement drastique, mais pas cosmétique pour autant

Interaction ?

Sur l’IGUS, l’échelle de mesure de l’interaction dans les jeux, Caylus 1303 atteint un 4/5

Pourquoi?

Parce que dans Caylus 1303, si on passe sa partie à bloquer les autres en les empêchant de poser leurs ouvriers sur des cases qu’on va occuper avant, on peut également leur chouraver leur(s) personnage(s). Et ça, c’est malin / chanmé / taquin

À combien y jouer ?

Caylus 1303 se joue de 2 à 5

À 5, le jeu est réservé aux aficionados, tellement il devient long, lent et complexe. Même les règles le stipulent. À ne pas conseiller à tout le monde

À 2-3, le jeu tourne très bien, mais c’est à 4 que le jeu prend toute sa saveur, un parfait et subtil mélange et équilibre entre tension, durée et interaction

Alors, Caylus 1303, c’est bien ?

C’est vraiment, vraiment, vraiment bien

Quand les Space ont annoncé il y a 2-3 ans travailler sur une réédition, on était loin d’imaginer le résultat. On s’attendait peut-être tous et toutes à de nouvelles illus, à 2-3 changements, mais rien d’aussi flagrant et fulgurant que ceci

Avec autant de jeux de placement d’ouvriers sur le marché actuels, qui se sont tous plus ou moins inspirés du Caylus d’origine, ce Caylus 1303 aurait pu tomber à plat. Faire un four. Mais non, bien contraire. Il parvient à s’élever, à se relever. La quintessence du jeu de placement d’ouvriers

Et si on possède le « vieux » Caylus de 2005 (ou la réédition de 2012, à peine retouchée), faut-il craquer pour celle-ci ?

Ma réponse, unanime avec moi-même (et notre rédac) : OUI. Mais mile fois oui

Vous savez quoi ? « Jetez » votre ancienne version et ne gardez que la nouvelle. Ce Caylus 1303 rend la précédente version complètement obsolète tellement elle propose à présent une expérience de jeu plus… moins… enfin, mieux, tout simplement

Caylus 1303, score final : 6/5

Ce qui nous a plu 👍

✅ Une modernisation du jeu original

✅ Less, is more. Un jeu plus « épuré », plus fluide qui fait l’impasse sur plusieurs éléments qui embarrassaient le jeu précédemment (faveurs tarabiscotées, argent…)

✅ Un thermo top

✅ Pas de hasard. On est dans de la pure stratégie. C’est suffisamment rare pour être relevé. Pour éviter que les parties ne se ressemblent et se répètent, la plupart des jeux de société actuels proposent des parties tactiques, avec beaucoup d’éléments différents qui apparaissent de manière différente et à différents moments. Il faut savoir s’adapter, se réinventer à chaque tour, à chaque partie. Dans Caylus 1303, rien de tout cela. On peut préparer ses 2, 3, 17 prochains tours (sauf si son voisin / épouse ne vient pas contrecarrer vos plans. Les sacripants)

Ce qui nous a moins plu 👎

❌ La disparition de la piste de score, pour être remplacée par des jetons qui restent cachés toute la partie

Et encore une chose

Vous pouvez consulter les règles de Caylus 1303 ici

Et vous pouvez trouver Caylus 1303 chez Philibert ici

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Et également chez Magic Bazar ici

  • Auteur : William Attia
  • Illustrateur : Andrew Bosley
  • Éditeur : Space Cowboys
  • Nombre de joueurs et joueuses : 2 à 5 (mais comptez plutôt 3 à 4. À 4 c’est le must)
  • Age conseillé : Dès 12 ans (c’est optimiste. Disons plutôt 14)
  • Durée : 1-2h. C’est large
  • Thème : construction au moyen-âge
  • Mécaniques principales : placement d’ouvriers, majorité (juste pour le chantier. Les majorités ne représentent pas le cœur du jeu)

15 responses to Caylus 1303. Less is more

  1. Laurent MICHEL says:

    Bonjour,

    Pour limiter la problématique de score caché et la frustration rien n empêche de proposer aux joueurs de laisser le score de chacun à disposition.
    Ca ne remet absolument pas en cause le coeur du jeu et cela offre l avantage et l opportunité d une interaction et tension supplémentaire pour une meilleure expérience.

    Laurent

    • Gus says:

      Très bonne idée, vous avez raison Laurent, cela pourrait palier à la frustration de jouer « à l’aveugle ». Cependant, les jetons ne donneront jamais une idée précise du total de points comme une piste de score. À moins de demander chaque trois secondes : « t’as combien ? » 😂

  2. Timothée says:

    Merci pour cet article intéressant. Pour ma part, il y a des années, j’ai revendu mon vieux Caylus pour me cantonner à Caylus Magna Carta, la version cartes pour lequel j’ai beaucoup d’affection, mais qui n’est plus édité.

  3. Jipé-é-bertrande says:

    Mon dieu, ça ne me fait pas mais alors pas du tout envie. Cette modernisation simplification du jeu est tout ce que je déteste. Certes ça prend plus de temps mais une partie est nettement plus homérique quand elle dure et que l’enjeu monte. Bref, là, je ne vous suis pas du tout. Je suis horrifié par ce genre de lissage

    • Pedro says:

      He oui tout à fait d’accord. Mais apparemment il ne faut pas dire « insipide » il faut dire « moderne » 😉

  4. ivy says:

    En 1303, il y avait bien plus d’opportunités pour les femmes, dans tous les corps de métier, c’était beaucoup ouvert que maintenant. C’est après la Renaissance que tout a commencé à se fermer hermétiquement pour elles, et pour plusieurs siècles. Sur la fiche wiki des « Femmes architectes », ils disent même que c’est au cours du XIXe que le métier d’architecte se ferme à aux femmes, car elles sont censées rester à la maison.
    Alors du coup, une femme architecte en 1303, ce n’est pas du tout anachronique ou incohérent, bien au contraire 😉
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Femmes_architectes

  5. H Lefranc says:

    Pour moi les deux moteurs du jeu ont disparus… payer pour se placer et le prrvot/bailli. Je garderai donc la première version, me tente vraiment pas cette nouvelle mouture toute lisse…

    • Tristan says:

      @H Lefranc, c’est peut être pas clair mais on continue à se payer pour se placer ; les meeples sont défaussés et on a des revenus en début de tour ; en meeples naturellement 🙂
      Et autant le bailli a disparu (mon plus grand regret, tant le fait de pouvoir influer sur le rythme de la partie me plaisait), autant le prévôt est resté !
      Bref je l’ai précommandé depuis un petit moment, de toutes façons il a beau être épuré, ça reste le genre de jeu où il faut avoir peur de ses adversaires, pas du système. Et de ce côté (interaction), on est servi.

      Tristan.

  6. Alfa says:

    Merci pour cette anàlyse du jeu qui tente bien, même si les illustrations ne m’attirent pas vraiment.
    J’aurais bien aimé avoir une analyse comparée avec d’autres jeux du même genre (LITTLE TOWN, plus récent ou bien LEWIS & CLARK, pu encore, SPYRIUM du même auteur…)

    • Gus says:

      « J’aurais bien aimé avoir une analyse comparée avec d’autres jeux du même genre (LITTLE TOWN, plus récent ou bien LEWIS & CLARK, pu encore, SPYRIUM du même auteur…) »

      Hahahahaha l’article prend déjà 8 minutes à lire, on n’allait pas encore en plus le comparer avec 600’000 autres jeux 😂 On a une vie quand même, en dehors de notre blog (bénévole), faut pas croire (en fait non, ce n’est même pas nous qui écrivons nos articles quotidiens)

      • Alfa says:

        Je comprends , c’est juste une requête pour les prochaines revues, alors ! 🙂
        je trouve les analyses comparées particulièrement intéressantes car elles permettent aux lecteurs de se raccrocher à qqch de connnu.
        Merci encore !

        • Gus says:

          Merci, je comprends aussi votre requête. Si vous suivez bien nos critiques depuis le début, vous aurez remarqué que nous faisons très peu voire jamais de comparaison avec d’autres jeux. Parce que cette démarche ne nous tient pas du tout à cœur. Je comprends et écoute votre demande, mais selon nous, sur le marché du jeu de société, « comparaison n’est pas raison ». Avec le risque de perdre des gens au passage qui n’auraient pas joué à l’un ou l’autre jeu comparé

          Et l’autre souci du comparatif c’est le manque de qualitatif, on est plus dans le quantitatif listé en avançant les points de l’un et de l’autre. L’analyse pourrait s’en trouver affectée, péjorée, superficielle

          C’est en tout cas notre politique éditoriale de proposer des articles se focalisant en priorité sur le jeu discuté. Ce qui ne veut pas dire que nous sommes fermés à l’exercice / exception

  7. narnokatt says:

    Caylus fait figure d’exception en ce qu’il est le seul de gestion où l’on rigole à force de se faire des crasses avec le prévost. Plus ses qualités ludiques malgré une des pires règle qui soit (Ystari quoi).
    Donc non, il ne quittera jamais ma ludo !

    On verra bien si celui-ci est aussi fun…

  8. Tomfuel says:

    je connaissais Caylus 1er de nom et reputation, jamais joué ; celui-ci me faisait de l’oeil et cet excellent article va sans doute me faire franchir le pas !
    merci

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