Kyoto no Neko : Félins malins
🐱 Kyoto no Neko : Des chats dans les rues de Kyoto, ou quand l’échec devient une force. Le jeu qui bouscule les codes du dungeon crawler.
Kyoto no Neko
⚠️ Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communauté, nous tenons à préciser que cet article reflète notre opinion personnelle sur le jeu. Nous n’avons reçu aucune contrepartie de la part de l’éditeur du jeu. Nous avons acquis et testé le jeu de façon indépendante, sans lien commercial avec son éditeur. Les avis présentés ici représentent notre analyse honnête et impartiale du jeu, basée sur notre propre expérience.
En bref :
- Un dungeon crawler qui réinvente le genre : vos chats progressent même en échouant, créant une expérience rafraîchissante où chaque action compte.
- Sous ses airs mignons, une vraie profondeur stratégique avec trois styles de jeu et sept scénarios qui enrichissent l’expérience.
- Des parties rapides (35 min) qui combinent parfaitement accessibilité et tactique, idéal pour les débutants.
Imaginez un instant : votre chat rate son saut et… devient plus fort ? Bienvenue dans l’univers surprenant de Kyoto no Neko, où l’échec n’est que le début du succès.
Les chats ont toujours su se faire une place de choix dans nos foyers, mais les voilà qui s’invitent désormais sur nos tables de jeux ! Il existe beaucoup de jeux qui font la part belle à nos boules de poils préférées. Avec Kyoto no Neko, l’éditeur Matago nous propose une expérience ludique unique qui marie avec brio l’univers félin et… le genre du dungeon crawler. Mais oui. Le tout dans un univers urbain nippon tout cute. Un mélange improbable ? C’est ce que nous allons découvrir…
Un chat dans la ville : une promenade pas si tranquille
Ne vous fiez pas à la couverture adorable de Kyoto no Neko ! Derrière ses illustrations kawaii se cache un véritable jeu d’exploration et de baston. Dans ce titre pour 2 à 4, vous incarnez des chats aventureux parcourant les rues de Kyoto à la recherche de… clochettes. Mais oui.
Votre objectif ? Être la première personne à collecter cinq clochettes. Oui, en mode Scythe / My Little Scythe. Pour y parvenir, plusieurs chemins s’offrent à vous : grimper aux arbres, traverser les rues (en évitant les cyclistes !), chasser des oiseaux, vous faire des amis parmi les autres animaux ou encore affronter les autres joueurs vos congénères félins. Une diversité d’actions qui reflète parfaitement le quotidien d’un chat urbain !
Un système de progression tout en souplesse
L’une des forces du jeu réside dans son système de progression intelligent. Votre chat dispose de quatre compétences : l’agilité, l’amitié, le combat et la chasse. Chaque action nécessite un test de compétence, réalisé en additionnant votre niveau dans la caractéristique concernée et le résultat d’un dé. Tout simplement. En mode Donjons et Dragons : une compétence (qui évolue tout au long de la partie), et un jeu de dé.
Mais voici la subtilité : l’échec n’est jamais vraiment pénalisant ! En effet, rater un test permet d’augmenter la compétence associée. Mieux encore, un échec critique (en obtenant le symbole « X » sur le dé) fait progresser la caractéristique de deux niveaux ! Une mécanique qui rappelle le fameux dicton : « C’est en tombant qu’on apprend à marcher »… ou plutôt ici, « C’est en ratant qu’on devient un meilleur chat » !
Les défis de la vie féline urbaine
Le plateau de jeu, composé d’un quartier central et de quatre zones périphériques, regorge de dangers et d’opportunités. Les haies et les toits ne sont accessibles qu’avec un niveau suffisant d’agilité, tandis que les routes sont patrouillées par deux cyclistes infatigables : mamie et papi à vélo !
La gestion de ces cyclistes apporte une dose de tension bienvenue : à chaque fois qu’un chat s’aventure sur la route, une carte détermine le déplacement des vélos. Si l’un d’eux traverse votre case, il faudra réussir un test d’agilité ou battre en retraite ! Une mécanique qui rappelle avec humour les péripéties de nos amis félins en milieu urbain.
Une profondeur inattendue
Ne vous y trompez pas : malgré son apparence mignonne et ses règles accessibles, Kyoto no Neko cache une vraie profondeur stratégique. La collecte des clochettes peut se faire de plusieurs façons, et il faudra choisir judicieusement votre approche. Privilégierez-vous la voie pacifique en vous faisant des amis, ou opterez-vous pour une stratégie plus agressive en défiant les autres chats ?
Le jeu propose également sept scénarios qui enrichissent l’expérience avec de nouvelles règles et objectifs. Une excellente initiative qui augmente considérablement la rejouabilité ! Des scénarios qui viennent ajouter des cartes, des objectifs, des règles, du matos (pléthorique, dans Kyoto no Neko) et souvent, de la golerie. Parce que oui, ces scénarios sont souvent… cocasses (mon préféré : avoir le droit de placer un chat dans la boîte. De jeu. Une petite boîte représentant Meeple Circus, l’un des précédents jeux de l’auteur Cédric Millet, également chez Matagot.
Kyoto no Neko : Un pont entre les genres
Ce qui fait la force de Kyoto no Neko, c’est sa capacité à servir de passerelle vers le monde des dungeon crawlers. Mais oui. En remplaçant les traditionnels donjons par des rues de ville et les monstres par des chiens et des oiseaux, le jeu rend le genre plus accessible et moins intimidant pour les néophytes.
Les mécaniques classiques du genre (progression des personnages, exploration, baston) sont présentes mais simplifiées et thématisées de manière intelligente. Qui aurait cru qu’un jour on verrait un dungeon crawler avec des chats comme protagonistes ?
Stratégies félines avancées
Pour les joueurs et joueuses chevronnées, Kyoto no Neko offre plusieurs voies vers la victoire :
La voie pacifique
- Privilégiez l’amitié et l’agilité
- Collectez des papillons comme amis (lol)
- Évitez les confrontations
- Bonus : les égalités se règlent sur le niveau d’amitié !
La voie agressive
- Misez sur le combat et la chasse
- Défiez les autres chats
- Accumulez les trophées de chasse
- Idéal en partie à 4 joueureuses
La voie équilibrée
- Développez toutes les caractéristiques
- Adaptez-vous aux opportunités
- Particulièrement efficace dans les scénarios
L’importance cruciale du nombre de chats
C’est une évidence qu’il faut souligner : Kyoto no Neko révèle tout son potentiel dans une configuration à 4. Pourquoi ? Parce que les rues de Kyoto prennent vie avec une dynamique féline particulièrement savoureuse quand quatre chats se disputent le territoire.
À 4, chaque coin du plateau devient une zone de tension stratégique. Les alliances temporaires se font et se défont, les zones sûres deviennent rares, et chaque décision prend une dimension tactique supplémentaire.
Les avantages du jeu à 4 :
- Interactions multipliées
- Contrôle territorial plus disputé
- Stratégies d’alliances possibles
- Utilisation optimale du plateau
- Imprévisibilité accrue des situations
À l’inverse, en configuration à 2, Kyoto no Neko perd une partie de sa saveur. Le vaste plateau devient soudain trop spacieux, les rencontres trop rares, et les stratégies d’évitement trop évidentes.
C’est comme deux chats qui se promènent dans des quartiers différents. On peut certes jouer, mais on perd cette frénésie si caractéristique des parties à 4.
Les limites du jeu à 2 :
- Zones mortes sur le plateau
- Interactions limitées
- Moins de tension stratégique
- Parties plus prévisibles
- Rythme parfois languissant
La configuration à trois offre un entre-deux intéressant, mais qui n’atteint pas encore l’équilibre parfait du jeu à 4. Elle permet néanmoins des parties dynamiques et peut constituer une bonne introduction avant de passer au format optimal.
Notre conseil : si vous achetez Kyoto no Neko, assurez-vous d’avoir un groupe de quatre joueurs et joueuses régulières. C’est dans cette configuration que vous découvrirez la véritable essence de ce jeu de territoire félin. Comme quoi, non, encore une fois, et ce n’est plus une surprise pour personne, le nombre indiqué sur la boîte n’est pas toujours des plus pertinent.
Gestion de l’espace : quand Kyoto devient trop peuplée
Un plateau qui se remplit… parfois trop. Si Kyoto no Neko se distingue par ses nombreuses qualités, il faut admettre un petit bémol : au fil de la partie, le plateau peut devenir victime de son propre succès. Entre les chouettes cerisiers 3D (qui sont d’ailleurs une vraie réussite esthétique), les jetons retournés, les chats, et les cyclistes, l’espace de jeu peut rapidement devenir aussi encombré qu’une ruelle de Kyoto un jour de festival !
C’est parfois un véritable tetris visuel. Les cerisiers sont superbes, mais quand vous en avez trois ou quatre sur le plateau, plus les chats et les jetons… disons que ça demande un certain sens de l’organisation !
Ironiquement, cet encombrement progressif n’est pas sans rappeler l’atmosphère des véritables ruelles japonaises, où chaque centimètre carré est précieux. On pourrait presque y voir une dimension thématique involontaire ! Et tiens, parlons-en, du thème.
Un thème qui fait ronronner de plaisir
L’immersion féline réussie. Là où beaucoup de jeux plaquent artificiellement leur thème sur des mécaniques, Kyoto no Neko réussit un petit miracle : vous faire réellement ressentir l’essence d’un chat explorant son territoire. Chaque action, chaque déplacement, chaque décision résonne avec une authenticité surprenante.
Dans Kyoto no Neko, je me suis surprise à réfléchir comme un chat. Est-ce que je grimpe sur ce toit pour avoir une meilleure vue ? Est-ce que je prends le risque de traverser devant mamie à vélo ? Même mes échecs me font sourire parce qu’ils me rappellent mon propre chat qui rate son saut mais fait comme si c’était volontaire !
Des mécaniques qui sonnent juste
Tout dans le jeu respire l’expérience féline :
- Les bonds gracieux (ou pas !) d’un toit à l’autre
- L’hésitation face à un chien territorial
- La satisfaction de trouver un nouveau point d’observation
- Le choix entre faire ami-ami ou sortir les griffes
- L’art d’éviter les cyclistes (avec plus ou moins de succès)
Une ville vivante
Le Kyoto affiché dans le jeu n’est pas qu’un simple plateau : c’est un terrain de jeu vivant qui réagit à vos actions. Les ruelles étroites, les jardins paisibles, les toits qui s’étendent à perte de vue… tout contribue à créer une atmosphère authentique où l’on se surprend à vouloir faire la sieste sur un coin de tatami entre deux explo !
C’est le premier jeu où je comprends vraiment pourquoi mon chat passe des heures à observer le jardin depuis le rebord de la fenêtre. Il y a toujours quelque chose d’intéressant à découvrir !
La croissance collective : une mécanique équilibrante subtile
Tous les chats grandissent ensemble ! Voilà une mécanique astucieuse qui mérite qu’on s’y attarde : le système de croissance synchronisée. Dès qu’un joueur ou une joueuse atteint sa deuxième ou quatrième clochette, tous les chats du quartier grandissent simultanément ! Une idée qui, sous ses airs anodins, cache une vraie intelligence de design. Une mécanique que l’on aimerait voir aussi dans d’autres jeux. Qui me rappelle un peu Inori avec le choix de la nouvelle carte par le ou la joueuse « à la traîne » pour offrir un petit rattrapage.
C’est comme une marée qui soulève tous les bateaux. Le premier à progresser tire tout le monde vers le haut. C’est subtil mais terriblement efficace.
Un anti-« rich get richer » bien pensé
Cette mécanique combat intelligemment le syndrome du « leader runaway » :
- Le joueur en tête ne peut pas creuser l’écart en stats
- Les retardataires restent dans la course
- La tension se maintient jusqu’à la fin
- Les remontées spectaculaires restent possibles
- Le jeu gagne en dynamique et en temps
Un équilibrage naturel. C’est malin car ça évite la frustration. Même si vous êtes derrière en clochettes, vous n’êtes jamais largué en termes de capacités. C’est comme si les chats s’encourageaient mutuellement à devenir plus forts.
Une belle leçon de design qui nous rappelle que dans le monde (des chats) comme dans celui des jeux, parfois, la meilleure façon d’avancer est d’avancer. Ensemble !
Une exploration qui manque parfois de griffes
Une mécanique qui peut tourner à vide. Derrière son charme félin et ses chouettes mécaniques, Kyoto no Neko cache une réalité plus… mitigée : une fois la nouveauté passée, le gameplay peut sembler quelque peu répétitif. Retourner des jetons, faire des tests de compétence, se déplacer… le cycle peut devenir mécanique.
C’est un peu comme un chat qui tourne en rond dans son jardin. C’est mignon, c’est plaisant, mais on finit par se demander s’il n’y aurait pas plus à faire.
Des choix stratégiques limités
Malgré les différentes voies de victoire annoncées, les décisions se résument souvent à :
- Choisir quelle case explorer
- Décider si on tente un test ou non
- Éviter ou affronter les autres chats
Un manque de tension narrative
Le jeu peine à créer de véritables moments de suspense ou des retournements de situation :
- Pas de ressources à gérer
- Peu d’interactions bloquantes
- Absence de réelle planification à long terme
- Décisions tactiques limitées
Un gameplay qui ronronne
Alors oui, certes, les scénarios tentent d’apporter de la variété, mais le cœur du jeu reste simple, peut-être trop :
- Déplacement
- Retournement de jeton
- Test de compétence
- Collecte de récompense
Et on recommence.
Kyoto no Neko, verdict
Kyoto no Neko est léger, frivole, très familial. On se balade sur les cases du plateau, on révèle les jetons, on interagit avec. C’est tout. Le but ? Accomplir le plus de missions pour obtenir le plus de clochettes. C’est tout. C’est léger, fluide, sans grands enjeux ni prise de tête stratégique. On flâne, on découvre, on accomplit. C’est tout. Kyoto no Neko s’adresse clairement à un public familial, familial+, avec des règles, un matériel, un thème et une DA accessibles. Encore une fois, avec Kyoto no Neko, on se croirait dans un dungeon crawler, mais en mode urbain, félin et malin. En fusionnant esthétique japonaise, thématique féline et mécaniques de dungeon crawler, Kyoto no Neko réussit l’exploit de créer un nouveau sous-genre : le « kawaii crawler ».
Conseil : Abordez le jeu pour ce qu’il est – une expérience légère et thématique – plutôt que pour ce qu’il n’essaie pas d’être : un jeu de stratégie pure et dure.
Kyoto no Neko s’avère une belle et fraîche surprise toute cute dans le paysage ludique actuel. Le jeu réussit le tour de force de proposer une expérience à la fois accessible et tactique, mignonne et profonde, familiale et gratifiante. On ne perd jamais. On ne fait que progresser. Comme disait Nelson Mandela : « Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends. » Une citation qui prend tout son sens dans Kyoto no Neko.
Si vous cherchez un jeu original qui plaira autant aux amateurs de chats (comme moi) qu’aux joueurs aguerris, foncez ! Et n’oubliez pas : en cas d’égalité, c’est le chat le plus amical qui l’emporte… sauf si un dernier combat félin doit départager les ex-aequo. Après tout, même les chats les plus câlins ont parfois besoin de sortir les griffes !
On a aimé :
- La progression collective qui évite qu’un joueur ne prenne trop d’avance
- L’immersion thématique parfaite (on se sent vraiment chat !)
- Les magnifiques cerisiers 3D (même s’ils prennent de la place)
- Les parties rapides qui donnent envie d’en refaire une
- Les chats en gomme trop mignons
- Le plaisir de réussir un test d’agilité face à mamie à vélo
On a moins aimé :
- Un plateau qui devient vite encombré (comme un appartement avec trop de chats)
- Des parties à 2 qui manquent de piquant
- Une mécanique qui peut tourner en rond(ron. OK je sors)
- L’impossibilité de vraiment dormir 16h comme un vrai chat
- Les supports de cyclistes fragiles (mamie mérite mieux que ça)
C’est plutôt pour vous si…
- Vous avez toujours rêvé d’être un chat sans les boules de poils
- Vous aimez les jeux qui ne vous prennent pas la tête
- Vous appréciez jouer en famille (oui, c’est essentiel !)
- Vous pensez qu’un échec critique peut être une réussite déguisée
- Vous savez apprécier une sieste stratégique entre deux coups
Ce n’est plutôt pas pour vous si…
- Vous êtes allergique aux jeux mignons (antihistaminiques inefficaces)
- Vous cherchez un euro game avec 47 tableaux de gestion de ressources
- Vous détestez l’idée qu’un jeu puisse être à la fois simple ET malin
- Vous êtes un chien infiltré dans le monde des jeux de société
- Vous pensez que les chats devraient avoir une feuille Excel pour optimiser leurs actions
Notre avis : Si vous cherchez un jeu avec une forte profondeur stratégique et des mécaniques complexes, Kyoto no Neko pourrait vous laisser sur votre faim. C’est davantage une promenade agréable qu’une course effrénée vers la victoire. Un peu comme un chat qui préfère la sieste à la chasse… parfois charmant, mais pas toujours palpitant !
Note finale : Comme un chat qui rate son saut mais retombe quand même sur ses pattes, Kyoto no Neko réussit à transformer ses apparentes faiblesses en charmes irrésistibles.
Un conseil : prenez le temps d’apprécier ces petits moments thématiques. Kyoto no Neko n’est pas qu’une course aux points, c’est une véritable balade féline dans l’une des plus belles villes du Japon. Et comme disent les Japonais : « 猫の時間 » (neko no jikan) – « le temps du chat », ce moment où l’on prend le temps d’observer et de savourer l’instant présent.
Léger, accessible, fun, félin. Pas ouf, mais fun.
- Date de sortie : Octobre 2024
- Langue : Française
- Assemblé en : Chine
- ITHEM : 4 sur 5. Pour en savoir plus sur l’ITHEM dans les jeux de société, c’est ici.
- IGUS : 3 sur 5. Pour en savoir plus sur l’IGUS dans les jeux de société, c’est ici.
- EcoScore : C. Si vous voulez en savoir plus sur l’EcoScore dans les jeux de société, c’est ici

- Label Dé Vert : Non. Pour en savoir plus sur le label Dé Vert, c’est ici.
- Création : Cédric Millet
- Illustrations : Jérémie Fleury
- Édition : Matagot
- Nombre de joueurs et joueuses : 2 à 4 (idéal à 4)
- Âge conseillé : Dès 8 ans
- Durée : 35 minutes (montre en main !)
- Thème : Chats, Japon
- Mécaniques principales : Quêtes, déplacement. Pour en savoir plus sur les différentes mécaniques de jeux, c’est ici.
Épilogue

En parlant de chats, saviez-vous que leur présence dans nos vies va bien au-delà du simple divertissement ? Des études récentes montrent que nos amis félins ont un impact profond sur notre santé physique et mentale. Comme dans Kyoto no Neko, ils nous poussent à explorer, à nous adapter et même à grandir ensemble.
Les propriétaires de chats rapportent un sentiment d’appartenance familiale étonnamment similaire à celui qu’on ressent en incarnant nos petits héros dans le jeu. Ils développent des liens uniques, un langage commun, et même des rituels particuliers – un peu comme nos parties où chaque chat développe sa personnalité propre.
Plus surprenant encore : vivre avec un chat réduirait les risques de maladies cardiovasculaires et améliorerait notre bien-être psychologique. Alors quand on vous dit que quelques parties de Kyoto no Neko peuvent vous faire du bien, ce n’est peut-être pas qu’une façon de parler !
Finalement, que ce soit dans le jeu ou dans la vraie vie, les chats nous rappellent cette vérité essentielle : parfois, le plus important n’est pas d’atteindre l’objectif, mais de savourer le voyage… et peut-être de faire une petite sieste… stratégique en chemin !
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2 Comments
Ludtche
Article très intéressant et constructif.
J’adore la couverture de la boîte.
Me laisserais bien tenté.
Cela doit être un bon entre-jeux…
Ludiquement.
Ludtche
http://www.facilyjeux.com
Ludtche
Tenter et non tenté 😜
C’est mieux !