The Red Palace : Le cultissime Alhambra renaĂźt de ses cendres
đ§± L’Alhambra se rĂ©invente ! The Red Palace, une version modernisĂ©e et enrichie du jeu de tuiles culte. Construisez le plus beau palais !
Alhambra : The Red Palace
â ïž Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communautĂ©, nous tenons Ă prĂ©ciser que cet article reflĂšte notre opinion personnelle sur le jeu. Nous nâavons reçu aucune contrepartie de la part de lâĂ©diteur du jeu. Nous avons acquis et testĂ© le jeu de façon indĂ©pendante, sans lien commercial avec son Ă©diteur. Les avis prĂ©sentĂ©s ici reprĂ©sentent notre analyse honnĂȘte et impartiale du jeu, basĂ©e sur notre propre expĂ©rience.
The Red Palace, digne hĂ©ritier de l’iconique Alhambra, dĂ©barque sur nos tables pour nous offrir une expĂ©rience de jeu inĂ©dite et captivante. Alhambra, le jeu de sociĂ©tĂ© qui a marquĂ© des gĂ©nĂ©rations, revient dans une version flamboyante : The Red Palace. Une belle réédition !
Franchement, je ne me souviens plus de ma toute premiĂšre partie d’Alhambra. Alhambra, nom magique qui rĂ©sonne dans le cĆur des joueurs et des joueuses depuis plus de vingt ans. Qui dit Alhambra, dit inĂ©vitablement⊠tuiles. Depuis sa crĂ©ation en 2003, ce jeu familial(+) Ă succĂšs s’est imposĂ© comme une rĂ©fĂ©rence indĂ©trĂŽnable du genre. Ce jeu de placement de tuiles, vĂ©ritable classique du genre, a su charmer des millions de gens Ă travers le monde avec sa mĂ©canique d’achat Ă©lĂ©gante et ses choix stratĂ©giques profonds mĂątinĂ©s Ă la sauce de majoritĂ©s de bĂątiments.
C’est lĂ qu’entre en scĂšne The Red Palace, une rĂ©interprĂ©tation ambitieuse qui se propose de raviver la flamme de l’Alhambra tout en insufflant un vent de fraĂźcheur Ă ses mĂ©caniques bien rodĂ©es.
Mais quand on parle d’Alhambra, le jeu de plateau, on parle de quoi, exactement ? De la construction deâŠ
L’Alhambra : Un joyau architectural au cĆur de Grenade
L’Alhambra, majestueux complexe palatial et forteresse situĂ© sur les hauteurs de Grenade en Espagne, est un vĂ©ritable joyau architectural et historique. Construit par les sultans nasrides entre le XIIIe et le XIVe siĂšcle, il constitue un des tĂ©moignages les plus spectaculaires de l’art islamique en Occident.
Le site se compose de plusieurs palais, de jardins luxuriants et de fortifications imposantes. Le Palais de Comares, avec son trĂŽne en albĂątre et sa salle des Ambassadeurs aux somptueux dĂ©cors, est un exemple frappant de l’architecture nasride. Le Generalife, quant Ă lui, offre une vue imprenable sur la ville et abrite de magnifiques jardins irriguĂ©s par un systĂšme ingĂ©nieux.
L’Alhambra n’est pas seulement un monument architectural, c’est aussi un symbole de la riche histoire de l’Espagne. Il reprĂ©sente la rencontre entre les cultures chrĂ©tienne et musulmane, et son influence se retrouve dans de nombreux aspects de la sociĂ©tĂ© espagnole.

Aujourd’hui, l’Alhambra est l’un des sites touristiques les plus visitĂ©s d’Espagne. ClassĂ© au patrimoine mondial de l’UNESCO, il attire chaque annĂ©e des millions de visiteurs venus admirer sa beautĂ© et son histoire fascinante.
En quelques mots, l’Alhambra est :
- Un complexe architectural et historique unique
- Un exemple remarquable de l’art islamique
- Un symbole de la rencontre entre les cultures chrétienne et musulmane
- Un site touristique incontournable en Espagne
Mais revenons Ă nos moutons tuiles.
The Red Palace : un palais familier, revĂȘtu d’atours nouveaux
DĂšs les premiĂšres lueurs du jeu, les habituĂ©s d’Alhambra retrouveront leurs repĂšres. La construction de l’Alhambra tant convoitĂ©e, l’utilisation de cartes Ă devises / couleurs diffĂ©rentes pour obtenir les tuiles convoitĂ©es, la gestion du chemin vers la fontaine centrale, tout semble inchangĂ©.
Mais ne vous fiez pas Ă cette apparence trompeuse, car The Red Palace regorge de nouveautĂ©s qui sauront surprendre et enthousiasmer les joueurs et joueuses, qu’elles soient novices ou vĂ©tĂ©rans.
L’Aventure commence : des tuiles modulables
Fini les tuiles prĂ©-imprimĂ©es ! The Red Palace introduit un systĂšme ingĂ©nieux de tuiles vierges sur lesquelles viennent se placer des jetons tirĂ©s d’un sac (oui, on sent clairement ici l’inspi Cascadia), que l’on Ă©change ensuite avec son bĂątiment correspondant en bois.
Cette simple innovation bouleverse l’expĂ©rience de jeu en injectant une dose bienvenue d’alĂ©atoire et de rejouabilitĂ©. Et d’ergonomie, surtout ! Car lors des multiples dĂ©comptes, deux intermĂ©diaires et un final, le fait d’avoir, de voir les bĂątiments surĂ©levĂ©s amĂ©liore la lisibilitĂ©, la visibilitĂ© du jeu. Et donc des dĂ©comptes Et c’est tout zoli, aussi. Chaque partie devient une aventure unique, oĂč la dĂ©couverte et l’adaptation seront les clĂ©s du succĂšs.
PrĂ©parez-vous Ă vivre une aventure palpitante Ă chaque partie, oĂč votre capacitĂ© d’adaptation sera votre meilleur atout !
L’art de la prĂ©voyance : le savoir anticiper
Autre nouveautĂ© majeure : la possibilitĂ© de connaĂźtre Ă l’avance les trois prochaines tuiles Ă entrer en jeu. Fini les surprises frustrantes et les plans mis Ă mal par un tirage capricieux !
Cette visibilitĂ© accrue permet de peaufiner sa stratĂ©gie, d’anticiper les coups de ses adversaires et de maximiser ses gains. Un vĂ©ritable atout pour les joueurs et joueuses stratĂšges qui aiment avoir le contrĂŽle du destin et parfois un peu rebutĂ©s par le cĂŽtĂ© tactique/opportuniste d’Alhambra senior.
Quoique.
Mais on y reviendra plus bas !
Les gardiens : de puissants alliés
The Red Palace ne se contente pas de revisiter les mécaniques existantes, il en introduit également de nouvelles. Les gardiens, ces pions multifonctionnels, apportent une dimension stratégique supplémentaire au jeu.
DotĂ©s de capacitĂ©s uniques, ils permettent d’optimiser ses gains, de contrer les plans adverses et de s’adapter aux situations changeantes. Mais attention, leur utilisation est Ă double tranchant, car il faudra choisir entre profiter de leurs pouvoirs immĂ©diatement ou les conserver pour marquer des points en fin de partie. Un choix crucial qui pimente les parties et ajoute une couche de rĂ©flexion supplĂ©mentaire.
à noter enfin que chaque partie modifie leurs pouvoirs puisque ces derniers sont tirés au hasard lors de la mise en place (sauf lors de la toute premiÚre partie, avec des pouvoirs, simples, recommandés).
Avec les gardiens à vos cÎtés, vous aurez toutes les cartes en main pour bùtir un palais digne des plus grands sultans !
Trois extensions pour un plaisir triplé
Comme si cela ne suffisait pas, The Red Palace intĂšgre trois extensions qui enrichissent considĂ©rablement l’expĂ©rience de jeu. Oui, le mot clĂ© ici est bel et bien : considĂ©rablement !
De quoi satisfaire les joueurs et joueuses les plus exigeantes et explorer de nouvelles pistes stratégiques. Bazar, Campements et Médina apportent chacun une touche unique au gameplay, modifiant les objectifs et les interactions. Et rallongent la partie.
L’extension Bazaar, par exemple, rĂ©compense les ensembles de bĂątiments d’une mĂȘme couleur adjacents au bazar. Un dĂ©fi stimulant pour les fans de combos qui aiment maximiser leurs tuiles (et se faire des nĆuds au cerveau : cette tuile-ci adjacente Ă celle-lĂ et l’autre ici Ă cĂŽtĂ© de⊠Bref).
De son cĂŽtĂ©, l’extension Campements octroie des points pour chaque bĂątiment construit dans une direction donnĂ©e Ă partir du campement. IdĂ©al pour celles et ceux qui apprĂ©cient planifier le dĂ©veloppement harmonieux de leur royaume palais rouge (en rĂ©fĂ©rence Ă l’Alhambra, bien sĂ»r. Le bĂątiment, rĂ©el, de l’Alhambra est construit principalement en pierre calcaire et en briques cuites. La pierre calcaire, de couleur claire, donne Ă l’ensemble du complexe sa teinte beige caractĂ©ristique. La brique cuite, utilisĂ©e pour les arcs, les frises et les dĂ©cors, est Ă l’origine du surnom « The Red Palace » (le palais rouge). Tiens tiens, comme le⊠jeu de plateau).
Enfin, l’extension MĂ©dina pĂ©nalise le ou la joueuse possĂ©dant le moins de tuiles de ce type. Une approche originale qui force Ă en acquĂ©rir pour Ă©viter les points nĂ©gatifs. Chaud ! Avec des points nĂ©gatifs supplĂ©mentaires (pas glop !) si on n’en a construit AUCUN đ±
Un vĂ©ritable coffre Ă trĂ©sors pour les fans de profondeur et de variĂ©tĂ©. Et si vous avez l’aprem devant vous, vous pouvez vous faire plaiz et jouer avec les trois en mĂȘme temps. Et finir Ă pas d’heure, selon l’expression consacrĂ©e.
The Red Palace promet de nous faire vivre des moments inoubliables, riches en rebondissements et en dĂ©fis stratĂ©giques. Ătes-vous prĂȘt Ă relever le dĂ©fi et Ă bĂątir le plus beau des palais ?
Un héritier digne de son nom
Alors, que dire de The Red Palace ? Est-il Ă la hauteur de son illustre ancĂȘtre ? La rĂ©ponse est unanime : oui, sans aucun doute. The Red Palace se prĂ©sente comme une extension magistrale qui parvient Ă la fois Ă respecter l’essence d’Alhambra et Ă insuffler un souffle nouveau Ă ses mĂ©caniques. Ă bien des Ă©gards, The Red Palace parvient Ă rafraĂźchir la formule d’origine tout en conservant son ADN ludique. Ses ajouts se fondent harmonieusement dans le gameplay, rather than le submergeant sous la complexitĂ©. Le rĂ©sultat final est un savant mĂ©lange entre tradition et modernitĂ©.
Sa richesse, sa profondeur et sa rejouabilitĂ© en font un incontournable pour tous les fans de jeux de sociĂ©tĂ©, qu’ils soient nostalgiques de l’Alhambra original ou Ă la recherche d’une nouvelle expĂ©rience stratĂ©gique. Cette hybridation saura plaire aussi bien aux fans de l’original (comme moi) qu’aux nouveaux venus. Les premiers y trouveront une expĂ©rience familiĂšre, bonifiĂ©e subtilement pour stimuler la dĂ©couverte. Les seconds s’initieront Ă un classique du genre dans une version amĂ©liorĂ©e. Le meilleur des deux mondes !
Oui, mais
Cela Ă©tant dit, The Red Palace n’est pas sans dĂ©fauts. Son plus gros handicap rĂ©side dans sa mise en place, nettement alourdie par l’ajout de composants. Comptez une bonne dizaine de minutes avant de commencer Ă jouer. Heureusement, ce temps de mise en place peut ĂȘtre rĂ©duit une fois la maĂźtrise acquise.
Autre (grooooooooos) bĂ©mol : la durĂ©e de partie tend Ă s’allonger avec le nombre de personnes. InĂ©vitablement, les temps morts entre les tours s’en ressentent. Une critique rĂ©currente du jeu original que cette suite ne parvient pas Ă rĂ©soudre complĂštement. Il faudra donc veiller Ă limiter les analyses interminables pour continuer Ă faire tourner la mĂ©canique Ă un rythme soutenu. Mais, conseil d’ami, OUBLIEZ LES PARTIES Ă PLUS DE 4 ! Mais aussi, OUBLIEZ LES PARTIES Ă DEUX ! Ă deux, on est obligĂ© d’introduire, de gĂ©rer une « IA », un joueur neutre virtuel relou qui vient pimenter alourdir la partie.
Mais Ă plus de 4, les parties sont trop lentes. D’autant que mĂȘme si ce The Red Palace introduit une savoureuse mĂ©canique de vision dans le temps, pour voir ce qui se prĂ©pare « en cuisine » et qui va dĂ©barquer plus tard, il reste toutefois un jeu extrĂȘmement tactique et opportuniste. On pioche des cartes sur un marchĂ© volatile, Ă la « Les Aventuriers du Rail », ou on achĂšte des tuiles dans un marchĂ© volatile lui aussi. Hors de son tour, Ă part la vaisselle, peut-ĂȘtre, on n’a pas grand-chose Ă faire car tout file, tout fonce. On aura beau espĂ©rer telle ou telle carte, telle ou telle tuile, il y a peu de chance que l’une ou l’autre demeure. Surtout Ă 5-6 !
Et les gardiens, cette nouvelle mĂ©canique, peuvent tout Ă faire crĂ©er des actions en chaĂźne. Sans parler de la possibilitĂ© de payer en faisant l’appoint, qui permet alors de rejouer. Et de rerejouer si on continue l’appoint. Son tour, ou celui des autres, peut donc rapidement se transformer en deux, voire trois ou quatre tours. C’est long. C’est lent. C’est typiquement ce que l’on a Ă©galement reprochĂ© Ă Ancient Knowledge ou Le ChĂąteau Blanc. Non, encore une fois, le nombre de joueurs et de joueuses indiquĂ© sur une boĂźte n’est pas toujours fiable, ou synonyme de pur plaisir ludique. Mieux vaut, parfois (souvent ?), s’en mĂ©fier.
Autre « petit » Ă©cueil, qui nous a coĂ»tĂ© beaucoup de temps, de discussions et d’arrachage de tignasse (pour celles et ceux qui en avaient encore Ă la table, pas mon cas), les rĂšgles d’utilisation des gardiens sont franchement, franchement mal explicitĂ©es ! On s’est demandĂ© si c’Ă©tait la trad qui pĂȘchait, mais non. MĂȘme en anglais et en allemand, les explications ne sont pas claires du tout. On a fini par jouer, en se trompant, pour corriger plus tard. Mais bonne chance pour jouer juste la premiĂšre fois !
â ïž Pour simplifier, si jamais vous vous cassez Ă©galement les dents dessus : pour pouvoir jouer un gardien, on prend l’un de ses meeples de son palais, on le place sur un emplacement dispo sur la carte la plus Ă gauche, et paf, on active le bonus dĂ©sirĂ©. Ce n’est pas plus compliquĂ© que cela. Sauf que les rĂšgles ne sont pas hyper, hyper claires, croyez-moi. Doit-on payer quelque chose pour rĂ©aliser une telle action bonus avec un gardien ? Non. C’est gratuit.
Sauf si.
Sauf si le bonus dĂ©sirĂ© demande de payer une carte d’une couleur spĂ©cifique, ou un jeton gardien supplĂ©mentaire. Autrement dit, la rĂšgle de base est simple, et tout peut ensuite se complexifier selon le bonus dĂ©sirĂ©. Mais rassurez-vous, ceci est indiquĂ© en picto sur le bonus.
Enfin, si on peut saluer l’intĂ©gration de modules supplĂ©mentaires, une marque de fabrique de l’Ă©diteur Queen Games, Ă moins d’avoir la semaine, il n’est pas toujours bienvenu de les incorporer, car ils rallongent la partie. Mon chouchou toutefois : les mĂ©dinas, chanmĂ© !
The Red Palace, verdict
MalgrĂ© ces menus dĂ©fauts, le plaisir de jeu reste au rendez-vous. Car la magie d’Alhambra opĂšre toujours, mĂȘme sous ces nouveaux atours. Le satisfecit d’assembler astucieusement sa propre Alhambra tuile aprĂšs tuile subsiste, renforcĂ© par les choix plus nombreux.
The Red Palace est bien plus qu’une simple extension, c’est une invitation Ă redĂ©couvrir un classique intemporel sous un nouveau jour. Cette rĂ©invention partielle arrive Ă point nommĂ© pour insuffler un vent de fraĂźcheur Ă un classique commençant Ă accuser le poids des annĂ©es. Vingt ans, quand mĂȘme ! Une Ă©ternitĂ© sur un marchĂ© du jeu tellement saturĂ©, avec une nouveautĂ© qui en chasse une autre.
Plus qu’une simple extension, The Red Palace s’affirme comme une quasi-nouvelle itĂ©ration, enrichie de contenus inĂ©dits. En condensant le meilleur de l’original tout en l’ouvrant Ă de nouvelles possibilitĂ©s, cette version revisitĂ©e a toutes les cartes en main pour sĂ©duire aussi bien les habituĂ©s que les petits nouveaux en quĂȘte d’un titre de rĂ©fĂ©rence du genre tuiles. C’est un voyage enchanteur Ă travers les dĂ©dales de l’Alhambra, oĂč chaque tuile posĂ©e, chaque enchĂšre remportĂ©e et chaque gardien invoquĂ© raconte une nouvelle histoire. C’est un jeu qui se savoure, se rĂ©flĂ©chit et se partage, un vĂ©ritable joyau qui brille de mille feux dans le paysage ludique.
Alors, n’attendez plus, ouvrez les portes de The Red Palace et laissez-vous envoĂ»ter par la magie de l’un des tous grands jeux de sociĂ©tĂ©.
TrĂšs bon. Mais indigeste Ă 5-6. Et insupportable en y ajoutant 2-3 extensions fournies. Mais toutefois trĂšs bon !
- Date de sortie : Février 2024
- Langue : Française
- Assemblé en : Allemagne
- ITHEM : 2 sur 5. Pour en savoir plus sur lâITHEM dans les jeux de sociĂ©tĂ©, câest ici.
- IGUS : 2 sur 5. Pour en savoir plus sur lâIGUS dans les jeux de sociĂ©tĂ©, câest ici.
- EcoScore : A (+++). Si vous voulez en savoir plus sur lâEcoScore dans les jeux de sociĂ©tĂ©, câest ici

- Création : Dirk Henn
- Illustrations : Patricia Limberger
- Ădition : Queen games
- Nombre de joueurs et joueuses : 2 Ă 6 (tourne mieux Ă 3-4)
- Ăge conseillĂ© : DĂšs 14 ans (Ă©galement possible dĂšs 10-12 ans si on joue sans les extensions)
- Durée : 45-60 minutes (ou 3 semaines si on joue à 6)
- ThĂšme : Architecture, histoire
- MĂ©caniques principales : Tuiles. Pour en savoir plus sur les diffĂ©rentes mĂ©caniques de jeux, câest ici.
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Article Ă©crit par PEF, alias Pierre-François pour les intimes. MaĂźtre incontestĂ© des jeux de sociĂ©tĂ© qui durent une Ă©ternitĂ©. PEF sâest lancĂ© dans les jeux de stratĂ©gie complexes dĂšs quâil a pu tenir un dĂ© dans ses mains. Ses prĂ©fĂ©rĂ©s sont ceux qui nĂ©cessitent de bĂątir des empires et de comploter contre ses adversaires tout en sirotant une tisane. Devise : « Si le jeu dure moins de deux heures, câest une pause-cafĂ© ! »

2 Comments
ludtche
Et dire que jâavais la « Big Box »! đ
Et je dis bien jâavais đ„č
Ce jeu est beauâŠ
Câest un classiqueâŠ
Vous le vendez bien malgrĂ© les petits Ă©cueilsâŠ
Je suis tenté de réinvestir dans cette nouvelle version !
Mais que va dire Dame Patricia !
« Tu exagĂšres ! » đ
Bref, merci pour cette « nouveauté »âŠ
Et comme dit lâadage : « Câest dans les vieux potsâŠÂ »
Je vous laisse finir đ
Ludiquement.
Ludtche
http://www.facilyjeux.com
Stany MINCKWITZ
Un des premiers achats de jeux « moderne » qui m’a fait basculer vers le cĂŽtĂ© obscur..
Merci pour l’article