5 nouveautés annoncées pour 2026 à surveiller
🔥 Citadelles en duel, le retour d’Attia avec Greylune, ou l’OVNI Abroad… 5 nouveautés en jeux de société à surveiller en 2026 !
5 nouveautés annoncées pour 2026 qui vont faire saigner votre compte en banque
L’essentiel en 3 points :
- 5 nouveautés pour 2026. Citadelles revient dans une version 100% repensée pour deux joueurs.
- William Attia (Caylus) dégaine Greylune, un expert au timing infernal chez Sorry We Are French.
- Les ovnis thématiques : Un jeu de voyage hyper dense qui a retourné l’Allemagne (Abroad) et une corpo qui veut détruire le monde (Minutes to Midnight).
J’étais partie pour faire de vraies économies cette année. Puis j’ai vu le planning des sorties 2026. Et j’ai sorti ma carte bleue.
On pensait naïvement que 2026 allait nous laisser souffler. Genre, un petit break syndical pour nos étagères et notre banquier. Raté. Totalement raté.
C’est dimanche. Et comme chaque dimanche, à peu près, on vous a sélectionné 5 nouveaux jeux annoncés pour 2026. En fouillant dans les tréfonds des annonces éditeurs, on a vu passer cinq titres qui ont fait clignoter tous nos radars. Du grand retour d’un auteur mythique à la refonte inespérée d’un classique à deux, en passant par la fin du monde en 30 minutes chrono… Voici 5 jeux annoncés pour 2026. À prendre ou à laisser.
Citadelles Duel : Faidutti lâche enfin l’affaire (et c’est tant mieux)

On a toutes et tous testé la petite variante officielle pour jouer à Citadelles à deux, et on s’est dit la même chose : c’est quand même vachement mou. Le draft perdait toute sa tension paranoïaque. Bruno Faidutti lui-même a fini par l’admettre.
Mais voilà. Vingt-six ans plus tard après ça sortie (déjà ???), Z-Man Games règle enfin le problème. Et on ne parle pas d’un simple patch collé avec du scotch. Citadels Duel a été entièrement repensé par Guillaume Montiage et Manuel Rozoy. On jette les cartes, on passe à des tuiles posées sur un petit chevalet. Surtout, l’interaction molle laisse place à un « Conseil » central où on s’affronte directement. Ajoutez à ça une Garde Royale pour protéger vos arrières, et vous avez un jeu méchant, tendu. Pile ce qu’on attend d’un duel. (Prévu pour l’automne 2026).
Décidément, avec 7 Wonders (Duel), Splendor (Duel), Azul (Duel), Celestia (Duel), les déclinaisons des grands classiques en mode à deux est devenu une véritable tendance forte de l’industrie du jeu de société. Le cas ici avec ce Citadels Duel.
Greylune : Le boss de fin sort de sa grotte

Règle d’or : quand William Attia annonce un jeu, on se tait et on écoute. Le mec a littéralement posé les bases du placement d’ouvriers avec Caylus. Il sort une boîte tous les dix ans, donc forcément, l’annonce de Greylune (chez les Frenchies de Sorry We Are French) hype toute la commu.
Concrètement ? C’est l’évolution mécanique de Spyrium, ce bijou de feu Ystari de 2013 que trop de gens ont snobé à l’époque. Vous placez vos villageois dans une grille, mais le cerveau vrille au moment de les retirer. C’est VOUS qui choisissez quand basculer du placement au retrait pour activer vos actions. Une asymétrie de tempo complètement folle, couplée à un système de saisons qui peut ruiner les plans de votre voisin en un claquement de doigts. Ça sent le gros « kubenbois » expert qui va nous faire faire des nuits blanches.
👉 Le jeu est déjà annoncé chez Philibert ici
Abroad : Le road-trip qui a retourné Essen

Celui-là, on ne l’avait pas du tout vu venir. Sorti en catimini en allemand chez 1 More Time Games (les fous furieux derrière Challengers! en VO), Abroad a fait un sold-out fulgurant l’an dernier. Le jury du Spiel des Jahres lui fait déjà du rentre-dedans, et les polonais de Portal Games vient d’annoncer la sortie mondiale.
Le pitch est mortel : vous avez 28 jours pour bourlinguer en Europe. Vous prenez le train, vous visitez, vous claquez votre budget dans des festivals… L’éditeur ose carrément comparer les sensations à un croisement entre Wingspan et Ark Nova. C’est de la gestion pure, de la planification d’itinéraire et une belle « surcharge » d’informations comme on l’aime. Un jeu de gestion qui donne VRAIMENT envie de prendre un billet d’avion ? Sans pénurie de kérosène. On valide.
Flip Pick Towers : Un peu de douceur avec des dragons

On souffle un coup. Parce que les usines à gaz, ça va cinq minutes. Flip Pick Towers (chez Osprey Games) débarque avec une promesse ultra-chill : un flip-and-write où vous dessinez votre propre château.
Pas besoin de s’appeler Picasso. Un vague gribouillis pour faire une tour suffira. À chaque tour, trois cartes sont révélées, tout le monde choisit en même temps et on rajoute des toits, des bannières ou des haricots magiques sur sa feuille. Le petit twist fourbe ? Les dragons attaquent deux fois par partie. Si vous n’avez pas mis d’or de côté pour les soudoyer, ils viennent s’écraser sur votre tour et bloquent la construction. C’est plié en 20 minutes, c’est cute, et le deck est parcouru exactement deux fois, ce qui permet d’anticiper un peu. Le petit jeu d’apéro parfait.
Minutes to Midnight : La corpo de la fin du monde

C’est le gros joker du lot. Upper Deck (ceux qui font surtout des cartes à collectionner, et qui poursuivent Ravensburger en justice depuis 1783, au moins) lâche ce Minutes to Midnight avec un thème délicieusement cynique : chaque joueur dirige une mégacorporation dont le but ultime est de… déclencher l’apocalypse. Avec un plan B, au cas où.
C’est un hybride bizarre de placement d’ouvriers et de négociation agressive. Vous avez un milliard de dollars, vous investissez dans les technos interdites, et PAF, vous lancez la fin du monde. Sauf que là, vous devez survivre pendant deux tours entiers pendant que le reste de la table essaie de vous débrancher. Un jeu de pur bluff et de deals foireux. L’éditeur annonce 30 minutes. Honnêtement, avec 6 joueurs qui s’écharpent, on parie plutôt sur le double. Jouer les ordures capitalistes qui détruisent la planète ? Vendu.
Bref, on fait les comptes ?
Si vous pensiez sincèrement que 2026 allait vous laisser respirer financièrement… c’est mort. Totalement mort. Oubliez vos bonnes résolutions de vider enfin votre « pile de la honte » sur vos étagères Kallax. Entre le retour inespéré du boss Attia, un Citadelles retapé exprès pour briser des couples, et une corpo maléfique qui veut atomiser la planète entre le fromage et le dessert… l’année s’annonce d’une violence absolue pour notre pouvoir d’achat ludique.
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One Comment
Oscar de Jarjayes
Merci beaucoup pour les informations.
Greylune fait très envie.
Tout autant que Dark Fact.
Attia, Lehmann…l’année sera belle.
Au moins dans nos ludothèques