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Hidden Leaders, Red Rising et Rapa Nui, découvrez les 3 nouveaux jeux Matagot

Bluffez, plongez dans une dystopie et déplacez des statues sur l’Île de Pâques. C’est le programme des prochains jeux Matagot.


Ce printemps-été, Matagot planche sur plusieurs projets. Rapa Nui est sorti récemment, mais deux autres jeux sont en cours. Hidden Leaders, dont la campagne de préco participative est prévue pour dans quelques jours, le 20 avril, et enfin Red Rising, le nouveau jeu de l’éditeur américain Stonemaier (Scythe, Wingspan), dont Matagot va assurer la localisation plus tard dans l’année. Découvrez ces trois titres auxquels nous avons pu jouer.


Rapa Nui

Le pitch

« Entre le XIIIe et le XVIIe siècle, plus de 900 statues monumentales, les moaï, furent érigés sur l’île polynésienne de Rapa Nui aussi appelée île de Pâques. Incarnez le chef d’un clan Rapanui et participez à la grande aventure des bâtisseurs de moaï. Guidez avec sagesse et compétence les ouvriers de vos villages et devenez le plus acclamé des chefs de l’île !« 

Dans le jeu Rapa Nui, sorti il y a quelques mois chez Matagot, il est question de construire les statues géantes que l’on trouve sur l’Île de Pâques, dont la civilisation est tombée en déclin et à périclité. Parce que mauvaise gestion du bois et de ses ressources. Une allégorie pour notre crise sanitaire écologique actuelle ?

Bref.

Dans le jeu, il faut donc bâtir les fameuses statues, les moaï, les plus hautes et grandes possibles, si possible, puis les déplacer du chantier au lieu d’exposition, en face / dos à la mer.

Ça vous rappelle un truc ? L’Île de Pâques ? Des statues ? Fabrice Besson, son co-auteur, Matagot ? Vous vous rappelez peut-être du jeu Les Géants de l’île de Pâques, un jeu extrêmement bien accueilli et buzzé à sa sortie en 2008. Même co-auteur, même thème, même éditeur, même mécanismes, à peu près, même tout, ou presque. L’auteur a revu quelques éléments ici et là, et s’est fait accompagner pour cette réédition par un auteur vétéran de la scène ludique, Guillaume Montage.

Et comment on joue ?

Rapa Nui est un pur jeu de placement d’ouvriers et de programmation. On commence par poser ses pions sur divers cases, constructions de statues, emplacement sur la carte pour obtenir des ressources ou déplacer les statues du point A au point B, et on peut également se placer pour s’attribuer les meilleures places dans l’ordre du tour. Puis on résout toutes les actions, tous les emplacements. Qui fait quoi, où, comment, et avec qui. En effet, comme dans la vraie vie, on va pouvoir faire appel aux autres pour réussir dans la vie. Et ici, dans Rapa Nui, déplacer ses statues, en mode win-win.

Ce qui change du titre du 2008, c’est qu’il n’y a plus de phase d’enchères, et plus de pions bois à gérer pour déplacer les statues. Des modifs qui rendent le jeu plus léger, plus accessible. Enfin, presque.

Rapa Nui, verdict

Avec ses 10 ans indiqués sur la boîte, on pourrait s’attendre à un jeu plus familial qu’il ne l’est. Ce qu’il n’est pas. Rapa Nui implique beaucoup de choses à gérer. Et ça commence avec les très nombreuses tuiles à picto qui essaiment le plateau et qui peuvent être obtenues pendant la partie. Laquelle fait quoi. Et le jeu introduit un aspect plutôt punitif de gestion du temps, se placer avant ici ou là pour bénéficier d’un meilleur effet. Le jeu est indiqué dès 10 ans, bien réveillés. Disons 12, et on reste amis.

Non, Rapa Nui n’est pas un jeu familial, loin de là ! Il n’est pas un gros jeu pour autant. Plutôt court, nerveux, opportuniste, il permet de se lancer une partie tendue et concentrée. Rapa Nui n’est pas un jeu que je ressortirai souvent, mais une petite partie de temps en temps, pourquoi pas. Un format plutôt court, des phases claires et fluides qui procurent au jeu une expérience agréable, mais très, trop opportuniste pour susciter une envie de contrôle ou de lâcher prise. Un équilibre fragile.

Un petit dommage, toutefois, que le jeu ait pris la décisions d’évacuer le message écolo-poterie de la gestion, et de l’épuisement, des ressources. Un aspect fort, qui sonne comme un avertissement pour nos sociétés voraces du 21e siècle.

Un très bon jeu.

Note : 4 sur 5.
  • Auteurs : Fabrice Besson, Guillaume Montiage
  • Éditeur : Matagot
  • Nombre de joueurs et joueuses : Pour 2 à 4 (tourne mieux à 4)
  • Âge conseillé : Dès 10 ans (disons plutôt 12)
  • Durée : 45-60′
  • Thème : Île de Pâques
  • Mécaniques principales : programmation, placement d’ouvriers

Hidden Leaders

Le pitch

« L’île d’Oshra est en pleine effervescence. Après la mort de l’empereur, le conflit entre les tribus des collines et l’armée impériale s’est intensifié. Alors que les gens de l’eau essaient de maintenir l’équilibre entre les anciens rivaux, les morts-vivants visent à aggraver la guerre. Tout espoir repose sur les six enfants de l’empereur : qui d’entre eux revendiquera le trône ?

Dans Hidden Leaders, vous incarnez l’un des six chefs secrets, chacun d’eux étant allié à deux des quatre factions / couleurs. En incarnant des héros dans votre tableau, ouvertement ou secrètement, vous influencez l’issue du conflit. »

En gros, il est question de baston, de bastions, de factions. Le gros plus du jeu, c’est son univers graphique, des illustrations aussi inclusives que chatoyantes, toutes en angles et en couleurs.

Et comment on joue ?

Hidden Leaders repose sur trois piliers :

  1. On commence par recevoir un Leader, face cachée, qui indique deux couleurs, son objectif secret en fin de partie.
  2. Un plateau, sur lequel on place deux marqueurs
  3. Des cartes, que l’on joue, pioche et défausse pendant la partie

Les règles sont extrêmement fluides. Soit on défausse ses cartes, soit on en joue une. Toutes les cartes permettent d’avancer ou de reculer les deux jetons sur le plateau. En gros. En fin de partie, on révèle son Leader secret, et selon la position des deux jetons, on gagne, ou pas.

Voilà, c’est aussi simple, et efficace, que cela ! Hidden Leaders est un pur jeu de bluff. Qu’est-ce que les autres jouent comme carte pour avancer ou reculer quel jeton, et comment réagir. Hidden Leaders, c’est la valse des pantins jetons. Quand j’avance tu recules, comment veux-tu que je réussisse à remplir ma condition de victoire.

Depuis plus d’une vingtaine d’années, rarement un jeu nous aura autant convaincu, autant plu ! Et c’est pas peu dire ! Hidden Leaders est aussi simple que fluide que passionnant. Gage d’un excellent jeu. Quelle carte jouer, garder, défausser, et comment bluffer et découvrir les autres.

Et le bluff ne s’arrête pas « juste » à réussir à déterminer les intentions des autres. Puisque chaque Leader indique non pas une, mais deux couleurs, donc donc possibilités de victoire, il y a de très fortes chances qu’on partage le ou les mêmes objectifs de victoire avec d’autres personnes à la table. Comment faire pour se départager ? Par la majorité des cartes posées de la couleur correspondante. Autrement dit, il faut bluffer, et se battre.

Et le bluff ne s’arrête pas « juste » à poser une ou des majorités des cartes pour faire croire ou révéler ses intentions. Car on peut également poser des cartes face cachée, qui, en fin de partie, sont rajoutées aux majorités.

Bref, un mot comme en cent, Hidden Leaders, c’est LA pépite ludique de 2021 ! Mais vraiment. De l’or en barre. Le jeu est lancé sur KS le 20 avril, par un micro studio d’éditeurs autrichiens, BFF Games. Vous serez où, vous le mardi 20 avril ? Si vous me cherchez, je serai en train de faire all-in sur KS.

➡️ Vous pouvez télécharger les règles en anglais

➡️ La page officielle du jeu est ici

➡️ La page du KS est déjà dispo ici

➡️ Tous les visuels des personnages sont dispo ici

➡️ Vous pouvez même y jouer sur Tabletopia là

Hidden Leaders, verdict

Grandiose !

Un mini jeu de bluff instinctif, explosif et addictif. Un must-have de 2021 !

Note : 5 sur 5.
  • Date de sortie : Lancement de la préco participative le 20 avril 2021. La VF plus tard dans l’année
  • Langue : Française par Matagot
  • Assemblé en : ?
  • ITHEM: 2 sur 5. Pour en savoir plus sur l’ITHEM dans les jeux de société, c’est ici.
  • IGUS : 4 sur 5. Pour en savoir plus sur l’IGUS dans les jeux de société, c’est ici.
  • ECOSCORE : ?
  • Auteur : Satochi Matsuura
  • Éditeur : BFF Games pour la VO, Matagot pour la VF
  • Nombre de joueurs et joueuses : 2 à 6 (tourne mieux à 2-4)
  • Âge conseillé : Dès 14 ans (voire même 12)
  • Durée : 20-30′
  • Thème : Méd-fan
  • Mécaniques principales : Bluff, cartes

Red Rising

Le pitch

Il y a des éditeurs, comme ça, qui font le buzz à chaque fois qu’ils annoncent ou sortent un jeu. Stonemaier en fait partie. Depuis Scythe, et Wingspan, et d’autres, chaque fois que l’éditeur bredouille une prochaine sortie, le monde du jeu de société frétille. Il y a quelques semaines, l’éditeur a lancé sa comm pour Red Rising, son prochain jeu.

Red Rising, le jeu de plateau, est en l’occurrence l’adaptation des romans SF éponymes du jeune auteur américain Pierce Brown, très peu connus de ce côté-ci de l’Atlantique. Vous connaissez la saga, vous ? Moi, pas.

Red Rising est un roman de science-fiction dystopique sorti en 2014, le tout premier volume d’une saga de 5 livres, pour l’instant. Un sixième est en route. Le tout dernier, Dark Ages, est sorti il y a deux ans. Les romans suivent le personnage de Darrow, un jeune de 16 ans qui vit dans un monde dystopique situé à des centaines d’années dans le futur. En tant que membre de la caste rouge, Darrow est obligé de travailler dans une mine sous la surface de Mars. Il découvre alors la possibilité d’échapper à son statut d’esclave lorsqu’il est recruté par un groupe de rebelles résolus à faire changer les choses. 

Les livres devaient être adaptés au cinéma, mais le projet a capoté. Il semblerait toutefois qu’une adaptation en série soit dans les pipelines. Et notons également que la saga a été adaptée en comics en deux séries, Sons of Ares, en 2017, et le deuxième volume, Wrath (colère), l’année passée. Bref, des romans qui ont le vent en poupe !

Dans le jeu et l’adaptation de Stonemaier, co-créé par l’éditeur lui-même, vous appartenez à l’une de ces maisons. Votre ambition : élever votre statut social et gravir les échelons. Si tout se passe bien, vous pourrez atteindre le statut suprême. Renversez l’ordre bien établi et prenez la place de la caste la plus élevée, les Golds.

Et comment on joue ?

Soyons honnêtes, rares sont les jeux qui proposent des règles aussi épurées. À votre tour, soit vous posez une carte sur l’une des 4 colonnes et activez l’effet de la colonne, et peut-être de la carte sous-jacente, soit vous en piochez une pour la placer sur l’une des 4 colonnes et activez l’effet de la colonne. C’est. Tout. Mais vraiment. Sachant que chaque colonne vous permet de remporter des points de victoire. C’est. Tout. Mais vraiment.

Oui, mais.

Le jeu propose 112 superbes cartes de personnages des 14 différentes factions issues de la saga. Et chaque carte propose des effets différents. Ceci, ainsi, comme cela, associée avec cette autre carte. Les cartes et leurs combos sont vraiment le cœur du jeu. Un jeu aux règles simples, et pourtant profond.

Red Rising, Verdict

Alors oui, le jeu est somptueux ! Les cartes, le matériel, tout ça. Mais ça ne suffit pas !

De toute cette liste aujourd’hui, Red Rising est, sans conteste, le jeu qui nous a le plus déçu, et pour plusieurs raisons.

D’abord, parce que les cartes filent et défilent. Les autres les utilisent, les prennent, les recouvrent. Il devient donc extrêmement difficiles de préparer quoi que ce soit. Mais aussi, parce qu’avec 112 cartes, il y a très peu de chance de voir sortir celles qu’on attend et qu’on espère pour générer un combo dévastateur.

Et enfin, les cartes ont tellement d’effets de tous les côtés qu’on passe, prend et perd beaucoup de temps à les lire. Résultat ? La partie s’enlise vite, et ça en devient plombant ! Alors oui, les règles sont simples, mais comme chaque carte est différente, on passe trop de temps à déterminer laquelle fait quoi, quand, pourquoi, comment, avec laquelle. Pour moi, c’est rédhibitoire et fastidieux.

Et enfin, même si je ne connais pas du tout la saga des livres, ce jeu ne me donne pas du tout envie de la lire. Pas que l’univers ne me dit rien, mais juste que l’adaptation en jeu est inexistante, désincarnée. On ne fait que piocher et utiliser des cartes, et c’est tout. On ne sent rien, aucun souffle épique ou littéraire. Rien. C’est froid et falot. Une adaptation ratée.

Au final, Red Rising est un pur jeu opportuniste et chaotique. On joue, au petit bonheur la chance, sans une once de contrôle ou de stratégie. On subit plus qu’on apprécie. Pour moi, ce nouveau titre Stonemaier fait un gros pschitt. Et c’est bien dommage, car le précédent, Pendulum, aussi.

Bof bof

Note : 2 sur 5.
  • Auteurs : Alexander Schmidt, Jamey Stegmaier
  • Éditeur : Stonemaier pour la VO, Matagot pour la VF
  • Nombre de joueurs et joueuses : Pour 1 à 6 (tourne mieux à 1-4)
  • Âge conseillé : Dès 14 ans (pas moins)
  • Durée : 45-60′
  • Thème : SF dystopique
  • Mécaniques principales : cartes, combos

Au final, avec ces trois jeux Matagot, on a un bon jeu de stratégie, un petit jeu de bluff explosif et addictif qui est un gros coup de cœur chez nous, et enfin, une grosse déception.


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11 Comments

  • Gilles

    Merci pour cette chronique.
    Les illustrations de Hidden Leaders sont magnifiques et si le jeu est aussi bien que vous le dites, alors c’est pledge direct 🙂
    Décçu par red Rising en revanche. Comme vous, je ne m’étais pas laissé tenter par Pendulum donc il faudra attendre un prochain projet de Stegmaier

  • Boubou 95

    Bonjour Gus, la campagne d’Hidden Leaders sera uniquement en anglais? (J’imagine que oui) Après je vais quand même surveillé ça du coup sinon il serait surement passé sous le radar. Il ne devrait pas être trop dispendieux en plus. Assez surpris de ton avis sur Red Rising ayant vu une chaine ludique l’encenser , après je ne sais pas personnellement ce que vaut le jeu mais c’est intéressant d’avoir ton retour surtout que j’aime bien me tenir informer de ce qui sort chez Stonemaier Games. Ils ont l’air d’être un peu plus dans le dur en terme de qualité de jeu en ce moment (Pendulum n’a pas fait l’unanimité). Je ne sais plus d’ailleurs si tu avais apprécié le jeu

  • Buskapé

    Bonjour sur Hidden Leaders, il est écrit ?
    « Nombre de joueurs et joueuses : 2 à 6 (tourne mieux à 1-4) »
    J’imagine que le 1-4 est une petite coquille ? Faut-il lire 2-4 ?

  • InculteSavant

    Bon vous venez de faire baisser mon attente sur Red Rising ,on me l’avait vendu comme un Fantasy Realms en mieux et comme j’aime beaucoup ce jeu j’avoue être surpris de votre constat ou alors on m’aurait menti 😁.
    Avez vous joué a Fantasy Realms et si oui est ce que vous avez le même avis dessus ?

    • Steph

      C’est tout à fait ça ! Ca reprend les mécaniques de Red Rising, mais avec des critères de fin de partie à prendre en compte pour un scoring supplémentaire ! Et contrairement à l’avis ci-dessus, j’ai lu les 3 premiers livres, que couvre le jeu, et le jeu est très thématique ! Chaque couleur de carte à une action en rapport avec son rôle dans le livre, chaque bonus de scoring avec telle ou telle carte reprend exactement le livre… Vraiment très fidèle aux livres et on se prend à chaque partie à refaire/défaire les affinités des persos dans les livres.
      Après c’est vrai que c’est opportuniste comme jeu, mais comme beaucoup de jeu, après quelques parties, on peut vraiment orienter sa stratégie à chaque partie sans difficulté.
      J’ai fait plus d’une 20aine de parties du jeu et j’arrive systématiquement à créer des combos.
      Du coup j’ai l’impression que l’avis donné a été fait après juste une ou deux parties, ce qui ne rend pas honneur au jeu.
      Mais ca c’est mon avis personnel 🙂

  • joelbloch

    Bonjour, en lisant le système de Hidden Leaders, cela me fait penser à Ethnos (je pioche ou je joue et je perds tout)
    croisé avec la mécanique des objectifs et vote du Dilemme du Roi !

  • Piks le ludicaire

    Bonjour,
    Hidden Leaders me fait penser à Oriflamme, avec la gestion de cartes et le bluff. Est-ce que ca fait doublon ou rien à voir ?

    • Gus

      Argh, la question qui tue Pierrick. Honnêtement, TOUS les jeux actuels ressemblent à d’autres. TOUS. Alors faut-il acheter des nouveautés qui s’inspirent, en pompent d’autres ? Perso, oui, HL ressemblent à Oriflamme, et pas du tout en réalité. C’est la même chose, mais tout le contraire. Dans HL, tout le coeur, le sel du jeu repose dans cette piste. Quelle faction avance, quelle faction gagne. Dans Oriflamme, s’il y a (aussi) un système de piste, c’est chacun pour soi, et le but est d’obtenir des PV grâce à ses cartes personnages. Dans HL, les cartes personnages ne servent, en gros, en principe, à la louche, au doigt mouillé, qu’à avancer ou reculer sur la piste. Donc c’est pareil, bluff, guess, cartes, personnages, mais en même temps radicalement la même chose. C’est un peu si on compare les Colons de Catane et… Caylus ? Les deux exploitent une mécanique de ressources, mais sont quand même bien différents. Et je me rends compte que ma répons est un gros pâté (végétal), j’aurais pu, j’aurais dû le découper en tranche / paragraphe. Mais c’est vendredi.

      • Piks le ludicaire

        OK, ca me rassure. De toute facon, la direction artistique m’a déja fait craquer… et votre critique a fini de me convaincre !
        Merci 🙂

      • ouazabi

        Eh ben moi, j’ai bien aimé lire votre « gros pâté (végétal) », comme vous l’appelez. Ne coupez surtout pas dedans ! Ou alors, répondez plus souvent quand c’est vendredi 😉 Merci !

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