Peaks (deluxe) : Quand l’altitude fait mal au portefeuille
🏔️ Peaks (deluxe) : 90€ pour planter des drapeaux ? Notre test complet du jeu d’alpinisme premium. Engine building & tag along au menu !
Peaks : De là-haut je vois ma maisooooon…

⚠️ Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communauté, nous tenons à préciser que cet article reflète notre opinion personnelle sur le jeu. Nous n’avons reçu aucune contrepartie de la part de l’éditeur du jeu. Nous avons acquis et testé le jeu de façon indépendante, sans lien commercial avec son éditeur. Les avis présentés ici représentent notre analyse honnête et impartiale du jeu, basée sur notre propre expérience.
Vous pouvez écouter cet article sous forme de podcast ici, généré par IA. Et nous sommes également sur Apple Podcast & sur YouTube Podcast ici :
L’essentiel en 3 points :
- Jeu d’alpinisme premium à 90€ avec matériel impressionnant mais quelques défauts de finition
- Gameplay simple et efficace avec une mécanique de « tag along » originale qui maintient l’engagement
- Note de 3,5/5 : bon jeu d’engine building gâché par un prix excessif et un mode solo décevant
À peine ai-je eu le temps de poser mes valises, de retour de vacances, que je remarque déjà la silhouette massive d’une boîte de jeu laissée par l’équipe de rédaction de Gus&Co trônant sur mon bureau… D’un pas rendu malhabile par mes tongs encore ensablées, je me dirige vers le colis agrémenté d’un post-it jaune pastel. En soulevant mes lunettes de soleil, dévoilant mes fières marques de bronzage, je lis le mot laconique : « on t’a laissé ça à tester, j’espère que ça te va ? ». Le temps d’un soupir, je découvre le titre aussi massif que la boîte : Peaks. Sérieux, les Suisses ? Un jeu sur la montagne, moi qui suis team plage ?
(Pour information, ce test a été rédigé entièrement sous l’influence de « Just because of you » de Pierre Bachelet, que je vous invite à écouter pour vous mettre dans l’ambiance).
Peaks, comme son nom l’indique, c’est un jeu sur les sommets. Attendez, ne partez pas tout de suite ! Pas comme le G7 ou le G20, non, plutôt comme ceux qui culminent à des milliers de mètres d’altitude. Il va vous mettre dans la peau d’alpinistes qui vont se mesurer aux plus célèbres montagnes du monde, dans le but de planter leurs drapeaux tout en haut pour la beauté du geste, la gloire et… la victoire. C’est un jeu édité chez l’américain Tangerine Games pour 1 à 6 joueurs dès 12 ans et des parties annoncées entre 2 et 3h.
La montagne, ça vous gagne, et les hauteurs alpines, ça vous…
(ndlr : hé, c’est un site familial ici, pas de grivoiseries svp)
La première chose qui vient quand on voit la boîte de Peaks (deluxe), c’est wow… C’est du lourd (au sens propre comme au figuré).

Elle pèse 2,5 kg, autant que votre estomac après une bonne raclette au chalet, pour vous faire une idée. Le visuel du couvercle de l’artiste Nilanjan Malakar est de toute beauté, avec un massif et tape-à-l’œil « Peaks » en lettres gaufrées effet aluminium bleu irisé. Il capture l’essence même de l’alpinisme, le dépassement de soi et l’entraide, suggérés par les personnages se tenant la main pour progresser. C’est tellement beau qu’on en pleurerait. Avant même donc d’avoir ouvert la boîte, celle-ci hurle « premium » (et on entend même « premium… premium… premium… » avec l’écho).
Pourtant… que la montagne est beeeelleu…
À l’intérieur, les attentes ne sont de prime abord pas déçues, l’aguichage n’était pas vain. On dirait que Marie Kondō est passée par là, chaque chose a une place et chaque place a une chose. Des rangements pour des cartes d’une belle épaisseur, des dés spéciaux multicolores, des petits drapeaux, des marqueurs et des pions alpinistes en bois vernis, des plateaux individuels en carton rigide et des logements embossés pour les jetons… Bref, on comprend pourquoi c’était lourd comme une blague de Bigard.
Le massif de la Touffe et la coulée du Grand Bronze
Quelques bémols toutefois.
D’abord, dommage qu’un jeu sur la montagne et la nature soit si plein de… plastique. Même si les boîtes de rangement et les petits drapeaux sont pratiques et élégants, ils sont autant d’éléments pas très écologiques ni raccords avec le thème. Que dire des dés qui sont en fait de… simples marqueurs.
Ensuite, même si le plateau de jeu central de Peaks paraît costaud à première vue, il nous a semblé un peu fragile aux jointures, et on peut émettre des doutes sur sa longévité avec un usage répété.
Enfin, le choix des couleurs pour les cubes en bois laisse perplexe : pas toujours simple à différencier, on peut les confondre dans le feu de l’action (ex : un vert foncé et un vert clair, on pouvait faire mieux pour distinguer, un gris qui est décrit comme un blanc dans les règles…).
Ce n’est pas bien grave tout ça, me direz-vous. Certes. Mais pour un jeu premium à presque 90€ (!), on est en droit d’attendre la perfection. Bref. On y reviendra plus tard.
Le planté de bâton

Passons plutôt au cœur du jeu lui-même. Les règles (en anglais), bien qu’assez nombreuses, sont très bien rédigées, avec ce qu’il faut d’exemples pour les illustrer. De plus, un résumé bien pratique est fourni en toute fin du livret, et les aides de jeu sous forme de cartes pour chaque joueur permettent encore plus de s’y retrouver. Sur ce point, on se sent vraiment comme avec le moniteur sur une piste verte.
Succinctement, le but du jeu va être d’arriver à collecter le maximum de drapeaux qui seront autant de points de victoire en fin de partie. Ces derniers sont acquis en escaladant des sommets bien sûr, mais aussi en réalisant des objectifs bonus.

Au début de la partie, chaque joueur reçoit tous les éléments (drapeaux, cubes, marqueurs, pion alpiniste) de sa couleur ainsi qu’un plateau individuel qui gardera le compte de son évolution. Bien sûr, ses caractéristiques, son expérience et son équipement sont limités au début, mais tout cela va s’améliorer au fur et à mesure du jeu. On reçoit également deux cartes « montagnes » du paquet de difficulté A (il existe un paquet B, plus ardu, qui arrivera plus tard dans le jeu quand les alpinistes seront plus chevronnés). Ces montagnes sont des objectifs potentiels à réaliser, et on n’a pas le droit d’en posséder plus de 4 (il faudra défausser sinon).
C’est encore loin ?
Enfin, on distribue à chaque joueur 2 cartes « boost » qui déterminent à quel niveau votre alpiniste est niveau énergie, endurance, expérience et nombre de compagnons de voyage. On en choisit une et on défausse l’autre.
Vous voilà enfin paré ! Et votre pion alpiniste démarre sur le continent où vous vous trouvez dans la vie réelle actuellement.
Le gameplay est simplissime. À chaque tour, un joueur peut réaliser UNE action parmi 3 au choix :
- Se reposer : permet de voyager vers le continent de son choix, et de restaurer son énergie à son niveau initial, ou de l’augmenter du niveau d’amélioration de votre dé correspondant sur votre plateau individuel si elle est déjà au maximum.
- Se préparer : permet de choisir une « montagne » dans la rivière de 4 cartes visibles, et de s’équiper éventuellement du niveau d’amélioration de votre dé correspondant sur votre plateau individuel.
- Escalader : enfin de l’action ! Permet de tenter l’ascension d’une des cartes « montagne » de votre choix devant vous, pour peu que vous satisfassiez aux exigences mentionnées dessus (niveau d’énergie suffisant pour payer le coût exigé, et équipement nécessaire collecté à dépenser). Attention, certaines ascensions réclament une acclimatation, c’est-à-dire d’être déjà présent dès le début du tour dans le continent où se trouve la montagne visée ! Cela oblige donc à faire le déplacement le tour d’avant.
Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher

Enfin, sachez que certaines montagnes réclament un niveau d’expérience minimum pour être escaladées… Si vous ne l’avez pas, vous pouvez quand même tenter l’ascension, mais vous devrez faire un jet de dé de danger (!) pour chaque point d’expérience qui vous manque. Et il suffit d’un seul résultat négatif pour qu’il y ait échec. Toutefois, pas de panique, aucune tragédie, vous ne dévisserez pas vers une chute mortelle et éliminatoire…
Cela signifiera simplement que vous n’avez pas réussi à atteindre le sommet et que vous avez été contraint d’arrêter avant la fin, ce qui vous octroiera tout de même une partie des récompenses proposées sur la carte. Et que l’ascension soit un succès ou pas, vous gagnerez au moins 1 point d’expérience (en fonction de l’amélioration ou pas de votre dé correspondant sur votre plateau individuel).
On peut pas vraiment tout miser sur notre physique. Surtout toi

La particularité amusante de l’action « escalader », c’est que quand vous vous lancez dans une expédition, n’importe quel joueur peut se joindre à vous pour peu qu’il remplisse les exigences requises lui aussi, et vous ne pouvez pas refuser ! Concrètement, cela fera baisser l’énergie nécessaire à l’entreprise pour vous deux, et pour lui, cela donne accès à quelques récompenses également (différentes des vôtres, choisies selon les cartes).
Donc c’est plutôt un deal gagnant-gagnant. Ce système malin de « tag along » permet d’éviter l’attente passive et amène un peu d’interaction. Il incite chacun à négocier avec les autres pour réussir un défi corsé, et à être attentif y compris quand ce n’est pas à son tour de jouer !

Les récompenses sont mentionnées sur la carte et sont de différents types : des drapeaux (points de victoire), de l’endurance (augmentation de votre niveau maximum d’énergie), des cartes bonus (objectifs qui vous octroieront des drapeaux supplémentaires en fin de partie ou que vous pouvez dépenser pour un effet spécial en cours de jeu, le cas échéant), des compagnons (PNJ à nombre d’usages limité qui vous octroient des bonus et avantages/dispenses), des améliorations de dés (les marqueurs gain d’énergie, d’équipement ou d’expérience sur votre plateau individuel), et de l’expérience supplémentaire pour avancer sur la piste d’expérience.
Chaque sommet gravi avec succès rejoint face cachée votre pile d’accomplissements.
Quand te reverraiiiiis-je… pays merveilleuuuuux…
Les tours successifs s’enchaînent ainsi, entraînant l’aguerrissement graduel de vos alpinistes matérialisé par leurs progressions sur la piste d’expérience en haut du plateau central. Certains franchissements de checkpoints sur celle-ci déclencheront des améliorations de vos actions, mais passé le milieu environ, également le changement du paquet de « montagnes » du paquet de difficulté A pour le paquet de niveau B… et là, fini les plaisanteries, on attaque dans le dur avec des sommets comme l’Everest, l’Annapurna et j’en passe !
Elle descend de la montagne à cheval…

La fin de partie est déclenchée par la pose par l’un des joueurs de son dernier drapeau sur la carte du monde, qui ne signale pas forcément sa victoire ! En effet, les autres joueurs en effectuent encore un dernier et ce n’est qu’alors que les comptes sont faits.
On marque un point pour chaque drapeau planté sur la mappemonde, mais aussi pour chaque continent où on est majoritaire, et pour chaque adversaire à ses côtés ayant moins de drapeaux sur la carte que soi. Un bonus de 2 points est également attribué quand on a escaladé avec succès un sommet sur chaque continent. Enfin, les cartes bonus obtenues en récompenses octroient elles aussi des points supplémentaires si l’on satisfait les objectifs particuliers décrits dessus.
Une fois la salade de points terminée, on fait le total et le plus élevé l’emporte. En cas d’égalité, l’alpiniste possédant le pic le plus élevé (qui a dit que la taille ne comptait pas ?) dans sa pile d’accomplissements gagne !
La neige elle est trop molle !
À noter qu’il existe un mode solo bien travaillé avec des cartes dédiées pour simuler un joueur « automa » comme adversaire, mais ce dernier ne m’a pas séduit. L’aléatoire des actions qu’il entreprend ne le rend pas très compétitif, et disons qu’il a le mérite d’exister pour se familiariser tranquillement au fonctionnement du jeu, avec un vin chaud éventuellement, c’est tout.
Cet automa peut aussi se rajouter dans une partie à deux joueurs, mais bien que nous n’ayons pas testé cette configuration, on s’interroge sur sa pertinence et on se demande si ce n’est pas parce que le jeu est plus intéressant à partir de 3 joueurs ou plus.
Peaks, verdict
Alors, Peaks, c’est bien ?
Oui, plutôt.
À ma grande surprise, pas emballé à la base par la perspective d’un jeu sur l’alpinisme, force est de concéder après les parties effectuées que le jeu est plaisant. Après une brève phase d’inquiétude face aux fourmillements de petites règles et de cas particuliers à prendre en compte, il faut admettre que tout cela au final s’avère fluide et logique.
Tout est fait qui plus est, depuis les rappels sur les plateaux jusqu’aux aides de jeu, pour contribuer à faciliter l’expérience pour les joueurs. Le thème est particulièrement bien rendu, ce qui n’était pas forcément évident avec un jeu qui aurait pu être plutôt calculatoire et… froid (raccord avec le thème pour le coup, ça).
La simplicité du trio d’actions possibles y est pour beaucoup : on se surprend à vraiment se demander si on ne ferait pas mieux de se reposer après une ascension difficile, à préparer son équipement en lorgnant sur un nouveau défi à sa portée parmi les sommets disponibles, ou à serrer les fesses quand on se lance dans une escalade un peu trop ambitieuse pour soi… Et enfin on ressent presque l’ivresse des cimes quand on plante fièrement son drapeau sur la carte !
Mais…
Car il y a un « mais ».
Excusez-moi mais vous êtes en train d’uriner sur ma voiture.
Même si le jeu est beau, plutôt bien fichu, il y a des petits défauts (cf. le début de cet article) qui, sans être rédhibitoires, sont regrettables. Passe encore sur un jeu à 40 ou 60€ (encore que…), mais là… 90€, sérieusement ? D’ailleurs, même s’il était parfait, on est en droit de se poser ce qui, à notre époque dans un contexte économique un peu tendu (euphémisme), justifie un tel prix pour ce qui n’est finalement « que »… un jeu de société.
Alors bien sûr, il y a la passion me direz-vous, la recherche et le développement, et le fait que le « beaucoup » de certains est le « correct » d’autres. Et cette surenchère, c’est aussi peut-être propre à ces jeux issus du crowdfunding. Certes. Mais arrêtons un peu l’emballement et mettons les choses un brin à plat. Je ne peux m’empêcher de penser (et ça n’engage que moi) que pour du carton et du plastique, on atteint quand même un seuil un peu critique du consommateur vache à lait.
Où se trouve le (votre ?) seuil d’acceptabilité du coût par rapport à la qualité (relative) du matériel ? Quand s’arrêtera la course folle des éditions avec toujours plus d’éléments, plus de premium qui brille, plus de titres sortis à l’année ? Et pourquoi pas un Peaks version DELUXE + ? Qui a volé l’orange du marchand ? Qu’est-ce qui vient en premier, l’œuf ou la poule ? Autant de questions fondamentales qui méritent d’être posées, et auxquelles je n’ai bien sûr pas les réponses.
Je sens que je vais conclure
En définitive, pour résumer, Peaks est un bon jeu d’engine building et de prise de risque. Vraiment.
On sent le gros boulot de game design derrière, et les heures de playtesting passionnées. L’auteur, le britannique Sam Gray, sans être alpiniste, vit dans le Peak District au Royaume-Uni et confesse aimer la randonnée. Il avoue aussi être admiratif de Wingspan, et sans le copier, s’en est inspiré pour tenter à sa façon de communiquer son goût pour les hauteurs rocailleuses.
Il s’est également adjoint les conseils et avis de guides de haute montagne pour rester le plus fidèle que possible au réel. Et c’est perceptible. Le résultat est que, même si on n’est pas un mordu des cimes enneigées, on se laisse embarquer par le thème. Et on passe un bon moment.
Donc, même s’il n’est pas parfait comme on l’a vu, pour peu que vous en ayez l’occasion (ou le portefeuille suffisant), on ne peut que vous conseiller de chausser vos crampons, prendre votre piolet et partir à l’assaut de ses défis !
On aime
- Les modules de rangement de la boîte
- L’immersion dans un thème ardu
- La mécanique originale de « suivi » (tag along) pendant le tour des adversaires
On aime moins
- Les petits couacs du matériel
- Le mode solo et son joueur automa pas toujours efficace
- Le prix plutôt excessif
C’est fait pour vous si…
- Passer 2h ou plus devant un plateau plein de pions ne vous effraie pas
- Vous avez le goût de la planification du risque calculé
- La fondue savoyarde vous attire davantage que les accras
Ce n’est pas fait pour vous si…
- Vous aimez les parties rapides et préférez High Risk
- Vous préférez les jeux japonais minimalistes
- Vous préférez remplir votre caddie pour la semaine plutôt que de manger du carton
Peaks, c’est comme une vraie expédition en montagne : ça coûte cher, c’est long, parfois frustrant, mais bizarrement, on a envie d’y retourner – surtout si c’est quelqu’un d’autre qui paye l’équipement.
Pas mal !
FAQ
Qu’est-ce que Peaks (Deluxe) ?
Un jeu d’alpinisme pour 1–6 joueurs (2-3h), où l’on plante des drapeaux au sommet des montagnes célèbres en gérant énergie et équipement.
Quelles sont les principales caractéristiques du gameplay ?
Trois actions : se reposer, se préparer, escalader. Objectif : poser des drapeaux. Mécanique originale de tag along et progression par engine building.
Quels sont les points forts du matériel et du design ?
Boîte massive (2,5 kg), couvercle signé Nilanjan Malakar, rangement optimisé, pions bois vernis, cartes épaisses, règles claires et aides pratiques.
Quels sont les défauts ou points faibles notés ?
Trop de plastique, plateau fragile, cubes peu lisibles, solo décevant, prix élevé (90 €) pour un matériel carton/plastique.
Comment la difficulté du jeu évolue-t-elle ?
On débute limité, puis les montagnes deviennent plus ardues (niveau B avec Everest, Annapurna) à mesure que l’expérience progresse.
Comment se déroule la fin de partie et le calcul des points ?
Fin quand un joueur place son dernier drapeau. Points : drapeaux, majorités, diversité des continents, objectifs bonus. Égalité départagée par le plus haut sommet gravi.
Qu’est-ce que la mécanique de « tag along » et pourquoi est-elle appréciée ?
Permet de suivre une expédition adverse pour réduire l’énergie et partager les récompenses, évitant l’attente et stimulant l’interaction.
À quel type de joueur Peaks est-il destiné et à quel prix ?
Pour amateurs de planification, risque et engine building. Moins adapté aux joueurs rapides/minimalistes. Bon jeu, mais cher à 90 €.
- Date de sortie : Septembre 2025
- Langue : Anglaise
- Assemblé en : Chine
- ITHEM : 4 sur 5. Pour en savoir plus sur l’ITHEM dans les jeux de société, c’est ici.
- IGUS : 3,5 sur 5. Pour en savoir plus sur l’IGUS dans les jeux de société, c’est ici.
- EcoScore : E. Si vous voulez en savoir plus sur l’EcoScore dans les jeux de société, c’est ici

- Label Dé Vert : Non. Pour en savoir plus sur le label Dé Vert, c’est ici.
- Création : Sam Gray
- Illustrations : Nilanjan Malakar
- Édition : Tangerine Games
- Nombre de joueurs et joueuses : 1-6
- Âge conseillé : Dès 12 ans
- Durée : 2 à 3h
- Thème : Nature, montagne
- Mécaniques principales : Cartes, engine building, prise de risque. Pour en savoir plus sur les différentes mécaniques de jeux, c’est ici.
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6 Comments
Guillaume
Bonjour Gus and co. Avez vous tester Mountaineers sur le thème de la montagne? J’avais participé à la traduction française.
patrikcarpentier
C’est vrai qu’à 100-10 euros, devant un plateau qui évoque le fameux Risk avec des petits cubes et diverses fiches, on peut se montrer exigeant, d’autant que j’ai la nette impression que ce jeu pourrait en valoir 3 fois moins (voire 4 fois) pour finalement le même plaisir.
Merci à G&C d’avoir donné son avis pragmatique sans avoir passé la brosse à reluire..
Oui, High Risk est très fun, et souvent mes visiteurs veulent faire plusieurs parties.
Nota : il manque la vidéo de l’immortelle chanson « Quand te reverrai-je ». Un tel oubli n’est pas sérieux, je suis déceptionné ! 😀
Gus
« Nota : il manque la vidéo de l’immortelle chanson « Quand te reverrai-je ». Un tel oubli n’est pas sérieux, je suis déceptionné ! 😀 »
Pour punir notre chroniqueur Fred de ce misérable oubli, on vient de l’inscrire pour un stage de ski en février prochain à la montagne. Il apprendra le planté de bâton, ça lui fera les pieds / épaule.
Fred de Gus&Co
C’est de la maltraitance! 😅
Gus
😆
Fred de Gus&Co
Haha oui, j’y avais pensé mais je crois que tout le monde l’a dans la tête naturellement 😅
Et je n’irai pas jusqu’à comparer le jeu avec Risk, je respecte le travail de l’auteur qui a fait un bon boulot, mais en effet je ne souscris pas à la relative démesure matérielle et l’engouement (éphémère?) que j’ai pu lire dessus par ailleurs 🤷🏻♂️