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Camarades : Dés, dollars … et domination mondiale !

💣 Camarades explose tout ! Ce jeu de dés mélange corruption et fun familial. Notre avis complet sur cette réédition d’un jeu de Knizia.


Camarades

Camarades

⚠️ Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communauté, nous tenons à préciser que cet article reflète notre opinion personnelle sur le jeu. Nous n’avons reçu aucune contrepartie de la part de l’éditeur du jeu. Nous avons acquis et testé le jeu de façon indépendante, sans lien commercial avec son éditeur. Les avis présentés ici représentent notre analyse honnête et impartiale du jeu, basée sur notre propre expérience.


Vous pouvez écouter cet article sous forme de podcast ici, généré par IA. Et nous sommes également sur Apple Podcast & sur YouTube Podcast ici :

En bref :

  • Réédition réussie de Risk Express avec un thème satirique français et un matériel de qualité
  • Jeu familial accessible (20 min) avec mécaniques simples et interactions amusantes
  • Divertissement ponctuel limité par le hasard et le manque de profondeur

Vous rêviez de manipuler politiciens et journalistes sans finir en prison ? Camarades exauce vos vœux les plus sombres !

La boutique toulousaine Le Passe Temps s’est alliée à l’éditeur alsacien Offline Editions pour redonner vie à un classique du jeu de dés signé Reiner Knizia. Son nom de code ? Camarades. Il s’agit de la réédition modernisée de Risk Express (également connu sous le nom Age of War), proposée dans une version revue, solidifiée et illustrée avec panache par Victorien Del Tatto, le tout fabriqué en France.

Paru en ce printemps 2025, ce jeu de cartes, de dés et d’ambiance pour 2 à 5 joueurs (à partir de 8 ans) promet des parties courtes d’environ 20 minutes. La promesse affichée par les éditeurs : « Stratégie, prise de risques et coups d’éclat, préparez-vous à dominer le monde ! ». Voyons si le pari est tenu.

Camarades matos

Règles du jeu et déroulement

Camarades est un jeu de dés à la mécanique stop ou encore (prise de risque) très accessible. Au centre de la table, on dispose plusieurs tuiles Personnage représentant chacune un protagoniste à « corrompre » (banquier, politicien, journaliste, etc.), regroupés en différentes familles d’influence.

Chaque tuile indique plusieurs combinaisons de dés à obtenir (appelées lignes d’influence) pour parvenir à la conquérir. Les joueurs jouent chacun à leur tour jusqu’à ce que tous les personnages du centre aient été corrompus.

Concrètement, à votre tour, vous lancez un pool de dés spéciaux (les dés customisés du jeu affichent des symboles tels que des liasses de billets $, une poignée de main pour la corruption, un haut-parleur pour la propagande, une silhouette pour le lobbyiste, etc.). Si le résultat obtenu permet de remplir une des lignes d’influence d’un personnage, vous placez alors les dés correspondants sur cette tuile, puis vous pouvez relancer les dés restants pour tenter de compléter la ligne suivante.

Vous continuez ainsi tant que vous réussissez à allouer au moins un dé à une combinaison requise. Si à un moment donné vous ne pouvez remplir aucune ligne avec votre jet, votre tour s’arrête et votre tentative échoue : vous retirez alors les dés placés (la tuile convoitée reste en place) et c’est au joueur suivant de tenter sa chance. En revanche, si vous parvenez à compléter toutes les lignes demandées par un personnage, félicitations : vous avez réussi à le corrompre et vous remportez la tuile, qui rapporte généralement 1 à 3 points selon l’importance du personnage.

Particularité notable : il est tout à fait possible d’attaquer un personnage déjà corrompu par un adversaire pour le lui voler ! Camarades ajoute ainsi une pointe de mesquinerie interactive : au lieu de viser une tuile du centre, vous pouvez tenter de réaliser les combinaisons d’une carte possédée par un autre joueur (tant qu’il n’en a pas sécurisé définitivement le contrôle).

Pour réussir un tel coup, il vous faudra généralement fournir un effort supplémentaire (une combinaison de dés de plus que le propriétaire initial, représentant la difficulté accrue à déloger un rival). Si vous y parvenez, vous lui subtilisez alors purement et simplement le personnage, qui change d’allégeance et vient garnir votre tableau de chasse ! Bien sûr, cette tactique comporte des risques : un échec vous fait perdre votre tour, et vous aurez exposé vos intentions…

À noter que lorsqu’un joueur réussit à réunir tous les personnages d’une même famille, ceux-ci sont immédiatement sécurisés – on considère qu’il a établi un contrôle total sur ce domaine – et ils ne peuvent plus être volés par la suite. Mieux vaut donc tenter de chiper les tuiles adverses avant qu’il ne soit trop tard.

La manche se poursuit ainsi jusqu’à ce que toutes les tuiles du centre soient épuisées, c’est-à-dire que l’ensemble des personnages aient trouvé preneur. La fin de partie intervient alors et chaque joueur calcule son score en additionnant la valeur en points de tous ses personnages corrompus (certains groupes de personnages complets peuvent éventuellement octroyer un petit bonus de points supplémentaire, de par leur importance stratégique).

Le vainqueur est, bien entendu, le plus influent d’entre tous – celui qui a accumulé le plus de points de corruption.

À ce dispositif de base s’ajoute une mini-extension optionnelle baptisée « La Bombe ». Incluse dans la boîte (sous la forme d’une piste de dés spéciale), cette variante permet d’introduire une condition de victoire alternative particulièrement corsée. En effet, si un joueur parvient à activer La Bombe en cours de partie (par un jet de dés spécifique) et que personne d’autre ne parvient à la désamorcer à temps, il remporte immédiatement la victoire ! Cette règle maison, imaginée par Simon Murat (du Passe Temps), ajoute une tension supplémentaire et un compte-à-rebours potentiellement explosif. Elle offre aussi l’avantage d’abréger la partie si la situation s’enlise. Libre à vous de l’inclure ou non selon vos préférences et l’ambiance souhaitée.

Originalité du concept

Sur le plan des mécaniques pures, Camarades n’est pas une révolution. Il reprend les bases éprouvées de Risk Express (2006) et, plus largement, du genre stop ou encore popularisé par des jeux comme Pickomino, Zombie Dice ou, plus récemment, Flip 7 (mais avec des cartes). Autrement dit, on lance des dés, on tente sa chance pour remplir des objectifs, avec un facteur risque récompense constant – et beaucoup de hasard.

La seule réelle “nouveauté” de Camarades, héritée du jeu original, réside dans la possibilité de voler les conquêtes d’un adversaire, ajoutant ainsi un soupçon de stratégie opportuniste et d’interaction directe dans un format qui en comporte rarement. Cela confère au jeu un côté « vachard » (méchant mais fun) plutôt cool et surprenant dans la catégorie des petits jeux de dés familiaux. On notera aussi l’apport de l’extension La Bombe qui, sans changer fondamentalement la donne, introduit un objectif bonus inhabituel (s’emparer de la victoire d’un coup) – un petit plus bienvenu pour pimenter certaines parties.

C’est surtout par son thème et son ton que Camarades se démarque. Là où Risk Express et Age of War proposaient des cadres militaires classiques (conquête de territoires ou châteaux féodaux), cette nouvelle édition arbore un habillage satirique et décalé sur la corruption mondiale. Les joueurs et joueuses incarnent en filigrane des aspirants « maîtres du monde » cyniques, prêts à tout pour rallier à leur cause politiciens, médias, industriels et autres figures influentes.

Cette approche thématique est assez rare dans les jeux d’ambiance familiaux pour être soulignée – et elle fonctionne ici, sans jamais se prendre au sérieux.

Bien sûr, le lien entre thème et mécanique reste léger (on est avant tout en train de faire des combinaisons de dés, on ne mène pas une véritable simulation géopolitique). Mais l’enrobage humoristique apporte une identité originale qui donne au jeu son charme propre.

Au final, Camarades offre un concept à la fois familier dans son gameplay – presque classique pour les habitués des jeux de dés – et franchement fun par son univers grinçant peu conventionnel. Alors non, clairement, il ne bouleverse pas les codes du genre, mais assume une personnalité ludique bien à lui.

Qualité du matériel

Pour un jeu de cette taille (boîte de petit format), Camarades bénéficie d’un matériel de très bonne facture. Les 14 tuiles Personnage sont en carton épais, agréables en main, bien imprimées et conçues pour durer – un net progrès par rapport aux cartes fines de certaines anciennes éditions. Les dés spéciaux personnalisés (au nombre de 7) sont également de qualité honnête : ils arborent des icônes claires et colorées plutôt que de simples points, ce qui renforce l’immersion tout en restant lisible. On apprécie notamment la distinction par couleur des différents symboles (le fric en vert, la propagande en orange, le lobbying en rouge, etc.), ce qui facilite la lecture du jeu en cours de partie.

Autre détail appréciable : la fabrication française du jeu, mise en avant par Offline Editions, gage d’un certain savoir-faire et d’une empreinte écologique réduite. Kudos, les gens ! Bim, label Dé Vert.

Dans l’ensemble, la qualité matérielle frise le sans-faute pour ce type de produit. À un tarif autour de 13-15€, Camarades offre un excellent rapport qualité-prix, avec des éléments durables et plutôt chouettes.

Alors ok, on pourrait chipoter en notant l’absence de véritable plateau de jeu (les tuiles se jouent simplement sur la table) ou la quantité de matériel finalement limitée – mais ce serait oublier qu’il s’agit d’un petit jeu d’apéro au format compact. Donc au final, rien à redire côté prod : c’est coloré, solide, et suffisamment ergonomique pour qu’on profite du jeu sans accroc.

Accessibilité des règles

Camarades se veut immédiatement accessible, et c’est une réussite totale de ce point de vue. Les règles tiennent en quelques pages à peine, et s’expliquent en moins de 5 minutes montre en main. Même un public novice ou familial pourra être lancé dans sa première partie presque aussitôt la boîte ouverte.

Il faut dire que les mécaniques de base – lancer des dés et chercher des combinaisons – rappelleront des notions familières (notamment l’esprit du Yam’s/Yahtzee). L’édition est bien pensée pour faciliter la prise en main : symboles explicites, aides de jeu visuelles sur les tuiles, iconographie simple. Lors de mes parties tests, enfants comme adultes ont très vite saisi le concept.

Les quelques subtilités (comme le vol de cartes adverses ou l’usage de l’extension La Bombe) sont également expliquées de façon claire dans le livret, avec des exemples illustrés. On apprécie que l’éditeur ait inclus ces variantes sans alourdir le jeu de base – elles sont présentées comme des modules optionnels, à adopter ou non.

En tout cas, le public cible très large est atteint : Camarades est jouable dès 8 ans sans problème, et il amusera tous les publics. De fait, accessibilité et convivialité sont sans doute les points forts majeurs de Camarades.

Rejouabilité et durée de vie

La rejouabilité de Camarades s’avère bonne dans son registre, sans être exceptionnelle. Ses atouts pour ressortir régulièrement la boîte : des parties courtes et dynamiques (15–20 minutes en moyenne) qui appellent volontiers à la revanche, une ambiance fun et décontractée qui ne dépend pas d’un scénario ou d’un long investissement, et un aspect interactif (vols de cartes, coup de bluff avec la Bombe) pouvant créer des moments mémorables différents à chaque session.

Clairement, le jeu remplit parfaitement son rôle de brise-glace en début de soirée ou de petit interlude ludique entre deux jeux plus costauds. On pourra y revenir de temps en temps avec plaisir, notamment avec des groupes différents, car tout le monde peut y jouer et prendre part à la rigolade.

Cela dit, Camarades n’échappe pas aux limites classiques des jeux de dés très légers. Le hasard omniprésent fait que certaines parties pourront tourner à l’avantage d’un joueur ou d’une joueuse par simple chance insolente, ou au contraire voir quelqu’un accumuler les échecs cuisants.

Sur le long terme, l’expérience de jeu demeure sensiblement la même d’une partie à l’autre – une fois l’effet de découverte passé, on connaît les combinaisons à réussir et les personnages à cibler en priorité. Les joueurs en quête de renouveau ou de profondeur stratégique risquent donc de ressentir une lassitude après un certain nombre de parties. Par ailleurs, il peut arriver qu’en milieu de partie l’issue semble déjà écrite si quelqu’un a pris beaucoup d’avance. Ce sentiment d’impuissance ponctuel peut décourager, même s’il est compensé par la légèreté du jeu (après tout, une revanche est vite lancée).

Heureusement, Camarades dure suffisamment peu de temps pour que ces défauts ne pèsent pas trop sur le plaisir global. On sait qu’on n’est pas là pour un duel épique de 3 heures, mais pour 20 minutes de délire chaotique – avec la possibilité de remettre ça aussitôt la partie terminée, les dés ayant une fâcheuse tendance à créer l’addiction.

L’extension La Bombe, en introduisant une fin alternative subite, peut aussi servir à abréger les parties qui s’éterniseraient ou à offrir un défi supplémentaire aux joueurs aguerris, ce qui renforce un peu la durée de vie du jeu.

Au final, tant qu’on aborde Camarades pour ce qu’il est – un petit jeu d’ambiance à sortir de temps en temps pour rigoler – la rejouabilité se révèle tout à fait satisfaisante. Ceux qui acceptent de ne pas tout contrôler et de se laisser porter par le chaos des dés y reviendront avec plaisir, les autres passeront volontiers à autre chose après quelques manches.

Illustrations et design visuel

L’identité visuelle de Camarades est sans conteste l’un de ses points forts. L’illustrateur Victorien Del Tatto a su insuffler au jeu une patte cartoon mordante qui donne vie à cette satire de la corruption. Chaque personnage est croqué avec humour et exagération – on retrouve des caricatures de politiciens manipulateurs, de magnats de la finance obèses, de généraux belliqueux ou de présentateurs TV cyniques, tous représentés de manière haute en couleur.

Ces illustrations pleines de second degré collent parfaitement à l’univers décalé du jeu.

Visuellement, la table prend des airs de réunion au sommet aussi loufoque que cruelle, ce qui contribue beaucoup au plaisir de jeu (on rigole des situations autant que des dessins sur les tuiles).

Le design général est par ailleurs très réussi du point de vue ergonomique. Les icônes sur les dés et les tuiles, bien que thématiques, restent lisibles et distincts grâce aux couleurs et aux symboles choisis. Le graphisme des tuiles indique clairement les combinaisons requises, les points rapportés et l’icône de famille, si bien qu’on identifie d’un coup d’œil les objectifs disponibles sur la table.

La boîte elle-même adopte une forme et un graphisme originaux, avec une illustration de couverture percutante (un dirigeant hilare tenant un globe terrestre en laisse, entouré de signes de dollar et d’explosions) qui attire immédiatement l’attention dans une ludothèque.

Ce sens du détail graphique – combiné à la qualité matérielle évoquée plus haut – donne une impression très positive : Camarades est un petit produit soigné, abouti, qui ne semble pas bâclé malgré son ambition modeste.

On appréciera également les nombreux clins d’œil visuels disséminés dans le jeu, que ce soit dans les noms des personnages (souvent parodiques) ou dans les éléments de décor. Par exemple, tel journaliste s’appelle “François-Pierre” et tient ostensiblement des fiches de JT de 20h, un banquier surnommé “M. L’Ambassadeur” arbore un costume étrangement familier, etc. Ces références amusent les adultes sans gêner la compréhension des plus jeunes.

Illustrations et graphismes servent à merveille le propos du jeu : c’est à la fois clair, cohérent et thématique. Même si l’esthétique très caricaturale pourra peut-être ne pas plaire à tous les goûts (on est loin des univers fantastiques ou oniriques, ici c’est de la satire mordante façon dessin de presse), elle a le mérite d’être en adéquation avec l’esprit du jeu et de le rendre immédiatement identifiable.

Camarades, verdict

En définitive, Camarades se veut comme un jeu d’apéritif efficace et fun, sans prétention. Il ne révolutionnera pas le paysage ludique – on devine vite ses limites en termes de profondeur et d’originalité – mais il remplit honnêtement son contrat de nous faire passer un bon moment, sans prise de tête.

Accessible, rapide, plein d’interactions mesquines et porté par un thème amusant, il s’agit du genre de titre idéal pour lancer une soirée jeux ou pour initier des non-joueurs en les faisant rire. À l’inverse, les stratèges chevronnés et amateurs de contrôle absolu risquent de trouver l’expérience trop hasardeuse et superficielle pour les combler durablement.

Camarades n’est pas un jeu exceptionnel, mais il reste agréable et efficace.

On salue au passage le travail passionné de réédition accompli par Le Passe Temps et Offline, qui permet de redécouvrir ce classique oublié dans de très bonnes conditions. Au final, notre évaluation globale sera de 3 étoiles sur 5. Camarades est un petit camarade ludique que l’on est heureux d’inviter à la table de temps en temps pour semer le chaos et la bonne humeur, mais qui, par nature, restera probablement dans l’ombre des plus grands une fois l’effet de nouveauté dissipé.

Verdict global : 3/5. Camarades est un jeu d’ambiance fun et bien produit, idéal pour s’amuser sans se compliquer la vie, mais dont le manque de profondeur et la part de chance très élevée le cantonnent au rôle de sympathique divertissement ponctuel. Les fans de dés et de satire y trouveront leur compte, tandis que les autres y verront un agréable passe-temps, à sortir de préférence avec modération

On a aimé :

  • Le thème décalé qui fait sourire même les politiciens les plus corrompus
  • La qualité matérielle qui prouve que « Made in France » peut rimer avec « Made in fun »
  • L’accessibilité qui permet de corrompre sa grand-mère en moins de 5 minutes d’explication

On a moins aimé :

  • Le hasard qui peut transformer un génie tactique en perdant pathétique
  • La rejouabilité limitée qui risque de lasser plus vite qu’un mandat présidentiel
  • L’absence de vrai plateau qui fait un peu « jeu de cartes déguisé »

C’est plutôt pour vous si…

  • Vous cherchez un jeu qui dédramatise l’actualité politique avec humour
  • Vous aimez les parties courtes où on peut rapidement crier « revanche ! »
  • Vous appréciez les jeux qui révèlent le côté fourbe de vos proches

Ce n’est plutôt pas pour vous si…

  • Vous préférez les jeux où la stratégie prime sur la chance du tirage
  • Vous cherchez une expérience profonde qui marquera vos soirées à vie
  • Vous êtes facilement offensé par l’humour politique même bon enfant
Camarade résumé

Camarades est comme un bon apéritif : ça met l’ambiance, ça fait du bien sur le moment, mais il ne faut pas en abuser sous peine de gueule de bois ludique !

Sympathique (sans plus).

Note : 3 sur 5.

  • Création : Reiner Knizia
  • Illustrations : Victorien Del Tatto
  • Édition : Offline Edition
  • Nombre de joueurs et joueuses : 2 à 5
  • Âge conseillé : Dès 8 ans
  • Durée : 20 minutes
  • Thème : Politique
  • Mécaniques principales : Stop ou encore, dés. Pour en savoir plus sur les différentes mécaniques de jeux, c’est ici.

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3 Comments

  • Guillaume

    Bonjour Gus and co. Merci pour cette revue ! Pour ma part, même s’il ne révolutionne pas le monde ludique, je lui aurais mis 4/5😉 un grand merci pour avoir souligné la qualité de l’édition et de l’illustration. Yannick ( Offline) et Victorien habitent à qq min de chez moi et ont passé 2 ans sur le jeu, et qq centaines d’heures sur l’illustration pour Victorien. Je suis très heureux pour eux et on a pu joué ensemble : trop fun! Merci encore pour cette mise en lumière 😉👏 Guillaume

  • Gérald

    Bonjour,
    Merci pour ce test 🙂 ça confirme ce que j’entend depuis plusieurs semaine sur ce jeu, prochain achat assurément pour râler en famille lors de nos apéros-jeux !!
    Par contre, je pense qu’il y a une petite erreur dans la description du jeu : le tapis de souris (pas en carton) et la tuile « La Bombe » viennent dans une extension à part, autour de 12euros, mais n’est pas prévu dans le jeu original, qui se suffit à lui même
    Mais gros taf d’édition pour les piste uniques !
    Merci et bon jeux à tous
    Gérald

  • Sinocraf

    Dans la démarche de Camarades, il y a aussi la volonté de placer le produit que dans des boutiques spécialisées, ce qui permet de démontrer que le secteur ludique peut se passer également d’éditeurs, des gss, et des grosses plateformes de e-commerce. En effet de nombreux éditeurs commencent à se passer des boutiques spécialisées pour ne passer que par des financements participatifs, des boutiques en ligne des éditeurs et des grosses plateformes de vente en ligne.
    Voici, mon avis sur cette rébellion ludique. Jouez bien!

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