Dans la jungle de Prey Another Day, qui sera le roi du bluff ?
🐻🐺🦊 Plongez dans la jungle ludique de Prey Another Day ! Un micro-jeu de bluff accessible, fun et profond pour petits et grands.
Prey Another Day
⚠️ Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communauté, nous tenons à préciser que cet article reflète notre opinion personnelle sur le jeu. Nous n’avons reçu aucune contrepartie de la part de l’éditeur du jeu. Nous avons acquis et testé le jeu de façon indépendante, sans lien commercial avec son éditeur. Les avis présentés ici représentent notre analyse honnête et impartiale du jeu, basée sur notre propre expérience.
Aujourd’hui, on vous propose de vous emmener à la chasse. Entre animaux. Prey Another Day. La VF vient tout juste de sortir. Il s’agit de la traduction (mais pas seulement, avec une nouvelle DA, nous y reviendrons) de Schnitzeljagd, un micro-jeu sorti en catimini en allemand à Essen 2023.
Créé par l’un des duo d’auteurs les plus bankables du circuit ludique, Matthew Dunstan et Brett J. Gilbert, Prey Another Day, aka Schnitzeljagd, est franchement, franchement, franchement bluffant (c’est le cas de le dire !). Petit, mais ultra-costaud ! Allez, c’est parti pour notre chronique.
Choc rétinien
Commençons par l’éléphant dans la pièce (ou devrais-je dire, l’ours fluo dans la boîte ?) : le design de « Schnitzeljagd » était… comment dire… frappant ! Imaginez un instant que Picasso et un rave party des années 90 aient eu un enfant, et vous obtiendrez une idée de l’esthétique de ce jeu. Les illustrations de Nele Brönner sont un véritable feu d’artifice visuel qui ne laisse personne indifférent.
Dommage. Car la VF, elle, a décidé de s’affranchir de ces visuels décapants et détonants (et fluo) pour nous proposer une version beaucoup plus cartoon, beaucoup plus… édulcorée passe-partout, beaucoup moins originale. Dommage.
Certains pouvaient trouver le choix artistique de la VO repoussant au premier abord. Mais ne vous y trompez pas : cette audace graphique est un coup de génie marketing. Dans un marché saturé où les jeux se battent pour attirer l’attention, « Schnitzeljagd » se démarquait comme un paon psychédélique au milieu d’un troupeau de moutons beiges.
Et vous savez quoi ? Cette approche fonctionne ! De nombreux joueurs initialement réticents finissent par être charmés par cette explosion chromatique. Comme quoi, il ne faut pas juger un livre (ou un jeu) à sa couverture, aussi flamboyante (et fluo) soit-elle !
La VF, elle, rejoint désormais le troupeau.
Prey Another Day : Mécanique simple, plaisir complexe
Mais trêve de bavardages sur l’apparence, plongeons dans les entrailles de la bête ! « Prey Another Day » se présente comme un jeu de bluff et de déduction pour 2 à 5 (mais entre nous, oubliez le mode à deux, c’est comme manger une pizza sans mozza : techniquement possible, mais franchement décevant. Je vous en supplie, ne remplacez pas dans la phrase « mozza » par « ananas » !).
Le principe est simple : chaque joueur et joueuse incarne simultanément le prédateur et la proie. Vous avez en main cinq cartes représentant différents animaux, de l’ours tout-puissant à la mignonne petite souris. À chaque tour, vous choisissez secrètement un animal à jouer. Ensuite, c’est là que les choses deviennent intéressantes : on révèle les cartes une par une, du plus fort au plus faible animal, en mode Citadelles. J’appelle le roi le lynx, etc.
Si vous êtes le ou la seule à avoir joué un certain animal, vous pouvez « chasser » un animal plus faible. Mais. Mais c’est à vous d’en nommer, d’en appeler. Si personne ne l’a joué, vous rentrez bredouille la queue entre les jambes (c’est le cas de le dire. Parce qu’animal. OK je sors).
Oui, mais attention ! Si plusieurs joueurs ou joueuses ont choisi le même animal, ils se neutralisent mutuellement. C’est comme si deux ours se disputaient pour le même pot de miel : pendant qu’ils se chamaillent, les autres animaux en profitent pour filer à l’anglaise !
Le jeu se déroule en plusieurs manches, et le but est d’accumuler des jetons « nourriture ». La première personne à en obtenir cinq remporte la partie et gagne le droit de se la raconter roi de la jungle… euh, de la table de jeu ! Alors oui, pour résumer et faire très, très simple / simpliste, Schnitzeljagd / Prey Another Day est un mélange explosif entre Citadelles (pour les appels) et Love Letter. Deux jeux de bluff et de guess extrêmement efficaces.
Petit glossaire pour les deux du fond qui ne suivent pas
Sur Gus&Co, dans nos chroniques, on vous parle souvent de mécaniques de jeux. Comme ici, de bluff et de guess. Mais au fond, de quoi parle-t-on, en vrai ?
- Le bluff :
Définition : Le bluff est une technique de jeu où un joueur ou une joueuse tente de tromper ses adversaires en leur faisant croire qu’il ou elle possède une meilleure (ou pire) position, ou carte, typiquement dans le cas de Prey Another Day, qu’il ou elle n’a réellement.
En pratique : Imaginez que vous jouiez à un jeu où vous devez prétendre être le plus fort animal de la jungle. Même si vous avez une carte « souris », vous pourriez agir comme si vous aviez un « lion » pour dissuader les autres de vous attaquer. C’est ça, le bluff !
Pourquoi c’est fun : Le bluff ajoute une dimension psychologique au jeu, transformant chaque décision en un exercice de lecture des intentions et d’audace.
- Le guess (ou la déduction) :
Définition : Le « guess » (ou la déduction) est une mécanique où les joueurs et les joueuses doivent deviner des informations cachées en se basant sur des indices ou le comportement des autres.
En pratique : C’est comme jouer au jeu « Qui est-ce ? » mais avec des cartes. Vous observez les actions des autres, collectez des indices, et essayez de déduire ce qu’ils cachent.
Pourquoi c’est fun : Cette mécanique transforme chaque partie en une enquête palpitante, où chaque décision et action peut révéler (ou cacher) des informations cruciales.
Dans Prey Another Day, ces deux mécaniques se combinent : vous devez à la fois bluffer sur l’animal que vous avez choisi et essayer de deviner ce que les autres ont en main. C’est ce mélange qui rend le jeu si fun !
Une partie de poker dans la savane
Vous vous demandez peut-être : « Mais où est le sel dans tout ça ? » C’est là que le génie de Prey Another Day se révèle. Ce jeu est un véritable festin psychologique, un ballet de bluff et de double-bluff qui ferait pâlir d’envie les plus grands joueurs de poker.
Imaginez la scène : vous avez en main un ours (la carte la plus forte), mais vous savez que vos adversaires s’attendent à ce que vous le jouiez. Allez-vous suivre la logique et jouer votre atout maître ? Ou opterez-vous pour une stratégie plus subtile en jouant un animal plus faible, espérant surprendre vos adversaires ? Ou allez-vous justement jouer votre ours parce que les autres s’attendent à ce que vous le jouiez et que justement vous vous dites qu’ils savent que vous allez le jouer donc vous pourriez jouer un autre animal plus faible donc vous auriez tout intérêt à le jouer ?
Chaque décision devient un délicieux dilemme. Jouer la souris peut sembler suicidaire, mais si vous parvenez à la faire survivre, elle vous rapportera gros ! C’est un peu comme si vous déambuliez dans la savane avec un costume de gazelle : risqué, mais potentiellement très payant si vous parvenez à tromper tout le monde ! Parce que oui, en fin de chasse, la souris vaut un max de points comparé à l’ours. Jouer des animaux en bas de chaîne est alimentaire est certes (très) risqué, mais vous assure un max de points pour obtenir un max de jetons. Le but du jeu.
Le facteur chance : ami ou ennemi ?
Parlons un instant du grand débat qui agite la communauté ludique : la place du hasard dans les jeux. Prey Another Day ne fait pas dans la dentelle à ce niveau : le facteur chance est bien présent, et il peut parfois être frustrant.
Vous pouvez avoir la meilleure stratégie du monde, si tout le monde décide de jouer le même animal que vous au même moment, c’est cuit. Certains puristes pourraient voir cela comme un défaut, mais permettez-moi de vous offrir une perspective différente.
Cette part de hasard est précisément ce qui rend Prey Another Day si accessible et si rejouable. Et si fun !Elle permet à des joueurs et des joueuses de tous niveaux de s’amuser ensemble, et elle garantit que chaque partie sera unique. Et fun. Et intense. Et rocambolesque. C’est un peu comme la météo lors d’un pique-nique : elle peut parfois gâcher vos plans, mais elle peut aussi créer des moments mémorables et inattendus ! Franchement, un pique-nique surpris par une grosse averse qui vous obligera de trouver un plan b sera plus mémorable qu’un pique-nique au soleil. Non ? Non ? OK on dit non.
Un jeu caméléon : s’adapter à tous les publics
L’une des forces de Prey Another Day réside dans sa capacité à s’adapter à différents publics. C’est un véritable caméléon ludique ! Les règles sont suffisamment simples pour être comprises par des enfants de 7-8 ans, mais le jeu offre assez de profondeur pour satisfaire des joueurs et joueuses adultes expérimentées.
Imaginez une scène : grand-mère joue avec ses petits-enfants, et tout le monde s’amuse à égalité. Puis, plus tard dans la soirée, le même jeu ressort entre adultes après quelques verres (de lait de soja bio, je précise), et soudain, les stratégies deviennent plus retorses, les bluffs plus audacieux. C’est comme si le jeu grandissait avec ses joueurs !
Cette polyvalence est rare et précieuse dans le monde du jeu. Prey Another Day réussit le tour de force d’être à la fois un excellent jeu familial et un redoutable jeu d’ambiance pour soirées entre amis. Chapeau bas, messieurs Gilbert et Dunstan !
Le facteur « encore une ! »
Avez-vous déjà eu cette sensation, après une partie de jeu, où tout le monde autour de la table s’exclame en chœur : « Allez, encore une ! » ? C’est exactement l’effet que produit Prey Another Day. Les parties sont courtes (15-20 minutes), intenses, et laissent toujours un goût de « revanche » dans la bouche. On se croirait dans Trio. Impossible de s’arrêter après une seule et unique partie, on a envie de les enchaîner.
C’est un peu comme les chips : vous ne pouvez pas vous arrêter à une seule ! Cette addictivité (ça se dit ?) est un signe clair de la qualité du game design. Les auteurs ont trouvé le parfait équilibre entre satisfaction immédiate et désir de s’améliorer.
Chaque partie vous apprend quelque chose sur vos adversaires, sur vous-même, et vous donne envie de mettre ces nouvelles connaissances en pratique immédiatement. Avant que vous ne vous en rendiez compte, une heure s’est écoulée et vous avez enchaîné quatre parties d’affilée !
Les (très) petits plus qui font la différence
Attardons-nous un instant sur quelques détails qui font de « Schnitzeljagd » un jeu vraiment spécial :
- La qualité des composants : Malgré son prix abordable, le jeu ne fait pas de compromis sur la qualité. Les cartes sont solides, agréables à manipuler, et les jetons « nourriture » ont un poids satisfaisant qui vous donne envie de les collectionner. Pour la VO. Pour la VF, les cartes sont plutôt… classiques et basiques.
- La rejouabilité : Avec seulement cinq cartes par personne, et c’est tout, on pourrait craindre que le jeu devienne répétitif. Mais c’est tout le contraire ! La simplicité des mécaniques permet une infinité de stratégies et de tempête de crâne : je sais que tu sais que je sais que tu sais que je sais que tu vas jouer l’ours.
- Le format compact : La boîte est petite, facile à transporter. C’est le jeu parfait à glisser dans un sac pour animer un apéro improvisé ou une soirée camping ! On aurait dû le mettre dans notre liste des jeux de l’été 2024 !
Un futur classique en devenir ?
Alors, Prey Another Day est-il destiné à devenir un classique du jeu de société ? Il est encore tôt pour le dire, mais tous les ingrédients sont là. Son mélange unique de simplicité, de profondeur et d’accessibilité en fait un candidat sérieux pour les étagères de jeux des familles et des groupes d’amis pour les années à venir.
Si vous ne deviez acheter qu’un seul jeu cette année, ça devrait être lui ! Il coûte par ailleurs des cacahouètes, un peu moins de quinze euros, pour un concentré de plaisir et de convivialité (et de frustration quand on se fait chasser).
Prey Another Day, verdict. Un coup de cœur inattendu
Au début de cet article, je vous parlais de l’aspect visuel choquant de « Schnitzeljagd ». Mais vous savez quoi ? Après avoir passé du temps avec ce jeu, je dois avouer que ces couleurs criardes ont fini par gagner mon cœur. Notre cœur. Elles représentent parfaitement l’esprit du jeu : audacieux, joyeux, et complètement décomplexé. Si vous la possibilité de trouver la VO, foncez ! Car la VF est trop… lisse, plate.
Schnitzeljagd / Prey Another Day est la preuve vivante qu’un grand jeu (mais tout petit, en vrai) n’a pas besoin de règles complexes ou de composants sophistiqués. Parfois, tout ce qu’il faut, c’est une idée simple, bien exécutée, et servie avec une bonne dose d’originalité. C’est tout. Et dans le cas de Prey Another Day, c’est extrêmement efficace.
On a aimé :
- Le design audacieux et coloré qui réveille nos rétines endormies (pour la VO)
- La mécanique simple mais profonde, parfaite pour les soirées « je veux réfléchir mais pas trop »
- La rejouabilité qui nous fait dire « allez, juste UNE dernière partie » (pour la 5ème fois consécutive)
On a moins aimé :
- Le design lisse et plat de la VF. Mais pourquoi, pourquoi ne pas avoir gardé la DA barrée de la VO ?
- Le facteur chance qui peut parfois transformer votre stratégie géniale en plan « mangé par un ours »
- La difficulté à prononcer le nom du jeu en VO après quelques verres (défi bonus : essayez de le dire trois fois très vite)
C’est plutôt pour vous si…
- Vous aimez les jeux qui font travailler vos méninges ET vos zygomatiques
- Vous êtes fan de bluff mais pas du genre à parier votre maison sur un coup de poker
- Vous cherchez le jeu parfait pour réconcilier votre neveu de 8 ans et votre grand-mère de 80 ans. Et votre pote gros joueur qui n’aime que les jeux qui durent min. 8h
Ce n’est plutôt pas pour vous si…
- Vous pensez que les seules vraies couleurs sont le beige et le gris
- Vous préférez les jeux où une partie dure plus longtemps qu’un épisode de House of Dragons
- Vous êtes allergique au fun et aux moments de complicité (mais dans ce cas, que faites-vous ici sur Gus&Co ?)
En fin de compte, Schnitzeljagd / Prey Another Day est comme ce plat exotique (végétarien) que vous n’osiez pas goûter : une fois que vous y aurez mis les dents (ou les cartes), vous ne pourrez plus vous en passer ! Attention, ça pourrait devenir votre nouvelle addiction ludique… Ne venez pas nous dire qu’on ne vous aura pas prévenus !
Grandiose ! Tout petit riquiqui, mais puissant ! Clairement un must-have de 2024. Vous pouvez y aller les yeux fermés (quoique, c’est quand même un peu compliqué d’acheter un jeu les yeux fermés).

- Date de sortie : Juillet 2024 pour la VF (novembre 2023 pour la VO)
- Langue : Française
- Fabriqué en : Allemagne
- ITHEM : 3 sur 5. Pour en savoir plus sur l’ITHEM dans les jeux de société, c’est ici.
- IGUS : 5 sur 5. Pour en savoir plus sur l’IGUS dans les jeux de société, c’est ici.
- EcoScore : A. Si vous voulez en savoir plus sur l’EcoScore dans les jeux de société, c’est ici

- Label Dé Vert : Oui. Pour en savoir plus sur le label Dé Vert, c’est ici.
- Création : Brett J. Gilbert, Matthew Dunstan
- Illustrations : Stéphane Escapa
- Édition : Spielwiese
- Nombre de joueurs et joueuses : 2-5 (aucun intérêt à 2, moyen à 3, top à 4-5)
- Âge conseillé : Dès 8 ans (même 7 ans sans problème)
- Durée : 15 minutes
- Thème : Animaux, nature
- Mécaniques principales : Bluff, Déduction, Cartes. Pour en savoir plus sur les différentes mécaniques de jeux, c’est ici.
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5 Comments
phobus77
Franchement je ne comprends pas le rejet de cette version française. Elle est certes plus consensuelle mais je la trouve plus que charmante et la préfère de loin à la VO. Tous les goûts sont dans la nature comme on dit. Ensuite le jeu est un simple jeu de guessing et double guessing et ne renouvelle absolument pas le genre, mais il fait son taf pour ceux qui aiment cette mécanique. Tout le monde n’apprécie pas et beaucoup en effet n’y voient que du hasard et n’y trouve aucun intérêt. Tout comme Crossing qui a fait son buzz il y a quelques années, ce genre de jeu lasse au bout d’un moment et on passe au prochain qui fera le buzz l’année d’après. Mais bon pour ma part j’aime beaucoup ce type de jeu et l’important est de passer de supers moments avec les gens qu’on aime. Dans la pléthore de jeux qui sortent, si on s’amuse avec ce jeu minimaliste, peu onéreux, simple, c’est tant mieux…C’est la force et la richesse du jeu de société. Il n’y pas de mauvais jeux (quoi que….), il n’y a que de mauvais joueuses-joueurs. Du moment qu’on passe un agréable moment autour d’une table, le pari est gagné…. Et puis la chaîne alimentaire est dans l’air du temps…même si j’aimerai que David batte Goliath plus souvent….
Ange
Pourquoi traduire le titre d’un jeu allemand en… anglais. C’est pénible je trouve. Soit on décide de ne pas traduire (pour profiter de la notoriété du jeu original, ce qui peut se comprendre) mais si on le traduit, autant le traduire par un joli titre en Français s’il vous plaît les éditeurs !
Gus
Merci pour ton intervention, Ange. Qui rejoint cet article-ci : https://gusandco.net/2024/02/07/comment-trouver-le-titre-parfait-pour-votre-jeu-de-societe/
Le pil
Je ne comprend pas pourquoi on s’arrête autant sur la DA pour ce jeu également ^^
On a jamais entendu parler de la version originale de Trio et elle n’a jamais été comparé à la version française par exemple. J’ai l’impression que c’est juste du blabla…
L’ultra majorité des personnes qui l’achèterons ne connaitrons même pas l’existence d’une autre version alors pourquoi s’embêter 🙂
Mise à part ça le jeu est extrêmement bon et il risque effectivement de devenir un classique familial !
Bravo pour cet article !
itare
Je préfère aussi la direction artistique de la VO, je pense que je me contenterai de reproduire ce jeu avec mon Heckadeck à la maison plutôt que d’acheter ça.
Et pour répondre à un autre commentaire, je suis de ces gens qui n’ai pas acheté Trio car je veux acheter Nana la version original japonaise qui est plus esthétique