Terrorscape : Un slasher à votre table !
💀Affrontez vos peurs avec Terrorscape. Survivants ou tueurs, préparez-vous pour une partie immersive et palpitante. La maison vous attend !
Terrorscape
⚠️ Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communauté, nous tenons à préciser que cet article reflète notre opinion personnelle sur le jeu. Nous n’avons reçu aucune contrepartie de la part de l’éditeur du jeu. Nous avons acquis et testé le jeu de façon indépendante, sans lien commercial avec son éditeur. Les avis présentés ici représentent notre analyse honnête et impartiale du jeu, basée sur notre propre expérience.
Terrorscape est un jeu de société inspiré des films de slasher, où les joueurs incarnent soit des survivants, soit des tueurs dans une course haletante pour la survie. Vous aimez être poursuivi par un type armé d’une tronçonneuse dans une forêt… ou vous préférez vous équiper de quelques armes pour éliminer le plus de cibles potentielles.
Bienvenue dans Terrorscape, un jeu totalement à l’encontre de l’esprit « politiquement correct » actuel. Prenez donc plaisir à poursuivre vos cibles pour les découper en petits morceaux sanguinolents ou autres joyeusetés !
Grand fan de Betrayal at the House on the Hill, quelle surprise de trouver quelque chose s’en rapprochant tout en étant complètement différent.
Une maison en haut d’une colline
Lors du déballage du matériel, la surprise est de taille : une maison complète en carton rigide à monter soi-même, intégrant une tour à dés ainsi que quelques emplacements spécifiques sur sa toiture. C’est presque une séance de loisirs créatifs ! Cette maison, une fois en place, sert de séparation entre les survivants et le tueur. On y ajoute des pions, des figurines, des plateaux personnels, des dés, deux plans de l’intérieur de la maison (un pour chaque camp) complétés par un livret pour les survivants et un pour le tueur. Un autre parallèle avec Betrayal.
Terrorscape : Une asymétrie calculée
Deux camps donc, avec chacun ses objectifs : les survivants peuvent s’en sortir de deux manières différentes. Le tueur doit en tuer un pour être déclaré vainqueur. Tout comme City of the Great Machine, le jeu est calibré pour 2, 3 ou 4 joueurs et joueuses avec un unique système : l’un des participants joue le tueur, les autres jouent 3 survivants potentiels.
Et oui, tout l’intérêt ici réside dans la confrontation en version chat et souris. Un « hide & seek » qui ne peut se jouer en solo… inutile donc de regarder de plus près ce jeu si c’est votre manière principale de jouer. Il va falloir vous trouver quelques amis à tuer.
Les 3 survivants
Le ou les joueurs devront choisir 3 personnages parmi les 5 à disposition :
- La journaliste : observatrice et rusée.
- L’ingénieur : ingénieux et débrouillard.
- L’étudiante : discrète et perspicace.
- L’athlète : rapide et endurant.
- Le docteur : compétent et altruiste.
Ils possèdent tous des capacités propres. À vous de comboter au maximum ou d’essayer diverses combinaisons. Ce sont eux qui commenceront la partie et leur première erreur se produit dès le premier tour : ils se divisent en groupes de 1 ! Chacun pourra effectuer une seule et unique action au départ : se déplacer, fouiller une pièce, réparer la radio ou autre. Certaines actions risquent de faire du bruit dans la pièce concernée, ce qui n’est jamais bon dans Terrorscape…
Certains objets récupérés lors de fouilles vous donneront des actions supplémentaires, ce qui ne sera pas de trop. Les fouilles vous permettront de trouver divers objets, dont les clés de la sortie. Ces dernières doivent être disposées sur un emplacement prévu à cet effet sur le toit de la maison, entre différents corbeaux. Ainsi, les deux camps sauront quand le moment sera venu de se diriger vers la porte… Certains des objets seront tellement motivants pour votre fuite que vous ne pourrez vous empêcher de murmurer votre joie, faisant ainsi du bruit dans la pièce fouillée.
La seconde option pour s’en sortir est de se rendre dans le living-room, et uniquement cette pièce, pour réparer la radio. Il faudra 5 réparations pour la remettre en état et pouvoir appeler les autorités. Il faudra encore survivre 5 rounds de jeu avant leur arrivée. Par contre, chaque réparation fait du bruit, pratique pour signaler votre présence au tueur. Mais cela peut aussi permettre une diversion pour permettre à vos camarades de faire autre chose ailleurs.
À la fin du tour des survivants, ils informent le tueur des pièces où du bruit s’est produit. Et c’est tout… oui, totalement tout ! Le tueur devra faire avec ces maigres indices pour peaufiner sa chasse.
Les 3 tueurs
D’un point de vue global, dans Terrorscape, le tueur devra anticiper les déplacements des survivants, raisonner selon les bruits dans la demeure et tenter des coups de bluff pour gagner. Chaque tueur possède son propre deck personnel représentant son « modus operandi ». Il joue ses cartes selon certaines règles et monte de niveau en cours de partie, boostant ses capacités variées ou débloquant de nouvelles cartes plus puissantes pour son deck d’actions.
Au lieu de jouer des cartes de son deck, il peut aussi faire deux actions : se déplacer et rechercher. Si jamais il trouve un survivant, une attaque a lieu immédiatement. Le survivant lance 4 dés et additionne la somme, avec d’éventuels bonus d’objets en sa possession. S’il est meilleur que le tueur, il s’en sort, sinon il est blessé. Une règle principale : à chaque tour, le tueur doit précisément indiquer son déplacement pièce par pièce afin que les survivants sachent toujours où il se trouve.
Ensuite, tout dépend du tueur choisi et de la manière d’utiliser ses capacités. Par ordre de difficulté, nous avons donc :
- Le Boucher. Plutôt basique. Un dingue armé d’une tronçonneuse qui ne rêve que de faire de vous des petits bouts de chair sanguinolents. Il est capable de faire des coupes franches dans une pièce sans y regarder de trop près, a la manie de calfeutrer les portes pour empêcher le passage des survivants et possède une puissance de combat sans égale. En même temps, avec une tronçonneuse à la main…
- L’Âme en peine. Ses hurlements terrifient les âmes les plus endurcies, elle peut disparaître en traversant les murs et est capable de drainer la vitalité pour prendre corps. Flippant au possible !
- Le Meurtrier. Le plus dangereux des trois. Disparaissant dans l’ombre pour réapparaître et vous poignarder dans le dos, capable d’éliminer en une seule attaque correctement planifiée, prévoyant vos déplacements grâce à une logique de déduction implacable. Le tueur en série parfait, car inarrêtable, dans tous les sens du terme !
La poursuite
Le concept de base de Terrorscape : le Hide & Seek ou le chat et les souris. Chaque participant va tenter d’anticiper les actions de l’autre camp afin de ne pas se faire avoir. Petite poursuite physique mais aussi psychologique. Connaître les joueurs est, pour moi, un avantage pour les deux camps. On sait comment l’autre fonctionne… mais il peut aussi compter dessus pour tenter de nouvelles approches loin de ses habitudes tactiques et c’est là que le jeu devient vraiment un duel.
Certaines des cartes actions du tueur peuvent provoquer la terreur. Celle-ci est représentée par des jetons sur les cartes des survivants positionnées sur le toit de la maison. Les deux camps se rendent compte, tour après tour, de qui est terrifié. Lorsqu’un d’eux atteint un seuil critique, il ne peut s’empêcher de crier et donc de signaler sa position au tueur par du bruit… Sordide au possible !
Enfin, lorsqu’un survivant est blessé par le tueur, il retourne cette fameuse carte sur la toiture en mode blessé. S’il se fait blesser une seconde fois, il meurt.
La conclusion
Dans Terrorscape, la partie peut se finir de 3 façons différentes :
- Les survivants trouvent 5 clés et se retrouvent tous dans le hall d’entrée de la maison (ou à la porte arrière du jardin s’ils ont trouvé l’objet « carte secrète ») et s’échappent, évitant ainsi le carnage.
- Les survivants réparent la radio… et doivent tenir encore 5 tours avant l’arrivée de la police pour être sauvés par le shérif local.
- Le tueur tue un des fuyards… un seul. Il est alors déclaré vainqueur.
Une version avancée dans la boîte de base
Il existe quelques variantes de jeu proposées dans le livre de règles :
- Variante #1 : Des traits apparaissent pour les deux camps, permettant de densifier le jeu de base tout en incluant une variation de difficulté : facile, normale, difficile, cauchemardesque. Plus on monte et plus cela avantage le tueur. Les survivants peuvent ainsi avoir un instinct de survie, des compétences en botanique, une hyper vigilance ou une arme secrète. Le tueur, quant à lui, peut avoir préparé un plan vicieux, hanter les cauchemars des survivants ou jouer avec ses proies, par exemple.
- Variante #2 : Les survivants ne sont plus une équipe soudée mais veulent juste sauver leur peau individuellement. Lorsqu’un survivant meurt, les autres continuent et le tueur monte d’un niveau…
- Variante #3 : Cette fois, les survivants ont un plan pour s’en sortir (en fabriquant leurs propres clés, en étudiant la maison pour trouver d’autres sorties ou en réparant la radio silencieusement) et peuvent même tenter de tuer leur bourreau ! (en fabriquant un piège explosif ou en invoquant un sceau magique).
Les épisodes supplémentaires
Il existe 3 extensions pour Terrorscape amenant des propositions de tueurs hors norme, renouvelant ainsi l’expérience de jeu :
- Feral Instincts propose d’ajouter 2 tueurs dans une ambiance très bestiale : un loup-garou, rapide et sanguinaire, ainsi qu’une chasseuse, pisteuse observatrice avec une bonne progression par l’expérience.
- Amorphous Peril nous entraîne dans un monde très lovecraftien avec deux créatures venant de passer le seuil des mondes : l’Étrangleur, bestiole tentaculaire pleine de dents pouvant contrôler l’esprit des autres, mais également Celui-qui-n’est-pas-identifié dont les pouvoirs vous sont inconnus au départ et totalement chaotiques durant la chasse…
- Lethal Immortals, où des statues prennent vie dans un petit esprit golem. Puissantes et nombreuses.



Je n’ai pas eu la chance de tester ces extensions, mais tous ces nouveaux tueurs en puissance sont décrits rapidement dans un petit livret se trouvant dans la boîte de base.
Un jeu dans le jeu, dans le jeu…
Car oui, dans Terrorscape on a ici une variété de jeux spécifiques : ceux avec du matériel à gérer avant, pendant et après. À l’ouverture de la boîte, on découvre le premier jeu : le dé-punchage et le premier montage du manoir… Prévoyez un peu de temps pour cela. Au début de chaque partie, il vous faudra retrouver la notice de montage très suédoise afin de remonter la maison et profiter de sa perspective si particulière. Après le jeu, il vous faudra démonter et ranger les différents morceaux de la maison dans un ordre bien précis afin de fermer la boîte sans abîmer quoi que ce soit.
C’est très bien fait et le démontage n’est que partiel mais quid de la durée de vie des différents éléments avec toutes ces manipulations ? Je n’ai clairement pas la réponse mais ils semblent assez résistants pour moi. Seul l’avenir pourra nous éclairer sur ce sujet.
Terrorscape, verdict
Vous ai-je déjà dit que j’étais fan de Betrayal… On retrouve ici dans Terrorscape une grande partie des éléments, mais cette fois, le traître est connu dès le départ. Pour autant, l’expérience est vraiment différente. La vraie bonne surprise vient du fait que je m’attendais à une ambiance gore et sombre, ce qui n’est pas le cas. On est restés plus ou moins bon enfant lors de nos différentes parties. Ça a presque été aussi drôle qu’un Betrayal mais en version plus calme. Ce principe de ne pas faire de bruit se retrouve dans la manière de jouer, un peu comme une partie de « This War of Mine ». C’est calme autour de la table ! Ce qui n’empêche pas de faire le bruit de la tronçonneuse pour le boucher ou les hurlements de terreur pour l’âme en peine, pour ajouter une touche d’ambiance, par exemple. Il faut savoir rigoler de temps en temps.
Autre bon point : les parties sont courtes. Une fois les règles assimilées (au moins une ou deux parties pour cela), il vous faudra entre 30 et 45 minutes pour arriver au bout de votre aventure. C’est une bonne chose que d’avoir des jeux tendus et courts à la fois. Ce duel psychologique vaut son pesant de cacahuètes. En vaut-il toutefois le prix ? Là est peut-être le plus gros point noir tant il est difficile de répondre à cette question. Ce n’est pas le jeu dont on va faire 10 parties d’affilée (y a-t-il beaucoup de jeux dans ce cas ?… ) mais puisque le montage et démontage des éléments de jeu prend un peu de temps, en comparaison de la durée de la partie, on peut décider d’en faire 2 ou 3 sans soucis. Cela a été notre parti pris.
L’apprentissage des règles, des différents survivants et tueurs reste alors la seule incertitude, mais tout est clairement expliqué pour les deux camps. On passe assez vite au côté « fun » du jeu.
Petit bonus surprise. Avec une boîte pleine de pions plus ou moins gros, il est facile d’en perdre… Cadeau de la production : deux petites plaques supplémentaires de pions divers à dé-puncher en cas de disparition intempestive. La première fois que je vois ça, une vraiment bonne idée !
En fin de compte, Terrorscape est un très bon jeu, plutôt cher (trop…), à sortir en mode « détente sarcastique » pour profiter d’un jeu très série Z et surtout très second degré. Il ne plaira pas forcément à tout le monde. Rafraîchissant alors que le thème de départ laissait présager quelque chose de plus noir et malsain… Alors ramassez votre tronçonneuse et profitez d’une poursuite implacable dans une ambiance très Jackyl et son Lumberjack !
Très bon ! Parfait pour Halloween 2024 !
- Date de sortie : Avril 2024
- Langue : Anglaise
- Fabriqué en : Chine
- ITHEM : 3 sur 5. Pour en savoir plus sur l’ITHEM dans les jeux de société, c’est ici.
- IGUS : 5 sur 5. Pour en savoir plus sur l’IGUS dans les jeux de société, c’est ici.
- EcoScore : E. Si vous voulez en savoir plus sur l’EcoScore dans les jeux de société, c’est ici
- Label Dé Vert : Non. Pour en savoir plus sur le label Dé Vert, c’est ici.
- Création : Jeffrey CCH
- Illustrations : Arepko, Roxy Dai, Samuel Horowitz, Nilanjan Malakar, Amanda Phelps, Domingo Pino
- Édition : ICE Makes
- Nombre de joueurs et joueuses : 2 – 4 ( équilibré dans toutes les configurations )
- Âge conseillé : Dès 14 ans ( plus pour le thème abordé que pour la stratégie… )
- Durée : 30 – 45mn ( il n’en faut pas plus pour tuer quelqu’un ! )
- Thème : Survival Horror
- Mécaniques principales : Guess/déduction, semi-coopératif, gestion de main, dés, déplacements secrets. Pour en savoir plus sur les différentes mécaniques de jeux, c’est ici.
Et encore un truc (en lien avec Terrorscape)
Un chef-d’œuvre du cinéma d’horreur: Massacre à la Tronçonneuse. Plongée dans le carnage Texan.
50 ans. On fête cette année les 50 ans du film d’horreur Massacre à la Tronçonneuse. Avec Terrorscape, c’était justement l’occasion (inespérée) d’en parler ici. Suivez-moi, parce qu’aujourd’hui je vous emmène dans un voyage macabre à travers les coulisses du légendaire film d’horreur, Massacre à la Tronçonneuse de Tobe Hooper sorti en 1974. À noter que son réalisateur est décédé à l’âge de 74 ans en 2017.
Ce film, souvent perçu comme un « simple » slasher, est bien plus qu’une succession de scènes sanglantes. Il est un reflet viscéral de l’Amérique des années 70, où la violence interne et le pessimisme culturel étaient palpables.
L’horreur comme métaphore sociale
Saviez-vous que Massacre à la Tronçonneuse ne se contente pas d’effrayer? Il explore les angoisses profondes de son époque, notamment la crise économique et la désillusion post-Vietnam. Le Texas y est présenté comme un terrain de ruines, où les traditions se heurtent à une modernité dévastatrice. Les abattoirs abandonnés et les cadavres d’animaux pourrissant sous le soleil sont autant de symboles d’une société en… décomposition. Bon appétit et welcome to the 70s !
Tournage sous haute tension
Le tournage du film est une aventure en soi. Imaginez-vous sous la chaleur écrasante du Texas, travaillant dans des décors faits de véritables ossements humains et de cadavres d’animaux. Si si. Ce n’est pas moi qui l’invente mais l’historien du cinéma Jean-Baptiste Thoret dans son ouvrage de 2000 « Une expérience américaine du chaos ».
Le réalisateur, Tobe Hooper, a sciemment créé une atmosphère de tension extrême pour obtenir des performances authentiques de ses acteurs. Gunnar Hansen, alias Leatherface, a même passé du temps dans un asile psychiatrique pour s’immerger dans son rôle. Sérieux ?
Son et décor : Des personnages à part entière
L’un des aspects les plus innovants du film est sa bande-son, composée de bruits stridents, de crissements et de hurlements, sans aucune musique traditionnelle. Cela renforce l’ambiance oppressante et donne vie aux scènes d’horreur. Le décor, lui, est conçu pour être un personnage à part entière, avec ses éléments macabres authentiques qui ajoutent une dimension de réalisme glaçante.
Un héritage durable
Massacre à la Tronçonneuse a posé les bases des slasher movies et reste une référence incontournable. Son influence dépasse le cinéma. On la retrouve même dans le jeu du jour Terrorscape, inspirant même des groupes de musique comme les Ramones et leur célèbre chanson Chain Saw (=tronçonneuse, que l’on entend au début de la chanson) sortie deux ans après le film.
Aujourd’hui encore, ce film continue de fasciner et de terrifier, un témoignage indéniable de l’horreur bien faite.
Alors, la prochaine fois que vous jouerez à un jeu de société inspiré par l’horreur ou le macabre, souvenez-vous de l’impact durable de ce chef-d’œuvre. Le cinéma et les jeux de société partagent une capacité unique à captiver et à transporter leurs audiences dans des mondes imaginaires, et Massacre à la Tronçonneuse est un parfait exemple de cette magie.
Plongez-vous dans l’univers du slasher et laissez-vous emporter par l’adrénaline – mais attention aux tronçonneuses. Surtout dans Terrorscape !
La bande-annonce du film original de 1974 :
Et celle du reboot de 2022 :
Rejoignez notre communauté :
Rejoignez notre chaîne WhatsApp
Gus&Co : 100% Indépendant, 0% Publicité
Vous avez aimé cet article ? Depuis 2007, nous faisons le choix difficile de refuser la publicité intrusive pour vous offrir une lecture confortable. Mais l'indépendance a un prix (hébergement, temps, achat de jeux).
Pour que cette aventure continue, vous avez deux moyens de nous soutenir :
☕ Soutenir Gus&Co sur Tipeee




2 Comments
Whitebearus
Le ks en fr est arrivé il y a peu, un nouveau ks est prévu à la fin de l année pour ceux l ayant loupé (oui, j’en fais partie, snif) mais pas de date précise….
Chab
Merci pour les infos de l’intérieur Whitebearus.
Je garderai un oeil dessus vu l’ambiance généré…un petit côté « Tucker & Dale fightent le mal » !