Murder Party Pocket
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Murder Party Pocket : Party gâchée ?

🕵️‍♀️ Enquête en poche ? Pas si vite ! Murder Party Pocket… ou ennui mortel ? Lisez notre verdict avant de craquer !


Murder Party Pocket : Plutôt un gros ennui de poche

⚠️ Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communauté, nous tenons à préciser que cet article reflète notre opinion personnelle sur le jeu. Nous n’avons reçu aucune contrepartie de la part de l’éditeur du jeu. Nous avons acquis et testé le jeu de façon indépendante, sans lien commercial avec son éditeur. Les avis présentés ici représentent notre analyse honnête et impartiale du jeu, basée sur notre propre expérience.


On dirait bien que Murder Party Pocket est le nouveau jeu navet du marché des jeux d’enquête ! J’avais de grands espoirs pour ce petit nouveau qui promettait de condenser toute l’expérience d’une murder party dans un format ultra-compact. Mais entre la théorie alléchante et la réalité décevante, il y a un gouffre que le jeu ne parvient pas à combler. Accrochez-vous, je crois qu’on va pas mal râler !

Disons-le tout de suite, Murder Party Pocket, un jeu de meurtre et de mystère de Cranio Creations, et Pixie Games pour la VF, essaie d’avoir le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière. Le titre suggère une soirée palpitante de tromperie et d’intrigue, mais avec deux modes de jeu très différents et une dépendance à une application complémentaire, Murder Party Pocket laisse les joueurs et joueuses avec plus de questions que de réponses.

Murder Pocket Party : Règles du jeu

Mise en place :

  1. Choisissez un personnage. Chaque joueur et joueuse pioche une carte personnage. La face recto présente des informations publiques, tandis que la face verso dévoile les secrets du personnage.
  2. Révélez les personnages non joués. Si vous jouez à moins de 6 personnes, les personnages restants constituent le « scénario » et leurs informations seront dévoilées progressivement.
  3. Piochez vos indices. Chaque personnage dispose de trois cartes indices. Piochez-les et gardez-les secrètes. Elles seront révélées peu à peu au fil de la partie.

Déroulement du jeu :

  1. Révélations. On commence par prendre connaissance de l’affaire. Puis on révèle son personnage, son recto, donc, puis on révèle le premier indice de chacun, mais en privé. On peut alors l’expliquer aux autres.
  2. Réponses et interactions. Les joueurs et joueuses répondent aux questions et peuvent commenter les informations dévoilées. Il est important de mentir et de bluffer pour brouiller les pistes et protéger votre secret. Surtout si vous jouez à 3-6 et que le ou la meurtrière se cache parmi les convives.

Fin de la partie :

La partie se termine à la fin du sablier chronomètre, et quand tous les trois indices ont été révélés. On répond ensuite, ensemble, à toute une série de questions sur l’affaire : qui, quoi, comment, etc. Pour voir si on a réussi à résoudre l’affaire.

Conseils :

  • Soyez attentifs aux détails. Chaque indice peut être crucial pour démasquer le coupable, sur les cartes révélées et en fonction des éléments échangés par les autres et de le manière de le faire.
  • Mentez et bluffez avec finesse. L’art de la tromperie est essentiel pour semer le doute et vous protéger.
  • Collaborez et échangez des informations. En partageant vos indices, vous pouvez déjouer les plans du scénario et identifier le ou la véritable coupable.

Conclusion :

En résumé, les règles de Murder Party Pocket s’articulent autour d’un système classique de personnages, d’indices et de questions finales. Les mécaniques de jeu restent dans le domaine du déjà-vu. La réussite de l’expérience reposera donc sur la capacité des joueurs et des joueuses à bluffer et à déjouer les plans de leurs adversaires. Pour autant que l’on joue à 3-6. À moins on est en mode full coop.

Des mystères à moitié ficelés et un gameplay bancal

Commençons par les bases : les joueurs peuvent choisir de s’attaquer à l’un des deux scénarios disponibles, le vaguement intitulé  » Péché mortel  » ou  » Le rideau tombe « . Ils choisissent ensuite le mode coopératif (1 à 2 joueurs) ou le mode meurtre et mystère standard (3 à 6 joueurs).

D’abord, les scénarios proposés sont d’un cliché et d’une fadeur sans nom. « Péché mortel » et « Le rideau tombe », vraiment ? On croirait lire les titres parodiques d’un sketch humoristique sur les polars. Et le contenu ne vole pas plus haut avec ses intrigues rebattues et prévisibles à pleurer. Même Agatha Christie se retournerait dans sa tombe ! Où est passée l’originalité ?

Visiblement, ces scénaristes ont oublié de se creuser les méninges. Pourquoi se fatiguer quand on peut recycler les mêmes rengaines usées jusqu’à la corde ? Une enquête plus ou moins sulfureuse dans une maison close, entre clients et employées (et prostituées, donc), et dans l’univers du théâtre et de ses acteurs et actrices (ratées). On s’ennuie copieusement avec ces histoires aussi passionnantes qu’un épisode des Feux de l’amour un lundi après-midi pluvieux.

Bien que le jeu soit présenté comme une Murder, ou un Meurtre et Mystère, il apparaît rapidement que les enquêtes proposés sont superficielles. En mode coopératif, les deux joueurs ou joueuses travaillent ensemble pour découvrir des indices à l’aide d’une application. Certes, l’expérience est bien rangée, mais où est le frisson de la déduction quand un smartphone vous explique tout ? Les scénarios eux-mêmes sont fades et oubliables. Ces histoires de morts suspectes n’ont pas l’étincelle nécessaire pour soutenir une véritable enquête.

Murder Pocket Party

Tiré et écrit par un véritable auteur italien

Les scénarios des jeux Murder Party Pocket sont directement inspirés de l’univers des romans policiers à succès de l’écrivain italien Maurizio De Giovanni. Ce dernier est notamment connu pour ses deux séries mettant en scène les enquêtes des commissaires Ricciardi et Lojacono dans le Naples des années 1930. Ses intrigues policières teintées de réalisme historique ont connu un grand retentissement en Italie. Commissaire Ricciardi que l’on retrouve ici dans ces deux boîtes.

C’est dans cet univers noir et historique du Naples des années 30 que puisent les scénaristes de Murder Party Pocket pour proposer des enquêtes (pas franchement) immersives. Grâce à ces adaptations ludiques, le public peut se plonger dans l’atmosphère si singulière des romans de De Giovanni. On y retrouve le Naples populaire de l’entre-deux-guerres, sorte de personnage à part entière, ainsi que l’humanité brute et touchante des protagonistes (mais très peu développés).

Ces adaptations ludiques témoignent de l’engouement qui perdure autour de l’œuvre du romancier italien, à la limite du fantastique avec un commissaire capable de conjurer « Le Fait », les derniers instants de la victime.

L’application : Un mal nécessaire… Et une VF au rabais

Côté narration, l’application se charge soi-disant de donner le rythme et d’éviter qu’un joueur ou une joueuse doive endosser le rôle complexe de maître du jeu. Super idée, sauf que. Sauf que, la VF est au rabais. Je m’explique. En italien, la VO, donc, des voix plutôt bien interprétées se chargent de la narration. Immersion ! Pareil en anglais. Pareil en russe. Vous me voyez arriver. Non, pas pareil en français.

La VF ne propose tout simplement pas de voix. Rien. Du. Tout :

Résultat ?

On passe sa partie à lire des pages et des pages écrans et des écrans de texte ! On les fait défiler en cliquant sur « suivant, avec à chaque fois plus ou moins beaucoup de texte à lire. Et des pages, il y en a franchement beaucoup. Ça ne s’arrête jamais ! Sans aucun doublage, en français, donc. Pour l’instant, au moment où j’écris cette chronique. Peut-être que Pixie Games, l’éditeur français, a prévu de le faire dans un second temps, et qu’une mise à jour de l’app avec des voix est prévue. Mais pour l’instant, ce n’est pas le cas.

Non, on n’est clairement pas dans Freelancers ! Avec tout ce texte à lire, on a de quoi rapidement sortir de l’ambiance, de la narration, de l’immersion. En français. Pour les autres langues, on se laisse bercer par les voix. On y croit alors un peu plus.

Il est impossible de parler de Murder Party Pocket sans mentionner sa dépendance à l’application compagnon. Elle sert de texte, de chronométreur, et décide même quand les joueurs et joueuses tirent d’autres indices. Cette intégration de l’application peut sembler rationnelle, mais elle devient une béquille plutôt qu’une amélioration. Pour un jeu de rôle social, mais qui a tué Pamela Rose la victime du jeu, avoir la tête plongée dans un écran étouffe toute étincelle de spontanéité. De plaisir, tout simplement.

De la tech, comme dans Unlock!, comme dans Freelancers, OK, why not. Mais là, c’est ad nauseam. L’appli prend les rênes de la partie : fais ceci, fais cela, ainsi, maintenant. On en perd toute envie de jouer.

Du matériel fadasse

Question matériel, les illustrations auraient pu sauver les meubles si elles n’étaient pas dans un ton léger, bédé cheap et enfantin qui dessert l’ambiance et le sérieux de l’affaire. On n’y croit pas.

Quant à la taille réduite des boîtes, astuce ingénieuse pour faciliter le transport, on pourrait se dire qu’on a droit à un jeu compact, dense, mais que nenni ! La plupart du jeu, du texte tient dans l’appli, encore une fois. Dommage, on sent que des concessions ont été faites au détriment de la qualité.

J’ai tenté les deux formats proposés, en duo ou en groupe. Résultat : c’est mou du genou dans les deux cas. À deux, ça ressemble à un livre dont vous êtes le héros, mais avec encore moins d’interaction, si c’est possible. On baille ! Entre les énigmes simplistes et le manque d’implication, autant mater un épisode de Columbo/Derrick en grignotant des chips.

À plusieurs, ce n’est guère mieux. Sans maître du jeu digne de ce nom, les discussions tournent court très vite, faute d’intrigue solide sur laquelle s’appuyer. On se fatigue des échanges creux et des personnages sans saveur. Toute la tension dramatique qui fait le sel d’un murder party s’envole en fumée.

Pêché Mortel et ses thématiques sensibles : une question d’âge

Le scénario Pêché Mortel, prévu pour les joueurs et joueuses dès 12 ans, soulève une question importante : est-il approprié de proposer un jeu se déroulant dans le milieu de la prostitution à un public si jeune ?

D’un côté, il est important de ne pas sous-estimer la maturité des enfants d’aujourd’hui. Exposés à une multitude de contenus via internet et les médias, ils peuvent être amenés à côtoyer des sujets sensibles dès leur jeune âge. Pêché Mortel pourrait ainsi être l’occasion d’aborder la prostitution de manière ouverte et pédagogique, permettant aux enfants de se forger une opinion éclairée sur ce sujet complexe. Ou pas. On parle quand même de… sexe tarifé. 12 ans me paraît quand même limite-limite. Je n’ai pas d’enfants de 12 ans. Et encore moins d’enfants, tout court. Mais 12 ans me paraît très jeune pour aborder, jouer avec un tel thème sensible et délicat. Vous vous voyez, vous, en tant que parent / adulte, jouer à ce scénario avec votre ado et discuter de ces thématiques ?

Selon moi, il est crucial de prendre en compte la sensibilité de chaque enfant. La prostitution est une réalité souvent sombre et violente, et certains enfants pourraient être perturbés par les thématiques abordées dans le jeu. Il est donc important de laisser le choix aux parents de déterminer si oui ou non Pêché Mortel est adapté à l’âge et à la maturité de leur enfant. Mais encore, encore une fois, 12 ans me paraît très, très jeune.

Murder Party Pocket, verdict

Murder Party Pocket est en pleine crise d’identité. S’agit-il d’un jeu coopératif piloté par une application ? Un jeu de meurtre et de mystère ? Peu importe ce qu’il essaie d’être, il ne réussit pas à exceller dans l’une ou l’autre direction.

Bref, malgré ses belles promesses sur le papier, Murder Party Pocket est un navet qui ne tient pas la route. Le format ultra-compact sonne creux une fois confronté à la dure réalité du gameplay. Les deux affaires sont aussi passionnantes qu’un casse-tête pour enfants de 3 ans, et placer une application gadget (avec parfois réalité augmentée) au milieu ne sauve rien.

Les énigmes sont prévisibles, les personnages unidimensionnels et la dépendance à l’application est un frein à l’immersion. Surtout avec autant de texte à lire. À lire. Avec la VF.

Les vrais fans (comme moi) de mystères, de déduction et d’enquêtes passeront leur tour, et ils auront bien raison. Ce jeu peut distraire 5 minutes, jamais plus, mais zéro rejouabilité. Une fois le scénario avalé, autant jeter la boîte à la poubelle au recyclage. Vite joué, très vite abandonné et encore plus rapidement oublié !

Que de gâchis et d’opportunités manquées avec un concept qui semblait pourtant prometteur, signé par le couple (dans la vraie vie aussi) Virginio Gigli et Flaminia Brasini, auteur et autrice transalpines qui nous ont pourtant offert de flamboyantes créations : Alma Mater, Lorenzo il Magnifico, Grand Austria Hotel… Et tiré d’une saga littéraire italienne à succès de l’auteur Maurizio De Giovanni.

Après avoir lu cet article, seriez-vous tenté de jouer à Murder Pocket Party ?

Préparez-vous à de sérieuses déceptions si vous craquez pour Murder Party Pocket. Mis à part les « jolies » illustrations, et encore, c’est du vent dans un filet. Mieux vaut attendre que Cranio Creations et Pixie pour la VF sans les voix revoient leur copie et proposent des intrigues et une réalisation à la hauteur de leurs ambitions initiales.

Sur ce, bon courage à celles et ceux, comme moi, qui tenteraient quand même l’aventure, et n’hésitez pas à me faire part de vos retours d’expérience. Je suis curieuse de savoir si certains et certaines arriveront à tirer quelque plaisir de cette déception annoncée !

A-t-on le droit de ne pas aimer un jeu ? Clairement ! Le cas, flagrant, ici.

Murder Party Pocket : un jeu de société « meurtre et mystère » dans le Naples des années 30, avec une application mobile, mais une expérience décevante.

Argh ! À éviter !

Note : 0.5 sur 5.

Et encore un truc

N’oubliez pas que notre avis n’est que celui d’un modeste blog.

Nous sommes des passionnées et des passionnés de jeux qui partagent leurs impressions et leurs expériences de manière bénévole. Notre objectif est de proposer un contenu accessible et divertissant, sans aucune prétention journalistique professionnelle.

Si vous n’êtes pas d’accord avec notre critique, c’est votre droit le plus strict ! N’hésitez pas à partager votre propre opinion dans les commentaires ou à nous contacter pour engager un dialogue constructif.

L’important est de garder à l’esprit que la diversité des points de vue est une richesse et que le jeu est avant tout un divertissement.

Alors, qu’en pensez-vous ? Ces Murder Party Pocket vous intriguent-ils ?


  • Création : Flaminia Brasini, Maurizio De Giovanni, Virginio Gigli
  • Illustrations : Yuri Cagnardi, Alessandro Costa
  • Édition : Pixie Games
  • Nombre de joueurs et joueuses : 1 à 6 (tourne « mieux » à 4)
  • Âge conseillé : Dès 12 ans (euh, non ! Pêché Mortel se déroule quand même dans le milieu de la prostitution. Ce n’est pas un peu jeune, 12 ans, pour parler de prostituées et de… sexe tarifé ?)
  • Durée : 45-60 minutes
  • Thème : Polar
  • Mécaniques principales : Coopératif (à 2 uniquement), bluff (à 3-6 uniquement) narratif, appli. Pour en savoir plus sur les différentes mécaniques de jeux, c’est ici.

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Article écrit par Andariel, chroniqueuse et rôliste (JDR, GN) queer qui se consacre au jeux de rôle, aux jeux narratifs et aux sujets LGBTQ+. Elle s’implique pour valoriser la présence des personnes marginalisées dans l’industrie du jeu.

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4 Comments

  • Dark Murder

    Je suis moi-même créateur de murders party mais sans boite (et encore moins d’applis) : juste avec des textes que j’ai écrits et des acteurs pour incarner les personnages. Je les fais jouer de temps en temps (et si elles existaient en Suisse?) avec des thèmes différents : qui a tué Batman? qui a tué un vampire? qui a tué Cléopâtre? Zeus a disparu où se trouve-t-il? Qui a balancé Bernard Anquetil, opérateur radio de la Résistance? Qui a volé la recette de la potion magique de Panoramix? Tout ça pour dire qu’une murder est un très gros travail d’écriture avec une confection complexe de fausses pistes et de véritables indices pour amener les enquêteurs à la vérité. Cela me paraît assez compliqué de l’adapter en jeu de société même si, comme vous le dites, l’idée pourrait être intéressante à la base. Mais plaquer une activité et le formater à la va vite pour en faire un jeu, c’est presque un… meurtre !

  • herve JAMOIS

    Encore une fois merci pour cet avis tranché! Mais vous savez ce que j’adore dans les critiques de Cinéma? et bien elle sortent avant le film. Si le film est nul, on ne va pas le voir.
    Le problème avec les critiques ludiques, c’est qu’elle arrivent toujours trop tard… Après la sortie et les soldes de janvier qui l’ont accompagnée, vous ajoutez donc l’insulte à la déception, pour tous ceux qui on acheté ce jeu. (Oh les cons! ils se sont fait avoir !!!!)

    • Gus

      Bonjour Hervé,

      Je réponds en ma qualité de community manager.

      Merci pour votre commentaire et votre avis tranché ! Nous comprenons votre frustration concernant la publication de critiques après la sortie des jeux de société.

      Il est vrai que le système de critiques de cinéma est différent de celui des critiques de jeux de société. Les critiques de cinéma sont souvent invités aux avant-premières par la production, ce qui leur permet de voir le film avant sa sortie et de donner leur avis au public.

      Cependant, il existe plusieurs raisons pour lesquelles les critiques de jeux de société ne peuvent pas toujours faire de même :

      1. Le nombre de jeux de société est beaucoup plus important que le nombre de films. Il est donc impossible pour les critiques de jeux de société (comme nous, par exemple) de tous les tester avant leur sortie.

      2. Les jeux de société sont souvent plus longs à tester que les films. On doit souvent faire de multiples parties pour pouvoir en faire une critique complète, fondée et pertinente. Il peut donc prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines, à un ou une critique pour tester un jeu en profondeur.

      3. Les éditeurs de jeux de société ne sont pas toujours enclins à donner des copies de leurs jeux aux critiques avant leur sortie. Ils craignent que des critiques négatives puissent nuire aux ventes du jeu.

      Malgré ces difficultés, nous nous efforçons de publier des critiques de jeux de société le plus rapidement possible après leur sortie. Nous comprenons que les joueurs et joueuses ont besoin d’informations fiables pour prendre des décisions d’achat éclairées.

      De plus, nous essayons de proposer des critiques constructives et informatives, qui ne se contentent pas de dire si un jeu est « nul » ou « génial ». Nous voulons aider les joueurs et joueuses à comprendre les forces et les faiblesses d’un jeu, afin qu’ils puissent décider s’il est susceptible de leur plaire.

      Enfin, nous encourageons notre commu à lire plusieurs critiques avant de se faire une opinion sur un jeu. Il est important de prendre en compte différents points de vue avant de décider d’acheter un jeu.

      Et, enfin, nous ne sommes qu’un modeste blog, indépendant, bénévole, fauché. Nous faisons notre possible, avec nos (maigres) moyens.

      Nous espérons que cela répond à votre question et que vous continuerez à lire nos critiques de jeux de société.

      Cordialement,

      Votre équipe Gus&Co

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