Zombies : plongée dans l’univers sanglant des 7 meilleurs jeux
🧟♂️ Frissons garantis ! Plongez dans l’univers sanglant des zombies avec notre top des meilleurs jeux de société pour affronter les morts-vivants !
Zombies et jeux de société
OK j’avoue, j’ai un véritable kink pour les zombies, pour leur côté « peur de rien, même pas de la mort » et pour leur esthétique et goûts vestimentaires… discutables. On les retrouve un peu partout dans la culture pop : films, séries, bédé, jeux vidéo.
Et oui, aussi, les zombies déferlent sur nos plateaux de jeu ! Il y a près de 10 ans, en 2014 nous avions déjà rédigé le même article. Le TOP des jeux de société de zombies. Aujourd’hui, presque en 2024, cela vaut la peine de ressortir cet article de sa tombe (thème zombie oblige) pour le remettre au goût (ou dégoût) du jour.
Il faut le relever, derrière le frisson de ces créatures affamées de chair fraîche se cache un miroir déformant de notre propre société. Car le mort-vivant symbolise nos travers les plus sombres, de la surconsommation au réchauffement climatique en passant par les crises sanitaires.
Alors, quel plaisir macabre trouvons-nous à incarner, ou à démonter ces cadavres ambulants ? La réponse est simple : le jeu nous offre une échappatoire jubilatoire face à l’absurdité du monde moderne. Armés jusqu’aux dents, nous devenons enfin maîtres de notre destin !
Mais gare à ne pas sous-estimer ces saletés de zombies. Sous leurs airs maladroits se cachent parfois une dangereuse intelligence, prête à tout pour assouvir leur faim dévorante. Heureusement, en unissant nos forces (et nos cartes, et nos dés) et avec un brin de chance (de nos tirages de cartes, de dés), nous parviendrons à repousser ces hordes nauséabondes !
Car tel est bien le sel de ces jeux : la coopération (ou pas véritablement, dans le cas de Dead of Winter, voir plus bas). Face à l’adversité mortelle, survivants et zombies révèlent la part la plus sombre de la nature humaine… mais aussi la plus lumineuse. Cet esprit d’équipe qui transcende les individus pour former un tout plus grand qu’eux. Oui, je sais, c’est beau.
Mais intéressons-nous d’abord de plus près à cette figure iconique de la culture populaire, le zombie.
Les zombies, miroir grossissant de nos angoisses modernes
N’avez-vous pas remarqué comme les morts-vivants sont partout ? Des séries à succès comme The Walking Dead et l’excellentissime spin-off se déroulant notamment à Paris (pour de vrai !) avec Daryl comme personnage principal, aux blockbusters hollywoodiens comme World War Z, les zombies envahissent nos écrans petits et grands depuis plusieurs dizaines d’années. Même Jane Austen s’y est mise (enfin, pas elle exactement) avec le délirant Orgueil et Préjugés et Zombies ! Alors, comment expliquer un tel engouement pour ces créatures décomposées qui ne pensent qu’à nous dévorer ?
Eh bien justement, c’est là que le bât blesse. Car sous leur apparente monstruosité, les zombies nous renvoient un reflet peu flatteur de nous-mêmes et de nos sociétés. Ils sont le miroir grossissant de nos peurs et de nos turpitudes les plus sombres.
Tout d’abord, l’origine même du mythe renvoie à notre passé colonialiste et esclavagiste. Issus du vaudou haïtien, religion afro-caribéenne née sous le joug de l’esclavage, les premiers zombies étaient des victimes de sortilèges (en vrai, de substances psychoactives), transformées en pantins dociles et malléables. Forcés de travailler jusqu’à l’épuisement total dans les plantations, ces esclaves devenaient des… morts-vivants, vidés de leur âme. Oui, un anthropologue les a vus. Un miroir glaçant de la déshumanisation physique et morale engendrée par l’asservissement de tout un peuple…
Puis, au fil des décennies, le zombie a évolué pour refléter les angoisses de son époque. Lors des grandes crises économiques du 20e siècle, il est devenu le symbole du travailleur appauvri et précarisé.
Aujourd’hui, il renvoie aussi aux flux migratoires incontrôlables qui submergent les pays occidentaux. Comme les vagues de migrants fuyant la misère, les hordes de zombies franchissent toutes les frontières, malgré les murs et les barbelés. Une analogie perturbante qui n’est pas sans rappeler la crise des réfugiés syriens ou les caravanes sud-américaines tentant désespérément de rejoindre le rêve américain.
Mais les morts-vivants reflètent aussi nos angoisses écologiques. Dans le roman World War Z, ils remontent tous vers le grand Nord car ils gèlent au froid polaire. Une métaphore à peine voilée de la menace climatique qui pousse les réfugiés des pays pauvres vers des contrées moins torrides.
Les scènes de zombies brûlés par millions évoquent aussi le souci de la pollution, avec leurs cendres retombant partout comme après une marée noire. Et leurs corps carnassiers ne sont pas sans rappeler les critiques sur notre consommation excessive de… viande. Bref, l’apocalypse zombie reflète toutes nos peurs liées au dérèglement climatique et à la possible extinction de notre espèce. Frissonnant, non ?
Mais les morts-vivants renvoient aussi à la société de surconsommation et au capitalisme débridé. Corps voraces et assoiffés, ils dévorent tout sur leur passage sans discernement aucun. Une bonne image de nous face au dernier iPhone ou aux soldes du Black Friday d’il y a quelques jours. Et des soldes bientôt !
Dans les films, on voit d’ailleurs souvent les survivants se précipiter dans les supermarchés pour dévaliser les rayons, de peur de manquer, avant de s’enfermer dans les centres commerciaux comme dans un cocon protecteur. Un miroir de notre frénésie consumériste et de notre rapport maladif aux possessions matérielles. Mais les refuges de la société capitaliste s’avèrent bien fragiles face aux hordes de morts-vivants…
D’ailleurs, le zombie lui-même est une sorte de capitaliste zombie, mort mais continuant d’avancer coûte que coûte, imposant ses règles absurdes dans un système qui s’effondre. Pour preuve, le mouvement Occupy Wall Street s’est emparé de cette analogie en manifestant déguisé en morts-vivants ! La crise de 2008 a aussi vu fleurir les termes de « banques zombies » ou « firmes zombies » pour désigner les institutions financières maintenues sous perfusion artificielle. La finance folle reflétée dans le miroir déformant des zombies, encore une belle métaphore !
Mais au-delà de ces reflets symboliques, l’engouement récent pour les morts-vivants me semble révéler quelque chose de plus profond. Ces dernières années, nous avons été frappés par des crises multiples et interconnectées – pandémies, urgence climatique, tensions géopolitiques, la liste est longue. Face à la complexité du monde, nous sommes devenus profondément pessimistes quant à l’avenir. Or le zombie, dans toute son horreur fantasmagorique, a le mérite de donner une forme simple et identifiable à nos peurs diffuses. Ce monstre concret devient une sorte d’exutoire cathartique, un… défouloir symbolique. Car mieux vaut combattre des hordes de zombies imaginaires que de sombrer dans le désespoir face à la catastrophe écologique, géopolitique et au délitement social !
Finalement, le succès actuel des morts-vivants révèle nos intuitons profondes de citoyens et citoyennes du XXIème siècle. La figure du zombie condensent toutes nos angoisses – épidémies, changement climatique, migrants, capitalisme globalisé. Ce miroir déformant reflète nos peurs primaires dans un monde de plus en plus imprévisible et incontrôlable.
Mais son incarnation monstrueuse a aussi quelque chose de réconfortant. Elle donne forme à l’angoisse diffuse du temps, lui permet de sortir de nos cauchemars pour être combattue, terrassée, annihilée. Même s’il ne s’agit au final que d’une diversion illusoire, tant qu’à faire autant choisir le zombie ! Après tout, de tous les monstres rôdant dans nos imaginaires glaçants, il est probablement le plus sympathique, non ?
1968. L’année où tout bascula
C’est en 1968 que le réalisateur américain signe, invente le zombie dans son film culte La Nuit des Morts-Vivants.
C’est un film noir blanc, à peine 100 000 dollars de budget, aucun acteur connu et pourtant il va devenir un film cultissime dans la culture cinématographique américaine. Comment expliquer un tel succès ? Soyons lucides, il est toujours difficile d’expliquer comment un film ou un roman, par exemple, a pu devenir une œuvre culte. Il y a un ensemble de facteurs, dont l’un des plus importants, à mon avis, qui est cette figure que Romero invente, le zombie. On pourrait même parler de métaphore dans ce cas-là.
Le zombie, quézaco ? Comme vu plus haut, il est une image pour dépeindre notre rapport au monde. Romero met en scène notre consommation effrénée, qui transforme peu à peu la société. Et pour illustrer la mutation de l’humain en consommateur compulsif, il invente ces morts-vivants qui ne font que manger, manger, manger ! Ils dévorent leurs semblables, nous montrent le devenir-marchandise des êtres humains. Brrr, flippant !
Le spectateur est horrifié, mais aussi interpelé : ce zombie, n’est-ce pas un miroir de sa propre surconsommation ? Romero joue les Molière de l’horreur, riant de nos travers pour nous pousser à les corriger ! Hélas, le problème du cinéma, c’est la catharsis : on libère nos émotions sans changer nos habitudes. Il faudrait bien plus de films pour vraiment prendre conscience et agir. Mais malgré tout, Romero a marqué la culture populaire ! L’horreur, jusque-là confidentielle, devient grand public. Le zombie est une métaphore figée, reprise dans tous les médias. Y compris les jeux de société, comme exposés dans nos « colonnes » ici aujourd’hui. Même si elle perd de sa portée critique, elle reste une icône !
Aujourd’hui le zombie s’est presque devenu un objet de consommation alors qu’au départ c’est une figure métaphorique utilisée pour critiquer la consommation. C’est d’ailleurs un des grands pouvoirs du libéralisme, c’est que toutes les figures dissidentes ou subversives vont être récupérées comme un nouvel objet de consommation et les gens vont trouver marrant d’aller s’acheter maintenant dans les magasins de quoi se grimer en zombie et de mimer en fait ce que Romero dénonçait c’est-à-dire cette même pouvoir de consommation et de le mimer sans aucun aspect éthique.
C’est peut-être d’ailleurs assez triste, ou ironique, ou cynique, ou absurde que toute cette subversion qu’on voit apparaître dans plusieurs figures au cinéma, dont le zombie, est récupérée pour être finalement achetée dans un grand magasin (ou une boutique de jeux spécialisées) alors qu’au départ, le zombie est justement là pour critiquer cette tendance-là. Ou quand la consommation rattrape la subversion.
Quelques œuvres cultes sur les zombies
Les zombies ont été un sujet populaire dans de nombreux médias, y compris les bandes dessinées, les films, les séries télévisées et les livres. Voici cinq œuvres cultes qui traitent de zombies (et il y en a beaucoup d’autres !) :
- Film : « Night of the Living Dead » (1968) – Réalisé par George A. Romero, ce film est souvent considéré comme le père des films de zombies modernes. Il a établi beaucoup des conventions utilisées dans les films de zombies qui ont suivi. Voir plus haut, donc.
- Bande dessinée : « The Walking Dead » – Cette série de bandes dessinées créée par Robert Kirkman a été extrêmement populaire et a été adaptée en une série télévisée à succès suivie par de nombreux spin-off. Elle suit un groupe de survivants après une apocalypse zombie.
- Film : « Shaun of the Dead » (2004) – Ce film britannique, réalisé par Edgar Wright, est à la fois une comédie et un hommage aux films de zombies. Il raconte l’histoire de Shaun, un homme ordinaire qui se retrouve à combattre une apocalypse zombie, apportant humour et satire au genre. Fun !
- Livre : « World War Z » de Max Brooks (2006) – Ce roman présente une série d’interviews avec des survivants d’une pandémie zombie mondiale. Il a été loué pour son approche réaliste et sérieuse du thème zombie. Adapté en film (très moyen) avec Brad Pitt.
- Film : « 28 Days Later » (2002) – Réalisé par Danny Boyle, ce film britannique a apporté une nouvelle dimension au genre zombie, avec des « infectés » qui courent rapidement, contrairement aux zombies traditionnels lents.
Ces œuvres ont chacune contribué de manière significative à la culture populaire et à la représentation des zombies dans les médias.
Maintenant que nous avons fait le tour du pâté de maison zombie, parlons jeux de société.
Alors, prêts à rejoindre la mêlée macabre ? Munissez-vous de batte de baseball, de fusils à pompe ou de tronçonneuses. Le combat ne fait que commencer ! Ensemble, prouvons au monde que même face à une armada de morts-vivants, l’union fait la force. Et avec un peu de chance, nous en sortirons vivants ! Ou du moins… à moitié.
Liste non exhaustive, par ordre alphabétique et très personnelle. Nous nous réjouissons de découvrir VOS coups de cœur en commentaire !
Notre sélection des meilleurs jeux de société de zombies
Dead of Winter
Certainement le meilleur jeu sur le thème des zombies sur le marché du jeu de société. Certainement le meilleur jeu de bluff sur le marché du jeu de société.
Vous vivez dans une colonie de survivants d’une apocalypse zombie. En hiver. Il fait froid. Et vous devez vous organiser pour 1. survivre contre les hordes de zombies 2. survivre, tout court, en récupérant des trucs, des bidules. Et tout ceci, avec la possibilité, la menace d’avoir des… enfoirés dans votre colonie qui ne pensent qu’à eux-mêmes. Comme dans la vraie vie ?
On gagne, on perd, à plusieurs, avec des objectifs personnels qui peuvent provoquer de surprenants rebondissements, Et des trahisons.
Dead of Winter est un mélange, explosif, entre jeu semi-coopératif, immersif, narratif, de zombies et de gestion. Cruel, palpitant, Dead of Winter vous fera vivre des instants mémorables et intenses. Un blockbuster ludique ! D’ailleurs, ce jeu fait partie des 10 jeux qui ont marqué la décennie 2010-2019.
La mécanique unique des « carrefours », des choix narratifs, ajoute une dose de tension éthique : allez-vous privilégier le profit personnel ou le bien commun ? Risquerez-vous le grand froid pour rassembler des provisions au péril de vos camarades ? Ou resterez-vous barricadés, solidaires mais affamés ?
Chaque décision entraîne son lot de conséquences dans ce jeu où la traîtrise rode tel un spectre de la mort, semant le doute et la suspicion. Frissons et rebondissements garantis ! Alors, survivrez-vous à cet hiver apocalyptique ? Courage, l’union fait la force. Mais gare à celui qui passera du mauvais côté…
Flashback: Zombie Kidz
Flashback: Zombie Kidz est en quelque sorte la suite de Zombie Kidz Evolution cité plus bas. Mais en mode observation-déduction et jeu d’enquête. Vous avez kiffé Perspectives ? Flashback: Zombie Kidz, c’est un peu ça aussi, mais avec des… zombies.
Un excellent jeu, cocasse, pour jouer avec des enfants (malgré le fait qu’il y ait des zombies).
👉 Vous pouvez découvrir notre chronique complète ici.
Last Night on Earth
Attention, chair fraîche en vue ! Départ pour un voyage terrifiant dans l’univers sanglant du cinéma d’horreur, mais sur un plateau ! Avec Last Night on Earth on allume la machine à frissons pour notre plus grand plaisir ! Revivez l’ambiance de vos films préférés en incarnant tour à tour les valeureux survivants ou les affamés morts-vivants assoiffés de… carnage et de cerveau. Bon appétit ! Lieux et personnages cultes sont au rendez-vous pour pimenter ce jeu coopératif palpitant. De quoi vous faire sursauter à chaque détour !
Les mécanismes éprouvés du jeu sorti en 2007 puis réédité dix ans plus tard sont boostés par l’arrivée de nouveaux protagonistes, armes inédites et décors flippants. Frissons garantis ! Saurons-nous déjouer les créatures de la nuit pour voir l’aube se lever ? Ou sombrerons-nous dans un bain de sang sous les crocs acérés des zombies ? La nuit risque d’être mouvementée ! Malheureusement, le jeu n’a jamais été traduit en français 😢.
Resident Evil: The Board Game
S’il y a une série de jeux vidéo de zombies iconique, c’est bien celle de Resident Evil. Le jeu a été adapté plusieurs fois en jeu de société, notamment en version deck-building. Et tout récemment, une nouvelle adaptation en jeu de plateau est sortie.
Frissons garantis dans le manoir hanté de Resident Evil ! Ce jeu de plateau coopératif propulse 1 à 4 joueurs dans l’univers angoissant de la célèbre saga vidéoludique. Accrochez vos ceintures, l’aventure s’annonce palpitante ! Votre mission ? Explorer les sinistres couloirs du manoir en gérant avec parcimonie munitions et objets. Car des zombies affamés et autres créatures cauchemardesques rôdent dans l’ombre, prêts à vous sauter à la gorge !
Le système de campagne reproduit à merveille intrigues et ambiance glauque des jeux vidéo pour un maximum de frissons. Un gameplay fluide aux choix cornéliens. La direction artistique nous immerge avec brio dans cet univers macabre, de quoi voir la nuit peuplée de zombies !
Alors, prêts à b(r)aver zombies et monstres en tout genre ? Accrochez-vous, l’aventure sera haletante ! Mais qui sait, vous en ressortirez peut-être vivants… ou non ! Le jeu n’est pas encore traduit en français.
Tiny Epic Zombies
Ne vous fiez pas à sa taille : Tiny Epic Zombies a du punch ! Ce jeu coopératif au rythme effréné offre une expérience palpitante de l’apocalypse zombie dans un format compact. Les joueurs et les joueuses doivent coopérer pour être plus malins et survivre aux vagues incessantes de morts-vivants en utilisant un mécanisme de jet de dé rapide et intuitif.
Avec sa taille portable et sa courte durée de jeu, Tiny Epic Zombies est parfait pour des rafales d’action zombiesque en mode nomade.
Zombicide
Zombicide.
Zombicide.
Zombicide.
Et encore Zombicide.
Zombicide, un gros jeu coopératif dans lequel incarne des survivants dans une lutte désespérée pour leur survie contre des vagues incessantes de morts-vivants. Avec un plateau modulaire, des armes dévastatrices et une variété de types de zombies terrifiants qui bougent « tous seuls » pour s’approcher des pions des joueurs et des joueuses. Un jeu immersif, intense. Sorti pour la toute première fois il y a plus de 10 ans en 2012, Zombicide est devenu aujourd’hui certainement la licence la plus emblématique des jeux de société zombies.
Imaginez un thème, un univers, il doit forcément y avoir un Zombicide dessus… Je rigole, mais à peine : Il y a le Zombicide « de base » (2e édition), un Zombicide médiéval, un Zombicide dans l’espace (qui ressemble beaucoup à… Warhammer 40K), un Zombicide au far-west, un Zombicide Marvel, un Zombicide Iron Maiden (oui oui, le groupe de Metal), un Zombicide The Boys (oui oui, la série Amazon), un Zombicide Batman, un Zombicide Night of the Living Dead (oui, comme le film culte de Romero).
Zombie Kidz Evolution
Attention, chair fraîche à l’horizon ! Des zombies affamés ont envahi votre école et ne rêvent que d’une chose : vous faire rater vos tests PISA croquer à pleines dents ! Heureusement, une courageuse bande de chasseurs de zombies est prête à dégainer sa stratégie pour repousser ces morts-vivants puant la charogne. Bienvenue dans l’univers palpitant de Zombie Kidz Evolution (et sa suite, Zombie Teenz Evolution !)
Ce jeu coopératif caracole en 2e position (sur plus de 16K références !) dans la catégorie de jeux pour enfants sur BoardGameGeek, et pour cause ! Ses règles simples permettent aux plus jeunes d’embarquer dans l’aventure, pendant que les fins stratèges y trouveront de savoureux défis. Même papa-maman peuvent donner un coup de main ! Grâce aux 13 mystérieuses enveloppes qui boostent vos pouvoirs de héros ou mutent les zombies, chaque partie réserve son lot de surprises en mode Legacy / évolutif. Frissons et adrénaline garantis ! 🧟🧠⚔️
Conclusion
Les zombies sont décidément incontournables ! Qu’on les adore ou qu’on les déteste, impossible de nier leur omniprésence tant au cinéma que dans les jeux.
Mais au-delà du simple divertissement, ces morts-vivants nous renvoient un reflet peu flatteur de nous-mêmes. Miroir grossissant de nos turpitudes, leur popularité révèle nos angoisses profondes face à un avenir de plus en plus incertain.
Alors oui, botter le derrière puant de ces créatures peut sembler futile. Mais n’est-ce pas là le propre de l’être humain que de combattre l’absurdité par l’absurde ? Armés de baseball et de tronçonneuses, unissons nos forces pour terrasser la menace zombie.
Car ensemble, nous redonnerons espoir et sens à nos existences. Même si cet espoir n’est qu’une douce illusion, tant qu’à faire autant choisir les zombies !
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Article écrit par Andariel, chroniqueuse et rôliste (JDR, GN) queer qui se consacre au jeux de rôle, aux jeux narratifs et aux sujets LGBTQ+. Elle s’implique pour valoriser la présence des personnes marginalisées dans l’industrie du jeu.
Avez-vous d'autres jeux de société avec des zombies à conseiller ? Qu'est-ce qui vous plaît dans ce type de jeux ?









3 Comments
Deadmaul
Je recommande goulûment le jeu Off the Dead. Que des cartes mais un visuel sublime et une course contre la main pour exterminer la race zombie. Avec le petit twist de chercher frénétiquement de l’équipement façon Memory mais qui devient vite compliqué quand on doit en plus gérer l’arrivée de « traine la mort ». Très sympa d’autant que c’est une édition « indé »
Aurélien Delambre
Je conseille à tous les parents les Zombies Kids / Teens ! Le kids est plus sympa à mon goût mais ça reste excellent !
Seb
Dans les jeux de zombies plus axés « stratégie », il y a le méconnu « World War Zeds : USA », un jeu indy dans lequel on doit gérer une profusion de zombies sur le territoire américain, et le fameux (et introuvable) Dawn of the Zeds, où, à plus petite échelle, on doit organiser la défense d’une ville rurale des États-Unis.