C’était mieux avant? Comment la nostalgie s’empare des joueurs

Temps de lecture: 6 minutes

Haaaaa, les « vieux » jeux de notre enfance et de notre adolescence. Pour moi, c’était Supergang, Full Metal Planet, Dune, tous ces vieux jeux qui ont bercé notre adolescence et qui nous ont fait passer des nuits et des nuits blanches entre potes

Madeleines de Proust, ces jeux nous propulsent aujourd’hui dans un autre temps, quelques décennies dans le passé, celui de notre jeunesse, un temps fantasmé plus simple, plus doux, plus sentimental, idéalisé

Nous vivons dans un monde qui va vite, très vite, un monde dans lequel l’immédiateté est devenue une valeur suprême. Vite, un nouveau jeu est annoncé, il va sortir, tout bientôt, vite vite. Est-ce pour cela qu’il nous arrive parfois de regarder en arrière et de rêver à un passé idéalisé, plus calme?

La nostalgie est partout, entre objets vintage, filtres sepia sur Insta, reboots, remakes et séries qui se passent dans des époques révolues. Il n’y a qu’à voir le succès stupéfiant de Stranger Things, dont la saison 3 sort dans quelques jours, entre Goonies et E.T., des titres qui nous projettent dans notre enfance aux repères connus

Si vous pouviez sauter dans une machine à remonter le temps et voyager dans le temps dans une seule direction, choisiriez-vous de remonter dans le passé, ou de vous catapulter dans le futur? Au fond, la nostalgie, c’est ça, c’est une machine à remonter le temps. Toutefois, nous ne voulons pas retourner dans notre passé. Nous voulons que notre passé nous revienne

Parce que non, nous ne voulons pas revivre comme enfant ou ado, vivre le mode et le monde d’un enfant tel qu’il était quand nous étions enfants. Abandonner Insta, les blogs (hello Gu&Co), Netflix? Oh mais ça va pas ma tête? Aller à l’école, faire nos devoirs (je déteste ce mot. Devoirs. Tu dois. Beurk. Comme prof, je préfère parler de « level-up », de moyen de progresser, de monter de niveau)? Jamais

La nostalgie, c’est chercher à apporter le meilleur de notre passé dans notre présent, sans souci, inquiétude, en toute simplicité et innocence. Et il faut le reconnaître, nos « anciens » jeux de plateau cristallisent ces années-là. Y penser, y rejouer nous catapulte dans ce temps écoulé

Comment se déclenche la nostalgie? Qu’est-ce que la nostalgie? Et surtout, est-ce que c’est mal?

Et tout ça à cause de nous, les Suisses 🇨🇭

Oui, la nostalgie est une « invention » suisse

🤔Pardon?

En 1688, on l’appelait la « maladie suisse », comme découverte par Johannes Hofer, ce médecin suisse de Bâle. Il fut le tout premier scientifique à développer ce néologisme en associant deux mots grecs, la nostos, signifiant le « retour à la maison » et l’algos, la douleur

Hofer a dû soigner des mercenaires suisses qui tombaient malades en quittant leur patrie pour aller servir des armées étrangères (dont celle de la France, par exemple, lors de la tragique bataille de la Bérézina.) Car oui, il y avait un temps où la Suisse « exportait » beaucoup de mercenaires

Antidotes

Selon des études menées au département de psycho de l’uni de Chicago, penser à de bons souvenirs pendant 20 minutes par jour peut donner un coup de boost positif

La plupart du temps d’ailleurs, quand nous sommes seul.e.s ou déprimé.e.s (ou les deux), il nous arrive de chercher à nous souvenir de ces (beaux) moments vécus auparavant, que nous utilisons alors comme des antidotes au coup de blues

Ces souvenirs peuvent également jouer le rôle de puissants stimulants de l’humeur. Penser à quelque chose de positif vécu peut nous aider à ressentir un sentiment d’accomplissement et d’appartenance, si réalisé avec d’autres personnes. J’ai joué à ce jeu avec ces ami.e.s, pendant des nuits et des nuits (au point peut-être de foirer une année?), ami.e.s que je n’ai peut-être plus. Mais c’était le bon vieux temps

Accepter la nostalgie nous conforte et conforte dans l’idée que nos expériences vécues étaient positives. Ces souvenirs, parfois tronqués, biaisés, embellis, constituent alors les fondations de notre identité actuelle. Après tout, notre vie est la somme de toutes nos expériences cumulées

Make America Games Great Again

Est-ce que les jeux de plateau étaient vraiment mieux avant?

Illustrations

Si on compare les illustrations, on réalise le bout de chemin qu’on a parcouru entre les années 80-90 et aujourd’hui. Jetez un œil aux boîtes de jeux sorties ces derniers mois, et vous verrez à quel point le design, graphisme et illustrations jouent un rôle important dans les jeux actuels

Durée

En termes de durée de jeu, également, à l’époque les jeux étaient beaucoup plus longs, beaucoup plus lents. En même temps que notre société qui fonce, avec une 5G qui pointe le bout de son nez, de plus en plus de jeux de société actuels proposent des parties courtes, tendues, express, même (hello Les Aventuriers du Rail Express, Patchwork Express…)

Avec autant de jeux qui sortent sur le marché, plus que jamais, il faut réussir aujourd’hui à capter, captiver le public, de plus en plus vite. Ce n’est d’ailleurs pas une coïncidence si la très grande majorité des jeux récents proposent des parties de 20-45′

Qui prend encore en 2019 le temps de jouer au même jeu pendant 2-3-4h? Je le remarque dans notre Bar à Jeux quand on me demande combien de temps dure un jeu. Si je dis 90 minutes, c’est mort, les gens en préfèrent un autre. Quand je dis 30 minutes, ça passe. Quitte à y jouer trois fois, ou plutôt à trois jeux de… 30 minutes, deux options qui au final feront passer le même temps que le tout premier jeu proposé. Biais psychologique, on préfère batifoler et papillonner que s’engouffrer et s’engluer. Enfin, c’est du mois ce qu’on s’imagine

Mécaniques

En termes de mécaniques également, avec plus de 20 ans d’histoire du jeu de société moderne, les mécaniques se sont affinées, équilibrées, innovées, développées, épurées. Si on les compare avec nos vieux jeux de notre enfance et adolescence, il n’y a pas photo, les jeux d’aujourd’hui sont beaucoup plus riches

Choix

Et enfin, surtout, même si en 2019 on sature, le choix disponible est impressionnant, au point de proposer des jeux pour tous les goûts, ce qui n’était de loin pas le cas dans les années 80-90 avec 100 ou 200 jeux qui sortaient chaque année (LOL)

La nostalgie nous fait-elle vieillir?

La nostalgie est une « arme » à double tranchant. Émotion douce-amère, comme nous l’avons vu, se rappeler le passé avec passion est à la fois plaisant et satisfaisant. Mais nous laisser aller à la nostalgie nous fait-elle… vieillir? À force de repenser à nos parties endiablées de Supergang dans les années 80-90, est-ce qu’on ne finirait pas par passer pour un… #vieuxcon?

Tout dépend de ce que l’on entend par « vieux ». Car au fond, la définition de la vieillesse est plutôt vague. Certaines personnes considérées comme âgées ne s’identifient pas comme telles. La vieillesse peut autant signifier faible, dépendant, en mauvaise santé, solitaire, inactif, conservateur et résistant au changement qu’expérimenté, compétent, responsable, autoritaire et sage

Traditionnellement, la vieillesse est définie dans la société par la production et la reproduction: âgé, on est retraité (=non productif) et au-delà de l’âge de la reproduction

Comme le prêche l’actuel (et encore prochain? 😱) locataire de la Maison Blanche, la nostalgie peut être utilisée pour tenter de reconstruire un passé idéalisé. Ce sont des expressions sur la prospérité d’un passé lointain qui a disparu, et le désir ardent de choses perdues avec un sentiment d’incertitude quant au présent. C’était mieux avant. Vraiment?

La nostalgie peut aussi être utilisée comme point de référence et évoquée pour exprimer les sentiments d’une personne sur elle-même et une situation présente, à titre de comparaison. Avant, c’était bien, mais était-ce vraiment mieux? La nostalgie présente le danger de refuser le présent pour se retrancher dans le passé. Il y a toutefois un fossé entre la mélancolie, le mal du présent, et la nostalgie, le mal du passé. Attention à ne pas le franchir

La bonne humeur est un souvenir précieux

Pour vous aider à ressentir de la nostalgie, pour vous catapulter dans votre passé, idéalisé ou non, voici quelques étapes qui pourraient vous aider

  • Faites une liste de souvenirs précieux, des jeux auxquels vous jouiez quand vous étiez plus jeune
  • Pour vous rafraîchir la mémoire, retrouvez quelques photos ou autres souvenirs du passé. Vous reste-t-il encore une boîte de Supergang, quelque part dans votre grenier?
  • Si possible, évoquez des souvenirs avec des personnes de votre passé. Cela renforce les relations humaines, (re)contactez vos ami.e.s d’antan et échangez autour de vos expériences de l’époque: tu te souviens de nos parties de…?
  • Ha oui et encore un truc, si le passé peut plonger dans la nostalgie, votre présent est l’avenir de votre passé (on se croirait dans un épisode de Dark… Dont la saison 2 est sortie vendredi passée, et elle est encore plus… tarabiscotée). Pensez donc déjà à construire de futurs souvenirs sains et mémorables aujourd’hui en préparation de demain

Merci à Ange pour son commentaire à la suite de l’article sur les Colons dispo sur la Switch qui nous a motivé de rédiger cet article sur la nostalgie et les jeux de société

Ha et encore une chose, dans la série nostalgie, il y a les Cure qui font un comeback, en quelque sorte, pour fêter leurs 40+ ans de carrière. Dans trois semaines sort au ciné leur gros concert de l’année passée à Londres. Les Cure, grosse claque nostalgie ça (pour moi)

Et vous, est-ce qu’il vous arrive d’être nostalgique de vos parties de l’époque? Une anecdote à partager?

8 responses to C’était mieux avant? Comment la nostalgie s’empare des joueurs

  1. snaketc says:

    The Cure ce n’est pas de la nostalgie, c’est une légende… rien à voir 👍😊.

  2. Notre loisir connait une crise qui pour moi n’a pas de grands rapports avec la nostalgie. Je ne regrette absolument pas les jeux de mon enfance (années 80 à 90). Pourtant je remarque que l’essentiel de ma ludothèque est bloqué dans un « age d’or » du jeu que je place entre 2007 et 2016 des mécaniques innovantes, efficaces, des graphismes élaborés, des temps de partie conséquents mais justifiés, des lignes éditoriales identifiables. On achetait le jeu d’un éditeur presque en fermant les yeux tant les collections étaient contrôlées (Ystari, Queen games, Philosophia, eggertspiel, Edge/FFG …). Aujourd’hui il est difficile voir impossible de faire la différence entre les maisons d’édition concentrées autour d’un seul et même acteur de la distribution. La sectorisation des jeux est plus mercatique que fonctionnelle. Les jeux sont standardisés à 4 pages de règle maxi, 30 à 45 minutes, la prédominance est donnée au matériel et au graphisme. Les joueurs qui découvrent de nouveaux « vieux » jeux dans ma ludothèque (Cuba, Navegador, Kingdom builder, Nefarious, Amun Re, RTFG, Descent et tant d’autres encore) vivent et apprécient leur expérience de jeu pour ce qu’elle est, un temps fort, qui s’inscrit dans la durée, des échanges, des stratégies qui ont le temps de se mettre en place. Le jeu devient une parenthèse dans une vie de zappeur agitée. Heureusement un très grand nombre de jeux de cette époque est en train de ressortir. Est ce le signe d’une nostalgie ? Est ce le révélateur d’un cruel manque d’imagination de la part des auteurs ? Est ce un choix guidé par la rentabilité ? ou est ce simplement parce que ces jeux sont bons ? Je vous laisse trouver vos propres réponses.

    • Fafa says:

      Pour moi le secteur du jeu ne connait absolument aucun crise, il est juste en expansion, il touche un plus large publique. Ce nouveau publique est plus large mais moins passionné et ne veut pas investir beaucoup de temps dans le jeu de société, c’est pourquoi les jeux court dont tu parles ont un gros succès. Le publique des bars à jeux fait à mon avis majoritairement parti de cette catégorie.
      Finalement c’est exactement la même évolution que pour le jeu vidéo ces dernière années, la Wii et les jeux mobiles touchent un publique plus large avec des jeux très simples et courts.
      Mais dans les deux cas, il reste toujours un publique plus passionné, qui est prêt à investir plus de temps dans le loisir et donc à jouer à des jeux plus long/complexes, comme en témoigne le succès d’un Terraforming Mars, d’un Scythe, d’un Projet Gaia, ou encore d’un Food Chain Magnate. Regarde le top BGG (dont le publique est représentatif de ce publique), il y a une écrasante majorité de jeux relativement long et complexes (en tout bien loin d’un 45min-4 pages de règles).
      Pour moi les deux publiques peuvent cohabiter, il y a aura toujours des jeux pour les deux qui vont arriver sur le marché.

      • ludoceo says:

        Le terme crise est surement un peu excessif. Notre passion vit ce que la BD a vécu dans les années 90 à 2000, une concentration des acteurs, une standardisation des produits, un changement d’échelle des cibles du marché une offre qui devient globale, pléthorique, accessible. Toutefois satisfaire le plus grand nombre ce n’est pas satisfaire tout le monde. La BD n’a pas disparu, le secteur s’est adapté, il a évolué. J’ai l’espoir que notre loisir connaîtra le même sort. Je regrette pourtant la disparition et le foisonnement d’idée de petites maison d’édition, la difficulté qu’ont les petits studios et les petits créateurs a diffuser et faire connaitre leurs produits. Bien sûr des outils existent pour leur donner une vitrine, internet et les KS permettent à des projets de voir le jour. Mais les KS qui reçoivent le plus d’engouement sont aussi ceux qui sont les plus élaborés du point de vue marketing. Je m’interroge sur le potentiel d’existence d’un Puerto rico aujourd’hui, tel qu’il est sorti il y a plus de 15 ans : moche, peu ergonomique, mais différent, innovant, palpitant.
        Oui le marché est à la consommation et les jeux zap correspondent au marché, oui il existe encore un public passionné qui est capable de vivre des heures sur un seul jeu, oui il existe encore une offre pour ce public passionné. Et pourtant j’ai une étrange impression de déjà vu chaque fois qu’un nouveau jeu sort.

  3. Pour ma part, je ne suis pas si nostalgique. Parties d’époque rime avec splendides engueulades, ce n’était toujours si simple… Mais quand même, le premier Donjon & Dragon, c’était quelque chose !

  4. Ange says:

    Merci Gus d’avoir rebondi avec un tel article suite à mon commentaire évoquant la nostalgie. Et tu viens de toucher juste, car en effet, avec la nostalgie des vieux jeux, il y aussi la nostalgie des gens avec qui on a joué, pour moi, typiquement le pote avec qui je jouait le plus (les parties de monopoly quotidiennes) est parti vers ses vingt ans suite à une maladie. Mais au delà de cela, on sait que la mémoire fait une sorte de filtre, et a tendance à ne garder que les « bons » souvenirs, d’où l’impression classique du « c’était mieux avant ».

    Et je suis aussi d’accord que maintenant, je préfère les jeux courts (< 1heure) que les longs (2-3h), mais je ne pense que cela soit pour suivre la société (peut-être à mon insu) mais aussi à cause… de l'âge ! typiquement le soir, après le boulot, pas envie de faire un jeu long et plus ou moins prise de tête, mais plutôt me détendre, m'amuser, un peu réfléchir, mais pas trop, quitte en effet, à faire plusieurs "petits" jeux.

    Mais il arrive qu'on sorte des longs (mais longs) jeux : typiquement avec mon fils on joue au 7eme continent, et on vient de recevoir le second opus. Quand on voit qu'on a fait une quête en 4 ou 5 sessions de 3-4 heures sur le premier…. (là, le problème est la dispo commune surtout qu'il habite à 100 km..). Peut-être aura t il plus tard aussi la nostalgie de ce jeu !?! En tout cas, l'entendant dernièrement parler avec ses frère et sœur, ils ont aussi la nostalgie de leurs jeux d'enfance (plateaux et video…)

    Bon, cet article me donne envie de faire une liste des "vieux" jeux encore à la maison, et de chercher à en faire (au moins) une partie de chaque pour voir si ils sont aussi bons que pensé !

  5. Chrys M says:

    J’éprouve qq peu de nostalgie par rapport à de « vieux » jeux exemple Final Fantasy VIII (sorti il y a 20 ans — dont un remake est en préparation et je serai donc très sévère étant fan de la 1ère édition).

    Par exemple le fait que la saga MGS soit définitivement terminée
    (se dire que qqch qu’on aime n’est plus ou est parti est difficile à accepter).
    Par exemple, pour moi un jeu de plateau comme Resident Evil 2 « surfe » totalement sur la « vague » nostalgie (de la fin des années 90 et des années playstation) le jds est sorti il y a – d’1 an) et en +, hasard de calendrier, il coïncide avec le remake de RE 2 jeu vidéo (sorti sur ps4).

    Pour moi le reboot / remake ne sont pas forcément une bonne idée, à partir du moment où la 1ère version est bonne, voire excellente, pourquoi refaire?

    Surtout que j’insiste sur le fait qu’un remake / reboot n’est pas synonyme d’un remaster : remasteriser c’est utiliser les techniques d’aujourd’hui pour valoriser
    (exemple passer du son mono au son stéréo, passer du cinéma n&b au cinéma couleurs, ou encore passer d’un film en VHS à au DVD ou du DVD au Blu-Ray)
    mais un reboot / remake signifie que la mythologie, les personnages, l’histoire; ils vont subir des changements qui ne sont pas forcément bons !
    La plupart du temps, il s’agit d’un massacre : compare par exemple la 1ère mouture de la Planète des singes (films — années 60 etc)) avec la 2ème (années 2000) puis 3ème (années 2010).
    Regarde le Total Recall sorti dans les années 80 avec Swartznegger et Stone et celui sorti il y a qqs années : une bouse intersidérale ! Alors que le 1er était tellement bien.
    NB : Il faut savoir que les Final Fantasy d’aujourd’hui ne sont pas des FF, la série s’est arrêtée en fait dès lors qu’il y a eu la fusion entre Squaresoft et Enix. C’est donc FF 1 à 11 (1986 – 2003) qui sont véritablement des FF. Ensuite, on passe à Square-Enix (ou SE) et là, c’est autre chose… Vaguement ressemblant, utilisant des symboles forts, des récurrences typiques de l’univers FF mais ça n’a plus la même saveur…Donc le remake de FF 8 ne sera pas signé Squaresoft et ça fera nécessairement une grosse différence !

    Dans le cadre des jeux de société, à part le monopoly et le 1.000 bornes, je n’ai pas de souvenirs particuliers des jeux de société dans mon jeune âge, je m’y suis mis en tant que jeune adulte. Je possède des jeux légers et « lourds », des jeux en duel comme des jeux à 3+, et aussi des jeux qui peuvent se jouer en solo (ça fait toute la différence car au moins, on peut acheter en confiance si jamais on n’a personne pour jouer avec nous).

    La (sur)multiplication des genres, des jeux, des styles / ambiance, etc fait que nous avons de + en + de mal de trouver des personnes qui apprécient les mêmes jeux (que nous) !
    Le jeu de société est prévu comme étant une activité sociale ou de groupe et ne pas pouvoir jouer à un jeu faute de joueur-e-s, c’est rageant !

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