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Jeux de plateau

FIJ 2026, le débrief (troisième partie)

🐰 Du labyrinthe à 200€ au kebab à 12€, le FIJ 2026 ne fait pas les choses à moitié. Tops, coups de cœur et attentes : troisième debrief.


FIJ 2026 : Nos coups de cœur et les jeux qu’on attend de pied ferme

L’essentiel en 3 points :

  • Le FIJ 2026 confirme la tendance jeux de cartes et jeux à deux, avec une quasi-disparition du jeu expert et du JdR sur le salon.
  • Les tops : Carnival of Sins, Château Rossignol et Encyclopédie des monstres dominent la sélection ; Moon Colony Bloodbath est le coup de cœur absolu.
  • Les attentes : World Order, First Giant et Labyrinth Legacy figurent parmi les sorties les plus impatientes des prochains mois.

Level Up revient d’entre les morts, Labyrinthe se refait une jeunesse à 200 euros, et Moon Colony Bloodbath vous promet une mort certaine et joyeuse : bienvenue dans notre troisième débrief du FIJ 2026.

Comme on dit, jamais deux sans trois ! En complément des deux articles précédents sur le FIJ 2026 de Cannes, voici un troisième volet ; essayons de lui donner un regard un peu différent, histoire d’éviter les redites.


Un point sur le festoche en lui-même

Premier constat : l’édition du FIJ 2026 reste finalement très proche de l’édition précédente. 2025 était l’année des jeux à deux et des jeux de plis ; loin de s’en démarquer, 2026 continue et prolonge la tendance — en témoigne la liste des nominés à l’As d’Or. Il faut dire que la baisse du panier moyen est sensible. L’inflation est passée par là et a durement touché le portefeuille des joueurs et des joueuses ; le cœur de gamme se situe désormais aux alentours de 20 à 30 euros. Cela implique forcément une diminution du contenu, même si les studios font tout leur possible pour aller chercher des finitions qui claquent (vernis sélectifs ou métalliques, boxage, éléments en bois ou en acrylique, etc.). D’où, à mon sens, le repli vers les jeux de cartes vendus en boîte.

Deuxième constat : on a pu observer cette année la quasi-disparition du jeu expert et du JdR. Le jeu expert se retrouve concentré sur quelques irréductibles — principalement Intrafin, SuperMeeple et LuckyDuck (force à vous, les gars !) — et souffre du retrait, peut-être temporaire, d’acteurs majeurs comme Asmodee ou Iello. La bande passante de tout le monde étant limitée, cela signifie que de nombreuses pépites présentées à Essen ne sont pas encore arrivées sur le marché francophone (Recall, Aria’s Swamp, etc. — la liste est longue, hélas). La preuve : on voit à peine débarquer Galileo Galilei sur le marché francophone, un jeu qui date pourtant de 2024 !

Le JdR, quant à lui, s’est retrouvé coincé dans les tréfonds du salon, quelque part entre les toilettes et le local à poubelles. Il y a des raisons objectives derrière tout ça — principalement un modèle économique du FIJ pas forcément en phase avec les moyens du secteur —, mais on a clairement franchi le seuil en deçà duquel des passionnés seraient encore motivés à faire le déplacement. Bref, il est loin d’être acquis qu’il y ait encore du JdR au FIJ l’année prochaine, hors vente d’accessoires bien entendu.

Troisième constat : la très forte participation des passionnés, qui ont envahi le salon dès le jeudi midi. Cannes confirme son statut de « zi place to be » pour l’écosystème du jeu de société, des éditeurs aux familles en passant par les boutiques et les joueurs acharnés. Beaucoup de monde venait de loin, comme en témoigne la baisse de fréquentation du dimanche — que voulez-vous, il fallait bien rentrer ! Les hôtels étaient d’ailleurs complets dès janvier, avec des prix en nette hausse par rapport à l’année dernière (le kebab à 12 euros, je ne m’y ferai décidément jamais).

Cannes, en vrai, c’est un peu un salon 2-en-1 : il y a les espaces du bas, dédiés à la présentation des jeux aux familles et aux joueurs, et les espaces du haut, dédiés à la présentation aux boutiques dans une ambiance plus feutrée et moins bruyante. Cette année, il y a eu un peu de porosité entre les deux : Gigamic, par exemple, a organisé un tirage au sort pour permettre aux joueurs de découvrir son espace pro — avec des goodies et des boîtes de jeu à la clé ! C’est clairement une initiative à saluer et une belle manière de récompenser les passionnés qui font vivre le secteur.

Quatrième constat : le salon conforte la place toujours croissante des grands distributeurs. Asmodee trustait à lui seul 12,5 % de l’espace global, avec des décors ultra-soignés et des événements dans tous les sens. L’écurie Hachette/Gigamic/Blackrock affichait elle aussi une forte présence, mais moins visible car moins centralisée. Le constat de fond est sans appel : la réduction du prix des boîtes implique une hausse des volumes si l’on veut rester rentable, ce qui accroît le rôle et le pouvoir des distributeurs ayant accès aux boutiques et aux grandes surfaces. Cette tendance de fond exerce une forte pression sur les petits acteurs du secteur, comme en témoignent les multiples fermetures de studios ces derniers mois.

Bonne nouvelle en revanche : le TCG (Trading Card Game, ou JCC – Jeu de Cartes à Collectionner) était présent, mais moins qu’en 2025. On sent que le modèle économique des boutiques, fortement centré sur le TCG l’an dernier, s’essouffle et revient, au moins partiellement, vers les jeux en boîte.

La cérémonie des As d’Or, pour finir, était également très réussie. Je vous invite à voir le replay si ce n’est pas déjà fait. Sans atteindre le niveau de drôlerie du sketch de Florence Mendez en 2025, Vincent Dedienne a su livrer un texte à la fois intimiste, acerbe et politique. Il a en tout cas manifesté un attachement sincère au monde du jeu, et dit au revoir avec panache à la communauté — puisqu’il quitte le jury, si j’ai bien tout compris. Mais assez parlé cuisine, et place à la revue de mes tops, de mes flops et de mes attentes pour les mois à venir.


Mes Tops…

Carnival of Sins

On va commencer avec l’un des buzz du salon : le magnifique Carnival of Sins. Le titre ne renouvelle rien d’un point de vue mécanique : on a une main de 7 cartes ; à chaque tour, le premier joueur lance une brouette de dés et tout le monde joue une carte indiquant ses conditions de scoring pour le tour.

On est dans le pur mind-guessing : il faut anticiper ce que vont faire ses adversaires pour maximiser ses points — inutile de dire que ça foire la plupart du temps. La direction artistique est magnifique, le titre est hyper accessible, et tout le monde se marre autour de la table. Il est probable que ce jeu se hisse rapidement au rang d’incontournable du premier semestre.

Carnival of Sins : chez Philibert

Carnival of Sins : chez Play-in

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L’Encyclopédie des monstres

Le titre était présenté en avant-première à Cannes, où quelques boîtes étaient jouables (et achetables) bien en amont d’une commercialisation prévue pour le début de l’été. On est sur un Memory revisité : chaque joueur possède deux cartes en début de partie. À son tour, il en retourne une, puis retourne un des jetons disposés face cachée au centre de la table. S’il a retourné le bon jeton, il passe au suivant ; sinon, tout le monde reprend ses cartes, les jetons centraux sont remis face cachée et on recommence. La plupart des monstres possèdent un petit pouvoir ou un petit défi à la pose, et le jeu propose de multiples ajouts de gameplay tout au long des 12 scénarios fournis.

L’ensemble est classique mais absolument irréprochable, tant sur la forme (le matériel est magnifique) que sur le fond (les auteurs s’amusent follement autour d’un concept tout simple et font gentiment monter la courbe de difficulté).

L’Encyclopédie des Monstres : en préco chez Philibert

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Le Petit Théâtre

Le premier titre de Kodama a également tapé dans l’œil de mes charmants bambins. La zone de jeu comprend des cartes disposées d’une manière bien précise en fonction du scénario : il y a une princesse, un troll, des arbres, des rochers, etc. Les joueurs viennent interagir avec les cartes en utilisant des verbes d’action (« la princesse pousse le rocher », « le troll mange le sapin »…) afin d’atteindre l’objectif du scénario. Le titre est traité avec un second degré absolument parfait, et les mécaniques incitent aux expérimentations les plus saugrenues.

Mes enfants adorent par exemple transformer la princesse en mâchoire à pattes, capable de dévorer indistinctement décors et personnages. Petit bémol : le niveau de difficulté monte assez vite, et le jeu requiert tout de même une bonne coopération et une vraie réflexion en amont pour progresser dans l’aventure.

Le Petit Théâtre : en préco chez Philibert


Bunny Kingdom Town

Un jeu à deux, ça faisait longtemps ! Pas grand-chose à en dire, à vrai dire : le titre reprend la mécanique de pose de tuiles de son grand frère, mais la place dans un contexte plus resserré, pensé pour le jeu à deux. Il y a de l’interaction, mais pas trop, ce qui minimise les risques qu’un des deux joueurs passe la nuit sur le canapé (les couples qui jouent ensemble savent de quoi je parle). En termes de complexité, on est au niveau d’un Splendor ou d’un 7 Wonders Duel, mais en dessous d’un Kelp ou d’un Kikai.

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Bunny Kingdom Town : En préco chez Philibert


Animal Rescue Team

La famille Pandémie s’agrandit — quelle surprise ! Après les Legacy, les Iberia, les Pays-Bas, Azeroth et dernièrement la Terre du Milieu, voici « Pandémie les animaux de la ferme ». Dit comme ça, on pourrait se dire que c’est peut-être l’épisode de trop. Rassurez-vous, ce n’est pas le cas. La Communauté de l’Anneau, sorti l’été dernier, était probablement le meilleur de la série, signe que la licence a encore de belles choses à montrer.

Animal Rescue Team possède, sans grande surprise, les forces — une mécanique de base tout simplement parfaite, suffisamment bien personnalisée pour que même les fans hardcore aient envie de remettre la main à la poche — et les faiblesses — ce fichu syndrome de l’alpha, qui fait qu’un joueur peut prendre le pas sur les autres et casser complètement l’intérêt du jeu — habituelles de la licence.

Animal Rescue Team : En préco chez Philibert


Ayar

Ayar se situe dans la lignée de ses grands frères Merv et Sankoré. Le plateau propose 4 chemins différents, un pour chacun des ayars qui donnent leur nom au jeu. Ces ayars, qui correspondent grosso modo aux 4 actions disponibles, avancent selon les choix des joueurs afin de libérer de nouvelles actions et/ou de nouvelles opportunités de scoring. Dans le même temps, les opportunités se raréfient naturellement puisque l’ayar le plus en retard est retiré du jeu à la fin de chaque tour. Il y a donc pas mal d’interactions entre les joueurs pour favoriser tel ou tel ayar.

Le jeu est relativement fluide (comptez 45 min maximum par joueur) avec un double scoring final qui nécessite une bonne dose d’optimisation en amont.

On vous en a déjà parlé en détail pour sa sortie VO ici.

Ayar en VF : En préco chez Philibert


Level Up

Level Up fait un peu figure d’arlésienne. Le titre, édité initialement en 2010, a acquis un statut culte au fil des années, notamment grâce à ses illustrations magnifiques signées Franck Dion. Une copie, même rongée jusqu’à l’os, se vendait sans problème au moins une cinquantaine d’euros sur les sites d’occasion — ça vous dit la hype autour du jeu.

Surprise : le titre est de retour en boutique suite à la fin du litige entre Asmodee et Ravensburger qui empêchait sa réédition. Bonne nouvelle, il conserve ses illustrations et se permet même de les rehausser avec l’ajout de vernis sélectifs. En revanche, on reste sur une variante du rami, qui va avoir fort à faire en 2026 avec la quantité astronomique de jeux de plis sortis ces 24 derniers mois. Conservera-t-il son statut de jeu culte ? Réponse en mai prochain !

Level Up : En préco chez Philibert


… Et mes attentes

Moon Colony Bloodbath

Moon Colony Bloodbath vous propose de prendre le contrôle de votre base lunaire dans une gentille dystopie façon Mars Attacks. Spoiler : ça va mal finir, et tout le monde va mourir dans d’atroces souffrances. Passé deux ou trois tours de mise en place où l’on commence à poser quelques bâtiments en se disant « moui, il y a quelques combos sympas à faire », le titre bascule rapidement dans l’outrance. Les catastrophes s’enchaînent sans répit, vos précieuses constructions s’effondrent les unes après les autres, tandis que les colons lunaires disparaissent par paquets de dix.

Impossible d’y échapper — le gagnant est le « last man standing » qui parviendra à régner sur le tas de cendres. Le titre ne plaira clairement pas à tout le monde, que ce soit par son côté un peu foutraque (on est dans le pur réactif, le niveau de planification et de stratégie étant finalement assez bas) ou par son positionnement radical. Mais fichtre, qu’est-ce que c’est fun ! C’est mon coup de cœur du salon, et inutile de vous dire que je l’attends de pied ferme !

On vous en a déjà parlé en détail pour sa sortie VO ici.

Moon Colony Bloodbath en VO : chez Philibert

Moon Colony Bloodbath en VF : En préco chez Philibert


World Order

World Order est un jeu « semi-réaliste » qui nous invite à jouer la lutte de pouvoir entre les 4 grandes puissances mondiales (Europe, USA, Chine et Russie). Il reprend l’esthétique très abstraite de son prédécesseur Hegemony, ainsi qu’une mécanique similaire à base de cartes actions. En revanche, l’asymétrie de base est nettement moins présente que dans son prédécesseur, et la mécanique m’a semblé un poil plus… mécanique, justement.

Difficile d’avoir une opinion très tranchée sur une seule manche, cela dit. Le jeu maintient en revanche une tension constante autour des objectifs de contrôle et de majorité, et les choses peuvent basculer très rapidement. Probablement la sortie incontournable pour tous les amateurs de gros jeux, motivés pour rester entre 6 et 8 heures autour de la table.

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World Order en VF : en préco chez Philibert


Labyrinth Legacy

Oui, oui, vous avez bien lu : Labyrinthe, le jeu 7+, revient dans une version survitaminée à 200 euros, avec du plastique dans tous les sens et une composante narrative supervisée par Awaken Realms. Le projet est actuellement en financement participatif et la version boutique correspondra à la version de base du KS. La partie Legacy — non destructive, c’est important de le préciser — correspond à une ville à développer façon « Septième Citadelle ».

L’ensemble reste léger et accessible, calibré pour parler autant au parent qui aurait tout donné pour avoir les mêmes jouets étant petit qu’au petit dernier. Est-ce que ça vaut 200 euros ? Perso : shut up and take my money, comme on dit.


Sanibel

Sanibel est le dernier titre d’Elizabeth Hargrave, l’autrice derrière Wingspan (et ses trente-six déclinaisons). On se balade sur une plage en récupérant divers animaux et objets que l’on vient placer harmonieusement sur son plateau afin de maximiser les points associés.

C’est chill, c’est bien fichu, facile à apprendre : bref, les aficionados de l’autrice vont être aux anges. Ce n’est pas forcément ma came, mais les titres de cette autrice sortent toujours aussi régulièrement à l’asso ; je gage que celui-ci suivra la tendance et saura trouver son public.

Sanibel : chez Philibert

Sanibel : chez Play-in


First Giant

Le prochain titre des Space Cowboys s’annonce sous les meilleurs auspices. On est sur de la collection de cartes pour marquer des points — une mécanique classique, mais parfaitement exécutée. À chaque tour, on peut soit récupérer une carte de la zone centrale, soit en jouer une dans son exposition, soit récupérer l’ambre qui servira justement à poser les cartes. Il y a de petits effets bonus, soit à la récupération soit à la pose, et le jeu impose une mécanique de rotation des emplacements accessibles, qui force parfois à temporiser quand on ne peut pas récupérer les cartes convoitées.

Les cartes ne scorent d’ailleurs pas directement : il faut les intégrer dans des collections (cartes de même valeur, suites, etc.), ce qui rend la construction de sa main primordiale. Le titre est hyper fluide et s’explique en 5 minutes, et la première partie donne vraiment envie de faire plus ample connaissance avec la bête. Sans aucun doute le futur carton du mois de mai.

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First Giants: en préco chez Philibert


Château Rossignol

On conclut par une petite pépite : un jeu à deux hyper fluide et bien troussé. Le jeu tire son nom des planchers rossignols, ces planchers spécialement conçus pour faire du bruit lorsqu’un importun passe dessus. Un joueur incarne le samouraï (qui doit attraper les ninjas), l’autre joue les ninjas (qui doivent cumuler 5 trésors sans se faire attraper).

À chaque manche, le samouraï joue une carte action face cachée, ainsi qu’une tuile (face cachée elle aussi) représentant la couleur de plancher qui pourra sonner lors du tour. Le ninja réalise alors son déplacement : s’il passe sur une tuile de la mauvaise couleur, il devient visible et le samouraï peut alors tenter de l’attraper. Quelques pouvoirs viennent complexifier (légèrement) la situation, et l’on tient là certainement le meilleur jeu à deux du salon. Accessible à tous, mais pas si simple à maîtriser.

Château Rossignol : chez Philibert

Château Rossignol : chez Play-in

En guise de conclusion

Voilà donc pour ce troisième et dernier volet du débrief cannoix du FIJ 2026. Si je devais résumer l’édition 2026 en une phrase, je dirais que c’est un salon qui assume clairement ses tendances plutôt que de les contester : moins de contenu dans les boîtes, plus de jeux de cartes, des distributeurs de plus en plus imposants, et un public toujours aussi passionné pour compenser tout ça. On n’est pas forcément dans un moment de grande révolution ludique, mais il y a assez de pépites dans les tuyaux pour que les prochains mois soient franchement enthousiasmants.

Côté tops, Château Rossignol et Carnival of Sins sont mes deux coups sûrs du moment — des jeux qu’on va ressortir souvent, et qui vont sans doute faire quelques heureux dans les asso. Et Moon Colony Bloodbath, évidemment, que j’attends comme le Messie lunaire qu’il est clairement en train de devenir.

Côté attentes, la liste est longue et le portefeuille déjà en alerte. World Order pour les soirées qui s’étirent, First Giant pour les apéros qui s’allongent, et Labyrinth Legacy pour réconcilier le papa nostalgique et le gamin qui veut du plastique dans tous les sens. Le calendrier des sorties va être chargé — prévoyez vos nuits en conséquence.

Rendez-vous dans quelques semaines pour les tests complets. Et si vous étiez aussi à Cannes, n’hésitez pas à nous dire ce que vous en avez pensé en commentaires — on est toujours curieux de savoir si on a raté une pépite. Ce qui, avec une liste de 12 jeux et un kebab à 12 euros dans le ventre, reste tout à fait plausible.


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