Apex Legends : Du joystick au dé, un pari plateau réussi
🎮 Apex Legends débarque sur nos tables ! Escarmouche tactique, plateau 3D et Légendes asymétriques. Notre verdict complet sur cette adaptation audacieuse.
Apex Legends, le même en complètement pas pareil

⚠️ Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communauté, nous tenons à préciser que cet article reflète notre opinion personnelle sur le jeu. Nous n’avons reçu aucune contrepartie de la part de l’éditeur du jeu. Nous avons acquis et testé le jeu de façon indépendante, sans lien commercial avec son éditeur. Les avis présentés ici représentent notre analyse honnête et impartiale du jeu, basée sur notre propre expérience.
Vous pouvez écouter cet article sous forme de podcast ici, généré par IA. Et nous sommes également sur Apple Podcast & sur YouTube Podcast ici :
L’essentiel en 3 points :
- Glass Cannon Unplugged transforme le battle royale frénétique en jeu d’escarmouche tactique tour par tour, avec un plateau 3D innovant qui révolutionne la gestion des lignes de vue.
- Figurines sublimes et décors modulaires pour 100€, mais seulement 6 Légendes en boîte de base et des extensions qui font grimper l’addition.
- Un titre exigeant qui ravira les fans d’asymétrie et de stratégie d’équipe, mais qui pourrait dérouter les fans du jeu vidéo cherchant du gameplay nerveux.
Vous pensiez qu’adapter un jeu vidéo ultra-nerveux en tour par tour était voué à l’échec ? Glass Cannon Unplugged aussi. Ils l’ont fait quand même.
À la base, Apex Legends est un jeu vidéo développé par Respawn Entertainment et édité par Electronic Arts en 2019. Il s’agit d’un Battle Royale, un genre popularisé par les deux mastodontes que sont PUBG et Fortnite (sortis, pour mémoire, deux ans avant Apex Legends). Avec des locomotives comme celles-là, le titre a forcément été obligé de se démarquer pour trouver ses marques et son public. Dans les faits, le gameplay d’Apex repose sur trois grands principes :
1/ L’ultra-mobilité. Les glissades, les tyroliennes et les sauts propulsés permettent un rythme de déplacement frénétique. Les cartes sont prévues en conséquence, avec un travail important sur la verticalité et le dynamisme. Le titre demande une réactivité millimétrée et ne tolère ni l’hésitation ni l’analyse prolongée.
2/ Un jeu d’équipe sans communication directe. Tout se fait à la manette : un simple appui sur un bouton suffit à signaler un ennemi ou un point d’intérêt. Le système a été depuis repris un peu partout, mais à l’époque, c’était un véritable game-changer. Cerise sur le gâteau, il évite au passage les bordées d’injures en temps réel qui font le charme des parties de CoD ou de LoL.
3/ Les Légendes qui donnent leur nom au titre. Chaque Légende dispose de capacités tactiques, passives et ultimes qui influencent profondément la manière d’aborder les combats. Le roster d’une trentaine de combattants apporte une vraie composante tactique dans le choix des équipes.
Apex Legends est ce qu’on appelle un jeu-service, ce qui signifie qu’il a pas mal évolué depuis sa sortie. Cependant, sa capacité à renouveler son contenu tout en maintenant son identité lui a permis de durer là où beaucoup se sont essoufflés. Bref, il s’agit d’un battle royale exigeant, toujours aussi attractif et efficace malgré le poids des années.

Du jeu vidéo au jeu de plateau
Mais je sens poindre votre perplexité… Car vu d’avion, Apex Legends n’est pas le premier titre qu’on verrait adapté dans notre loisir favori, à savoir le jeu de plateau.
En effet, comment capturer l’essence d’un titre hyper nerveux qui repose sur les réflexes et la mobilité, et le transformer en une expérience sur table beaucoup plus posée (voire interminable quand le pénible du fond passe 20 minutes à optimiser son coup) ?
On ne reviendra pas sur l’accident industriel que fut Far Cry: Escape from Rook Island, ce n’est pas bien de tirer sur des ambulances… Mais le constat est là : ce n’est pas toujours facile d’adapter un jeu vidéo nerveux en jeu de plateau !
Fort heureusement, c’est Glass Cannon Unplugged qui a choisi de relever le défi. Ce sont déjà eux qui ont transposé Frostpunk en jeu de plateau ; il y a pire comme référence sur une carte de visite… Et l’éditeur a parfaitement compris qu’en l’occurrence, adapter c’est trahir. Apex Legends (ze board game) n’est ni une reproduction mécanique ni une tentative maladroite de calquer l’ADN d’un battle royale sur un jeu de plateau. C’est une œuvre radicalement différente, concentrée, assumée, qui emprunte l’âme d’Apex pour la retranscrire dans un jeu d’escarmouche tendu et tactique.
Le résultat est un jeu un peu hybride, à la frontière entre wargame light, jeu d’action asymétrique, puzzle tactique et adaptation narrative. Regardons tout cela dans le détail.

Un peu de plastique…
Attardons-nous un instant sur les Légendes, car elles sont bien entendu au centre du gameplay d’Apex Legends. La boîte de base est fournie avec 6 héros :
- Bloodhound récupère de l’information sur le terrain ;
- Gibraltar est un tank qui protège ses petits camarades ;
- Wraith mise sur l’esquive et le déplacement ;
- Bangalore trouve des lignes de vue créatives et à couvert ;
- Pathfinder modifie le terrain ;
- Lifeline soigne et renforce ses alliés.
En plus de sa figurine, chaque Légende possède trois pouvoirs uniques :
- une capacité passive, toujours active, qui influence son style de jeu ;
- une capacité tactique, utilisable fréquemment ;
- une capacité ultime, hyper puissante mais disponible au compte-gouttes.
Cela permet à chaque héros d’être vraiment différent dans la construction de son jeu.
Concernant la qualité de réalisation, le constat est plutôt bon, avec quelques réserves cependant. Les figurines des Légendes sont vraiment très qualitatives. Elles sont belles, très détaillées, et les fans de la licence identifieront immédiatement chaque personnage. Les peintres en herbe pourront se faire plaisir. Bref, ce volet est parfaitement réussi. Le constat est moins enthousiaste, en revanche, en ce qui concerne les accessoires de chaque personnage. Certains ont un rendu que l’on qualifiera pudiquement de différent, comme les rifts dimensionnels de Wraith ou les nuages de fumée de Bangalore, que je trouve personnellement complètement ratés.
Difficile également d’être satisfait du faible nombre de héros inclus dans la boîte de base… On aurait clairement apprécié un peu plus de diversité, surtout quand on considère les 30 Légendes du jeu vidéo et le prix plutôt premium de l’ensemble. Certes, d’autres Légendes sont disponibles, mais en option et au tarif de 50 euros les 6… L’addition peut donc vite devenir salée !

… Beaucoup de carton
Malgré ce faible nombre de figurines, la boîte de base remplit quasiment à elle seule une case de Kallax (les étagères de base Ikea, pour les deux du fond qui vivent dans le XIVᵉ). La faute au reste du matériel : la boîte contient en effet également une quinzaine de bâtiments en carton, ainsi que plus de 70 éléments de décoration (en carton eux aussi) qui vont venir personnaliser les différents scénarios.
Ces différents éléments reprennent les codes visuels des Terres Sauvages et les décors emblématiques de la licence. Rassurez-vous, il y a tout ce qu’il faut pour déprimer : des zones industrielles en friche, des laboratoires abandonnés, des avant-postes désertés, des structures militaires rongées par le sable, etc.
Chaque scénario va venir assembler ces différents éléments dans une configuration bien précise, un peu comme dans un Zombicide. Sauf qu’ici, tout est en 3D et ça change tout. Les bâtiments superposés permettent des différences de hauteur, des couverts, des zones de loot et des chemins plus ou moins exposés aux tirs des adversaires.
En pratique, le rendu de l’ensemble est flatteur : le titre a une belle présence sur table et on prend plaisir à manipuler les différents éléments du jeu. La vision dans l’espace et la gestion des lignes de vue sont beaucoup plus intéressantes dans l’espace que sur un titre tout plat.
Maintenant, est-ce que l’ensemble vaut les 100 euros demandés, surtout quand on le compare à un jeu CMON qui propose grosso modo une cinquantaine de figurines pour le même prix ? À vous de voir, mais j’imagine que la licence coûte cher, et que l’inflation est également passée par là… En tout cas, le ticket d’entrée est élevé, et il peut grimper très vite si on se laisse tenter par les divers add-ons proposés.
Niveau gameplay, ça donne quoi ?
Mais assez parlé de la forme, place au fond. La grande force d’Apex Legends réside dans un choix fondamental et audacieux : le jeu de plateau ne cherche pas à reproduire le battle royale frénétique du jeu vidéo. À la place, Glass Cannon Unplugged a réalisé un jeu d’escarmouche tactique en tour par tour.
À chaque round, chaque équipe active ses Légendes l’une après l’autre. La liste des actions réalisables à chaque tour est très classique : votre héros peut se déplacer, se mettre à couvert, utiliser un objet, interagir avec un élément du plateau, réaliser une attaque à distance, et enfin réaliser une attaque de mêlée.
Le nombre d’actions disponibles à chaque tour se gère au moyen d’un système de points d’action, qui permet de renforcer l’asymétrie en rendant ces actions plus ou moins coûteuses en fonction du personnage.
Le nombre d’actions réduit, couplé à une lecture assez fluide et naturelle du jeu, permet d’enchaîner rapidement les tours sans temps mort ni temps de réflexion excessif.
La partie dure au maximum 8 rounds, mais peut s’arrêter plus tôt si une équipe réunit les conditions de victoire du scénario en cours. Et c’est une grosse force du titre, car là où les jeux du genre proposent en général de se courir après jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un survivant, Apex Legends propose au contraire de nombreux modes de jeu. Au menu :
- Du contrôle de zones ;
- De la capture de drapeau ;
- De l’interception ;
- De la protection de VIP ;
- Des missions à rôles asymétriques.
En plus de cela, il y a des objectifs secondaires aléatoires qui vont venir casser les habitudes des joueurs. Il existe même des scénarios multi-équipes, une chose rare dans ce type de jeu.
En revanche, le titre ne propose pas de mode solo ou de mode coop. En tout cas pas dans la boîte de base. Là encore, ces deux modes sont inclus dans une boîte d’add-on à 30 euros, mais quand on aime, on ne compte pas. Enfin, il paraît.
Une vraie asymétrie offerte par les capacités
Niveau stratégie, les Légendes ne sont pas très versatiles en soi. Il est donc indispensable de savoir comment les jouer pour maximiser leur potentiel.
Les pouvoirs passifs de base, tout d’abord, vont venir définir le style du joueur : ils s’activent les premiers tours et vont orienter votre manière d’entrer dans la partie (mouvement, attaque, support, exploration, etc.).
Les pouvoirs tactiques, ensuite, sont plutôt pensés pour être utilisés en combos avec ses partenaires. Ils offrent en effet des avantages certains qui peuvent faire la différence s’ils sont utilisés au bon moment :
- Des fumigènes ;
- Des scans du terrain ;
- Des repositionnements immédiats ;
- Des boucliers temporaires ;
- Des pièges.
Les pouvoirs ultimes, enfin, permettent de mettre un coup de pressing sur ses adversaires ou de se sortir d’une situation délicate. Ils s’activent avec parcimonie ; il est donc indispensable de le faire au meilleur moment. Ils sont équilibrés afin de ne pas être déterminants à eux seuls, ce qui fait que la victoire finale dépendra surtout du timing et des synergies d’équipes. C’est un point important d’Apex Legends : la notion de coopération entre les joueurs est absolument primordiale.
Dans l’absolu, tous les mélanges de personnages sont possibles, et je n’ai jamais vu de configuration complètement moisie et injouable. Certes, certains combos seront sensiblement plus forts sur tel ou tel scénario, mais c’est aux joueurs de se répartir les Légendes intelligemment. Les forums de la communauté, et notamment BGG, soulignent l’excellent équilibrage du titre.
Le titre a également une forte composante de mind-game… D’une part, les ultimes sont hyper puissants mais il faut les placer au bon moment, et l’aide de votre partenaire sera souvent indispensable pour préparer le terrain. D’autre part, l’équipe gagnante est souvent celle qui a su lire le jeu et la stratégie de ses adversaires, et qui aura su mettre en place les contre-mesures adéquates.
Une 3D bien exploitée
L’espace de jeu en 3D amène également son lot de défis à maîtriser. Ne serait-ce que pour estimer les distances et les lignes de vue… Les deux ou trois premiers tours peuvent d’ailleurs donner lieu à des discussions parfois houleuses à ce sujet, mais les choses se calent ensuite assez naturellement. Bon courage en revanche à ceux qui n’ont pas une bonne vision dans l’espace !
Le jeu utilise en effet pleinement la 3D pour créer des situations stratégiques très variées. Monter sur une hauteur permet de gagner des bonus de tir, et la redescente est beaucoup moins coûteuse en points de mouvement que l’escalade.
De plus, certains personnages, comme Pathfinder, sont pensés pour exploiter l’espace et se dégager de nouvelles opportunités stratégiques. D’autres, comme Bangalore, vont pouvoir utiliser le décor pour créer des lignes de vue complètement farfelues et attaquer l’ennemi tout en restant à couvert.
Bref, l’ensemble ressemble parfois à un petit puzzle 3D, et c’est quelque chose que je n’avais personnellement jamais vu dans un jeu de plateau.
Le loot, au centre de la mécanique
Ameritrash oblige, le loot est une composante importante de la mécanique. En début de partie, il est absolument vital de s’équiper correctement. Ramasser la bonne arme peut suffire à transformer une Légende en menace immédiate, et un simple chargeur augmenté ou un viseur peut suffire à transformer une victime en chasseur.
Mais une fois le loot « facile » ramassé, les éléments restants deviennent des objectifs stratégiques à part entière. On protège la zone avec des tourelles et des pièges, on se met en embuscade pour empêcher l’ennemi d’accéder au trésor… À charge pour lui de trouver un moyen de briser les défenses.
Une partie d’Apex Legends a un rythme « à la Zombicide », avec une tension qui croît régulièrement tout au long de la partie. Les premiers tours sont consacrés à la mise en place, à la recherche d’équipement facile à collecter et à la recherche d’informations. En mid-game, les équipes commencent à se chercher des noises : les ultimes se chargent, les zones deviennent cruciales, les positions se verrouillent, et le niveau des affrontements monte d’un cran. En late-game, les ressources se raréfient, les erreurs coûtent cher et une balle bien placée peut suffire à éliminer un joueur.
Cerise sur le gâteau, le rythme de jeu très rapide permet de maintenir la tension et l’intensité des parties sur l’ensemble du match, sans temps mort ni analysis-paralysis.
Apex Legends, verdict
Le titre est une belle réussite que l’on ne peut que trop conseiller aux amateurs de jeu en équipe et de jeu d’escarmouche. Il offre un gameplay solide et efficace, couplé à un plateau en 3D assez original et qui n’est pas qu’un élément esthétique du titre. Le titre offre du contenu à foison, ainsi qu’une belle direction artistique en phase avec son positionnement premium.
En revanche, le titre ne se destine pas à tout le monde : le ticket d’entrée est élevé, et la complexité de l’ensemble est un peu plus grande qu’un Zombicide par exemple (la faute à des lignes de vue plus difficiles à estimer et à la grande variété des objectifs et des missions). Rien d’insurmontable pour des joueurs réguliers, mais cela pourra éventuellement surprendre les fans de la licence qui s’attendraient à trouver un titre bourrin et accessible. Le titre vise les joueurs intermédiaires et experts.
On a aimé :
- Une adaptation qui a compris l’exercice : Glass Cannon Unplugged n’a pas essayé de faire rentrer un carré dans un rond. Résultat : un jeu qui tient debout tout seul, même sans la béquille de la licence.
- Des Légendes vraiment légendaires : Chaque personnage a sa personnalité mécanique. Gibraltar protège ses potes comme un videur de boîte de nuit, Wraith disparaît plus vite que vos excuses quand c’est votre tour de faire la vaisselle.
- Le plateau 3D qui en jette : On se sent comme un architecte de l’apocalypse en assemblant tout ça. Et les lignes de vue sont enfin intéressantes (même si ça génère des débats dignes de l’Assemblée nationale).
- Du contenu pour des mois : Entre les scénarios, les modes de jeu et les combos de Légendes, vous avez de quoi user votre table de jeu avant d’en avoir fait le tour.
On a moins aimé :
- Le prix qui pique : 100€ l’entrée, et c’est juste le ticket pour le hall. Vous voulez le solo ? Repassez à la caisse. Plus de Légendes ? Encore la caisse. À ce rythme, votre banquier va vous envoyer une carte de condoléances.
- 47 pages de règles : Quelque part entre « War and Peace » et le Code civil. Prévoyez une soirée de lecture avant de poser la première figurine.
- 6 Légendes en boîte de base : Sur les 30 du jeu vidéo. C’est comme commander une pizza et recevoir deux parts. Bonnes, certes, mais on reste sur sa faim.
- Les accessoires parfois douteux : Les rifts de Wraith ressemblent à des chips violettes et la fumée de Bangalore à du coton mal démêlé. On ne peut pas tout avoir.
C’est plutôt pour vous si…
- Vous rêvez d’un Zombicide qui vous demande de réfléchir (et pas juste de lancer des dés en espérant).
- Votre portefeuille a survécu aux Kickstarter CMON et il en redemande.
- Vous avez une vision dans l’espace digne d’un pilote de chasse.
- Vos soirées jeux durent plus longtemps que vos relations amoureuses.
Ce n’est plutôt pas pour vous si…
- Vous pensez que « 47 pages de règles » est une blague.
- Vous cherchez le même shoot d’adrénaline qu’en jeu vidéo (spoiler : ici, on réfléchit).
- Votre budget jeux de société est déjà en soins intensifs.
- Vous jouez principalement en solo — le mode existe, mais il faut payer un supplément, comme les bagages en avion low-cost.
Apex Legends sur plateau, c’est un peu comme un battle royale en slow motion : moins de frénésie, plus de neurones, et toujours autant de satisfaction quand l’adversaire mord la poussière. Sauf qu’ici, la poussière est en carton et coûte 100 balles.
Très bon !
- Date de sortie : Octobre 2025 (en VO)
- Langue : Anglaise
- Assemblé en : Chine
- ITHEM : 4 sur 5. Pour en savoir plus sur l’ITHEM dans les jeux de société, c’est ici.
- IGUS : 5 sur 5. Pour en savoir plus sur l’IGUS dans les jeux de société, c’est ici.
- EcoScore : E. Si vous voulez en savoir plus sur l’EcoScore dans les jeux de société, c’est ici

- Label Dé Vert : Non. Pour en savoir plus sur le label Dé Vert, c’est ici.
- Création : Thanos Argyris, Michalis Nikolaou
- Illustrations : Agnieszka Dabrowiecka
- Édition : Rebel.pl pour la VO, Pixie Games pour la VF
- Nombre de joueurs et joueuses : 2 à 6, meilleur à 4 et à 6
- Âge conseillé : Dès 14 ans (on est sur du jeu expert et assez violent dans la philosophie)
- Durée : 120 minutes bien tassées
- Thème : Post-apo
- Mécaniques principales : Escarmouche, affrontement, tour-par-tour. Pour en savoir plus sur les différentes mécaniques de jeux, c’est ici.
Rejoignez notre communauté :
Rejoignez notre chaîne WhatsApp
Gus&Co : 100% Indépendant, 0% Publicité
Vous avez aimé cet article ? Depuis 2007, nous faisons le choix difficile de refuser la publicité intrusive pour vous offrir une lecture confortable. Mais l'indépendance a un prix (hébergement, temps, achat de jeux).
Pour que cette aventure continue, vous avez deux moyens de nous soutenir :
☕ Soutenir Gus&Co sur Tipeee
One Comment
FOURRIER Arnaud
Bonjour merci pour cet article, il donne l’eau à la bouche… Quand va sortir la boîte de base en vf ? Elle est en pré-commande sur philibert. Qu’en est-il des extensions qui ne sont disponibles que en gb… Pour un terrain c’est pas grave.. Pour jouer en solo ou avoir des autres figurines avec des cartes c’est mieux en vf…