L’empire CMON vacille : Ses pépites partent chez la concurrence
💰 Tabletop Tycoon frappe fort : rachat historique des best-sellers CMON ! Blood Rage, Rising Sun… Que va devenir notre collection ?
Tabletop Tycoon s’offre les licences phares de CMON : Blood Rage, Rising Sun, Ankh…
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En bref :
- Tabletop Tycoon rachète Blood Rage, Rising Sun et Ankh à CMON en difficulté financière
- L’éditeur américain récupère des licences cultes avec leurs communautés de fans déjà établies
- Cette transaction illustre la redistribution des actifs dans une industrie ludique en mutation
Blood Rage, Rising Sun et Ankh forment une trilogie de jeux de plateau à succès, riches en figurines et en thématiques mythologiques. Ces noms font vibrer tout fans de jeux de plateau, et ils viennent de changer de propriétaire.
Ce 28 mai 2025, on vient d’aprendre via BGG que l’éditeur américain Tabletop Tycoon a racheté plusieurs titres majeurs du catalogue de CMON (Cool Mini or Not), dont les célèbres jeux de plateau Blood Rage, Rising Sun et Ankh: Gods of Egypt, ainsi que d’autres licences emblématiques comme Arcadia Quest et Starcadia Quest.
Ces jeux figurent parmi les plus influents de la dernière décennie dans le monde ludique, reconnus pour leurs figurines de qualité et leurs mécaniques innovantes. L’importance de ces titres – véritablement cultes pour de nombreux joueurs et joueuses – rend cette acquisition particulièrement notable.
Sans verser dans le sensationnalisme, il s’agit d’un tournant qui pourrait redessiner la scène des jeux de société, tant ces licences ont compté dans la croissance de CMON et l’enthousiasme de la communauté.
CMON, chronique craquante
CoolMiniOrNot (CMON) est à l’origine un site communautaire lancé en 2001, où les passionnés notaient des peintures de figurines. À partir de 2011, la société singapourienne s’est muée en éditeur de jeux de plateau et s’est fait connaître par des campagnes Kickstarter retentissantes, mettant l’accent sur des jeux bourrés de figurines de haute qualité.
Grâce au soutien de sa communauté, CMON a publié de nombreux jeux acclamés par la critique, notamment Zombicide, Arcadia Quest, Blood Rage, Rising Sun, Cthulhu: Death May Die, etc.. Plusieurs de ces titres ont engendré suites et extensions, faisant de CMON un acteur incontournable du secteur. Par exemple, Blood Rage (2015) et Rising Sun (2018), tous deux conçus par le designer Eric M. Lang, ont été des succès retentissants salués pour leur gameplay et leur direction artistique. CMON a bâti sa réputation sur ce modèle alliant figurines détaillées, univers forts et financement participatif massif.
Cependant, récemment, CMON a connu des difficultés. L’éditeur a annoncé en avril 2025 une réorientation stratégique en raison de contraintes économiques : il a gelé le développement de nouveaux jeux et de nouvelles campagnes de financement participatif afin de se concentrer sur la livraison des projets déjà engagés.
Cette décision s’est accompagnée de réductions d’effectifs dans les équipes créatives. Par ailleurs, des signes de tension financière sont apparus – des rapports indiquent que CMON a prévenu que ses pertes 2024 pourraient dépasser 2 millions de dollars, et l’éditeur a même retardé la publication de ses résultats annuels en évoquant un manque de personnel en comptabilité. C’est dans ce contexte délicat que la cession de certaines licences de son catalogue a eu lieu.
Tabletop Tycoon en pleine ascension
Face à ce géant en difficulté, Tabletop Tycoon apparaît comme un repreneur ambitieux. Basée dans le New Hampshire (États-Unis) et fondée par Dan Yarrington, la société s’est fait un nom en quelques années grâce à des titres à succès.
Son best-seller Everdell, un jeu de gestion forestière féérique, a propulsé Tabletop Tycoon sur le devant de la scène ludique internationale. L’entreprise chapeaute aujourd’hui plusieurs studios ou marques (tels que Starling Games, Victory Point Games ou Flying Meeple) et dispose d’un large réseau avec 400 distributeurs à travers le monde. Elle combine les rôles d’éditeur et de distributeur, ce qui lui donne les moyens de déployer ses jeux en de multiples langues et pays.
Depuis 2024-2025, Tabletop Tycoon montre une stratégie de croissance agressive, marquée par des partenariats et des acquisitions. Elle a par exemple conclu des accords pour fabriquer ou distribuer les jeux de studios indépendants (Phase Shift Games, Rock Manor Games, etc.). Surtout, elle n’hésite pas à racheter des licences prometteuses : en avril 2025, Tabletop Tycoon s’est offert la gamme Trailblazer (une série de jeux de randonnée conçue par Dan R. Rice III), puis en mai 2025 la société a acquis le jeu de cartes artistique Canvas et ses extensions.
L’achat des licences CMON s’inscrit donc dans une volonté d’élargir son catalogue avec des titres à forte notoriété. Dan Yarrington, fondateur et PDG, a d’ailleurs exprimé son intention de « remastériser ces séries et les développer à l’avenir », se disant ravi d’accueillir ces formidables licences au sein de son groupe. Cette déclaration suggère que Tabletop Tycoon compte redonner vie à ces jeux, via de nouvelles éditions ou extensions, pour capitaliser sur leur popularité durable.
Les raisons et le contexte du rachat
Plusieurs facteurs expliquent ce transfert de licences entre CMON et Tabletop Tycoon. D’une part, CMON traverse une période de consolidation : confronté à des coûts en hausse (hausse des tarifs d’importation, inflation des matières premières) et à des retards de projets, l’éditeur a choisi de réduire la voilure sur les nouveautés. Vendre certaines de ses licences phares – bien qu’étonnant au premier abord – lui permet sans doute de renflouer sa trésorerie et de se recentrer sur ses licences sous licence (telles que Marvel ou d’autres collaborations sous contrat) ou sur ses franchises toujours actives (par exemple Zombicide).
D’autre part, les jeux cédés, pour prestigieux qu’ils soient, nécessitent des investissements si l’on veut continuer à les faire vivre : nouvelles impressions, mises à jour de matériel, éventuelles extensions… Or CMON, en pause de développement, n’avait pas la bande passante pour s’y consacrer.
Pour Tabletop Tycoon, à l’inverse, l’opération est une aubaine stratégique. L’entreprise y voit l’occasion de s’établir parmi les grands éditeurs en ajoutant à son portefeuille des marques internationalement reconnues. Ces jeux bénéficient déjà d’une base de fans solide et d’une excellente réputation, ce qui réduit les risques commerciaux. De plus, Tabletop Tycoon peut appliquer son savoir-faire logistique (distribution mondiale, présence en boutiques et en grandes surfaces) pour donner une seconde vie à ces titres, éventuellement dans de nouvelles versions améliorées. L’éditeur acquéreur est en phase d’expansion et dispose visiblement de ressources financières pour ces rachats successifs – signe qu’il anticipe un retour sur investissement significatif en exploitant ces licences.
Enfin, ce mouvement s’inscrit dans une tendance plus large du secteur : face aux incertitudes économiques récentes (taxes douanières imprévues, pandémie, saturation du marché), on assiste à un redéploiement des actifs entre éditeurs. Des entreprises en difficulté financière cherchent à monétiser leurs actifs intellectuels, tandis que des acteurs émergents ou mieux portants profitent de l’occasion pour enrichir leur catalogue. La cession de ces titres CMON illustre parfaitement cette réalité du marché du jeu de société en 2025.
Quelles conséquences pour l’industrie du jeu de société ?
Le rachat de ces licences par Tabletop Tycoon pourrait avoir plusieurs effets notables sur l’écosystème du jeu de société. Sur le plan de la distribution, d’abord, les circuits pourraient évoluer. Jusqu’à présent, CMON travaillait souvent avec des distributeurs majeurs (par exemple, ses jeux étaient diffusés en France via Edge/Asmodee). Désormais, Tabletop Tycoon pourrait rediriger la distribution via son propre réseau. Cela pourrait se traduire par une disponibilité accrue de titres comme Blood Rage ou Arcadia Quest dans certaines régions, ou au contraire soulever des défis logistiques temporaires (changement de codes-barres, de stocks, etc.). Les partenaires locaux (éditeurs chargés des traductions) devront sans doute renégocier les droits avec le nouveau propriétaire. Nul doute que Tabletop Tycoon cherchera à pérenniser les traductions existantes et à maintenir ces jeux sur les étals, compte tenu de leur popularité, mais une phase de transition est à prévoir.
Sur le plan éditorial, l’entrée de ces jeux dans le giron de Tabletop Tycoon ouvre la porte à de nouvelles initiatives. L’éditeur ayant affiché sa volonté de remasteriser les jeux, on peut s’attendre à de potentielles rééditions avec un matériel mis à jour, des règles peaufinées ou intégrant d’anciens contenus exclusifs. Ce fut par exemple le cas dans d’autres projets de « 2ème édition » sur le marché, et les fans de ces licences pourraient enfin voir certains bonus Kickstarter rendus disponibles plus largement. De plus, la mention d’« extensions futures » suggère que Tabletop Tycoon envisage de développer du contenu inédit pour prolonger la vie de ces jeux. Cela pourrait raviver l’intérêt de la communauté et attirer une nouvelle génération de joueurs. En revanche, cela posera aussi le défi de rester fidèle à l’esprit original des créations – par exemple, toute nouvelle extension de Blood Rage ou Rising Sun devra respecter l’équilibre soigneusement conçu par Eric Lang, sous peine de susciter les réticences des puristes.
Pour l’industrie dans son ensemble, cette acquisition témoigne d’un paysage en mouvement où les licences circulent davantage entre éditeurs. À court terme, cela peut apporter un second souffle à des jeux déjà établis, mais pose aussi la question de la concentration du marché. Tabletop Tycoon, encore modeste il y a quelques années, prend de l’ampleur en rachetant des titres à fort potentiel commercial. Si l’opération réussit, le joueur moyen n’en verra peut-être que les bénéfices (jeux à nouveau disponibles, voire enrichis). En revanche, les concurrents pourraient voir émerger en Tabletop Tycoon un nouveau poids lourd capable de rivaliser avec les éditeurs historiques sur les plus gros jeux à figurines. Cette redistribution des cartes pourrait encourager d’autres transactions similaires dans le futur, chaque éditeur évaluant quelles licences maison conserver ou céder selon sa santé financière et sa stratégie du moment.
Un nouvel avenir pour des jeux de plateau cultes
Qu’en est-il des jeux en eux-mêmes et de leur place dans la communauté des joueurs ? Voici un tour d’horizon des titres repris par Tabletop Tycoon et de leur importance ludique :
- Blood Rage – Ce jeu de stratégie Viking (Eric M. Lang, 2015) est considéré comme un classique moderne du genre contrôle de territoire. Acclamé pour son mélange de draft de cartes et de conquêtes épiques, il a remporté un franc succès critique et public (qualifié de « smash hit » par CMON) et figure toujours parmi les jeux les mieux notés sur BoardGameGeek. Son univers inspiré du Ragnarök et ses magnifiques figurines de monstres nordiques ont contribué à forger une communauté de fans passionnés, qui apprécieraient de voir le jeu remis en avant.
- Rising Sun – Sorti en 2018 et situé dans un Japon féodal fantastique, Rising Sun a été un autre succès majeur de CMON, souvent associé à Blood Rage comme son successeur spirituel. Il se distingue par sa dimension diplomatique et ses alliances entre joueurs, sur fond de mythologie japonaise. Son esthétique marquante (illustrations d’Adrian Smith) et son gameplay alliant négociation et affrontements lui ont valu une place de choix dans les ludothèques. Rising Sun a également bénéficié d’extensions (comme Dynasty Invasion) et de contenus exclusifs lors de sa campagne Kickstarter record, faisant de nouvelles éditions un enjeu de taille pour contenter la communauté.
- Ankh: Gods of Egypt – Troisième opus de la trilogie d’Eric Lang, Ankh (2021) transpose le concept dans l’Égypte antique. Chaque joueur y incarne un dieu en quête de dévotion pour survivre à l’oubli. Mécaniquement plus épuré et abstrait, Ankh a eu un accueil un peu plus clivé, mais reste un titre ambitieux avec des figurines impressionnantes de divinités et créatures mythologiques. Son rachat suggère que Tabletop Tycoon pourrait envisager de rééquilibrer ou enrichir ce jeu pour lui assurer une plus grande longévité, capitalisant sur la fanbase déjà acquise grâce aux deux jeux précédents.
- Arcadia Quest – Paru en 2014, Arcadia Quest est un jeu d’aventure coopératif-compétitif où des guildes de héros parcourent un donjon modulable pour vaincre des monstres… et parfois se mettre des bâtons dans les roues. Édité à l’origine par CMON en collaboration avec d’autres studios, il a connu un succès notable et figure parmi les titres marquants du catalogue CMON. Son style “hack’n’slash” accessible, ses personnages « chibi » attachants et sa rejouabilité (campagnes variées, extensions Beyond the Grave, Inferno…) en ont fait un favori des joueurs en famille ou entre amis. La licence avait quelque peu ralenti ces dernières années, mais reste très prisée. Tabletop Tycoon pourrait relancer la machine avec de nouvelles impressions, voire de nouvelles quêtes, ravissant ainsi la communauté des Arcadians.
- Starcadia Quest – Cette déclinaison science-fiction de Arcadia Quest (2019) transpose l’action dans l’espace, avec des héros affrontant des extraterrestres loufoques. Bien que moins répandu que son aîné, Starcadia Quest partage le même ADN ludique et a séduit les amateurs de l’univers Arcadia en offrant un thème différent. Son acquisition par Tabletop Tycoon laisse entendre que l’éditeur voit du potentiel dans cet univers. Peut-être aurons-nous droit à des crossovers entre Arcadia et Starcadia, ou à des améliorations basées sur les retours des joueurs depuis la sortie initiale.
En récupérant ces jeux, Tabletop Tycoon hérite aussi de leurs communautés de joueurs et joueuses fidèles. Chaque titre possède un vivier d’enthousiastes qui organisent des parties, des tournois, produisent du contenu en ligne (scénarios fan-made, peintures de figurines, etc.).
À court terme, l’annonce du rachat a d’ailleurs suscité une attention considérable sur les forums spécialisés, même si Tabletop Tycoon s’est gardé de tout triomphalisme en attendant de concrétiser ses projets (l’article se concentre volontairement sur les faits et ne rapporte pas les réactions informelles). Dans un ton mesuré, on peut néanmoins noter que l’initiative de Tabletop Tycoon a le potentiel de rassurer ces communautés : les jeux qu’ils adorent ne tomberont pas dans l’oubli, au contraire, un éditeur dynamique promet de les remettre en lumière.
L’impact de ce rachat sur ces jeux en France
En France, ces jeux jouissent déjà d’une réputation solide. Jusqu’ici, la distribution des titres CMON passait souvent par des partenaires comme Asmodee ou Edge (écurie Asmodee) pour la traduction, la localisation et la mise en vente en boutique spécialisée. Le transfert des droits à Tabletop Tycoon pourrait donc modifier la façon dont les versions françaises sont produites et diffusées.
Si Tabletop Tycoon reprend les licences en gérant directement ou indirectement la localisation, il leur faudra nouer ou renégocier des accords de traduction avec les partenaires locaux. Dans un premier temps, les stocks de boîtes en français produits précédemment (sous label CMON) pourraient suffire à maintenir l’offre. Mais à moyen terme, on peut s’attendre à ce que Tabletop Tycoon propose une distribution repensée, possiblement plus intégrée. Les boutiques spécialisées pourraient gagner en diversité d’offre (avec de possibles rééditions enrichies), à condition que le nouvel éditeur s’entoure de traducteurs compétents et respecte la qualité d’édition attendue par les joueurs francophones.
En parallèle, l’horizon des conventions et salons de jeux en France (PEL, Vichy, FIJ l’année prochaine) sera l’occasion pour Tabletop Tycoon de mettre en avant ses rééditions ou nouveautés liées à ces licences. Les amateurs de figurines et d’affrontements épiques peuvent donc espérer un regain de visibilité pour des titres tels que Blood Rage ou Rising Sun, parfois momentanément en rupture sur le marché. Au final, si la transition s’effectue en douceur, l’acquisition pourrait se révéler positive pour le public francophone, qui bénéficierait d’un accès renouvelé – voire amélioré – à ces références ludiques incontournables.
Un tournant à suivre de près
Au final, on retiendra que cet accord entre CMON et Tabletop Tycoon est plus qu’une simple transaction commerciale : il symbolise l’adaptation d’une industrie face à des vents contraires et la transmission d’un héritage ludique à une nouvelle génération d’éditeurs. Les mois à venir diront si Tabletop Tycoon réussit son pari de faire revivre et prospérer des licences aussi prestigieuses. Le monde du jeu de société suivra avec intérêt les premières actions concrètes : annonces de réimpressions, d’éventuelles campagnes de financement pour du nouveau contenu, ou simplement la présence de ces jeux (et peut-être de leurs figurines légendaires) dans les salons et boutiques à l’international.
Quoi qu’il en soit, l’importance de Blood Rage, Rising Sun, Ankh et consorts dans l’imaginaire ludique est telle que ce changement de main restera un des faits marquants de 2025 pour les passionnés du secteur, comme vous, comme nous. Au final, cette acquisition prouve qu’en jeu de société comme au Ragnarök, les empires tombent mais les légendes survivent – et parfois, elles reviennent même plus fortes qu’avant ! On l’espère.

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5 Comments
loicbocquet
Et bien je ne suis pas prêt de voir sortir « HELL » qu’ils avaient racheté à Mythic Games lol
TIMCCN
Des milliers de jeux qui ne poussent qu’à acheter encore et encore sans jamais y jouer ou si peu.
La mécanique capitaliste dans toute sa splendeur, pourra t’on en sortir j’en doute.
Laurent
Je suis curieux de connaître le volume de vente de ces jeux en France ou à l’étranger ces derniers temps. Je pense que CMON s’est débarrassé de licences qui ne marchaient plus et fait une bonne affaire.
Chrys
Je possède qqs jeux de CMON.
Mais ce que j’ai apprécié c’est que grâce à ce studio, le projet MGS en jeu de plateau a abouti.
A la base, il y avait eu un financement participatif qui a été annulé, à mon grand dam.
Puis CMON games est arrivé et a repris le projet.
Un grand merci à eux / elles !!
David Mallem
Quid de HELL et de Anastyr…..bon ba là je pense que c’est mort de chez mort 🙄
Je suis vraiment dégoûté pour HELL car ce jeu en particulier avait vraiment l’air de vendre du rêve et de promettre quelque chose d’unique et spectaculaire. Et si près de sa finalisation en plus…