Paris Est Ludique 2026, article bannière
Jeux de plateau

On a survécu à Paris est Ludique 2026 (et aux tentes qui s’envolent)

🔥 Canicule, tentes arrachées, éditeurs qui désertent… Paris est Ludique 2026 a tout affronté sans plier. Notre bilan de cette édition.


Article écrit par :

Gaétan

Paris est Ludique 2026

L’essentiel en 3 points :

  • Paris est Ludique 2026 a tenu bon malgré une canicule extrême, des tentes arrachées et plusieurs défections d’éditeurs.
  • Fréquentation en net recul, mais une ambiance plus calme et détendue pour ceux qui ont bravé la chaleur.
  • Line-up solide dominé par les sorties du T2 : coups de cœur pour Ipso, World Order, Voynich Puzzle et First Giants.

Cinq mille personnes de moins qu’en 2025, des tentes arrachées par le vent, des éditeurs aux abonnés absents : sur le papier, l’édition 2026 de Paris est Ludique avait tout pour être un fiasco. Mais en vrai, le festival a bien tourné.

Le festival Paris est Ludique 2026 vient tout juste de se terminer, place donc à notre retour (quasiment) à chaud !

On ne change pas une équipe qui gagne

Sur la forme, tout d’abord, point trop de surprises à attendre. Les organisateurs ont globalement conservé la formule traditionnelle, rodée au fil des 13 éditions de l’événement. Pour résumer brièvement, disons simplement que PEL est un festival :

  • En extérieur, puisqu’il prend place sur la pelouse de Reuilly ;
  • Court (une demi-journée pour les pros, puis deux jours pour le public) ;
  • Qui met en avant le plaisir de jouer plutôt que l’achat compulsif de la dernière nouveauté. Comme le proclame fièrement l’affiche, c’est « le festival où l’on joue ».

PEL 2026 propose de nombreux espaces, y compris des zones d’éveil dédiées à l’accueil des plus jeunes. Attention tout de même à la tentation de laisser votre bambin en autogestion pendant une heure, le temps de faire une petite partie ailleurs. Des panneaux glissés ici ou là vous informent que les enfants laissés sans surveillance se verront offrir diverses récompenses que les parents regretteront, parmi lesquelles : une canette de Red Bull et un sifflet ; un petit chiot tout mignon ; ou encore un bon signé du Père Noël pour le jouet de leur choix. Je ne sais pas pour vous, mais c’est le genre d’humour qui me fera toujours autant rire.

Nouveauté appréciable cette année : une large zone aménagée, à l’ombre et brumisée, permettait au public de se reposer en buvant un verre ou en mangeant un sandwich tiré du sac. Et force est de constater que les organisateurs ont eu le nez fin, au vu de la météo extrême de la semaine et du week-end.

Coup de chaud sur l’édition PEL 2026

Ce n’est pas la première fois que le salon est confronté à une canicule (les vieux briscards dans mon genre se souviendront de l’édition 2019, déjà passablement gratinée côté thermomètre), mais cette fois, on montait clairement d’un cran.

De nombreux événements prévus ce week-end-là ont été annulés (comme la Marche des Fiertés ou le festival Solidays), et nous étions nombreux à nous attendre à ce qu’il en soit de même pour Paris est Ludique 2026. Les orgas ont fait le choix — courageux mais objectivement un peu fou — de le maintenir.

Et comme si cela ne suffisait pas, les vents violents de la nuit de samedi à dimanche ont endommagé plusieurs tentes, obligeant les équipes à travailler toute la nuit pour réparer les dégâts avant la réouverture à 10 h le dimanche matin.

En parallèle, les orga ont dû faire face à de multiples défections d’éditeurs et de distributeurs — et non des moindres, puisqu’il s’agit de Matagot, d’Attalia, des studios Blackrock ou de Repos Prod. Les raisons derrière ces désistements sont variées (Attalia traverse une période difficile dont on espère tous qu’ils se remettront, Repos faisait face à un deuil, pour les autres on l’ignore), mais on sentait bien que les organisateurs avaient dû chambouler l’espace et étirer les allées pour combler les vides.

Côté public, le résultat était prévisible : la météo caniculaire a eu un impact sensible sur la fréquentation, en nette baisse par rapport à l’année dernière. Les organisateurs ont annoncé 5 000 personnes le samedi, contre 10 000 en 2025. J’ai personnellement eu l’impression qu’il y avait encore moins de monde que cela, à en juger par les photos publiées ce week-end, qui ont d’ailleurs beaucoup fait réagir sur les réseaux sociaux. Mais c’est peut-être dû aux allées élargies, qui accentuaient encore cette impression de vide ?

Le meilleur des festoches, tout simplement (avis perso)

En tout cas, tous ceux qui ont eu le courage de braver la chaleur ont pu profiter d’un salon tout simplement exceptionnel. L’affluence en retrait n’a pas eu que des mauvais côtés, puisqu’il était facile de trouver une table chez la plupart des éditeurs. J’ai personnellement pu faire une partie de Voynich Puzzle (que je voulais tester depuis longtemps) avec moins de 30 minutes d’attente et dans une atmosphère calme — ce qui relève du grand luxe sur un festival de ce genre.

Et que dire des bénévoles, toujours aussi enthousiastes et prêts à vous faire partager leur passion du jeu. Il y en a toujours un pas loin pour vous conseiller, vous aider ou déconner — et c’est ce qui donne toute son âme à Paris est Ludique (ça, et les bières gratuites pour les pass pro ; j’avoue, je suis faible).

Un line-up solide, mais sans grande nouveautés

Mais assez parlé du contexte, place aux jeux présentés à PEL 2026.

Il y avait finalement assez peu de pures exclusivités sur le salon, la plupart des nouveaux titres étant en fait soit sortis en mai (Ipso, Bella Vista ou First Giants, par exemple), soit en retard (oui, World Order, on parle de toi). De fait, les éditeurs ont mis en avant leur line-up du deuxième trimestre, c’est pourquoi les titres présentés ci-dessous sont pour la plupart déjà décortiqués sur le site.

C’est parti pour un (bref) résumé des principaux coups de cœur du salon.

Ipso (Gigamic)

Avec Ipso, on a affaire au petit dernier de la gamme « biseau » de Gigamic, une gamme de jeux accessibles pensée pour attirer à peu près n’importe qui autour de la table.

L’objectif est simple : chaque joueur construit une pyramide de 14 cartes face cachée. À chaque tour, on choisit l’une des deux cartes visibles au centre de la table pour remplacer une carte encore cachée de sa pyramide. La carte retirée est révélée et remise au centre, devenant disponible pour les autres joueurs. Le but est de former des lignes de nombres strictement croissants afin de marquer des points.

Il y a suffisamment de planification pour avoir l’impression de contrôler sa partie, et suffisamment de prise de risque pour que ça foire régulièrement. Pas de quoi se faire des nœuds au cerveau, mais de quoi se payer deux ou trois bons fous rires avant ou après l’apéro cet été. Bref, c’est le titre parfait à glisser dans son sac. What else ?


World Order (Super Meeple)

Sans transition, place à un jeu catégorie poids lourd. World Order est le digne successeur d’Hegemony. Mais adieu la lutte des classes, place à la lutte pour la domination mondiale ! Le jeu propose d’incarner au choix les États-Unis, la Chine, la Russie ou l’Europe — un choix franchement couillu, et qui pourrait diviser à l’heure où ces superpuissances commencent réellement à se regarder en chiens de faïence.

Le titre reste réservé à un public de niche : c’est horriblement long (comptez facilement 5 à 6 heures par partie), aussi aride qu’un tableau Excel une veille de clôture fiscale, le tout enrobé dans une direction artistique minimaliste et abstraite.

Ceux qui se lanceront dans l’aventure découvriront néanmoins un titre bien finaud, qui fait la part belle à la politique et à la négociation. Testé chez Gus, et chaudement recommandé !

Comme son prédécesseur, World Order prend une autre dimension quand on le joue un minimum roleplay. Reste juste à déterminer qui sera à la vodka, qui sera au whisky, qui sera au baijiu, et qui héritera de la fameuse bouteille d’eau au bouchon scellé que le monde entier nous envie (ou pas).


Revenant (Super Meeple)

On continue avec un jeu expert, toujours chez Super Meeple. Dans Revenant, les joueurs et joueuses incarnent des amiraux rivaux escortant les derniers survivants de l’humanité à travers l’espace. La mécanique de base repose sur le placement d’ouvriers, avec une pléthore d’actions disponibles. Vous pourrez au choix explorer des planètes pour acquérir des ressources, déployer de nouveaux vaisseaux, améliorer votre équipage, réparer les bâtiments endommagés ou combattre les forces du Néant avant qu’elles ne submergent la flotte.

Chaque action est liée à l’une des Grandes Maisons de la flotte. Les attaques ennemies détruisent progressivement certains navires ; il faut donc décider quelles Maisons protéger et lesquelles sacrifier, sachant que seuls les survivants compteront au décompte final.

En revanche, je dois avouer que Revenant se situe un cran au-dessus de ce que je peux encaisser — et pourtant je suis loin d’être un perdreau de l’année. Mais la débauche de tuiles, de pictogrammes, d’actions, d’effets et de points de règle ne m’a pas permis de prendre de la hauteur sur le jeu ni de comprendre où il voulait m’emmener. La choucroute, c’est bon ; la raclette aussi ; le couscous, on n’en parle pas — mais mélanger les trois n’est sans doute pas l’idée du siècle…


Leda (Sorry We Are French)

Leda arrive, avec quelques mois de retard, sur le créneau des jeux à deux. Chaque joueur et joueuse développe une grille personnelle de 4 × 4 tuiles en l’améliorant au fil de la partie.

À chaque tour, le premier joueur désigne la zone à activer (4 cases, par exemple une ligne, une colonne ou un carré). Les deux joueurs déclenchent alors les effets des tuiles sélectionnées, dans l’ordre de leur choix. Certaines tuiles permettent d’attaquer l’adversaire, d’autres de collecter des ressources ; en fin de tour, il est possible de recruter des personnages pour remplacer le pouvoir de la tuile sur laquelle ils sont posés.

La boîte de base est livrée avec 4 factions fortement asymétriques : les requins, qui misent à fond sur la guerre ; les pandas, au développement exponentiel ; et les chats et les scorpions, que nous n’avons pas testés mais qui semblent un poil plus complexes à maîtriser. La partie se gagne en remplissant l’objectif de sa faction ou en dominant militairement son adversaire.

Le premier ressenti sur une partie est positif : c’est simple à comprendre, rapide à mettre en œuvre, avec une interaction plutôt limitée au final (on compare son nombre d’épées et on veille à choisir la ligne ou la colonne qui n’avantage pas trop son adversaire).

Reste à évaluer l’influence de la chance sur davantage de parties, histoire de vérifier que l’ensemble est correctement équilibré.


Bella Vista (Studio H)

Dans Bella Vista, les joueurs et joueuses incarnent des architectes qui construisent une ville de concert en posant huit bâtiments sur un plateau commun. À chaque manche, on mise pour déterminer l’ordre du tour avant de placer des bâtiments en respectant leur règle de pose.

Le titre repose sur une forte interaction : comme tout le monde convoite peu ou prou les mêmes espaces, tout l’art consiste à anticiper le meilleur moment pour dépenser ses ressources et jouer en premier.

J’avoue humblement ne pas avoir eu l’occasion d’y jouer, mais les premiers retours de la communauté donnent clairement envie.


Voynich Puzzle (Pixie Games)

Le titre était testable en VO, la VF n’étant pas attendue avant septembre. Le manuscrit de Voynich, au cas où vous ne connaîtriez pas l’histoire, est un ouvrage illustré datant du début du XVe siècle, rédigé dans une écriture que personne n’est encore parvenu à déchiffrer. Le jeu propose donc d’en percer les mystères.

Enfin, ça, c’est sur le papier. Parce qu’en vrai, Voynich Puzzle est surtout un empilage de 6 mini-jeux, intriqués dans tous les sens. Les mini-jeux sont simples et les mécaniques s’expliquent vite : comptez à peine 30 minutes, ce qui est franchement peu pour un jeu expert.

Le jeu force à faire un peu de tout, en combinant astucieusement les différentes actions et les bonus associés afin de maximiser son moteur de points et d’actions.

La courbe de progression est sensible (n’espérez pas gagner votre première partie contre quelqu’un qui en aurait déjà 2 ou 3 dans les pattes), et le jeu offre une dynamique exponentielle assez jouissive… mais carrément frustrante sur une partie d’essai limitée à une petite heure.

Le jeu a divisé le public, avec une note de « seulement » 7,3 sur BGG. Mais si vous aimez les moteurs de points et les combos, il y a de fortes chances que vous adoriez. En tout cas, le bougre m’a sacrément donné envie de refaire une partie complète…

En revanche, le matériel est un gros point noir de la VO ! Les exemplaires de test étaient littéralement en lambeaux après une seule journée de festival — notamment les pièces de puzzle, qui avaient beaucoup de mal à s’emboîter. Et c’est bien dommage, car le reste de la direction artistique est tout simplement magnifique, avec des illustrations tirées du manuscrit d’origine. Pixie nous a assuré que ce souci serait corrigé sur la VF, un point que l’on surveillera de près.


Pulse, une petite extension pour Harmonies (Libellud)

Cette mini extension pour Harmonies est normalement disponible en boutique à l’heure où vous lirez ces lignes. Je dis normalement, car elle devait aussi être disponible sur le festival, mais elle est tombée en rupture quasi immédiatement.

Pulse propose quelques nouveaux animaux, avec des méthodes de scoring complètement différentes. Ces nouveaux animaux n’ont que des terrains différents, ce qui permet de les combiner plus facilement au sein de sa zone de jeu. Le scoring a aussi l’air un poil plus rémunérateur, histoire de vous inciter à les utiliser.

Vous l’aurez compris, cela amène de nouvelles stratégies sans dénaturer le matériau d’origine. À mon sens, un ajout indispensable pour tous les fans du jeu de base — le tout à moins de 5 €.


Animal Rescue Team (Asmodee)

Le système de jeu de Pandemic a été décliné de à peu près toutes les façons possibles. La série comporte quelques chefs-d’œuvre absolus (les versions Legacy, pour ne citer qu’elles), mais aussi moult déclinaisons improbables… Qui aurait parié sur un « Pandemic Le Seigneur des Anneaux », un « Pandemic World of Warcraft » ou un « Pandemic Cthulhu » ? Le pire, c’est que ces différentes déclinaisons sont souvent d’excellent niveau, avec un système de base redoutable d’efficacité et une excellente adaptation aux spécificités de leur univers.

Animal Rescue Team, si vous me permettez l’expression, c’est un peu « Pandemic Pat’Patrouille ». Les joueurs et joueuses devront coopérer pour secourir des animaux piégés par des catastrophes naturelles avant la fin du temps réglementaire. Chaque spécialiste dispose de capacités uniques et utilise des points d’action pour se déplacer, transporter du matériel, piloter différents véhicules et intervenir sur le terrain. Les sauvetages nécessitent de réunir les bonnes conditions, puis de réussir un test de dés.

Les animaux doivent ensuite être acheminés vers des refuges, tandis que de nouvelles urgences apparaissent et que les missions principales progressent. La coordination, la gestion des priorités et l’optimisation des ressources sont essentielles pour l’emporter.

Les puristes diront donc qu’on n’est plus vraiment sur du « pandemic system », puisque les cartes sont remplacées par des jets de dés, et que la mécanique tourne autour de véhicules servant à déplacer des animaux.

Mais une fois sur table, le feeling reste étonnamment similaire : on est sur du pur coop’, avec un fort effet leader, une forte asymétrie dans les rôles et un jeu assez vachard qui n’hésite pas à vous envoyer des crises à la figure.

C’est suffisamment original pour attirer les amateurs de la licence, et suffisamment éloigné du concept original pour que les réfractaires à Pandemic puissent quand même apprécier.


First Giants (Space Cowboys)

Place maintenant au petit dernier des Space Cowboys, qui a la lourde responsabilité de succéder à l’excellentissime Dewan, mon gros coup de cœur de ce début d’année…

Dans First Giants, les joueurs et joueuses incarnent des paléontologues en quête des fossiles les plus prestigieux pour enrichir leur musée. À chaque tour, on doit choisir entre placer un marqueur sur un site de fouilles afin de recruter une carte, ou récupérer ses marqueurs pour obtenir de l’ambre (la monnaie du jeu) et exposer ses découvertes. Les cartes acquises alimentent un moteur de jeu grâce à leurs effets, mais on perd ce dernier lorsqu’on les expose. Tout est donc une question de timing : faut-il prolonger ses combinaisons ou sacrifier ses capacités au bon moment pour optimiser sa collection et les gains de points associés ?

Space Cowboys oblige, l’ensemble tourne comme un coucou suisse. C’est simple, efficace, suffisamment profond pour récompenser la prise de risque et suffisamment accessible pour pouvoir le sortir avec Tata Momonne. Le titre démarre sa carrière sous les meilleurs auspices, puisqu’il a été nommé aux Sabliers d’Or 2026.


L’Encyclopédie des Monstres (Scorpion Masqué)

Le titre n’est pas exactement une nouveauté, puisqu’il était proposé en avant-première à Cannes. Mais il serait dommage de ne pas en reparler à l’occasion de sa sortie en boutique officielle, début juin.

Dans L’Encyclopédie des Monstres, les joueurs et joueuses coopèrent pour retrouver des créatures légendaires. À chaque tour, une carte « monstre » est jouée, puis l’équipe tente d’identifier le jeton correspondant. En cas de réussite, le monstre reste visible ; en cas d’erreur, une bougie s’éteint, tous les jetons sont de nouveau cachés et il faut repartir de leurs derniers emplacements connus. Oui, c’est bien ça : on repart de zéro, et c’est l’occasion de découvrir qu’on a déjà oublié la moitié des jetons révélés précédemment. Le jeu est évolutif : chaque pays exploré introduit de nouvelles règles, pouvoirs et contraintes, renouvelant constamment les défis de mémoire, de coopération et d’observation.

En bref, on est sur un bête memory revisité et rethématisé. Sauf que le côté évolutif est vraiment bien amené, et accroche vraiment les plus jeunes joueurs. La direction artistique, sous forme d’encyclopédie justement, impressionne pour un titre à 20 euros et participe clairement au charme du jeu. Tous ceux qui ont essayé le titre ont adoré : il s’agit donc d’un titre hautement recommandable si vous avez des 5-10 ans à la maison.


En conclusion

Voilà donc pour ce tour d’horizon d’une édition qui restera dans les mémoires, et pas seulement pour ses jeux. Paris est Ludique 2026 aura été un festival de contrastes : moins de monde mais plus de calme, moins d’exclusivités mais un line-up solide, moins de confort climatique mais toujours autant d’âme.

On retiendra surtout que malgré une canicule, des tentes en vadrouille et une brochette d’éditeurs aux abonnés absents, les orgas et les bénévoles ont tenu la baraque debout, au sens propre comme au figuré. Un vrai tour de force qu’on tenait à saluer.

Alors si vous avez raté cette édition, notez déjà la prochaine dans votre agenda : entre la pelouse de Reuilly, les bénévoles increvables et la promesse (on l’espère) d’une météo plus clémente, Paris est Ludique reste une étape incontournable du calendrier ludique, et pas seulement parisien. On vous y retrouve l’année prochaine, crème solaire à la main.

Paris est Ludique 2026, ou la preuve qu’un bon festival se juge à sa capacité à tenir debout même quand tout, la météo y compris, semble jouer contre lui.

Et vous, si vous étiez à Paris est Ludique 2026, quel(s) jeu(x) vous ont plu ?

Paris est Ludique 2026, quelques photos


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