Harakiri Blades of Honor : Le jeu qui porte trop bien son nom !
⛩️ Harakiri Blades of Honor testé : magnifique matériel, narration épique… mais bourré d’erreurs ! Notre verdict 2/5
Harakiri Blades of Honor

⚠️ Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communauté, nous tenons à préciser que cet article reflète notre opinion personnelle sur le jeu. Nous n’avons reçu aucune contrepartie de la part de l’éditeur du jeu. Nous avons acquis et testé le jeu de façon indépendante, sans lien commercial avec son éditeur. Les avis présentés ici représentent notre analyse honnête et impartiale du jeu, basée sur notre propre expérience.
Vous pouvez écouter cet article sous forme de podcast ici, généré par IA. Et nous sommes également sur Apple Podcast & sur YouTube Podcast ici :
En bref :
- Un jeu à 200€ avec un matériel magnifique mais truffé d’erreurs de production inadmissibles
- Une campagne narrative prometteuse sabotée par des coquilles et des règles incomplètes
- Au vu de l’expérience vraiment décevante, on a abandonné après 15h de jeu sur 45h prévues
10 kilos de matériel, 100 figurines, 200 euros… et pourtant, c’est l’errata qui pèse le plus lourd dans Harakiri Blades of Honor.
Voilà un jeu qu’il est gros… et ce dans tous les sens du terme !
Préparez-vous à explorer le Japon au temps des samouraïs, en y ajoutant des monstres mythiques tout droit sortis des légendes traditionnelles nipponnes.
Bienvenue dans Harakiri Blades of Honor (HBH pour faire plus simple), un jeu qui va vous entraîner durant plusieurs dizaines d’heures dans des aventures palpitantes et mythologiques.
Spoiler alert !!!
Pour une fois, je vais dévoiler dès le début de ma chronique la note finale : 2/5. C’est peu et assez rare de ma part.
Si ce type de jeu ne vous intéresse pas ou que vous ne voulez pas perdre 5 minutes à lire un article sur un jeu que vous ne chercherez pas à avoir, ce sera un gain de temps de vous arrêter ici…
Si ce type de jeu vous intéresse et que vous voulez savoir précisément pourquoi je donne cette très mauvaise note, je vous invite à poursuivre et à commenter pour donner votre avis sur le sujet, surtout si vous avez participé à la campagne de financement participatif ou que vous l’avez testé vous-même.
On peut maintenant retourner au déroulé classique de cet article. Accrochez votre obi !

Découverte du Japon féodal
Avec plus de 10 kg de matériel, ces deux boîtes en sont indécentes.
Des jetons à foison, des centaines de cartes diverses, deux énormes livrets narratifs, deux livrets de règles plus légers, des tuiles représentant différentes pièces, des plateaux double face pour les personnages, des plateaux cartonnés pour leurs adversaires, des dés spéciaux et surtout plus d’une centaine de figurines dont la plupart sont différentes.
L’investissement de départ est conséquent, mais le matériel est là pour vous dédommager. Tout est nickel et de très bonne qualité. Un très joli boulot.
Principes de base
Je ne peux pas passer à côté d’une comparaison facile avec un des derniers gros jeux testés et présentés ici même : ISS VANGUARD.
Même énorme boîte, même énorme matériel (quoique plus lourd), même idée de grosse narration, même gestion de 4 personnages/factions quel que soit le nombre de joueurs, même proposition d’une expérience en deux dimensions : micro/macro.
Phase d’Aventure (Land Crawler)
Sur le plateau de jeu de Harakiri Blades of Honor, représentant le Japon se trouvent les grandes villes (Nagoya, Tokyo, Osaka, etc.), des temples dédiés aux déités traditionnelles (Amaterasu, Susano, etc.), des auberges ou des petits villages. Pour les relier, vous découvrirez de grandes routes mais aussi des chemins plus petits. Autant les premières seront paisibles à parcourir et vous amèneront des rencontres avantageuses, autant les plus petites seront plus dangereuses (grâce à un deck Événements) mais accéléreront vos trajets.
Des missions, importantes ou plus anecdotiques, seront à remplir pour mettre à bas le Shogun Noir. Vous aurez l’appui de la plupart de la population, mais les sbires du Shogun Noir vous mettront des bâtons dans les roues. Pour cela, vous parcourrez le pays de long en large. Vous ferez des découvertes, des rencontres, des combats, des prières. Vous ne pourrez pas tout faire, certains choix devront être faits entre histoires personnelles et aventures principales.
Certaines de ces missions seront l’ouverture sur la seconde phase de jeu.
Phase d’Exploration (Dungeon Crawler)
On passe ici en mode micro, contrairement au macro de la première phase.
Des tuiles, des ennemis, de l’exploration, du mystère, du combat avec des sbires ou des boss, du terrain complexe, des blessures, des niveaux d’expérience, des morts (en fait non…), des choix moraux. Le tout grâce à des compétences développées pour cette phase uniquement.
Les adversaires sont coriaces et plus on monte en niveau, plus ils deviennent puissants. Ce n’est pas de la balade de santé !
Vous boostez vos personnages, vous les équipez du mieux possible, développez leurs compétences et leurs affinités avec une déité particulière. Tout cela servira pour la phase d’Aventures mais surtout pour cette phase d’Exploration. Ne lésinez pas sur les moyens.
On passe aussi sur un système plus travaillé avec quelques petites pépites dont je parlerai un peu plus loin…
Et justement, comme il va m’être difficile de parler de tout, je prends l’option de vous donner les principaux points intéressants afin de mettre en avant le bon et le moins bon.
Bons points
- Les personnages. 4 héros différents pour chacune des campagnes. La première campagne ajoute des livrets personnalisés permettant une implication plus profonde liée au background de chaque personnage.
- Les deux phases distinctes. Deux visions d’une même aventure avec une échelle personnelle et une autre plus globale. L’enchevêtrement des deux fonctionne bien et l’avancée de l’une sert à la progression de la seconde.
- Les figurines. Un très beau travail sur ce point mettant en avant les personnages et leurs adversaires. Cela facilite grandement l’immersion. J’adore.
- Le lien de chaque personnage avec une déité spécifique. On se dévoue pour suivre son crédo, on dépense des points de karma durement gagnés pour obtenir certains avantages durant la phase d’exploration. Très ciblés, cela vous fera une nouvelle corde à votre arc, totalement différente les unes des autres.
- La gestion de l’argent et ce qu’on peut en faire auprès des marchands ou des armuriers croisés lors de nos voyages. Peu de loot en revanche, mais on peut vendre les têtes décapitées de nos ennemis vaincus !
- La durée de campagne. Deux campagnes dans la boîte de base pour un total de plus de 70h de jeu. C’est bien, voire très bien. Surtout que ce sont deux histoires complètes qui peuvent être rejouées avec des décisions différentes pour varier les plaisirs. Avec 12 chapitres pour l’acte 1 et 10 pour l’acte 2, vous avez déjà plus de 40 parties en prévision.
- Les scénarios indépendants. On peut aussi jouer hors campagne avec quelques aventures uniques. Une bonne idée pour tester le système et amener de nouveaux joueurs à participer à la campagne.
Mauvais points
- La place nécessaire. Encore un jeu où il va vous falloir une grande table pour jouer ! Le plateau de jeu représentant le Japon, les cartes de vos adversaires, vos 4 héros avec tout leur équipement et capacités, les dizaines de petits pions dans lesquels piocher, les dés de vos armes ou ceux de vos compétences, les decks d’événements ou de déclenchement du Shogun Noir. Bref, préparez le terrain et si vous avez une table dédiée à vos parties, cela facilitera grandement les choses. Sans compter le besoin de ranger et ressortir le tout suivant vos envies ludiques…
- La gestion des 4 héros. Cela donne beaucoup de choses à gérer en même temps, si vous jouez en solo ou même à 2 joueurs. Il va falloir ne rien oublier car le jeu ne pardonne pas beaucoup.
- La durée de campagne. 2 campagnes dans la boîte de base pour environ 70h de jeu. Il va falloir jouer sur le long terme ou mettre de côté vos autres jeux durant un moment non négligeable…
- Les livrets de règles. Complets et clairs au premier abord, on remarque dès les premières parties qu’il manque des éclaircissements sur des points essentiels. On vérifie, on revérifie sans trouver, on suit à la lettre même si cela ne paraît pas logique… et on se plante. Juste parce que de tout petits détails ont été oubliés par les rédacteurs, on est totalement à la ramasse.
Très bons points
- La narration. On est dans un gros jeu immersif dont la narration est juste grandiose. Elle prend le pas sur le reste même si les phases de jeu influeront sur cette dernière. Certaines rencontres, décisions ou résultats d’actions l’aiguilleront, mais il y a un gros fil rouge qui se déroulera au fur et à mesure de vos aventures. Chaque acte possède son propre livret de près de 140 pages avec entrées multiples à la LDVELH.
- L’histoire personnelle des héros. Chaque personnage possède un livret dédié dans lequel piocher pour faire avancer son histoire personnelle. Il vous faudra donc choisir entre compléter ces quêtes ou vous concentrer sur l’histoire principale. Pas de bonnes décisions en la matière, ce sera à vous de gérer au mieux.
- L’immersion. Je l’ai déjà dit, mais on est totalement pris dans le tourbillon du récit auquel on participe. Les histoires personnelles ne font qu’amener de l’eau au moulin de cette immersion. Votre empathie ou votre force de caractère seront mises à rude épreuve.
- Le développement des personnages. Ils augmenteront leurs compétences, s’équiperont, favoriseront certaines techniques spécifiques et tout un tas d’autres trucs très classiques mais diablement bien faits ici. En croisant avec l’immersion, vous vous attacherez à eux. Et la bonne nouvelle, c’est qu’ils ne pourront pas mourir ! Ils seront mis hors de combat et pourront, au pire, perdre un niveau de compétence. Vous ne vous arrêterez pas en milieu de campagne pour cause de mort idiote suite à un mauvais résultat de dés.
- La finesse des combats. Pour la phase d’Aventure, on est sur du classique. Pour la phase d’Exploration par contre, vous aurez la possibilité de choisir entre une attaque rapide (et avoir plus de temps d’action pour la suite du round) ou puissante (qui fera plus de dommages mais coûtera plus de temps), mais aussi une attaque héroïque. Cette dernière permettra de détruire petit à petit leur armure ou de passer totalement au travers. Mais en cas de mauvaise face, l’attaque échouera quel que soit le résultat de vos dés d’arme, voire permettra à votre adversaire de riposter… Très JDR comme approche !
- Les extensions. 2 extensions existent déjà. Wrath of the Gods amènera des héros chinois en terres japonaises pour apaiser leurs dieux d’origine. Jubei’s Curse permettra de jouer en solo pur avec un unique héros et remontera avant les aventures de la boîte de base dans un chapitre de preview.
Très mauvais points
- Le prix. Je ne vais pas mentir… la boîte de base de Harakiri Blades of Honor est au « modique » prix de 200€. Les deux extensions sont entre 60 et 80€. La prochaine extension avoisinera les 100€… L’investissement est plus que conséquent. Le matériel, tout comme le boulot sur la narration, « valent » ce prix. Mais il ne faut pas se tromper lors de votre achat. J’en reparle dans mon Verdict…
- Les coquilles dans la rédaction des ouvrages narratifs. À ce prix, on s’attend à un petit bijou parfaitement huilé. On n’est pas du tout là-dedans… Il existe un nombre impressionnant d’erreurs ou de coquilles, notamment des numéros d’entrées ne correspondant pas entre plateau de jeu/cartes/livret narratif. Cela ralentit considérablement l’avancée et le plaisir de jeu. Chercher et spoiler certaines choses sans trouver ce que l’on cherche. C’est juste indécent pour les backers… J’en parle plus librement dans ma conclusion.

Harakiri Blades of Honor, verdict
Que dire ?…
J’adore le background du Japon féodal et le jeu lui fait la part belle. On est clairement dedans. On n’est pas ici dans un Japon imaginé comme dans son premier concurrent direct pour moi : Okko Sombres Enquêtes du Pajan. Même foisonnement de figurines, de terrains variés et d’aventures épiques, mais il y a ici une volonté de donner vie à de grandes aventures sur une base géographique existante.
J’ai été happé par ce jeu et j’ai pris plaisir à commencer la première campagne de cette boîte de base. Près de 45h de jeu prévues avec des échecs et des réussites, des retournements de situation, de la tactique et des choix à faire pour résoudre le plus de quêtes possible. J’ai pesté ou crié de joie selon les résultats d’un simple jet de dés. Je me suis senti comme dans une partie de jeu de rôle traditionnel la plus grande partie de cette grandiose aventure.
Mais !…
À contrario : les coquilles sont beaucoup trop nombreuses dans la narration, les règles semblent très précises et pourtant il manque beaucoup de petites explications pour éviter les erreurs. Être obligé de trouver la FAQ ou des réponses sur BGG n’est jamais gage de qualité pour un jeu.
Ma note finale aurait dû suivre la rédaction de l’ensemble de l’article et terminer à 4/5. Mais entre-temps, j’ai abandonné la campagne pour cause de « j’en ai marre de l’ensemble de ces conneries oubliées qui me pourrissent mon expérience de jeu ! »
Car non, je n’ai pas fini cette foutue première campagne… Je me suis arrêté au beau milieu du chapitre 5 sur 12 au total, après un peu plus d’une quinzaine d’heures de jeu. Le jeu porte magnifiquement son nom : j’avais juste envie de me faire seppuku ! Je précise qu’en allant creuser un peu sur BGG, beaucoup de backers de la version anglaise sont totalement en accord avec mon ressenti. Et pourtant sa note sur BGG est excellente : 8.4/10. J’en reste très étonné.
J’ai attaqué la rédaction de cet article durant le 3ème chapitre alors que je calmais mes ardeurs de tout envoyer bouler car j’entrevoyais de très grosses possibilités pour ce jeu…
HBH a plein de qualités qui auraient dû en faire un truc vraiment bien, mais toutes ces erreurs dans la narration ainsi que dans l’explication de certains moments clés m’ont fait jeter l’éponge. Exemple frappant : phase d’Aventure du chapitre 4. Plus d’ennemis en jeu mais des points de spawn qui ne servent à rien de précis… Round 5, un démon de sang se pose sur le plateau et tente de détruire une cité. Pas de moyen de l’en empêcher ou de renforcer les défenses de la cité ou de faire quoi que ce soit en fait. On a 3 rounds à le regarder détruire la cité sans pouvoir intervenir, puis il se déplace sur la carte vers un des territoires de clan. Et c’est la fin et on passe à la phase d’Exploration… Cette première édition est un véritable enfer !
Je n’ai pas participé à la première campagne de financement participatif, mais vu le temps et le prix, qu’on vienne ensuite m’expliquer que je doive acheter une extension à plus de 100€ pour obtenir les règles revues et modifiées, c’est de la grosse arnaque ! C’est ce qui se passe en ce moment avec une seconde impression du jeu remise à niveau. Les premiers backers peuvent aller se faire voir s’ils ne remettent pas des sous dans la machine. Et je parle ici uniquement des livrets de règles, pas des 2 énormes livrets narratifs qui eux auront droit à toute une série de stickers à venir coller pour rattraper les multiples erreurs…
J’ai dû commencer par imprimer l’errata pour jouer… mais il vaut mieux l’avoir en version tablette pour utiliser les liens allant vers les versions « corrigées » de la narration : une torture ludique d’un nouveau genre !
Incompréhensible et inadmissible pour moi. La version espagnole, pays d’origine de la maison d’édition et des auteurs, est peut-être à niveau, mais je n’ai pas les capacités linguistiques pour en profiter. La seconde impression proposée actuellement dans un nouveau financement participatif devrait être plus à même de me contenter, mais franchement je préfère investir sous peu dans le projet de Monolith pour un jeu dans un univers très proche, celui du Livre des 5 Anneaux (un article en préparation sur ce sujet d’ailleurs…). Ce ne sera peut-être pas mieux, ce que je n’espère pas connaissant l’éditeur français, mais au moins cela sera en langue française directement.
Au pire, il me restera Okko pour en profiter dignement.
On a aimé :
Les figurines sublimes, la narration ambitieuse, l’immersion dans le Japon féodal, et le fait que les héros ne peuvent pas mourir (contrairement à notre motivation).
On a moins aimé :
Le prix exorbitant, les erreurs omniprésentes, devoir payer 100€ de plus pour des règles corrigées, et l’envie irrépressible de commettre un vrai harakiri.
C’est plutôt pour vous si…
Vous collectionnez les erratas, vous avez 200€ à flamber, vous aimez les puzzles (pour comprendre les règles), et vous avez une table de 3m².
Ce n’est plutôt pas pour vous si…
Vous attendez un produit fini pour ce prix, vous détestez chercher des règles sur BGG, vous avez d’autres jeux dans votre ludothèque, ou vous tenez à votre santé mentale.

Harakiri Blades of Honor : le seul jeu où l’errata pèse plus lourd que les 10 kilos de matériel – et fait plus mal au portefeuille qu’un vrai katana ! »
- Date de sortie : Septembre 2024
- Langue : Anglaise
- Assemblé en : Chine
- ITHEM : 5 sur 5. Pour en savoir plus sur l’ITHEM dans les jeux de société, c’est ici.
- IGUS : 5 sur 5. Pour en savoir plus sur l’IGUS dans les jeux de société, c’est ici.
- EcoScore : E. Si vous voulez en savoir plus sur l’EcoScore dans les jeux de société, c’est ici

- Label Dé Vert : Non. Pour en savoir plus sur le label Dé Vert, c’est ici.
- Création : Fernando Gamero, Joel Torres
- Illustrations : David Benzal, Mich Bucana, David Demaret, Joseph Diaz, Henning Ludvigsen, Daryl Mandryk, Antonio José Manzanedo, Víctor Manuel Leza Moreno, Israel Pato
- Édition : Synergic Games
- Nombre de joueurs et joueuses : 1 à 4
- Âge conseillé : Dès 14 ans
- Durée : 60 – 150mn
- Thème : Japon féodal
- Mécaniques principales : Coopératif, exploration, narratif, dés, roleplay, legacy. Pour en savoir plus sur les différentes mécaniques de jeux, c’est ici
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5 Comments
patrikcarpentier
C’est vrai qu’à ce prix-là, on demande un minimum de qualité et de cohérence dans les règles. Maintenant, s’il faut payer en plus pour avoir droit à la bonne version, c’est mesquin. Non, le poids de la boîte n’est pas le seul et unique critère. Avoir 99 figurines et 36 décors ne contrebalance pas des erreurs qui gâchent le plaisir de jouer.
Merci à G&C pour cette critique pragmatique 🙂
Camus Socrates
Article intéressant. Personnellement j’avais surtout relevé la table énorme et l’aspect chronophage du titre.
Après, n’ayant pas la première impression.
J’essaie au maximum de ne pas prendre les premières impressions sur GF pour avoir les errata d’un retour… Et puis si ya une deuxième édition, c’est que je jeu marche vraiment bien. Même s’il y a des exceptions où j’ai cédé comme Kingdom forlon.
Donc je ne sais pas encore si je prends celui-ci. La campagne de monolith qui se lance aujourd’hui ou Ronin’ revenge (j’aimerai un titre du Japon féodal).
Mais bizarrement, la jeu monolith en solo ne me parle pas (et batman V1 était pas clair pour les règles de ce que j’ai lu). Et quant a ronin revenge, la page d’annonce regorge de IA pas folles.
L’avantage de Harakiri (nom très mauvais d’ailleurs, je trouve) c’est que si je le prends. J’aurais directement une réimpression donc sans être parfait, ça sera un poil amélioré (surtout pour les erreurs d’entrées comme écrites ici)
Chab
Merci pour ce retour tranché !
Effectivement, je ne note ici que cette première édition. Pour celles et ceux qui cherchent mais ne l’ont pas trouvé, je conseillerais fortement la seconde impression corrigée, actuellement en financement. On devrait être dans la note de 4/5 comme escompté de ma part lorsque j’ai découvert ce jeu.
Perso, étant fan de L5R, j’ai pledgé le jeu lors de son lancement aujourd’hui même. J’attends de lire les règles tout juste récupérées pour donner une première impression dans un très prochain article sur ce monde et son univers ludique complètement décortiqué.
Et sinon, toujours de manière totalement personnelle, je ne peux que fortement recommandé Okko Sombres Enquêtes du Pajan. Avec l’extension Chasseur d’Oni il tourne tellement bien que j’ai fait la grosse campagne fan made en solo total ! Une très belle expérience de mon côté.
Albus
Un jeu incroyable, d’une immersion folle. La naration et l’histoire est superbe. La DA somptueuse. Je suis bien avancé dans la campagne. Une vraie pépite.
Par contre effectivement il y a des coquilles et cest très dérangeant, mais il existe un errata sur le site officiel. Il faut l’avoir a porté de main.
Mais ne passez pas a côté de ce jeu incroyable.
Chab
Merci pour le retour d’expérience ALBUS !
J’avais de grosses attentes pour ce jeu mais malheureusement les incessants retour vers l’errata m’ont totalement gâché l’expérience mais totalement d’accord sur tous les autres points cités.
Heureux de voir que d’autres peuvent faire avec (ou sans…) et, encore une fois, la seconde impression devrait gommer une bonne partie de ces erreurs. Mais elle est encore loin d’être livrée à ses contributeurs…