Moon Colony Bloodbath : Survie lunaire ou sabotage spatial ?
đ Envie d’une aventure lunaire Ă©pique ? Moon Colony Bloodbath, le deck-building explosif signĂ© Donald X. Vaccarino. Frissons garantis !
Moon Colony Bloodbath

â ïž Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communautĂ©, nous tenons Ă prĂ©ciser que cet article reflĂšte notre opinion personnelle sur le jeu. Nous nâavons reçu aucune contrepartie de la part de lâĂ©diteur du jeu. Nous avons acquis et testĂ© le jeu de façon indĂ©pendante, sans lien commercial avec son Ă©diteur. Les avis prĂ©sentĂ©s ici reprĂ©sentent notre analyse honnĂȘte et impartiale du jeu, basĂ©e sur notre propre expĂ©rience.
En bref :
- Un jeu puissant et innovant mĂȘlant deck-building et gestion de crise.
- Une ambiance rétrofuturiste sombre, inspirée musicalement et visuellement.
- Une mĂ©canique d’interaction subtilement sadique, particuliĂšrement intense Ă deux.
Imaginez : votre colonie lunaire prospĂšre⊠puis tout sâeffondre en une seconde. Bienvenue dans Moon Colony Bloodbath.
Vous me connaissez, je ne m’enflamme pas facilement pour un jeu. Mais là ⊠WOW ! J’ai passĂ© trois nuits blanches (littĂ©ralement!) Ă explorer Moon Colony Bloodbath et je DOIS vous partager cette petite merveille lunaire qui m’a totalement conquis !
Ce trĂ©sor, fraĂźchement dĂ©barquĂ© en fĂ©vrier 2025 (oui, c’est tout chaud !), signĂ© par le GĂNIE Donald X. Vaccarino et publiĂ© par Rio Grande Games, n’est pour l’instant disponible qu’en anglais â mais croyez-moi, mĂȘme si votre anglais est aussi basique que le mien, ça vaut absolument le dĂ©tour !
Un gameplay explosif dĂšs le premier tour !
Imaginez un mĂ©lange parfait de stratĂ©gie pointue, de gestion haletante et dâune atmosphĂšre dĂ©licieusement sombre, le tout sublimĂ© par une esthĂ©tique rĂ©trofuturiste irrĂ©sistible. Moon Colony Bloodbath, c’est tout ça en mĂȘme temps. Vous allez vivre une expĂ©rience ludique totalement folle, Ă la hauteur de vos rĂȘves cauchemars les plus fous.
Parlons peu, parlons gameplay : Moon Colony Bloodbath est un chef-dâĆuvre de construction de moteur (engine-building), oĂč chaque joueureuse dĂ©veloppe son propre empire lunaire. Dit comme ça, ce n’est pas forcĂ©ment original. On pose des cartes, on dĂ©veloppe sa station lunaire, on combote dans son coin de Mer de la TranquillitĂ©. Minute, papillon. Moon Colony Bloodbath n’est pas vraiment ça. Pas du tout, en vrai. Le jeu commence de maniĂšre plutĂŽt⊠classique dans le genre. Et puis, patatras. Le jeu prend une autre tournure. Une tournure que l’on aurait prĂ©fĂ©rĂ© Ă©viter. Car Ă tout instant, la catastrophe rĂŽde : une simple carte peut transformer votre belle colonie en poussiĂšre lunaire ! Et c’est en ça que Moon Colony Bloodbath s’avĂšre absolument gĂ©nial ! C’est du pur deck-building en mode engine-building, mais⊠inversĂ©.
Le secret de cette tension permanente rĂ©side dans un deck commun constituĂ© de trois types de cartes : les « Work » pour dĂ©velopper votre colonie, les « Trouble » pour semer le chaos, et les « Twist » pour retourner la situation Ă votre avantage ou Ă celui de vos adversaires. Sans parler de vos « perks » persos. Chaque pioche est un vĂ©ritable suspense : allez-vous tirer une ferme Ă oxygĂšne flambant neuve ou bien une catastrophe lunaire dramatique ? Vous ĂȘtes constamment sur la corde raide !
Mais ce n’est pas tout : Moon Colony Bloodbath innove aussi avec une mĂ©canique originale de deck-building partagĂ©. En effet, on ne construit pas son propre deck dans son coin, en mode Domininion du mĂȘme auteur, qui a littĂ©ralement inventĂ© la mĂ©ca en 2008, mais un deck commun, partagĂ© par tout le monde donc.
Progressivement, les joueurs et joueuses ajoutent de nouvelles cartes dans ce deck commun, ce qui intensifie les rebondissements au fil de la partie. Si quelques cartes ajoutĂ©es peuvent ĂȘtre bĂ©nĂ©fiques, la majoritĂ© va rendre le jeu encore plus explosif. RĂ©sultat : on commence doucement, mais trĂšs vite, le jeu devient extrĂȘmement chaud bouillant ! Et, oui, hasard du calendrier, cette mĂ©canique rappelle For a Crown, sorti quasiment en mĂȘme temps.
Une interaction glaciale mais délicieusement sadique
Ă premiĂšre vue, lâinteraction peut sembler limitĂ©e, presque glaciale. Pourtant, cette impression trompeuse cache une dimension stratĂ©gique dĂ©licieusement⊠quel est le mot que je cherche ? Ha oui, « sadique » ! Mais alors clairement, Moon Colony Bloodbath va vite s’avĂ©rer trĂšs, trĂšs sadique. On va chercher Ă placer des crasses dans le deck commun pour pouvoir virer une personne le plus rapidement possible. Et quand je dis « une personne », il faudra espĂ©rer que ce n’est pas vous, puisque dans « deck commun », il y a « commun ». Donc vous aussi vous allez subir les crasses que vous vous aurez placĂ©es. ExtrĂȘmement malin.
Puisque votre objectif est de finir avec le plus de colons possible, rien ne vous empĂȘche de garnir le deck commun de cartes particuliĂšrement « mĂ©chantes », qui feront perdre des colons Ă tous, y compris vous-mĂȘme. Cette stratĂ©gie, aussi efficace que redoutable, devient encore plus cruelle Ă deux : il s’agit alors de maintenir la tĂȘte hors de lâeau tout en coulant votre adversaire sans pitiĂ©. Jouissif, intense, mais aussi terriblement risquĂ© !
Le jeu se termine dans le fracas spectaculaire dâune colonie rĂ©duite Ă nĂ©ant ou lorsque le deck dâĂ©vĂ©nements sâĂ©puise. Le vainqueur est celui ou celle qui aura su protĂ©ger au mieux ses prĂ©cieux colons. Simple Ă comprendre, mais dâune finesse diabolique Ă maĂźtriser.
Et ce quâon adore vraiment, câest que vous pouvez influencer le deck, modifier le destin de vos adversaires, jonglant subtilement entre contrĂŽle et chaos. Ce jeu, câest du pur bonheur, parole de joueurs passionnĂ©s : nous lâavons testĂ© Ă la rĂ©daction et on est totalement conquis !
Une ambiance lunaire unique !
CĂŽtĂ© immersion, le jeu roxe du poney, comme on disait en 2007 : Moon Colony Bloodbath place la barre trĂšs haut. Vivre sur la lune, câest peut-ĂȘtre trĂšs, trĂšs claaasse⊠mais câest aussi dangereusement fragile ! InspirĂ© par un album sombre et poĂ©tique des Mountain Goats sorti en 2009, et notamment de la chanson Emerging (on en parle plus bas) ce jeu propose une ambiance intense, presque hypnotique. Vos colons disparaissent mystĂ©rieusement, vos ressources fondent comme neige au soleil lunaire, et vous ĂȘtes plongĂ©s dans une tension constante, Ă la fois excitante et terrifiante.
Et que dire de la direction artistique ? Un coup de cĆur absolu ! On adore ce style rĂ©tro annĂ©es 50, ces colons au sourire figĂ©, ces robots inquiĂ©tants et ces dĂŽmes fissurĂ©s. Certains diront que câest kitsch, dĂ©calĂ©, voire laid, mais nous trouvons ça gĂ©nial. Câest une satire brillante du rĂȘve spatial, oscillant entre lâoptimisme naĂŻf et la dure rĂ©alitĂ©. Une rĂ©ussite totale !
I am hungry but I’m not cold I’m starving but the suit keeps me warm And the light hits me full in the face As I assume my new and dreadful form Kick an incubator open And like a flower in bloom Sustenance, blessed sustenance Oozing from the tomb I know that sleeping bodies hide Sweet things inside And in the ever-present light And in my ever-growing needs If a man should crest the ridge He’s gonna have to watch me feed But no one’s ever gonna come And nobody’s gonna know I will sail home again Concealed among the upright walking men To know that sleeping bodies hide Sweet things inside
Traduction :
J’ai faim mais je n’ai pas froid Je meurs de faim mais le costume me tient chaud Et la lumiĂšre me frappe de plein fouet Alors que j’assume ma nouvelle et terrible forme J’ouvre une couveuse D’un coup de pied Et comme une fleur en pleine floraison La subsistance, nourriture bĂ©nie Suintant de la tombe Je sais que les corps endormis cachent De douces choses Ă l’intĂ©rieur Et dans la lumiĂšre omniprĂ©sente Et dans mes besoins toujours croissants Si un homme devait franchir la crĂȘte Il devra me regarder me nourrir Mais personne ne viendra jamais Et personne ne le saura Je naviguerai Ă nouveau vers la maison DissimulĂ© parmi les hommes qui marchent debout Pour savoir que les corps endormis cachent De douces choses Ă l’intĂ©rieur
Explication :
La chanson « Emerging » de The Mountain Goats, tirĂ©e de l’EP Moon Colony Bloodbath, raconte une histoire sombre et surrĂ©aliste se dĂ©roulant dans un cadre futuriste. Elle met en scĂšne un homme travaillant sur la Lune dans des colonies dĂ©diĂ©es au prĂ©lĂšvement d’organes. IsolĂ© et entourĂ© de cadavres qu’il est supposĂ© entretenir, il sombre dans la faim et la folie, devenant cannibale et commençant Ă manger les corps. Les paroles, comme « I am hungry, but I’m not cold » et « Kick an incubator open like a flower in bloom », illustrent sa transformation et son dĂ©sir insatiable, mĂȘlant dĂ©sespoir et horreur.
ThĂšmes principaux :
- Solitude : Le protagoniste est seul sur la Lune, loin de toute humanité, ce qui accentue son isolement.
- DĂ©sespoir : La faim physique et Ă©motionnelle le pousse Ă des actes extrĂȘmes.
- Folie : Sa descente dans le cannibalisme symbolise une perte d’humanitĂ© et une transformation en quelque chose de « redoutable ».
Une métaphore puissante :
Cette narration sert de mĂ©taphore pour explorer les effets destructeurs de l’isolement et du dĂ©sespoir sur l’esprit humain. Emerging est une Ćuvre troublante qui plonge dans les aspects les plus sombres de la psychĂ©, offrant une rĂ©flexion sur ce qui arrive quand l’humanitĂ© est abandonnĂ©e face Ă des conditions extrĂȘmes.
Bref, un menu (c’est le ca(nnibale)s de le dire) et une ambiance « sympatoches » que l’on retrouve justement bien dans Moon Colony Bloodbath, le jeu (et l’album de 2009 aussi). Au fond, tout est dans le titre. Enfin, dans le troisiĂšme motâŠ

Donald X. Vaccarino, le génie du jeu de société
Donald X. Vaccarino, ça vous dit quelque chose ? Ăvidemment ! AprĂšs avoir rĂ©volutionnĂ© le monde ludique avec Dominion, il revient avec ce Moon Colony Bloodbath, une crĂ©ation magistrale qui mĂȘle avec brio cartes et gestion spatiale dynamique. Vous allez adorer protĂ©ger vos fermes, vos mines, vos prĂ©cieux robots tout en redoutant constamment les catastrophes Ă venir. Chaque dĂ©cision compte, chaque carte peut tout changerâdu grand Vaccarino, tout simplement !
Avec un deck imprĂ©visible et des parties sans cesse renouvelĂ©es, Moon Colony Bloodbath est un jeu incroyablement rejouable, aussi fun en solo quâavec un groupe dâamis. Qui ne seront plus vos amis, aprĂšs la partie.
Certes, il vous faudra quelques parties pour pleinement maĂźtriser les cartes, mais une fois lancĂ©s, vous serez inarrĂȘtables ! CoopĂ©rez, sabotez, adaptez-vous Ă chaque nouveau rebondissement : chaque partie devient un moment unique et intense. Et chanmĂ©.

Pourquoi vous devez absolument y jouer en 2025 ?
Dans lâocĂ©an des jeux de survie et de gestion, Moon Colony Bloodbath est un vĂ©ritable joyau. Lunaire. Son thĂšme original tranche agrĂ©ablement avec les Ă©ternels mondes post-apocalyptiques. Ses mĂ©caniques brillamment Ă©quilibrĂ©es, son ambiance immersive et le clin dâĆil musical avec lâalbum des Mountain Goats offrent une expĂ©rience d’une profondeur et d’une innovation rares. Vous vivrez chaque dĂ©faite comme un drame personnel, chaque victoire comme un triomphe mĂ©morable.
Donald X. Vaccarino est de retour, et il frappe fort avec un gros carton ! Il a, selon moi, rĂ©ussi un coup de maĂźtre dont je parlerai probablement encore dans dix ans (Ă quiconque voudra l’entendre) !
Moon Colony Bloodbath, verdict
đ En conclusion : Mon coup de cĆur absolu !
Je vais ĂȘtre TRĂS clair : Moon Colony Bloodbath est le meilleur jeu auquel j’ai jouĂ© depuis des ANNĂES ! Un dĂ©fi puissant, une histoire poignante, un style rĂ©tro irrĂ©sistible⊠tout y est ! Alors oui, la couv peut sembler dĂ©gueu, pareil pour les illustrations sur les nombreuses cartes. Mais tout ceci fait justement son charme, surannĂ©, dĂ©calĂ©,⊠laid, mais l’habit ne fait pas le moine le scaphandre ne fait pas le spationaute.
Franchement, faites-moi confiance : rĂ©unissez vos potes (ou profitez-en en solo comme je l’ai fait pendant toute une nuit d’insomnie), et plongez dans cette odyssĂ©e lunaire, Ă©pique. Cruelle. 5 Ă©toiles lunes sur 5, sans la moindre hĂ©sitation ! Avant, comme bon suisse on disait : si Ă 50 ans t’as pas une Rolex, t’as ratĂ© ta vie. Aujourd’hui, on dirait plutĂŽt : En 2025, si t’as pas jouĂ© Ă Moon Colony Bloodbath, t’as ratĂ© ta vie de joueur.
On a aimĂ© : Saboter joyeusement ses amis tout en espĂ©rant survivre soi-mĂȘme. Câest vilain, mais dĂ©licieux.
On a moins aimĂ© : DĂ©couvrir qu’on a soi-mĂȘme placĂ© la carte qui dĂ©truit notre propre colonie. Oups !
Câest plutĂŽt pour vous si⊠Vous aimez les frissons lunaires et les amitiĂ©s mises Ă rude Ă©preuve.
Ce nâest plutĂŽt pas pour vous si⊠Vous voulez prĂ©server vos relations amicales intactes aprĂšs une partie.
PS : Si vous vous procurez le jeu, envoyez-nous vos impressions en commentaire ! Je meurs d’envie de savoir si vous avez hurlĂ© de dĂ©sespoir comme moi quand votre premiĂšre colonie s’est effondrĂ©e ! đ
Excellentissime ! On tient dĂ©jĂ l’un des Gus&Co Awards de 2025 !

Chef, chef ? On peut mettre plus que 5 étoiles (sur 5) ?
- Date de sortie : Février 2025
- Langue : Anglaise. Ă quand la VF ? Et chez qui ? Le jeu est tellement ouf qu’on serait partants pour la faire !
- Assemblé en : Chine
- ITHEM : 4 sur 5. Pour en savoir plus sur lâITHEM dans les jeux de sociĂ©tĂ©, câest ici.
- IGUS : 3 sur 5. Pour en savoir plus sur lâIGUS dans les jeux de sociĂ©tĂ©, câest ici.
- EcoScore : C. Si vous voulez en savoir plus sur lâEcoScore dans les jeux de sociĂ©tĂ©, câest ici

- Label DĂ© Vert : Non. Pour en savoir plus sur le label DĂ© Vert, câest ici.
- Création : Donald X. Vaccarino
- Illustrations : Franz Vohwinkel
- Ădition : Rio Grande Games
- Nombre de joueurs et joueuses : 1 Ă 5 (tourne bien Ă toutes les configurations)
- Ăge conseillĂ© : DĂšs 14 ans
- Durée : 60 minutes (si vous survivrez aussi lontemps. Bonne chance !)
- ThĂšme : Science-fiction
- MĂ©caniques principales : engine-building, (one) deck-building. Pour en savoir plus sur les diffĂ©rentes mĂ©caniques de jeux, câest ici.
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7 Comments
TimeOfGames
Merci Gus pour cet article ! Il semble que vous ayez encore découvert une pépite !
Etant un grand fan de l’auteur (je ne compte plus mes parties de Dominion et de Kingdom Builder), je dĂ©couvre avec satisfaction qu’il est toujours en grande forme en matiĂšre d’inventivitĂ© ludique !
Ce jeu et vos louanges m’intriguent au plus haut point !
Vais-je pouvoir attendre la VF…
François
Vu la critique, ce jeu ne semble pas mauvais… đ€Ł J’hĂ©site Ă l’acheter en anglais ou attendre. đ€
Dav
Content de voir que d’autres ont su trouver et apprĂ©cier ce superbe jeu sorti de nulle part đ
nico
Quel dommage de ne pas arriver Ă le trouver ;( Bon visiblement mĂȘme aux us ça couine un peu.
Cédric BLAISE
Bouh, çà dĂ©gouline dâadjectifs ultra-positifs au possible, de superlatifs exacerbĂ©s de niveau 6âŠ
Jâai lâimpression dâentendre un bonimenteur Ă la foire de Paris âŠ
Ah, petite prĂ©cision : si le deck de pioche sâĂ©toffe tout le long de la partie, celĂ se fait de façon âautomatiqueâ : le contrĂŽle des joueurs dessus est nul, Ă part mes rares cartes quâon y mettra nous, qui sont juste des gains de ressources pour nous seulement (et quelques rares bĂątiments vous eront ajouter des cartes que vous aurez mieux prĂ©vu que les autres, puisque vous aviez le bĂątiment en main), et, dans le jeu lui-mĂȘme, une goutte dans la merâŠ
Du cout, si le jeu nous est vendu comme un âdeckbuilding inversĂ©â, il faut bien lâentendre juste comme un deck dâĂ©vĂšnements qui sâĂ©toffe par lui-mĂȘme au fil de la partie que comme un deck sur lequel on intervient, nous.
Un coup de coeur, ok, mais de lĂ Ă lui donner tt les qualitĂ©s possibles (dont lâimmersion et la variĂ©tĂ© des parties), je trouve que çà prĂȘte Ă sourire. Et je ne parle pas du design, puisque lĂ , câest vraiment une question de gout.
Gus
« Jâai lâimpression dâentendre un bonimenteur Ă la foire de Paris » đ đ đ
Morlockbob
Pour un thĂšme limite sĂ©rie Z, le jeu manque cruellement de deÌlire et de fun. Du coup, pas conquis