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Jeux de rĂŽle

The Electric State : Road tripes

🔌 Addiction technologique, survivants dĂ©sespĂ©rĂ©s
 « The Electric State », le JDR qui rĂ©invente notre passĂ© pour questionner notre futur.


The Electric State : Survivre dans un monde connecté et dévasté

⚠ Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communautĂ©, nous tenons Ă  prĂ©ciser que cet article reflĂšte notre opinion personnelle sur le jeu. Nous n’avons reçu aucune contrepartie de la part de l’éditeur du jeu. Nous avons acquis et testĂ© le jeu de façon indĂ©pendante, sans lien commercial avec son Ă©diteur. Les avis prĂ©sentĂ©s ici reprĂ©sentent notre analyse honnĂȘte et impartiale du jeu, basĂ©e sur notre propre expĂ©rience.


En bref:

  • JDR post-apocalyptique dans une AmĂ©rique 90’s alternative, ravagĂ©e par la technologie neuronique
  • SystĂšme du jeu Year Zero, focus sur survie et choix moraux, mĂ©caniques d’espoir et d’addiction
  • ExpĂ©rience immersive pour fans de SF dystopique, questionnant notre rapport Ă  la technologie

RĂŽlistes en quĂȘte de frissons, prĂ©parez-vous Ă  affronter votre plus grand dĂ©fi : survivre dans un monde oĂč la technologie a dĂ©vorĂ© l’humanitĂ©.

Aujourd’hui, chĂšres lectrices et chers lecteurs, je vous emmĂšne en voyage. En road trip. Dans le futur. Enfin, pas vraiment le futur. Nous partons explorer un univers post-apocalyptique Ă  travers le jeu de rĂŽle « The Electric State ». PrĂȘts pour un road trip dystopique dans une AmĂ©rique alternative des annĂ©es 90 ? Alors en voiture, Simone !

Un monde en déliquescence, mais terriblement passionnant

Imaginez un instant : nous sommes en 1997, mais pas celui que vous avez connu. Oubliez les Spice Girls et Bill Clinton. Ici, les États-Unis se sont effondrĂ©s aprĂšs une terrible guerre civile. La Californie est devenue un État indĂ©pendant baptisĂ© « Pacifica ». Et surtout, une technologie rĂ©volutionnaire appelĂ©e « neuronique » a transformĂ© la sociĂ©té  pour le pire.

La neuronique, c’est comme si on avait branchĂ© Matrix directement dans le cerveau des gens. RĂ©sultat ? Une bonne partie de la population est devenue complĂštement accro, au point de se laisser littĂ©ralement mourir devant son Ă©cran. Des drones gĂ©ants et des robots errent dans les paysages dĂ©sertiques. Des rumeurs parlent de crĂ©atures mi-chair mi-mĂ©tal tapies dans l’ombre. Et au milieu de tout ça, quelques humains tentent tant bien que mal de survivre et de comprendre ce qui est arrivĂ© Ă  leur monde. Bienvenue dans l’univers glaçant de The Electric State.

Les origines d’un monde au bord du gouffre

Selon le livre de base du jeu sorti il y a quelques semaines en VO, tout a commencĂ© dans les annĂ©es 60, quand une scientifique nommĂ©e Valeria Lopez a rĂ©ussi Ă  copier les rĂ©seaux neuronaux du cerveau humain. Le DĂ©partement de la DĂ©fense s’est vite emparĂ© de cette technologie pour crĂ©er des drones de combat ultra-sophistiquĂ©s.

Cette avancĂ©e technologique a eu des rĂ©percussions dĂ©vastatrices. La guerre du Vietnam est devenue encore plus sanglante. La crise pĂ©troliĂšre des annĂ©es 70 a Ă©tĂ© amplifiĂ©e. Et quand Gerald Ford a graciĂ© Nixon en 1974, cela a dĂ©clenchĂ© une sĂ©rie d’Ă©vĂ©nements dramatiques : des manifestations monstres, une tentative d’assassinat, et pour couronner le tout, un massacre de manifestants Ă  Washington D.C.

En 1975, c’est l’implosion : une guerre civile Ă©clate. La Californie fait sĂ©cession, suivie deux jours plus tard par le Texas. Les États-Unis volent en Ă©clats comme un miroir brisĂ©.

Pendant ce temps, la sociĂ©tĂ© Sentra tire les ficelles dans l’ombre. Cette corporation a le monopole sur la neuronique et les drones, lui confĂ©rant un pouvoir immense dans ce nouveau monde fragmentĂ©.

Un road trip(es) pas comme les autres

« The Electric State » est avant tout un jeu de rĂŽle sur la route. Les joueurs et joueuses incarnent des « voyageurs », des survivants qui parcourent ce monde dĂ©vastĂ© avec un but bien prĂ©cis en tĂȘte. Votre mission, si vous l’acceptez, est de survivre dans un monde hostile tout en essayant de comprendre ce qui s’est vraiment passĂ©.

Le systĂšme de jeu, basĂ© sur le moteur Year Zero dĂ©veloppĂ© par Free League Publishing, oui, le mĂȘme Ă©diteur que ce « The Electric State », est Ă  la fois simple et efficace. Les personnages sont dĂ©finis par quatre attributs principaux : force, agilitĂ©, esprit et empathie. À cela s’ajoutent des talents spĂ©cifiques et des points de santĂ©.

Voici un exemple concret de rĂ©solution d’action :

Imaginons que votre personnage tente de rĂ©parer un vieux gĂ©nĂ©rateur pour alimenter un abri de fortune. Le maĂźtre de jeu pourrait demander un jet d’esprit + technologie. Vous lanceriez alors un nombre de dĂ©s Ă  six faces Ă©gal Ă  votre score d’esprit plus votre niveau en technologie. Chaque 6 obtenu compte comme un succĂšs. Le nombre de succĂšs dĂ©termine la qualitĂ© de votre rĂ©paration.

Le cƓur du jeu rĂ©side dans le voyage lui-mĂȘme. À chaque Ă©tape, les personnages doivent faire face Ă  des dĂ©fis, des conflits et des menaces variĂ©es. Lors de notre derniĂšre partie, nous avons dĂ» traverser une ville fantĂŽme infestĂ©e de drones dĂ©traquĂ©s. C’Ă©tait Ă  la fois terrifiant et fascinant de dĂ©couvrir les vestiges de cette notre civilisation dĂ©chue.

L’espoir, nerf de la guerre

L’un des aspects les plus intĂ©ressants du jeu est le score d’espoir. Dans un monde aussi sombre, garder le moral n’est pas une mince affaire ! Ce score reprĂ©sente la volontĂ© du personnage de continuer sa quĂȘte. S’il tombe Ă  zĂ©ro, le personnage sombre dans la dĂ©pression, ce qui peut avoir des consĂ©quences dramatiques sur le jeu.

Le jeu introduit également des mécaniques de tension et de béatitude. La tension mesure les conflits au sein du groupe. Plus elle est élevée, plus les personnages bénéficient de bonus aux dés
 mais gare aux disputes qui pourraient faire voler le groupe en éclats !

La bĂ©atitude, quant Ă  elle, reprĂ©sente l’addiction Ă  la neuronique. Plus un personnage utilise cette technologie, plus il risque de sombrer dans une dĂ©pendance dont il ne reviendra peut-ĂȘtre jamais.

Ces mécaniques ajoutent une vraie profondeur au jeu, forçant les joueurs et joueuses à peser chaque décision et à jongler entre les risques et les récompenses.

Un héritage artistique unique

« The Electric State » est basĂ© sur le livre d’art Ă©ponyme de 2018 de Simon StĂ„lenhag, l’artiste derriĂšre les excellentissimes jeux de rĂŽle « Tales from the Loop » et « Things from the Flood« . Et quand je dis « derriĂšre », non, ce n’est pas lui qui a créé les jeux, mais leur dĂ©cor, leur « concept art » comme on dit. StĂ„lenhag a un don pour crĂ©er des univers rĂ©trofuturistes Ă  la fois Ă©tranges et familiers.

The Electric State

Le jeu de rĂŽle capture parfaitement cette ambiance. Les illustrations sont superbes, et le texte parvient Ă  retranscrire ce sentiment de nostalgie mĂȘlĂ©e d’inquiĂ©tude qui caractĂ©rise l’Ɠuvre de StĂ„lenhag.

Une adaptation en film est prĂ©vue pour 2025 sur Netflix, avec Millie Bobby Brown et Chris Pratt. Curieusement, elle est annoncĂ©e comme une « comĂ©die d’aventure de science-fiction », ce qui semble s’Ă©loigner de l’ambiance du jeu.

Les défis du MJ

Pour les MJ, « The Electric State » offre un terrain de jeu de ouf, mais aussi quelques défis de taille :

  1. Maintenir l’ambiance sombre et mĂ©lancolique sans tomber dans le glauque total.
  2. Gérer le rythme du voyage en alternant exploration, action et moments de calme.
  3. Représenter la neuronique de maniÚre fascinante et terrifiante à la fois.

Heureusement, le livre de base fournit de nombreux outils pour aider les MJ, notamment des tables aléatoires pour générer des lieux, des menaces et des PNJ.

Un jeu qui fait réfléchir

Au-delĂ  de son ambiance unique, « The Electric State » soulĂšve des questions passionnantes. Jusqu’oĂč iriez-vous pour Ă©chapper Ă  la rĂ©alitĂ© ? À quel point la technologie peut-elle nous changer ? Comment garder espoir dans un monde qui s’effondre ? De nombreuses questions philosophico-poteries qui mĂ©ritent qu’on s’y attardent, qu’on en discute.

Ces questions rĂ©sonnent Ă©trangement avec notre propre rĂ©alitĂ©. Entre les rĂ©seaux sociaux (addictifs), l’IA, la rĂ©alitĂ© virtuelle qui progresse Ă  grands pas, et un monde qui semble parfois au bord du gouffre, « The Electric State » nous tend un miroir dĂ©formant. Mais terriblement pertinent.

The Electric State vs Tales from the Loop : deux facettes de l’univers StĂ„lenhag

Bien que tous deux issus de l’imagination fertile de Simon StĂ„lenhag, « The Electric State » et « Tales from the Loop » offrent des expĂ©riences de jeu trĂšs diffĂ©rentes. Comparons-les :

Tales from the LoopThe Electric State

Ambiance :

Nostalgie des annĂ©es 80, mystĂšres science-fiction avec une touche d’innocence enfantine. Pensez « E.T. » meets « Stranger Things ».Dystopie sombre des annĂ©es 90, technologie addictive et sociĂ©tĂ© en dĂ©liquescence. Plus proche de « Black Mirror » ou « Mad Max ».

Personnages :

Vous incarnez des enfants ou des adolescents curieux et aventureux.Vous ĂȘtes des adultes survivants, potentiellement brisĂ©s par leur passĂ©.

Échelle du jeu :

Focalisé sur une petite communauté, souvent une ville ou une région.Road trip à travers une Amérique post-apocalyptique.

Enjeux :

RĂ©soudre des mystĂšres locaux, explorer des technologies Ă©tranges.Survivre, comprendre l’effondrement de la civilisation, lutter contre l’addiction technologique.

Ton :

Aventureux et parfois léger, malgré des moments de tension.Sombre, mélancolique, avec des questionnements existentiels.

En rĂ©sumĂ©, si « Tales from the Loop » est une lettre d’amour Ă  notre enfance teintĂ©e de science-fiction, « The Electric State » est un avertissement sur les dangers potentiels de notre dĂ©pendance technologique. Les deux jeux se complĂštent magnifiquement, offrant deux perspectives uniques sur l’art et les thĂšmes de StĂ„lenhag.

Alors, envie d’une balade Ă  vĂ©lo pour explorer des robots abandonnĂ©s, ou d’un road trip post-apocalyptique en compagnie d’un drone gĂ©ant ? À vous de choisir votre
 aventure StĂ„lenhag !

Quelques bĂ©mols, quand mĂȘme

Soyons honnĂȘtes : « The Electric State » n’est pas parfait. Certains joueurs et joueuses trouveront peut-ĂȘtre le systĂšme de jeu un peu lĂ©ger. D’autres regretteront le manque d’informations sur le reste du monde, le jeu se concentrant presque exclusivement sur les États-Unis. Pour l’instant. À voir si Ă  l’instar de « Tales from the Loop » on verra d’autres dĂ©cors fleurir (tel que
 CERN / Meyrin / GenĂšve).

Le ton gĂ©nĂ©ral du jeu peut aussi rebuter certains publics. C’est sombre, parfois violent, souvent dĂ©sespĂ©rĂ©. Si vous cherchez des aventures hĂ©roĂŻques oĂč le bien triomphe toujours du mal, ce jeu n’est peut-ĂȘtre pas fait pour vous.

Enfin, il faut bien avouer que le jeu demande un certain investissement. Pour vraiment en tirer le meilleur, il faut s’imprĂ©gner de l’ambiance et comprendre les subtilitĂ©s de l’univers.

Pour qui est fait ce jeu ?

« The Electric State » s’adresse principalement :

  • Aux fans de science-fiction dystopique.
  • Aux rĂŽlistes qui aiment les jeux axĂ©s sur l’ambiance et l’exploration.
  • Aux MJ crĂ©atifs qui n’ont pas peur de combler les blancs.
  • Aux groupes de joueurs et joueuses matures, prĂȘts Ă  aborder des thĂšmes parfois difficiles.
  • Aux fans de Simon StĂ„lenhag.

Et en parlant de Simon StĂ„lenhag, l’artiste suĂ©dois n’est pas seulement un talentueux illustrateur, mais Ă©galement un musicien accompli. Il a d’ailleurs créé l’album mi-planant mi-angoissant qui va avec le jeu, l’univers. À savourer ici :

En conclusion : un voyage trippant qui vaut le détour

« The Electric State » est une expĂ©rience unique dans le monde du jeu de rĂŽle. C’est un voyage passionnant dans un futur alternatif Ă  la fois Ă©trangement familier et profondĂ©ment alien.

Alors non, ce n’est pas un jeu pour tout le monde, c’est certain. Mais pour celles et ceux qui sont prĂȘts Ă  se laisser emporter par son ambiance unique, c’est une expĂ©rience inoubliable. Vivement la VF.

On a aimé :

  • L’univers fascinant et l’ambiance unique de Simon StĂ„lenhag
  • Les mĂ©caniques d’espoir et de bĂ©atitude qui ajoutent de la profondeur au jeu
  • Le concept de road trip post-apocalyptique qui ouvre de nombreuses possibilitĂ©s narratives

On a moins aimé :

  • Le manque d’informations sur le reste du monde en dehors des États-Unis
  • La courbe d’apprentissage potentiellement abrupte pour s’imprĂ©gner de l’univers
  • L’absence de rĂšgles pour crĂ©er son propre drone de compagnie (on plaisante
 ou pas ?)

C’est plutĂŽt pour vous si


  • Vous pensez que Black Mirror est une comĂ©die romantique
  • Vous avez toujours rĂȘvĂ© de faire un road trip avec un robot gĂ©ant
  • Vous ĂȘtes capable de garder espoir mĂȘme quand votre smartphone n’a plus que 1% de batterie

Ce n’est plutĂŽt pas pour vous si


  • Vous pensez que l’apocalypse, c’Ă©tait mieux avant
  • Votre idĂ©e d’un voyage post-apocalyptique, c’est une croisiĂšre all-inclusive
  • Vous ĂȘtes allergique aux circuits imprimĂ©s (vraiment, lĂ , ça va ĂȘtre compliquĂ©)

Alors, prĂȘts Ă  prendre la route dans ce monde post-apocalyptique ? N’oubliez pas votre jerrycan, votre fusil Ă  pompe, et surtout
 gardez espoir. Dans l’État Ă©lectrique, c’est peut-ĂȘtre votre ressource la plus prĂ©cieuse !

Un jeu de rĂŽle mĂȘlant road trip, survie et questionnements sur notre dĂ©pendance technologique vous attire-t-il ?

Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous dĂ©jĂ  jouĂ© Ă  « The Electric State » ? N’hĂ©sitez pas Ă  partager vos expĂ©riences dans les commentaires.

Artbook - The Electric State

Épilogue : À la dĂ©couverte du Labyrinthe de StĂ„lenhag

Tales from the Loop, Things from the Flood, et maintenant The Electric State. Est-ce que le tryptique est bouclĂ© ? Minute, papillon. C’Ă©tait sans compter avec l’hyper-crĂ©ativitĂ© de l’artiste iconoclaste.

« The Labyrinth » est un autre livre d’art, narratif, sorti en 2021. Ce nouveau livre de Simon StĂ„lenhag nous emmĂšne encore plus loin dans l’exploration de mondes zarbi et passionnants.

The Labyrinth

« The Labyrinth » nous transporte dans un futur oĂč la surface de la Terre n’est plus qu’un vaste champ de ruines et de cendres, ravagĂ©e par un mystĂ©rieux phĂ©nomĂšne extra-terrestre. Face Ă  cette apocalypse atmosphĂ©rique, l’humanitĂ© n’a eu d’autre choix que de se rĂ©fugier sous terre, dans une gigantesque structure labyrinthique.

L’histoire suit Matt, Sigrid et Charlie, trois audacieux explorateurs qui osent quitter la sĂ©curitĂ© relative de leur enclave souterraine pour s’aventurer Ă  la surface. Leur odyssĂ©e les confronte non seulement aux dangers d’un monde dĂ©vastĂ©, mais aussi aux sombres secrets enfouis de la civilisation disparue.

FidĂšle Ă  son style, StĂ„lenhag nous offre un univers visuellement saisissant, oĂč l’esthĂ©tique post-apocalyptique se mĂȘle Ă  une technologie Ă  la fois familiĂšre et Ă©trangement inquiĂ©tante. Mais au-delĂ  des paysages dĂ©solĂ©s et des structures colossales, « The Labyrinth » explore des thĂšmes profonds :

  • L’Ă©cologie et les consĂ©quences catastrophiques de notre impact sur l’environnement
  • La survie de l’espĂšce face Ă  une menace existentielle
  • Notre relation complexe et parfois paradoxale avec la technologie, Ă  la fois salvatrice et potentiellement destructrice

Cette nouvelle Ɠuvre de StĂ„lenhag s’affirme comme une rĂ©flexion poignante sur notre avenir collectif, mĂȘlant habilement science-fiction spĂ©culative et critique sociale. Un voyage aussi fascinant que perturbant dans les entrailles d’une Terre mourante, oĂč chaque dĂ©couverte pourrait ĂȘtre la clĂ© de la survie
 ou rĂ©vĂ©ler une vĂ©ritĂ© que l’humanitĂ© aurait prĂ©fĂ©rĂ© oublier.

Un futur jeu de rĂŽle ? Bien qu’aucune annonce officielle n’ait Ă©tĂ© faite, pour l’instant, on pourrait s’imaginer, espĂ©rer une potentielle adaptation en jeu de rĂŽle.

Mon fantasme secret : Une campagne cross-over oĂč les personnages de « The Electric State » dĂ©couvriraient l’entrĂ©e du Labyrinthe, fusionnant ainsi les deux univers. On peut rĂȘver, non ?


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