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Shadowrun : Quand la magie rencontre le Cyberpunk

🧙‍♂️ Magie + Technologie = Shadowrun. Comment ce monde a évolué du JDR aux jeux de plateau. Une fusion parfaite de fantasy et de cyberpunk.


Shadowrun : Donjons & Dragons à la sauce Cyberpunk !

En bref:

  • Shadowrun : un mélange unique de cyberpunk et fantasy, populaire depuis 35 ans
  • Multiples adaptations : JDR, jeux de plateau, romans, film
  • Thèmes actuels dans un univers riche, offrant une expérience de jeu immersive

Vous pensiez que la magie n’avait pas sa place dans le futur ? Détrompez-vous ! Vous avez déjà rêvé de fusionner Donjons & Dragons avec Blade Runner ? Bienvenue dans l’univers de Shadowrun !

Faisant suite à notre article sur le jeu de plateau Cyberpunk 2077 Gangs of Night City, il me paraît intéressant de compléter avec un petit historique de son principal concurrent de l’époque ainsi que de deux jeux de plateau marquants déclinés dans cet univers particulier.

Shadowrun, et la magie apparaît !

Pour faire un résumé rapide de la chronologie débutant dans les années 1990 : soulèvement des tribus indiennes spoliées de leurs terres déjà réduites par de grosses sociétés en cheville avec le gouvernement.

Émeutes diverses et variées, crises mondiales, montée en puissance de gros groupes financiers, une pandémie mondiale décimant une partie non négligeable de la population, sécessions de certaines parties de gros pays comme les États-Unis, montée en tension dans certaines zones du globe et envoi de milices privées pour maintenir l’ordre sans que les gouvernements locaux n’aient leur mot à dire, le développement des loisirs virtuels de plus en plus réalistes grâce à des petits implants neuronaux pouvant accueillir des cartes mémoire, la cybernétique devenant de la biotechnologie puis de la nanotechnologie.

Puis en avril 2021 arrive l’élément déclencheur principal de cette époque témoin d’un retour de la Magie : la Goblinisation. Un être humain sur dix se transforme en « quelque chose d’autre » en quelques jours ou quelques mois. Apparaissent de nouveaux êtres : nains, elfes, trolls, orks. Repoussés, voire pourchassés, par les humains qui ne les voient plus comme des membres de leur famille mais comme des dangers car possédant des capacités anormales faisant peur. En même temps, si votre petite sœur de 8 ans venait à prendre 1m de taille, les bras de Schwarzenegger, une peau écailleuse, des canines de 10 cm et soulevait la voiture familiale avec un bras… vous seriez peut-être un peu méfiant.

Changement physique mais aussi psychique, avec la création de nouvelles communautés ghettos et la mise au ban des moins charismatiques. Encore une fois, les elfes s’en sortent bien… merci Tolkien !

C’est dans cet environnement particulier au cœur de la mégapole de Seattle, enclavée par les Nations Indiennes, dans le nord-ouest des USA, que vont se dérouler vos aventures. Ne vous inquiétez pas, vous aurez l’occasion de voyager un peu : Denver, Chicago, Londres, Berlin, Lagos, Paris, Tokyo, Aztlan (anciennement le Mexique), Shanghai et encore bien d’autres endroits. Je vous rassure, il y a déjà bien à faire dans Seattle et sa banlieue pour vous occuper quelques années…

Cyberpunk versus Shadowrun

Là où Cyberpunk prône ouvertement un monde sombre et désabusé, Shadowrun propose pas mal de couleurs ainsi qu’une petite dose d’espérance… mais pas que.

Là où Cyberpunk propose un monde futuriste hyper connecté, des mégalopoles surchargées d’habitants, des satellites habitables par des gens friqués, Shadowrun propose la même chose mais avec de nombreux bonus : tribus amérindiennes ayant obtenu leur indépendance, magiciens grands initiés manipulant les énergies élémentaires, shamans en lien avec les esprits de la nature, dragons PDG de méga corporations voire président de l’équivalent des USA actuels, des esprits magiques insectes grouillant dans les villes et ayant leurs propres agendas, etc.

Je dois aussi parler des nations elfes : la première se situant dans l’actuel Oregon aux USA, la seconde se trouvant sur l’ensemble des îles britanniques. Leurs liens avec le peuple des fées, les dragons et la magie de manière plus générale. Leurs coutumes étranges ainsi que leur immortalité font d’eux les vestiges d’un passé oublié. Ils sont une pièce essentielle du puzzle.

Bref, beaucoup, beaucoup de choses pour ouvrir plus loin les possibilités et donner aux personnages des raisons d’espérer en un avenir meilleur.

Vous êtes chez un fixer…

La proposition de départ pour les personnages : devant survivre dans la jungle urbaine en monnayant leurs capacités diverses qu’elles soient martiales, informatiques, magiques ou autres.

Les options vont du samouraï des rues (mercenaire urbain cybernétisé) au mage corporatiste (maîtrisant les sciences occultes), au rigger (conducteur de drones et pilote connecté) en passant par le shaman (sorcier percevant et pouvant invoquer les esprits éthérés d’un lieu), le decker (pirate informatique pouvant se projeter dans la matrice) ou le membre d’un gang.

Vous croisez cela avec différentes variations d’un rôle principal et vous y ajoutez les différentes races disponibles. Le choix est carrément large !

Ensuite, vous aurez des contacts, en ville comme à l’extérieur, qui pourront vous apporter des avantages certains, mais il faudra les chouchouter si vous ne voulez pas qu’ils vous lâchent voire qu’ils vous trahissent.

À partir de là, vos aventures vont pouvoir commencer. Vous êtes des shadowrunners : des mercenaires des rues, travaillant comme fusibles pour différents employeurs ne voulant pas se mouiller, dans des opérations illégales appelées Runs. Vous êtes en quelque sorte les Black Ops de l’époque, faisant le sale boulot pour un gros paquet de nuyens, la monnaie du moment. À vous de réussir, on ne regardera pas les moyens employés. Et gardez en tête qu’environ 7 fois sur 10, et là je suis gentil, votre employeur cherchera à vous la faire à l’envers… Sale mentalité !

Ce sont tous ces multiples personnages que vous pourrez incarner dans le JDR mais aussi dans les deux jeux sur lesquels je vais revenir.

Shadowrun Crossfire (2014)

Un pur deck building qui donnera naissance à Dragonfire, la version D&D, 3 ans plus tard. Contrairement à son aîné, ce dernier n’aura pas l’équilibre nécessaire pour plaire aux fans… même si je l’ai grandement écumé avant de le revendre…

Sur Crossfire, vous incarnerez un ou plusieurs shadowrunners qui vont devoir survivre à 3 manches de jeu dans les rues de Seattle afin de réussir l’une des 5 missions proposées.

Très classique dans son déroulement, on part avec un deck de base qui nous donne des capacités représentées par des icônes. Il faudra défausser un certain nombre d’icônes spécifiques de votre main pour passer un des obstacles du tour de jeu. Si vous survivez à la troisième manche, vous remportez la partie.

Le premier scénario est basique mais les suivants montent en puissance.

Heureusement, il y a un principe d’XP (points d’expérience) qui vous permettront d’acquérir des capacités spécifiques entre les parties. La classique rivière (appelée ici Marché Noir…) permet, durant la partie, d’acheter de la cybernétique ou des flingues supplémentaires, des nouveaux sortilèges, des programmes plus avancés pour vos runs dans la matrice ou des drones divers. Tout cela viendra étoffer votre deck pour plus de personnalisation.

Chaque race possède sa propre habileté et on peut ainsi personnaliser son personnage entre les Runs afin de se l’approprier.

Même si les missions restent basiques, avec un narratif tenant en quelques lignes, il y a un vrai challenge lors des parties selon les obstacles tirés. Il faut s’accrocher sévère pour s’en sortir mais le jeu en vaut la chandelle. Des difficultés supplémentaires très variées seront induites par un deck spécifique Crossfire. À chaque début de round, on retourne une carte Crossfire et elle indique certains changements de règles ou de conditions qui risquent de vous gêner. Des choses comme un gang intervenant dans la baston, une créature magique sortant de nulle part, des explosifs bonus pour vos adversaires ou un appel à l’aide. Bref, plein de petites choses gonflantes au possible.

Autre bonus : c’est du coopératif pur et dur. Avec un groupe de 4 shadowrunners équilibré, vous allez vous amuser sur les mêmes obstacles ou vous les partager selon vos compétences et matos. Une vraie partie de JDR, en plus rapide !

Un très bon jeu de deck building datant un peu aujourd’hui mais qui reste une référence pour l’univers auquel il s’attache. Tous les éléments qu’on aime sont présents.

La version 2.0 Prime Runner et ses extensions (comme High Caliber Ops) sont de vrais bons ajouts.

Rapide à jouer avec un peu de leveling pour la personnalisation. Pouvant être joué en solo. Il ressort régulièrement chez moi. Rapide dans sa mise en place et son déroulement, on peut tranquillement enchaîner les parties.

Facile à trouver en déstockage ou occasion pour la boîte de base en VF. Beaucoup plus complexe pour les extensions n’existant qu’en VO. Une boîte avec beaucoup de place dedans puisque les extensions avaient dû être prévues… mais peu de disponibles en fin de compte. Ne pas s’inquiéter à l’ouverture de la boîte si elle paraît un peu vide.

Shadowrun Sprawl Ops (2018)

Ici, avec Shadowrun Sprawl Ops, on change de registre.

Cette fois, vous êtes à la tête d’un groupe de shadowrunners que vous devrez créer, gérer, équiper et modifier le cas échéant. Votre équipe devra remplir de petits contrats pour commencer puis montera en puissance jusqu’à décrocher le gros contrat ultime que toutes les équipes sur le marché cherchent à remplir. LE contrat qui décidera qui seront les meilleurs shadowrunners de Seattle (et accessoirement qui remportera la partie…)

Vous partirez dans les rues de la mégapole pour écumer les fixers (trouver des missions), les armuriers (récupérer des plus gros flingues), les charcudocs (pose d’implants cybernétiques), les bars mal famés (étoffer votre équipe de Runners), les restos sélects (vous faciliter les missions grâce à vos contacts) et encore d’autres choses… Mais vous n’aurez que 4 Runners max dans votre équipe donc seulement 4 choix max par tour de préparation avant de vous lancer dans votre mission.

Il va y avoir une subtile pose d’ouvriers pour obtenir les avantages qui vous intéressent, en sachant que vous posez vos Runners un par un en laissant les joueurs suivants faire de même chacun son tour et que tous les emplacements ne peuvent accueillir qu’un certain nombre de Runners…

Et après ce côté stratégique… le côté aléatoire : vous additionnez vos différents bonus, compétences et équipements et cela vous fait une brouette de dés spéciaux à lancer composée de faces combat, informatique, magie, drones et négociations. Vous tentez de remplir votre contrat en modifiant certains résultats de dés et on voit ce que cela donne.

Chaque mission réussie rapporte des Nuyens que vous dépenserez rapidement en recrutement, matos ou cybernétique. Il va falloir tenir les comptes de près pour vous préparer à la mission finale, si vous ne voulez pas courir à la banqueroute et disparaître du circuit pro !

De l’améri-trash pur et dur avec quand même quelques subtilités lui donnant une certaine profondeur stratégique. Les fans adoreront, une mission ne se passant jamais comme prévu, les autres risquent de ne pas aimer ce côté trop chaotique… je me suis déjà vu lancer 16 dés pour résoudre une action ! En même temps, les joueurs du JDR faisaient la même chose avec des dés 6 classiques…

La carte de Seattle est en version néon ce qui lui donne un effet grandiose de mégalopole nocturne. La D.A. est en plein dans le background d’origine.

J’adore ce jeu ! Il est loin d’être parfait, c’est clair, mais il donne vraiment l’ambiance de la préparation d’un Run puis de sa résolution avec tout un tas de facteurs auxquels on n’avait pas pensé. Ici aussi, on rejoint totalement le JDR de base.

Il existe également une version Legendary, hors de prix à l’époque mais quand on voit le prix des jeux actuels… Elle propose 3 nouvelles maps variées (Neo-Tokyo, Berlin et Toronto), des cartes de plus dans toutes les catégories, la possibilité de jouer jusqu’à 6 groupes de Runners, mais surtout une version spécifique solo/coop non disponible dans la boîte de base et qui manquait franchement ! Ici, vous serez en charge d’arrêter les agissements de la Loge Noire, une organisation mondiale cachée dans les ombres cherchant à multiplier ses profits sur le dos de tout le monde. Une version 2050 de Spectre ou Hydra. Vous jouerez donc les « good guys » dans cette proposition, en collaboration avec les autres équipes de Runners au lieu de vous tirer dans les pattes !


Encore un jeu fun et chaotique à souhait où, hormis dans la version coop, on espère que les autres équipes vont se planter en lançant leurs dés… et nous pas ! Une vraie grosse ambiance autour de la table. Si en plus vous jouez avec des habitués du JDR, là ça devient l’extase !

Un peu plus complexe à trouver mais surtout n’existant qu’en VO. Il ne sort pas aussi souvent que je le souhaiterais, mais c’est toujours un kif. Venant tout juste de mettre la main sur la version avec le solo/coop, j’espère bien en profiter de manière plus régulière. Les parties sont plus exigeantes et il faut compter 90-150 minutes de jeu selon le nombre de participants.

Earthdawn, après mais avant Shadowrun

Earthdawn

Dans l’histoire des JDR sur table, Earthdawn arrive en janvier 1993 avec un background plus « traditionnel » medfan, avec toutefois des touches d’originalité comme des combats cinématiques ou des objets magiques dont la puissance augmentera avec la montée en expérience de son possesseur si celui-ci le désire. Ce dernier point m’avait particulièrement plu. Fini les objets magiques lambda à la D&D que l’on jette lorsqu’on en trouve un plus puissant, ici on investit et on grandit avec nos premiers objets découverts, s’ils nous plaisent. Un vrai plus pour l’historique des personnages. Mais je m’égare…

Le lien avec Shadowrun ? Dans les deux jeux, des éléments ont été disséminés dans différents suppléments ou scénarios. Le puzzle se reconstituant peu à peu laisse entrevoir qu’Earthdawn ne serait qu’un lointain passé de notre sixième monde actuel. Des événements passerelles ainsi que certains personnages iconiques comme Harlequin…

Harlequin’s Back

Harlequin est un mage elfe probablement millénaire qui servira de fil rouge dans deux séries de scénarios de Shadowrun : Harlequin et Harlequin’s Back.

Ces deux campagnes vous enverront aux quatre coins de la planète pour la légende et vous pourrez peut-être en apprendre plus sur les plus anciens secrets du monde.

On retrouve forcément le personnage iconique d’Harlequin dans les deux jeux cités plus haut. Un joli clin d’œil aux fans du JDR.

Le Sixième Monde

Avec 6 éditions et une version light, plus de 200 suppléments et aventures officielles parues, près d’une cinquantaine de romans, il y a un énorme background pour le monde et le jeu qui l’accueille.

De scénarios mythiques comme Queen Euphoria et l’Universal Brotherhood puis l’histoire de Chicago qui en découle, Bottled Demon et Blackwing l’assassin elfe, Mercurial et la découverte des loisirs virtuels, Celtic Doublecross & Imago en terres britanniques, la campagne Dawn of the Artifacts en 4 chapitres pour revenir sur la mythique Atlantide, la découverte des nouvelles nations indiennes et leur retour aux racines de leur peuple, la campagne présidentielle qui voit le dragon Dunkelzahn être élu au sommet de l’État et assassiné le jour même de son investiture…

Des heures et des heures de jeu à travers le monde venant donner corps et âme au Sixième Monde.

Shadowrun dans les médias

Vous n’avez aucune idée de ce que je viens de vous raconter mais le sujet vous tente…

En 2017, Netflix nous sortait un petit film de sous les fagots avec Will Smith : Bright. Si vous voulez avoir une idée plus précise de ce que peut être le monde de Shadowrun, c’est une prémisse parfaite. Deux flics, dont un orc, sauvent une jeune elfe pourchassée par d’autres elfes en quête de puissance magique. Orc, elfes, centaures, fusillades, courses poursuites, gangs violents, rituels magiques, mage initiée elfe et ses deux tueurs adeptes physiques l’accompagnant ainsi qu’une relique d’une rare puissance faisant partie d’un trio d’objets pouvant ramener le Seigneur Sombre à la vie. Vraiment très prometteur, dommage qu’il n’y ait pas eu de suite. La VO est bien meilleure que la VF…

Dans un autre registre, il existe une tripotée de livres de poche parus dans les années 90 et 2000, d’abord chez Fleuve Noir puis les années suivantes chez Black Book Édition.

De courtes sagas comme la trilogie des Secrets du Pouvoir (de Robert N. Charette) ou la saga de Ryan Mercury (par Jak Koke, Carl Sargent & Marc Gascoigne) vous donneront une vision plus précise du Sixième Monde. La plupart des écrivains de ces romans étaient en fait les scénaristes des aventures officielles du JDR, parues dans le commerce.

Dans quel univers préférez-vous jouer ?

Les sombres rues de Seattle…

Que dire si ce n’est que j’adore ce monde et l’alchimie étrange qu’il propose.

Une espèce de patchwork foutraque qui, sur le papier, ne semblait pas aller bien loin. 35 ans plus tard, il est encore d’actualité avec une évolution de la chronologie commencée en 2050 et se trouvant aujourd’hui au-delà de 2080. Il fait toujours partie des jeux préférés et sa franchise se décline en plusieurs licences sur différents supports : jeux de plateau, jeux vidéo, romans.

La peur de l’autre, le retour aux traditions perdues, la défense de la nature par tous les moyens dont l’écoterrorisme, la quête de pouvoir et l’avidité des grosses entreprises devenant plus puissantes que des États, les développements technologiques trop rapides et mal maîtrisés, les avancées du virtuel et la Matrice, les drones pilotés à distance, la misère dans les rues crasseuses des grandes mégalopoles, les nouveaux penseurs ou gourous modernes, les milices privées, la privatisation des forces de l’ordre ou des services de santé. Autant de sujets d’actualité qui parlent en 2024.

Tom Dowd, l’auteur à l’origine du jeu, avait sacrément bien prévu les choses… pourrait-il être un elfe millénaire venu nous mettre en garde ?…

Pour celles et ceux d’entre vous qui n’ont jamais visité le Seattle de 2050 : ouvrez vos chakras, sortez vos flingues et prenez-en plein la gueule ! Pour les autres, vous savez de quoi je parle…


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10 Comments

  • Seb

    Bonjour,

    Dans la liste des jeux, vous pouvez rajouter Encounters Shadowrun.
    Un stop ou encore tout simple qui à sa place pour un run-apero. 🍻

    J’adore ces jeux.
    J’ai également le Shadowrun deck building.
    💝

        • Chab

          Merci pour les conseils sur Encounters Shadowrun !
          Très bon petit jeu qui cache bien une vraie stratégie de gestion des dés mais aussi des choix sur les shadowrunners, le datasteal et pleins d’autres choses.
          J’attends donc avec impatience sa version Battletech qui devrait arriver sous peu…

      • Chab

        Bonjour CLBrun.
        Pour avoir essayé sa première version dans les années 90, c’était un très bon jeu mais totalement cyberpunk pur et dur. Il me semble qu’il était même sur la licence du jeu de rôle.
        Il manquait la magie qu’on peut trouver dans Shadowrun.
        Merci pour le retour.

  • Sam D

    Merci pour cet article, on sent l’amour et la connaissance de ce monde unique !
    C’est mon univers préféré (alors que ce n’était pas gagné, je me rappelle à la sortie, les cyberpunkers qui avaient sorti les fourches et les torches en criant au gloubi boulga opportuniste), dommage qu’il soit associé à un système de jeu particulièrement lourd (ou pas assez technique à mon goût pour la version « roleplay »), le monde est vraiment génial et certains scénarios marquent à tout jamais les joueurs.
    Juste un détail, dans les jeux derivés, il y a aussi shadowrun dmz, un jeu d’escarmouche de 1990 qui ne cassait pas trois pattes à un canard mais bien sympa quand même (grâce à l’univers).
    Encore merci pour cet article inattendu qui a presque fait couler des larmes sur mes joues burinées !

    • Chab

      Merci beaucoup Sam !
      J’adore cet univers même si je n’y joue plus aujourd’hui. Il est bon de revenir de temps en temps avec un peu de nostalgie, cette tristesse qui fait du bien !
      Choix totalement partial de deux jeux, en mettant de côté toutes les versions vidéos puisque ce n’est pas notre fond de commerce.
      Merci pour le complément d’infos !

  • Youri Gicquel

    Bonjour,

    Merci pour cet article, c’est un univers que j’adore sous toutes ses formes ludiques.

    Au niveau jeu de plateau, il y a aussi l’ancien TCG qui a ressurgi il y a peu sous la forme d’un LCG: Shadowrun Edgezone.
    Le jeu est très fun de mon point de vue, surtout à quatre joueurs, où chacun essaie de monter une équipe de runner et de prendre de vitesse les autres en réussissant des runs de manière plus ou moins subtile… de vraies mini sessions de jdr

    • Chab

      Merci pour l’info Youri.
      J’ai jeté un oeil et cela paraît pas mal du tout…mais je ne veux pas retomber dans mes travers de l’époque Magic et craquer trop pour ce type de jeu. Trop cher pour moi…
      Bon jeu à vous !

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