Science fiction & univers ludiques : 4 séries TV mythiques à explorer
🚀 Plongez dans 4 séries de science-fiction mythiques et leurs univers ludiques ! 🎲 Décryptage de leur impact.
De Babylon 5 à The Expanse, 4 séries de science-fiction emblématiques et leurs adaptations ludiques
Avec la montée en puissance de la science-fiction, que ce soit au cinéma ou sur nos tables de jeu grâce au phénomène Dune, il est peut-être temps de revisiter quatre séries emblématiques des 30 dernières années.
Profitons-en pour apporter un bref éclairage sur leurs versions ludiques. Un jeu de rôle et un jeu de plateau pour chacune. Ce choix personnel est extrêmement partial, d’autres suggestions peuvent être ajoutées en commentaire pour celles et ceux d’entre vous qui sont les plus frustrés. N’hésitez pas !
Babylon 5
Hommage à la plus ancienne, Babylon 5, débutons par celle-ci. En 1993, cette série voit le jour sur un grand réseau américain. À cette époque, les séries comportaient entre 22 et 24 épisodes par saison, leur offrant ainsi le temps de se développer pleinement. Le créateur de cette série, John Michael Straczinsky, est le seul aux commandes de l’écriture du scénario, avec une vision claire de sa direction. Le scénario est conçu dès le début pour s’étaler sur 5 saisons complètes, soit plus d’une centaine d’épisodes. Qui pourrait réaliser cela de nos jours ?
L’idée initiale nous plonge dans l’ensemble de l’histoire : en 2259, après une guerre entre humains et minbaris, une station spatiale nommée Babylon 5 devient le centre diplomatique de l’univers connu. Un lieu neutre destiné à accueillir toutes les races extraterrestres pour des négociations, des accords commerciaux, ou plus si affinités.
Ce site, érigé par les êtres humains, est gouverné par un conseil composé des cinq races les plus nombreuses ou puissantes de l’univers : les humains, les Minbaris, les Centauris, les Narns et les Vorlons. Une sixième entité, représentant tous les mondes non alignés, participe au conseil mais n’a pas le droit de vote… le pouvoir demeure entre les mains des plus forts !
Pourquoi le choix du nom Babylon 5, pourquoi les Minbaris ont-ils subitement cessé la guerre contre les humains sans explication, alors qu’ils étaient sur le point de les anéantir avec leur technologie avancée ? Quel mystère se cache sous l’armure d’un Vorlon ? Pourquoi les Narns sont-ils la seule race dépourvue du gène de la télépathie ? Pourquoi la station Babylon en est-elle à sa cinquième version ? Ces interrogations ne sont que quelques pièces d’un vaste puzzle scénaristique de Straczinsky. Un puzzle où chaque élément s’emboîte parfaitement une fois assemblé !
- La première saison instaure le décor de manière très lente, peut-être trop. Elle distille ça et là des informations essentielles pour la suite, sans que le public en soit conscient.
- La deuxième saison déclenche les hostilités avec l’assassinat du président terrien et la déclaration de guerre entre Centauri et Narns. Le conflit s’intensifie et les tensions montent.
- La troisième saison révèle la puissance minuscule de ces nations face à d’anciennes entités oubliées.
- La quatrième saison culmine avec l’apogée d’un conflit galactique et la conclusion d’une guerre civile fratricide pour les humains.
- La cinquième saison suit la fuite d’une partie de la communauté des télépathes alors que l’univers panse ses blessures.
Ajoutez à cela six téléfilms pour faire une pause entre chaque saison, ainsi qu’une série dérivée, Crusade, où certains alliés de forces obscures, abandonnés par leurs anciens protecteurs, reviennent pour se venger.
Vous obtiendrez près de 100 heures d’aventures épiques, de conflits internes, d’histoires de profiteurs de guerre ou de protecteurs d’une partie oubliée de la population, quelle que soit leur race…
La galerie de personnages principaux évolue au fur et à mesure. Nous assisterons à la déchéance de ceux que nous avons aimés, regrettant les décisions prises. D’autres, initialement hostiles, transcenderont les injures et les difficultés pour en ressortir grandis. C’est une aventure « humaine », si je puis dire.
Il y a tout de même un petit côté kitsch à revoir aujourd’hui cette série. Les costumes, les effets spéciaux, le côté clinquant des décors… tout date d’une autre époque : les années 90. Mais si vous parvenez à passer outre tout cela, elle risque de vous marquer à jamais, tout comme les personnages rencontrés.
Tout simplement magnifique et inoubliable.
Babylon 5 : Les jeux
Babylon 5 – Les jeux
Un jeu de rôle (JDR) édité en deux éditions par Mongoose Publishing, basé sur l’OGL en version 3.5. Adhérant parfaitement à l’univers de la série, il comprend plus d’une trentaine de suppléments détaillant les races, les enjeux, les factions et bien d’autres éléments. La particularité de ce jeu réside dans sa capacité à ouvrir les portes à différentes trames historiques, permettant aux joueurs de ne pas se limiter au canon de la série, ou au contraire, de s’y impliquer activement de manière parallèle et originale. À noter, un excellent système de combat spatial basé sur des « ordres » qui permet à tous les personnages de participer activement, même s’ils ne sont pas officiers ou pilotes.
Babylon 5 Collectible Card Game, édité par le petit éditeur Precedence, sorti en 1997. Certains le considèrent davantage comme un jeu de plateau que comme un jeu de cartes classique. Intégrant les relations entre les différentes races, il vous amène à déclencher des conflits militaires, politiques, diplomatiques ou télépathiques afin d’acquérir le plus d’influence au sein du conseil de la station. Particulièrement intéressant à trois ou quatre joueurs, un équilibre se crée naturellement grâce au système. Ce jeu capture bien l’esprit de la série à ce niveau-là.
Firefly
Série légendaire, elle ne compte qu’une seule et unique saison, ce qui est notable. Mal distribuée sur le réseau américain, elle n’a pas survécu longtemps… jusqu’à ce que certains la découvrent un peu par hasard, un peu trop tard, et qu’elle devienne culte ! Un pilote, 13 épisodes, et un film (Serenity, sorti en 2015) viennent compléter le récit initié dès le début par le scénariste et réalisateur Joss Whedon. Un fil rouge se déploie subtilement pour finalement nous offrir une mosaïque parfaite.
Dans un avenir lointain, après que les ressources de la Terre aient été épuisées, l’humanité a dû coloniser certaines planètes plus ou moins éloignées. Un ordre galactique, l’Alliance, s’est établi à partir d’un noyau de systèmes planétaires. Il apporte lois et bonheur à tous… sauf aux systèmes périphériques qui cherchent à préserver leur indépendance. Après une guerre perdue, ces derniers survivent aux confins interstellaires sur des planètes où la technologie rencontre le western. Lasers et chevaux coexistent, avec des jurons en chinois en prime !
Au cœur de tout cela, le capitaine Malcolm Reynolds dirige un petit vaisseau spatial de classe Firefly, le « Serenity ». Son équipage est composé d’une variété de mercenaires, et bien plus… Entre contrats légaux, contrebande et braquages de divers niveaux, ils partagent la vie quotidienne de ce groupe hétéroclite. C’est comme une véritable partie de jeu de rôle sur écran, on partage la vie quotidienne de ce groupe.
Inratable et dense !
Firefly : Les jeux
Un JDR plutôt discret à sa sortie, mais qui a tout de même bénéficié d’un suivi de la part de son éditeur, Margaret Weiss Production. Les joueurs incarnent l’équipage d’un vaisseau de classe Firefly, cherchant des contrats aux quatre coins du ‘Verse.
Quant au jeu de plateau : Firefly the Game, il est grandiose. Je ne m’étendrai pas davantage ici, tout ayant déjà été dit. À noter qu’une version 10ème anniversaire vient de sortir dans une énorme boîte contenant toutes les extensions précédemment sorties, ainsi que deux ou trois bonus. C’est volumineux et coûteux, proposé pour jouer jusqu’à 10 personnes… mais personnellement, je trouve que le maximum réaliste reste 4, à moins de vouloir faire ses courses de la semaine entre chaque tour de jeu.
Réservé aux aficionados, catégorie à laquelle j’appartiens. Je plaide coupable… mais maintenant que j’ai reçu la version vide de la boîte, je peux enfin tout ranger au même endroit, au lieu de jongler entre les 8 ou 9 boîtes différentes.
Battlestar Galactica
Alors oui, si l’on se réfère au calendrier officiel, la série d’origine date de 1977… mais je parle ici du reboot sorti en 2005.
L’histoire nous raconte la destruction d’une humanité de 20 milliards d’individus en quelques heures par les Cylons. Ces robots, créés par les humains, ont été bannis du système solaire abritant les 12 colonies humaines après s’être rebellés contre leurs créateurs. Les humains les ont bannis mais ont tout de même conservé un avant-poste comme lieu de diplomatie éventuelle. Chaque année, un émissaire humain se rend sur place, mais aucun Cylon ne vient… jusqu’à ce que, 40 années plus tard, une superbe femme humaine apparaisse et tue l’émissaire juste avant que l’apocalypse nucléaire ne s’abatte sur les colonies.
Les Cylons sont capables d’interférer avec les ordinateurs humains (quelle surprise !) et de les contrôler. Seuls quelques vaisseaux militaires d’ancienne génération sont protégés, dont le Galactica, un croiseur de classe Battlestar. Finalement, seuls 50 000 humains survivent dans quelques vaisseaux spatiaux sous la protection des militaires survivants. Leur seule échappatoire : suivre la trace de la 13ème colonie en direction d’un havre de paix appelé la Terre. Et là, tout devient sombre…
Nous suivons les survivants dans leur périple, manquant d’eau, de vivres et d’armement, tiraillés par des luttes internes, militaires ou civiles. Perdant peu à peu l’espoir, nous les voyons s’enfoncer dans le doute et la solitude. Seule leur croyance dans des dieux qui les ont abandonnés semble leur apporter un peu de lumière. Cerise sur le gâteau, les Cylons étant capables de construire des êtres quasiment humains, certains survivants sont des Cylons infiltrés, certains d’entre eux ne sachant même pas qu’ils ne sont pas humains, des agents dormants… Une approche tordue mais terriblement efficace pour des retournements de situations grandioses.
Je n’avais jamais vu une série aborder le pathos avec une telle intensité. Dès les premiers épisodes, on sent que le thème principal est bel et bien la survie de leur communauté. Mais à quel prix ! On les regarde se déchirer et sombrer dans le désespoir, épisode après épisode. Ce n’est pas franchement joyeux… et pourtant, on y revient avec plaisir. Non pas comme un observateur de cette déchéance, mais pour découvrir comment ils vont réussir à sortir la tête de l’eau. Les premiers épisodes, nommés « 33 » et « Water », sont de véritables joyaux de tension, créés à partir de peu, si l’on y regarde de près.
Sombre et magistral à la fois. Une réinterprétation absolue et sans concession de la série originelle, dont elle reprend la cosmogonie et les aspects religieux.
Battlestar Galactica : Les jeux
Un JDR passé totalement inaperçu, édité par Margaret Weiss Production, tout comme Firefly. Il comprend juste un livre de règles et un écran cartonné, mais il est pourtant extrêmement recherché.
Quant au jeu de plateau, il s’agit du mythique et introuvable à un prix décent : Battlestar Galactica, le Jeu de Plateau. Vous incarnez l’un des héros de la série, avec potentiellement un Cylon parmi vous, en mode « rôle caché ». Mais ce n’est pas certain. Tous les humains collaborent, mais avec l’ombre d’un traître dans leurs rangs. Le twist tordu du jeu intervient à mi-partie : une nouvelle distribution de cartes secrètes révèle qu’un ou plusieurs humains sont en réalité des agents dormants Cylons. Le doute s’installe et la fin de partie monte d’un cran en paranoïa !
Un très bon jeu, juste un peu long à préparer et nécessitant 5 ou 6 participants pour être vraiment optimal. Une version « cthulienne » a été lancée avec sa réédition en 2021 : l’Insondable. Une copie conforme avec juste un changement de thème suite à la perte de la licence. Cela n’a pas fonctionné commercialement parlant. Comme quoi, une licence peut totalement faire ou défaire un jeu.
The Expanse
Série adaptée d’une série de romans écrits par un duo d’auteurs sous un pseudo unique James S.A. Corey. Le titre de la série peut être interprété de deux manières différentes, sans apporter de réponse définitive…
Après avoir épuisé les ressources terrestres, l’humanité a colonisé Mars, puis certaines parties de la ceinture d’astéroïdes séparant Mars de Jupiter. Mars a acquis son indépendance sous un régime militaire, tandis que le « far-space » se développe dans la ceinture où les humains, après quelques générations, se sont adaptés à une vie en gravité réduite. Ces derniers restent toutefois sous la tutelle terrestre et la colère monte parmi les « belters », les habitants de la ceinture d’astéroïdes. Considérés comme de la main-d’œuvre bon marché et exploités par les Terriens, les Belters se rebellent et les actions indépendantistes, souvent terroristes, se multiplient.
Dans ce climat tendu, la disparition de la fille d’un important industriel terrien et la destruction inexpliquée d’un vaisseau minier vont converger pour révéler une menace qui pourrait compromettre l’expansion de l’humanité à travers le système solaire… Une menace sur le point de se propager, elle aussi, hors de tout contrôle. Je ne dévoilerai pas plus pour éviter de gâcher le fil rouge de la série. Mais, une fois de plus, des vies se croisent et vont impacter l’humanité dans son ensemble.
Le tour de force de la série est de nous captiver tout au long des six saisons avec des rebondissements, la mort de personnages auxquels nous nous étions attachés, et des fins d’arc narratif en plein milieu d’une saison pour mieux en commencer de nouveaux.
Les effets spéciaux sont impressionnants. Les tensions entre nations et factions sont palpables, encore plus au sein d’une même faction. On a peu de temps pour reprendre notre souffle.
Grandiose et captivant du début à la fin !
The Expanse : Les jeux
Un JDR publié par Green Ronin Publishing en 2018, basé sur le système AGE (Adventure Game Engine), développé initialement pour Dragon Age et Blue Rose. C’est un très bon jeu qui bénéficie d’un peu de suivi, ce qui est appréciable car Green Ronin peut parfois se montrer avare de suivi selon les gammes.
Quant au jeu de plateau : The Expanse Board Game, édité par Wizkids en 2017. À sa sortie, le jeu était vendu à 40€, mais il est actuellement coté à environ 120€ en moyenne… Basé sur le système de Twilight Struggle, il intègre les marqueurs de la série. Je ne l’ai pas encore essayé, bien que l’envie ne manque pas ! Peut-être une question de budget ?
Pourquoi ces séries sont-elles mythiques ? Niveau 1
Chaque série présentée est scénaristiquement impeccable, avec un début, un milieu et une fin, ce qui devient rare de nos jours avec tant de séries interrompues prématurément, qu’elles soient bonnes ou mauvaises.
Elles possèdent un arc narratif qui sert de fil rouge, apparaissant et disparaissant au gré des épisodes. De nombreux détails s’ajoutent à ce fil, enrichissant la profondeur du récit global. Cela permet également une élaboration progressive et soignée de la cosmogonie du monde présenté.
Les personnages évoluent, pour le meilleur ou pour le pire, et les conséquences de leurs actions peuvent entraîner des catastrophes spectaculaires. La tension et les enjeux dépassent souvent les protagonistes. Ils ne sont que des pions sur un échiquier galactique, mais ils jouent leur rôle en tentant de prendre en main leur destinée, ce qui est loin d’être simple.
C’est précisément tout cela qui caractérise une grande et belle série.
Pourquoi ces séries sont-elles mythiques ? Niveau 2
Chacune de ces séries propose, à sa manière, une exploration de la question éternelle : qu’est-ce que l’Humanité ? J’ai bien mis une majuscule ici, car elles abordent toutes des questions morales actuelles, transposées dans des mondes futurs.
Babylon 5 aborde avant tout la peur de l’autre. Cet être que nous craignons lorsqu’il est plus puissant que nous et que nous exploitons lorsqu’il est plus faible. La première rencontre avec cet autre est souvent militaire et violente. Il est trop tard ensuite pour faire marche arrière, et la diplomatie ne tient souvent qu’à un fil, par la volonté d’une poignée d’idéalistes.
Firefly nous confronte à la question du libre arbitre. Devons-nous perdre notre liberté de penser et d’agir lorsque l’ordre établi par le plus puissant sert avant tout à faire taire les masses pour son propre intérêt ? Et que dire du fait de cacher ses erreurs et les conséquences qui en découlent…
Battlestar Galactica est un traité de philosophie à elle seule. En voulant devenir des dieux en créant une forme de vie artificielle, ne devrions-nous pas prendre en compte qu’elle pourrait devenir consciente et vouloir récupérer ce qu’on lui a pris : sa liberté et son libre arbitre ? Pourquoi façonner nos enfants à notre image et les rejeter lorsqu’ils nous déçoivent ? Ces enfants, voulant tant ressembler à leurs parents, deviennent aussi rigides que ces derniers. Plus simplement, peuvent-ils avoir une âme ? En filigrane : le sacrifice d’un petit nombre pour le bien du plus grand nombre, comment garder espoir après la fin du monde, comment briser l’éternel cycle des guerres, résistance ou collaboration…
The Expanse revisite l’exploitation du plus faible, même s’il est de notre « famille ». Utiliser des forces inconnues et non maîtrisées pour en tirer bénéfice, quitte à sacrifier certains et peut-être y laisser sa vie ou pourquoi pas son âme. Retour sur le libre arbitre et la quête de liberté au risque de devenir un étendard du fanatisme. « L’enfer est pavé de bonnes intentions » ou comment les meilleurs objectifs peuvent nous transformer en tueurs assoiffés de vengeance.
L’avenir des séries de science fiction
Il est difficile d’imaginer qu’une série récente (ou à venir dans un futur proche) puisse rivaliser en profondeur avec ces quatre séries.
Et pourtant, chaque décennie semble apporter son lot impressionnant de projets aboutis. Il y aura certainement de bonnes surprises à découvrir dans les mois ou les années à venir. On parle de reboot, ou d’une extension de l’univers, concernant Battlestar Galactica (pour une troisième itération) mais aussi pour Babylon 5, un projet récurrent que Straczynski semble déterminé à poursuivre.
J’espère que certaines de ces nouvelles venues nous marqueront de la même manière, au point de s’inscrire dans l’imaginaire collectif comme des séries mythiques à part entière.
Au pire, si vous manquez de contenu intéressant à regarder en ce moment, pourquoi ne pas tenter l’expérience de l’une de ces quatre séries et vous laisser emporter par leur magie ? Ou, si vous préférez, ressortez un bon jeu en rapport et passez quelques heures dans l’espace… personne ne vous entendra crier !
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Parmi les quatre séries présentées (Babylon 5, Firefly, Battlestar Galactica et The Expanse), laquelle vous a le plus marqué et pourquoi ? Quelle scène ou quel personnage vous a particulièrement touché ?




5 Comments
amnesix77
Merci beaucoup pour cet article.
J’ai adoré l univers de Thé expanse (livre et série), enfin une science fiction « proche » dans le temps, sans apocalypse préalable et dans laquelle on peut se projeter… Je me demande pourquoi d autres oeuvres récentes de ce niveau ne voient pas le jour. Et effectivement c’est un terrain de jeu génial pour les auteurs de JdS
Philippe
Bonsoir, j’ai adoré Babylon 5 pour ses personnages et son histoire captivante .
Et ensuite Battlestar Galactica , comme pour Babylon personnage et histoire au top .
Chab
Bonjour à tous les deux et merci de votre retour !
On est d’accord que nombre de projets pourraient voir le jour sur des écrits reconnus, en SF comme en Fantasy, mais les budgets et surtout la mentalité des réseaux a changé.
Aujourd’hui lorsqu’une série démarre, ses producteurs ne savent pas si la saison suivante sera validée. Et même lorsque le succès est présent, on est pas à l’abri d’une annulation pour manque de rentabilité (ratio production/diffusion). Je pense à Shadow & Bones par exemple….
Pauland
J’attends les fins de « For all Minkind » et de « Fondation », ce sont de très grand cru également.
Chab
Bonjour Pauland,
Étonnant comme « Fondation » m’a totalement laissé de marbre…tout comme les bouquins essayés dans les années 80.
Comme quoi l’adaptation TV doit être dans la droite lignée du matériel originel 😆.
Merci pour le retour !