Vantage : 1 700 cartes, 0 chance de survie (ou presque)
đ 1 700 cartes, une planĂšte inconnue et vous. Oserez-vous explorer Vantage ? Un roguelike narratif oĂč la communication est votre seule arme.
Vantage : Pourquoi vous allez adorer ĂȘtre perdu

â ïž Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communautĂ©, nous tenons Ă prĂ©ciser que cet article reflĂšte notre opinion personnelle sur le jeu. Nous nâavons reçu aucune contrepartie de la part de lâĂ©diteur du jeu. Nous avons acquis et testĂ© le jeu de façon indĂ©pendante, sans lien commercial avec son Ă©diteur. Les avis prĂ©sentĂ©s ici reprĂ©sentent notre analyse honnĂȘte et impartiale du jeu, basĂ©e sur notre propre expĂ©rience.
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L’essentiel en 3 points :
- Avec plus de 1 700 cartes uniques et un monde ouvert non-linéaire, le jeu offre une rejouabilité colossale basée sur le principe du « roguelike ».
- La mécanique de points de vue individuels rend la communication orale indispensable et incroyablement immersive.
- MalgrĂ© une installation imposante et une durĂ©e consĂ©quente, l’expĂ©rience narrative et le sentiment de montĂ©e en puissance en font un incontournable.
« Je ne vois rien, ma radio est morte et j’entends quelque chose respirerâŠÂ » : voilĂ le genre de phrase que vous allez prononcer le plus souvent autour de la table avec Vantage.
Vantage. Retenez bien ce nom. Il ne s’agit pas seulement du dernier jeu de Jamey Stegmaier. Il s’agit de l’aboutissement de huit annĂ©es de dĂ©veloppement, d’une ambition folle qui redĂ©finit ce que l’on attend d’un jeu d’aventure narratif. La promesse ? Un monde ouvert en mode bac Ă sable, coopĂ©ratif, de type « roguelike », tenant dans une (trĂšs grosse et trĂšs lourde) boĂźte (et pas si chĂšre au vu du matos). Le rĂ©sultat ? Une claque monumentale.
Une Ă©tendue dĂ©solĂ©e sâouvre Ă perte de vue, baignĂ©e par les lueurs pourpres et inquiĂ©tantes de deux soleils jumeaux. L’air a un goĂ»t de cendres et d’ozone. DerriĂšre nous ? Notre vaisseau gĂźt en flammes, Ă©parpillant ses dĂ©bris fumants sur le sol dâune planĂšte dont on ignore jusqu’au nom. Dans l’oreillette de notre casque fissurĂ©, le silence est total, seulement brisĂ© par le grĂ©sillement de nos radios endommagĂ©es.
DĂšs les premiĂšres minutes de Vantage, le nouveau mastodonte ludique de Stonemaier Games, on ne joue pas. On est projetĂ©. LittĂ©ralement. Perdus, sĂ©parĂ©s les uns des autres aprĂšs un crash spatial mĂ©morable, nous n’incarnons pas de simples pions sur un plateau : nous devenons une Ă©quipe dâexplorateurs livrĂ©s Ă eux-mĂȘmes dans un monde extraterrestre hostile.
Le ton est donnĂ© : lâimmersion est immĂ©diate, le dĂ©paysement total. Mais derriĂšre cette promesse d’Ă©vasion, que vaut vraiment ce projet titanesque mĂ»ri pendant sept ans par Jamey Stegmaier ? Est-ce le chef-d’Ćuvre annoncĂ© ou une usine Ă gaz spatiale ? On a enfilĂ© nos combinaisons, on a crashĂ© notre vaisseau (plusieurs fois), et voici notre verdict complet.

Vantage, câest quoi le pitch ?
Pour faire simple, Vantage est un jeu dâaventure coopĂ©ratif en monde ouvert (open world) pour 1 Ă 6 joueurs, qui a dĂ©barquĂ© en automne 2025. En VO. Pour la VF, il va encore falloir attendre. Lancez 1d6 annĂ©es. Oubliez les couloirs linĂ©aires et les scĂ©narios scriptĂ©s Ă la virgule prĂšs : ici, on parle d’une libertĂ© qui donne le vertige.
L’univers rappelle instantanĂ©ment les gĂ©ants du jeu vidĂ©o. On pense Ă Zelda: Breath of the Wild pour la curiositĂ© qu’il suscite, Ă No Manâs Sky pour l’Ă©chelle planĂ©taire, ou encore Ă The Witcher 3 pour la richesse des intrigues. Le rĂ©sultat est une expĂ©rience hybride, Ă mi-chemin entre le jeu de rĂŽle papier, le livre dont vous ĂȘtes le hĂ©ros et le jeu de plateau moderne.
Visuellement, c’est une claque absolue. La direction artistique, signĂ©e Valentina Filic, Sören Meding et Emilien Rotival, est Ă tomber. Et tenez-vous bien : il y a plus de 1 700 cartes dans la boĂźte, et chacune possĂšde une illustration unique. Pas d’IA gĂ©nĂ©rative ici, juste du talent brut pour donner vie Ă des jungles extraterrestres, des dĂ©serts pourpres et des bases abandonnĂ©es. C’est un « standalone » : pas de campagne interminable Ă la Gloomhaven qu’on ne finit jamais. Ici, on vit une aventure complĂšte en une (longue) soirĂ©e.
Un matĂ©riel qui frĂŽle l’indĂ©cence
Soyons honnĂȘtes, quand on ouvre la boĂźte, on a un petit mouvement de recul. C’est foisonnant. C’est massif. C’est du Stonemaier.
Au-delĂ des 1 700 cartes (oui, je le rĂ©pĂšte, mais c’est zinzin), on trouve un grand plateau central qui sert de tableau de bord (santĂ©, moral, temps), des dĂ©s personnalisĂ©s, et une myriade de jetons. Mention spĂ©ciale aux piĂšces de monnaie, dĂ©jĂ trĂšs chouettes en carton, mais qui existent en mĂ©tal pour les fĂ©tichistes du « pling ».
Mais le coup de gĂ©nie matĂ©riel, ce sont les supports de carte individuels. Chaque joueur dispose d’un petit prĂ©sentoir en plastique pour poser la carte de sa position actuelle, debout, face Ă lui. Ce n’est pas juste pour faire joli, c’est le cĆur du moteur du jeu.

« Houston, on a un problÚme » (de communication)
C’est ici que Vantage tire son Ă©pingle du jeu et s’Ă©loigne radicalement des standards du genre. Le jeu impose une communication limitĂ©e et une perspective unique.
Au dĂ©but, suite au crash, tout le monde est dispersĂ©. Il y a 100 points d’atterrissage possibles. Vous piochez votre lieu, vous le mettez sur votre support, et⊠vous seul voyez oĂč vous ĂȘtes. Votre voisin de gauche voit une forĂȘt luxuriante ? Vous, vous ĂȘtes face Ă une Ă©pave fumante dans un dĂ©sert aride. Pour progresser, il faut parler. Vraiment parler.
- « Je vois de la fumĂ©e Ă l’Ouest, ça ressemble Ă nos dĂ©bris. »
- « Moi j’ai une falaise infranchissable au Nord, mais j’entends de l’eau vers l’Est. »
Cette mĂ©canique de « vantage point » (point de vue) asymĂ©trique est brillante. Elle force l’immersion. On ne dĂ©place pas des meeples sur une carte commune en mode omniscient, on vit l’isolement. La table devient un centre de crise. On essaie de se trianguler, de se rejoindre. Et quel soulagement quand, enfin, deux joueurs atterrissent sur la mĂȘme carte (le jeu le permet) et peuvent partager leurs infos en direct !

Exploration, dés et « tableau building »
L’exploration est fluide. Pas de plateau Ă cases, mais un systĂšme de coordonnĂ©es et de connexions. Vous voulez aller au Nord de la carte #145 ? VĂ©rifiez dans le « Livre des Vantages » ou le deck ce qui s’y trouve. Le monde se construit sous vos yeux, carte par carte, rĂ©vĂ©lant ses secrets petit Ă petit.
Mais n’espĂ©rez pas une promenade de santĂ©. La planĂšte veut votre peau. Pour survivre, il faudra rĂ©ussir des tests (Technologie, Physique, Survie, etc.) Ă l’aide de dĂ©s. C’est du pur hasard ? Non. C’est lĂ qu’intervient la gestion.
Au fil de l’aventure, vous allez trouver de l’Ă©quipement et des compĂ©tences que vous placerez autour de votre personnage pour former un tableau de 3Ă3 cartes. C’est franchement chouette : on commence « à oilpé » (ou presque), vulnĂ©rable, et on finit par devenir une machine de guerre spatiale capable de relancer des dĂ©s, de contrĂŽler le hasard et de manipuler les rĂ©sultats. C’est ce sentiment de montĂ©e en puissance qui rend l’exploration passionnante.

Mourir, c’est apprendre
Il faut qu’on parle d’un truc qui pourrait fĂącher les joueurs et joueuses habituĂ©es Ă gagner tout le temps : vous allez perdre. Vantage est un roguelike. La dĂ©faite fait partie du design. Si votre santĂ©, votre moral ou le temps tombe Ă zĂ©ro : Game Over. On remballe.
Frustrant ? Curieusement, non. Parce que si vos personnages meurent, votre connaissance du monde, elle, survit. Vous saurez pour la prochaine partie que le marais du sud-est abrite un laboratoire mĂ©dical vital. Vous saurez qu’il ne faut jamais tenter de nĂ©gocier avec les crĂ©atures Ă six yeux du secteur Nord. Cette « mĂ©moire collective » des joueurs devient votre meilleur atout. Chaque nouvelle partie est une nouvelle tentative d’Ă©vasion, plus informĂ©e, plus efficace. C’est une boucle de gameplay addictive qui rappelle les jeux vidĂ©o comme Hades ou Returnal. Ou le tout rĂ©cent jeu de sociĂ©tĂ© Butterfly Effect dont on vient tout juste de parler.
Et l’histoire dans tout ça ?
Sans ĂȘtre un roman interactif lourd, Vantage est trĂšs narratif. Les textes d’ambiance sont Ă©vocateurs sans ĂȘtre trop longs. On se surprend Ă vivre des « moments » de cinĂ©ma. Dans une de nos parties, mon personnage s’est retrouvĂ© bloquĂ© dans une tempĂȘte de sable (carte « VisibilitĂ© nulle »). La rĂšgle disait : « Interdiction de parler aux autres joueurs pendant ce tour ». J’ai vu mes coĂ©quipiers dĂ©battre paniquĂ©s de mon sort sans pouvoir intervenir. C’Ă©tait stressant, c’Ă©tait gĂ©nial.
Le jeu propose une Mission Principale (rĂ©parer le vaisseau, trouver un signalâŠ) et une DestinĂ©e (un objectif secret plus mystique). Cela donne un cap, mais la tentation de se perdre pour explorer un temple antique est constante. Et franchement, cĂ©dez Ă la tentation. C’est lĂ que rĂ©side le sel du jeu.

Vantage, verdict
Vantage est un tour de force. Jamey Stegmaier a rĂ©ussi Ă capturer l’essence de l’exploration libre et dangereuse, en la couplant Ă des mĂ©caniques de coopĂ©ration rĂ©elles et intelligentes. Ce n’est pas juste un jeu oĂč l’on pousse du cube en bois. C’est une expĂ©rience. Une aventure qui laisse des souvenirs. On sort de table Ă©puisĂ©s mais euphoriques, avec une seule envie : « On recommence ? Je suis sĂ»r que je peux ouvrir ce bunker cette fois. »
C’est beau, c’est grand, c’est risquĂ©. C’est tout ce qu’on aime.
Si le jeu peut s’avĂ©rer un peu long Ă 5 ou 6 joueurs (il est optimal de 1 Ă 3, car les temps d’attente peuvent ĂȘtre consĂ©quents Ă plus), cela ne pĂšse que trĂšs peu face Ă l’expĂ©rience globale. Vantage est immersif, tendu, puissant, passionnant et profondĂ©ment original. C’est un monument du jeu de sociĂ©tĂ© moderne. Indispensable. Il vient tout juste de rafler le Gus&Co Awards 2025 du meilleur jeu coopĂ©ratif. Mais franchement, il mĂ©ritait amplement le Gus&Co Awards 2025 du meilleur jeu narratif, et Ă©galement le Gus&Co Awards 2025 du meilleur jeu solo. Et aussi le Gus&Co Awards 2025 du meilleur jeu gamer. Enfin, (presque) la totale !
- On a aimé : Le frisson de se retrouver enfin aprÚs 1h de solitude, et le matériel qui est juste dingue.
- On a moins aimĂ© : Avoir besoin d’une table de la taille d’une piste d’atterrissage pour tout Ă©taler, et mourir parce qu’on a voulu caresser une bĂȘte alien.
- Câest plutĂŽt pour vous si⊠Vous avez toujours rĂȘvĂ© d’ĂȘtre le Commandant Shepard mais en pyjama chez vous (pour autant que vous jouiez Ă vos jeux de plateau en pij).
- Ce nâest plutĂŽt pas pour vous si⊠Vous dĂ©testez qu’on vous dise « Je vois un truc gris » quand vous demandez des indications prĂ©cises.
Vivement la VF dans 1d6 annĂ©es. C’est le temps nĂ©cessaire qu’il faudra Ă Kolossal Games pour traduire 1 700 cartes (je vous ai dĂ©jĂ dit qu’il y en avait 1 700 ou pas ?)
Vantage n’est pas seulement un jeu, c’est une machine Ă fabriquer des souvenirs Ă©piques qui hanteront vos soirĂ©es bien aprĂšs avoir rangĂ© (pĂ©niblement) la boĂźte.
Grandiose !

- Date de sortie : Octobre 2025
- Langue : Anglaise
- Assemblé en : Chine
- ITHEM : 5 sur 5. Pour en savoir plus sur lâITHEM dans les jeux de sociĂ©tĂ©, câest ici.
- IGUS : 5 sur 5. Pour en savoir plus sur lâIGUS dans les jeux de sociĂ©tĂ©, câest ici.
- EcoScore : C. Si vous voulez en savoir plus sur lâEcoScore dans les jeux de sociĂ©tĂ©, câest ici

- Label DĂ© Vert : Non. Pour en savoir plus sur le label DĂ© Vert, câest ici.
- Création : Jamey Stegmaier
- Illustrations : Valentina FiliÄ, Sören Meding, Emilien Rotival
- Ădition : Stonemaier Games (VF attendue chez Kolossal Games pour 2026 ou 2027)
- Nombre de joueurs et joueuses : 1 Ă 6 (clairement meilleur Ă 1-3, pas plus !)
- Ăge conseillĂ© : DĂšs 14 ans (difficilement moins)
- Durée : 120-180 minutes (en vrai, beaucoup, beaucoup plus !)
- ThĂšme : Science-fiction, Exploration, Survie
- MĂ©caniques principales : Monde ouvert, CoopĂ©ratif, Narratif, Tableau building, Gestion de dĂ©s. Pour en savoir plus sur les diffĂ©rentes mĂ©caniques de jeux, câest ici.
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8 Comments
Lorenzo
Ăa a lâair fantastique! Si vous pouvez nous faire signe quand la VF arrive ce serait super.
Ou alors câest lâoccasion de mettre sĂ©rieusement les enfants Ă lâanglais!
Benjamin
Ăa donne vraiment envie. J’espĂšre que la vf arrivera dans paa trop longtemps, trop de potes anglophobes pour y aller sans malheureusement.
Theo
Hello, critique sympa, mais ça aurait été sympa de nous dire le nombre de carte par contre ..
Gus
Oh oui pardon on aurait dû le faire. On part vite les compter et on revient vite vers vous, ça ne devrait pas nous prendre trop longtemps
Nkgde
Bonjour ; ça donne envie mais je m’interroge sur le solo : comme la communication semble un ressort essentiel du jeu, ne perd-il pas son intĂ©rĂȘt principal en solo ? Pourtant vous semblez valider ce mode, qu’en est-il ? Merci
Gus
Bonjour Nico,
Câest une bonne question.
Franchement, oui. C’est mĂȘme probablement lâune des meilleures façons d’y jouer.
Le gros point fort, c’est que vous n’avez pas besoin de contrĂŽler plusieurs personnages Ă la fois (c’est du « vrai » solo) et vous n’avez pas Ă gĂ©rer une « intelligence artificielle » / automa complexe. C’est juste vous contre/sur la planĂšte.
En plus, comme chacun vit sa propre aventure de son cĂŽtĂ©, le jeu peut ĂȘtre un peu lent Ă plusieurs. Seul, c’est ultra fluide : vous explorez Ă votre rythme, vous lisez les histoires sans faire attendre personne, un peu comme si vous lanciez un Zelda ou un Skyrim sur votre table. C’est trĂšs immersif.
Alors ok oui vous « perdez » le cotĂ© comm que lâon retrouve Ă plusieurs (idĂ©al Ă 2-3 max), mais câest un jeu solo solide (dans tous les sens du terme). Une autre expĂ©rience. Comme tous les jeux de sociĂ©tĂ© en solo, somme toute. Câest autre chose. Et ça tourne trĂšs bien !
Bonne partie, Nico !
Oliver-D
Bon je crois qu’il faut ĂȘtre honnĂȘte sĂ»r le jeu. La critique ne reflĂšte pas du tout ce qu’est vraiment le jeu. Ayant jouĂ© plusieurs parties dĂ©jĂ , je peux dire que le jeu est trĂšs facile et le devient encore plus Ă chaque joueurs ajoutĂ©s Ă la table.
Ă chaque joueurs ajoutĂ©s le jeu devient vraiment moins dynamique et la partie communication de l’environnement n’est pas vraiment importante donc vous ne faite qu’attendre plus longtemps sans une vraie implication dans l’aventure des autres.
Plusieurs mécaniques du jeu comme utiliser les actions sûr les missions ou les actions sûr votre personnage sont essentiellement des modes faciles déguisés. Je conseils fortement de ne pas les utiliser pour augmenter un peu la difficulté.
Au final n’ayez pas peur de mourir (ça n’arrivera pas) la question est plutĂŽt en combien de temps vous accomplirez vous objectifs et finirez le jeu. Vous deviendrez de toute façon beaucoup trop puissant en quelques tours pour que que quoi que ce soit vous affecte.
Cependant, certains environnement peuvent littĂ©ralement vous tuer en quelques tours Ă chaques fois que vous vous y dĂ©placez, si vous n’avez pas l’Ă©quipement nĂ©cessaire et que vous ĂȘtes malchanceux (froid ou sous l’eau). Vous voyez donc que dans ce jeu c’est un extrĂȘme ou l’autre.
Clairement je crois que l’expĂ©rience serait plus intĂ©ressante Ă 2 joueurs voir 3 max pour avoir un bon Ă©quilibrage. Le jeu est bien et il y a moyen de vraiment s’y perdre dans l’exploration mais l’absence d’adversitĂ© me laisse un peu amer. Vantage devrait au final ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un jeu d’exploration rigolo Ă jouer entre amis et famille.
Gus
Merci pour votre retour. Alors clairement, comme le dit notre critique, vous avez raison, le jeu est meilleur Ă 2, voire 3, max. Le proposer Ă … 6 nous semble ĂȘtre une… ineptie.
Maintenant, pour tout le reste, Ă la rĂ©daction nous n’avons clairement pas eu le mĂȘme ressenti que vous. « ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un jeu dâexploration rigolo Ă jouer entre amis et famille. », mais alors clairement pas ! C’est en tout cas notre expĂ©rience, analyse et ressenti Ă nous.
Belle journĂ©e âïž