Revendre ses jeux de société en ligne sans se faire plumer
📦 Revendre ses jeux de société sans se faire plumer : plateformes, prix, photos, colis, arnaques. Le guide pour vider sa ludothèque vite, bien.
Revendre ses jeux de société sans se faire plumer en ligne
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L’essentiel en 3 points
- Choisissez la bonne plateforme selon le jeu, pas selon votre habitude.
- Prix + port doit rester crédible face au neuf.
- Et une annonce sérieuse, avec photos, défauts et modalités claires, vend mieux qu’un “comme neuf” paresseux.
Votre pile de la honte ne va pas financer votre retraite. Dommage. Mais elle peut payer une partie du prochain Essen, libérer une étagère et éviter à un bon jeu de mourir sous trois extensions jamais ouvertes.
Il y a un moment très précis où l’on comprend que sa ludothèque n’est plus une collection, mais une structure porteuse. Une colonne de boîtes qui grimpe, une extension encore sous cello, un jeu expert qui promettait monts et campagnes et qui n’a connu qu’une chose : le dessus de l’armoire.
Revendre ses jeux de société en ligne n’a rien de honteux. Au contraire. C’est presque un service rendu. Un jeu qui dort, c’est un jeu qui ne raconte plus rien. Un jeu revendu, c’est une table qui se reforme ailleurs, un budget qui revient, et parfois une relation plus saine avec cette petite manie qui consiste à dire “celui-là, c’est sûr, il sortira souvent”. Bien sûr.
L’idée de ce post vient d’un article du Guardian où Lauren Gould explique avoir gagné quelques centaines de dollars en revendant des vêtements en ligne. La mécanique est très simple : choisir la bonne plateforme, regarder le marché avant de fixer un prix, réduire les questions inutiles, documenter en photo, rester actif. Transposé au jeu de société, le raisonnement devient encore plus intéressant, parce qu’une boîte n’est pas un pull. Elle pèse lourd, elle a des coins, des cartes, parfois des figurines, une langue, une édition, des sleeves, une règle introuvable et un acheteur ou une acheteuse qui demande si l’insert accepte les extensions. Spoiler : parfois non.
Voici donc cinq conseils pour débuter. Pas pour transformer votre salon en entrepôt Philibert. Juste pour vendre proprement, au bon endroit, au bon prix, sans vous faire avaler par les frais de port ou par le premier faux mail PayPal venu vous expliquer que l’argent est “bloqué”.
Choisissez votre terrain de vente, pas “la plateforme du moment”
Le mauvais réflexe consiste à poster partout. Okkazeo, Vinted, Leboncoin, Facebook, BoardGameGeek, Anibis, Tutti, Ricardo, puis à oublier où l’on a mis quoi. On finit par vendre Root à deux personnes différentes et à répondre “toujours disponible ?” à 23h47 avec l’âme d’un service après-vente fatigué.
Le bon réflexe est plus simple : regardez votre jeu. Scythe, Root, un gros jeu Super Meeple, une extension recherchée ? Okkazeo reste le terrain naturel du public ludique francophone. Le site revendique près de 50 000 annonces publiées et plus de 84 000 références produits ; surtout, il force à rattacher l’annonce à la bonne fiche jeu, ce qui évite déjà une bonne partie du chaos.
Un Codenames, un Skyjo, un Dixit ou un Time’s Up à petit prix ? Là, le calcul change. Si le port coûte presque autant que le jeu, la main propre devient reine. Leboncoin fonctionne très bien pour le local, Vinted peut dépanner sur les petits jeux et les lots, mais l’acheteur n’y parle pas toujours le dialecte sacré du meeple. En Suisse romande, Anibis et Tutti restent très efficaces pour éviter les complications de douane ; Ricardo se prête davantage aux enchères ou aux objets plus rares.
La règle de base : un seul canal principal au départ. Puis, si l’annonce stagne, on déplace. Pas l’inverse. Les plateformes ne sont pas des sorts de duplication. Elles ont chacune leur public, leurs habitudes, leur niveau de protection et leur tolérance aux jeux qui pèsent le poids d’un chat adulte.
Où vendre quoi ?
| Plateforme | À privilégier pour | Atout | Limite |
| Okkazeo | Jeux experts, VF, extensions, lots ludiques | Public spécialisé, fiches jeu, annonces gratuites | Marché saturé, concurrence visible |
| Vinted | Petits jeux, lots, jeux familiaux | Frais vendeur faibles, envoi intégré | Public moins ludique, prix tirés vers le bas |
| Leboncoin | Main propre locale, jeux courants | Très forte audience locale | Messages fantômes, négociation parfois sportive |
| Anibis / Tutti | Suisse romande, remise en main propre | Pas de douane, public local | Protection paiement limitée |
| Ricardo | Suisse, enchères, raretés | Enchères utiles sur objets recherchés | Commission et public très suisse-allemand |
| BGG Geek Market | VO, collectors, Kickstarter rares | Public mondial très qualifié | Port international souvent dissuasif |
| Bourses / festivals | Déstockage, cash, lots | Zéro colis, public ciblé | Ponctuel, demande une journée sur place |
Ne fixez pas le prix avec votre nostalgie
Le prix d’un jeu d’occasion n’est pas le prix que vous avez payé. C’est dur, mais utile. Ce n’est pas non plus le prix neuf moins 5 euros, cette grande tragédie des annonces qui restent en ligne jusqu’à la fonte des calottes glaciaires.
La vraie question est : combien quelqu’un paiera-t-il aujourd’hui, port compris, pour cette édition précise, dans cet état précis, alors que le jeu neuf est peut-être en promo chez Philibert, Play-in ou ailleurs ? Sur Okkazeo, la page de vente recommande de consulter les annonces déjà publiées et les prix du neuf. Petit détail cruel : les annonces visibles sont souvent celles qui ne sont pas parties. Il faut donc les lire comme un signal, pas comme une vérité sacrée.
Pour un jeu récent, complet, joué quelques fois et encore disponible partout, viser 50 à 65 % du prix neuf web est souvent plus réaliste qu’un héroïque 80 %. Sous cello, on peut monter, mais pas jusqu’au délire : un jeu sous cello reste une vente d’occasion. Pour un jeu épuisé, recherché, avec peu d’annonces et beaucoup d’acheteurs en alerte, c’est une autre histoire. Là, le marché peut devenir bête. Très bête. Et très profitable, parfois (surtout si c’est vous qui vendez…).
Le bon test tient en une formule : prix demandé + port <= prix neuf en ligne livré, avec une vraie différence qui justifie l’occasion. Si vous vendez Skyjo 12 euros et que l’acheteur ajoute 6 euros de port, vous êtes déjà dans la zone dangereuse. Si vous vendez Frosthaven, le port devient une ligne budgétaire, pas un détail. Un jeu lourd mal tarifé, c’est un bénéfice qui s’évapore dans une étiquette de transport.
| Mini-formule de prix Prix vendeur crédible = cote observée – défauts visibles – risque port + bonus réel (sleeves premium, extension utile, peinture pro documentée). Les sleeves discount n’ajoutent pas 15 euros par magie. Désolé. |
Écrivez l’annonce qui évite douze messages inutiles
Une bonne annonce de jeu de société n’est pas une œuvre littéraire. Elle doit répondre aux questions avant qu’elles arrivent. Langue ? Édition ? Année ? État ? Cartes sleevées ? Pièces manquantes ? Insert modifié ? Règle imprimée ou originale ? Extension incluse ? Remise en main propre possible ? Prix ferme ou négociable ?
Okkazeo le dit très bien : “Très bon état” ne suffit pas. C’est même presque suspect. Très bon état pour qui ? Pour quelqu’un qui protège ses boîtes comme des manuscrits médiévaux, ou pour quelqu’un qui considère qu’un coin écrasé est une preuve d’amour ?
Le texte idéal est court, mais dense. Exemple : “Scythe VF Matagot, édition 2018, complet, cartes non sleevées, 4 parties, boîte avec un léger enfoncement coin inférieur droit (photo 4), règle VF incluse, remise en main propre Lausanne/Genève ou envoi Mondial Relay à charge acheteur. Envoi sous 48 h après paiement.” C’est sec. C’est clair. C’est vendeur. Bref, c’est efficace.
Ajoutez la raison de vente si elle est simple : doublon, manque de place, jamais ressorti, campagne terminée. Pas besoin de raconter votre vie, sauf si votre vie explique pourquoi l’extension est encore sous cello. Là, on compatit tous.
Une petite checklist annonce qui va bien :
- Titre : nom du jeu + édition + langue + état court.
- État : comme neuf / très bon / bon / correct, avec défauts détaillés.
- Contenu : jeu de base, extensions, promos, inserts, sleeves, cartes manquantes ou non.
- Photos : boîte, dos, coins, matériel étalé, défauts, cartes, figurines si besoin.
- Prix : référence au neuf ou à la cote observée, négociable ou non.
- Livraison : main propre, Mondial Relay, Colissimo, PostPac, Bpost, prix estimé.
- Paiement : plateforme, PayPal Biens & Services, TWINT, virement reçu, cash.
- Délai : “envoi sous 48 h” si c’est vrai. Sinon, ne l’écrivez pas.
Photographiez comme si vous deviez prouver votre innocence
Dans la mode, on photographie l’étiquette et la coupe. Dans le jeu de société, on photographie le crime organisé de carton, cartes, jetons et sachets zip. Une photo fabricant récupérée sur une boutique ? Mauvaise idée. Elle ne prouve rien. Elle donne même l’impression que vous n’avez pas ouvert la boîte. Ou pire, que vous ne l’avez pas.
Faites simple : lumière naturelle, table dégagée, boîte de face, boîte de dos, composants étalés, livret de règles visible, cartes en éventail, défauts en gros plan. Si une fig est peinte, montrez deux ou trois angles. Si un coin est enfoncé, montrez-le. La transparence coûte une minute et évite une semaine de litige.
Le marché de l’occasion ludique est saturé. Beaucoup d’acheteurs et d’acheteuses ont déjà reçu un jeu “complet” où il manquait un pion violet, deux cartes et la dignité du vendeur. Les photos rassurent. Elles disent : j’ai vérifié, j’assume l’état, vous savez ce que vous achetez. Et ça, dans une annonce, vaut parfois plus que 3 euros de moins.
| La photo qui vend La meilleure photo n’est pas la plus jolie. C’est celle où tout le matériel est visible. Plateau ouvert, cartes alignées, sachets sortis, règle posée. Une sorte d’autopsie ludique, mais avec plus de meeples. |
Traitez le colis et le paiement comme une partie à part entière
C’est ici que beaucoup de ventes basculent. Le jeu est vendu, l’argent semble promis, l’acheteur ou l’acheteuse est contente. Et soudain : carton trop petit, papier kraft interdit, point relais fermé, prix de port sous-estimé, coin écrasé, faux mail PayPal, colis transfrontalier qui coûte plus cher que le jeu. Bienvenue dans la vraie extension. Elle s’appelle Logistique & Larmes.
Les tarifs 2026 suffisent à calmer les improvisations. Chez Mondial Relay en France, un colis de 1 kg en Point Relais/Locker est affiché à 5,99 euros, et 2 kg à 7,99 euros. Chez Colissimo, 1 kg à domicile est à 9,59 euros, 2 kg à 11,19 euros. En Suisse, un PostPac Economy jusqu’à 2 kg passe à 9 francs. Ces chiffres ne sont pas des détails : ils décident si votre annonce tient debout.
Emballez comme si le colis allait tomber. Parce qu’il va peut-être tomber. Carton solide, double cannelure si boîte chère, calage sur les coins, rien qui dépasse, ruban en H. La Poste recommande explicitement un carton solide, adapté au contenu, avec rien qui dépasse et un contenu bien calé. C’est moins sexy qu’une figurine lavis noir, mais beaucoup plus utile.
Côté paiement, restez dans les rails. Paiement intégré de plateforme, PayPal Biens & Services, virement réellement crédité, TWINT en Suisse, cash en main propre. Le faux mail PayPal qui explique que le paiement est bloqué jusqu’au numéro de suivi ? Corbeille. L’acheteur ou l’acheteuse qui veut absolument sortir de la plateforme “pour éviter les frais” ? Méfiance. Le message qui parle de “votre bien” sans jamais nommer le jeu ? Même combat.
Enfin, un mot fiscal, parce qu’il vaut mieux l’avoir dit : en France, la revente occasionnelle de biens personnels que vous ne souhaitez plus conserver n’est généralement pas imposable. Les plateformes peuvent toutefois transmettre des informations à l’administration au-delà de certains seuils, notamment 30 transactions ou 2 000 euros de recettes. Ce signalement n’est pas automatiquement une taxation. Si vous achetez pour revendre plus cher, là, ce n’est plus le même match.
Frais de port à garder en tête
| Pays / service | 1 kg | 2 kg | À retenir |
| Mondial Relay FR, Point Relais/Locker | 5,99 € | 7,99 € | Économique, mais dépend du relais et du poids réel. |
| Colissimo FR domicile | 9,59 € | 11,19 € | Plus cher, utile si l’acheteur veut du domicile. |
| Post CH PostPac Economy | jusqu’à 2 kg | CHF 9 | Prix suisse 2026 ; avantageux en national, vite compliqué hors Suisse. |
| Bpost / Belgique | variable | variable | Vérifier le calculateur officiel selon destination et dépôt. |
Et si vous vendez votre propre jeu, pas un jeu d’occasion ?
Petit détour, mais il compte. Revendre un Dixit, ce n’est pas lancer son propre jeu. Si vous êtes autrice, auteur ou micro-éditeur, la logique change de nature : vous ne videz plus une étagère, vous promettez une expérience, un délai, un service client, une conformité et parfois une campagne entière.
Ne commencez pas avec huit canaux. Un canal principal, un tableur de coûts, une logistique testée. Kickstarter prend 5 % sur les projets financés, auxquels s’ajoutent des frais de paiement ; Gamefound affiche 5 % de plateforme et 3 % de traitement ; The Game Crafter partage le profit 70/30. Ces modèles peuvent fonctionner, mais ils ne pardonnent pas les frais de port inventés au doigt mouillé.
En clair : vendre son jeu, ce n’est pas seulement vendre une boîte. C’est vendre une promesse. Et une promesse, dans le jeu de société, s’emballe avec du carton, des mails clairs et beaucoup moins d’ego qu’on ne croit.
Vendre moins, mais vendre propre
La tentation, quand on commence, c’est de vouloir aller vite. Vider dix boîtes en un week-end. Récupérer 300 euros. Faire disparaître cette pile qui vous regarde depuis le confinement de 2020 avec un air de reproche. C’est compréhensible. Mais le bon objectif n’est pas de vendre beaucoup. C’est de vendre propre.
Une annonce claire, un prix réaliste, des photos honnêtes, un paiement vérifiable, un emballage sérieux. Voilà. Rien de mystique. Rien qui mérite un master en économie circulaire. Juste un peu de rigueur et la conscience que l’acheteur ou l’acheteuse, de l’autre côté, n’achète pas seulement un jeu : il et elle achète votre sérieux.
Et si l’argent de la vente sert à racheter immédiatement trois nouveautés ? Alors là, on ne juge pas. On connaît la règle. On la perd souvent.
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10 Comments
Ange
Bonjour et grand merci pour cet article qui va peut-être enfin à nous motiver à vendre les jeux auxquels on ne joue plus, pour différentes raisons (plus envie, plus l’âge, trop jouées, joués qu’une fois car ne nous a pas plus,…) Bref, comme beaucoup, la joie de découvrir une nouvelle dynamique, lecture d’un article (ici par exemple 😉), un conseil/une première partie chez un copain qui nous motivé à l’acheter, ou passer devant un magasin de jeux sans pouvoir s’empêcher d’y rentrer et ne pas réussir (à nouveau) à en sortir sans un jeu sous le bras,…. font que nos armoires croulent de jeux qui dorment… (on a même une logique de montée dans les pièces et étages les jeux de moins en moins joués jusqu’au grenier….)
Bref, cela fait des années qu’on se dit, qu’en plus qu’en donner quelques-uns autour de nous (les meilleurs jeux plus joués), qu’il faudrait qu’on prenne le temps d’en vendre vraiment certains, quitte à s’en faire une cagnotte pour… acheter de nouveaux jeux et avoir de nouveau de la place pour les ranger ! 😉
Allez ! semaine prochaine, on s’y met…….
Blob1942
Pourquoi ne pas pas avoir inclus marketplace de Facebook? Les groupes de passionnés regroupent plusieurs milliers de personnes rien qu’en suisse romande
Personnellement c’est là que j’achète et vends la plupart de mes jeux en seconde main.
Kajolyne
Super article !
Zek
La règle pour l’envoi c’est : emballez votre jeu comme vous aimeriez le recevoir si c’était vous l’acheteur (solide, protégé, propre, et avec un petit mot sympa ! 😊).
Merci pour l’article !
Sam D
Merci beaucoup pour cet article qui va (j’espère), me faire sauter le pas (parce qu’à un moment, il va falloir choisir entre les jeux et les enfants et, hélas, les bons jeux ne sont pas toujours réédités)
Geraldo
Je ne sais combien de temps le modèle éco d’Okkazeo va tenir, mais je trouve qu’on a une chance incroyable d’avoir cette plateforme dédiée, gratuite, « locale » et dynamique !
Ange
je confime pour Okkaze. Dès que je cherche un « vieux » jeu, je commence par là.
lithrac
Avec le temps, j’ai revendu près de 200 jeux, et pour moi Okkazeo reste la référence numéro 1, non seulement pour les fonctionnalités du site (évolution du prix de vente, VIP prix très modique si on revend souvent des jeux, vendeurs favoris), mais aussi pour la communauté de joueurs et la possibilité de laisser des évaluations qui renforcent la confiance dans le vendeur/acheteur. Je déplore parfois qu’encore peu de suisses* vont sur cette plateforme, mais au fil du temps une mini-communauté se crée et personnellement j’ai régulièrement des clients qui reviennent. J’ai fait quelques déplacements (la Chaux!) mémorables pour livrer des jeux trop lourds pour être envoyés, et ce furent autant de rencontres vraiment très sympathiques, des discussions autour d’un café, etc. C’est aussi ça, le jeu de société!
* NB: Je parle ici des acheteurs suisses car les acheteurs français sont souvent peu conscients de l’absence de Mondial Relay en Suisse, ainsi que des tarifs prohibitifs demandés par la Poste Suisse, ce qui peut engendrer une certaine frustration, chez eux comme chez moi.
Christelle
Bonne idée cet article. En revanche je tenais à remonter 2 points de désaccord. J’achète et je revends beaucoup de jeux et même si Okkazeo est le site de référence pour les jeux d’occasion, il n’est malheureusement plus aussi efficace que par le passé et de loin. C’est celui que j’utilisais au tout début, principalement avec remise en main propre, et cela fonctionnait TB (je précise que j’habite dans le centre d’une grande ville de province donc avec un certain nombre d’acheteurs potentiels). Mais depuis au moins 2 ans, je vends bien plus vite, même à tarif plus élevé sur LBC que sur Okkazeo. En plus sur Okkazeo, il n’y a aucune protection en cas de problème si la transaction se fait avec envoi et les FDP sont bien plus élevés. J’en arrive ainsi à mon second point. Les FDP via Mondial Relay sont inférieurs à ce que vous indiquez. Pour un colis entre 500g et 1kg c’est 2,99€ et entre 1 et 2kg c’est 4,99€ (mais il faut faire attention quand on fait l’annonce car LBC a tendance à proposer un intervalle de poids souvent surestimé). En plus ils font régulièrement des promotions sur les FDP qui passent à 1€.
ponsfrilus
Merci d’avoir mis des références en Suisse romande 🤗
L’association PlaJe organise le bon Coin-Coin, un vide grenier spécial jeux de plateaux et jeux de société moderne le samedi 23 mai à Eclépens (proche de Lausanne, en Suisse) : https://plaje.ch/le-bon-coin-coin/
Bon jeu !