Tous les secrets pour créer une (bonne) Escape Room

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Depuis quelques mois, c’est la folie furieuse. Toutes les villes au monde, ou presque, comptent désormais leur Panic Room Experience. Ou Escape Room. Ou Live Escape Game. Ces jeux grandeur nature poussent littéralement comme des champignons aux quatre coins de la planète. C’est juste hallucinant. France, Suisse, USA, Canada, Japon.

Mais de quoi parle-t-on exactement là?

Le concept est souvent le même. Un certain nombre de participants, disons entre 2 et 10, se retrouvent enfermés dans une ou plusieurs salles. Ils ont entre 45 et 60 minutes pour en sortir. Comment? En fouillant la pièce, en combinant des éléments et en résolvant des énigmes.

Et comment expliquer le succès (planétaire) de ces événements?

On collabore, on essaie de relever un défi. Mais surtout, on vit une réelle expérience, plongé dans un décor et une aventure. C’est bien beau d’avoir le nez rivé sur son écran toute la journée, smartphone, tablette, ordi, on a quand même besoin de vivre des expériences IRL et surtout avec de VRAIES personnes.

En 2012 nous avons lancé The Panic Room Experience à Genève. Saison 1. Qui a accueilli pas loin de 1’000 joueurs. Dans quelques jours nous allons lancer la saison 2 dans le cadre du NIFFF. Voici quelques expériences que nous avons pu retirer de cet événement et que nous partageons avec le plus grand plaisir avec vous.

Si vous aussi vous comptez vous lancer dans l’aventure et créer votre propre Room, voici quelques idées.

1. Scénario

Juste enfermer les joueurs dans une salle et leur demander de résoudre des énigmes dans un temps limité est sympa. OK. Mais c’est froid. Essayez de rajouter une couche narrative. Répondez à ces 3 questions et vous aurez déjà un début de scénario.

  • Pourquoi est-ce que les joueurs se retrouvent enfermés dans la salle?
  • Que cherchent-ils?
  • Que va-t-il leur arriver s’ils ne parviennent pas sortir avant le délai imparti?

L’aspect narratif est important parce qu’il plongera vos joueurs dans un véritable film. Même s’ils ne se souviendront pas de toutes vos énigmes, ils se souviendront de l’histoire. Que leur est-il arrivé? Pourquoi?

Les gens, vous, moi, rêvons tous de vivre une aventure. Regardez le succès des films 3D au cinéma. A Genève nous avons même maintenant des films en… 4D, avec des sièges qui bougent et des éléments rajoutés pendant le film telles que odeurs, fumigènes, etc. Tout ça pour se sentir immergé dans un récit.

2. Émotions

Les émotions marquent les individus. Ils cristallisent les événements, les rendent plus vivaces.

Je ne suis pas capable de vous dire ce que j’ai dîné il y a deux jours, mais je peux vous dire en détail ce que je faisais le 11 septembre 2001 lors de l’attaque terroriste sur le WTC. Ce jour est pour toujours gravé dans ma mémoire. Ou dans un registre plus joyeux, le jour de la naissance de mes enfants. Ou celui de mon mariage. Ou ma toute première fois.

Tous ces événements sont tellement riches en émotions qu’ils se figent, qu’ils se cristallisent dans la mémoire. On dit d’eux qu’ils sont alors extraordinaires. Ou, mémorables. C’est le cas de le dire.

Pour votre Room, pensez à placer des émotions. Ce sont les émotions qui marquent.

Quelles émotions? Quelques idées, en vrac, à vous de rallonger la liste:

  • La peur.
  • Le dégoût.
  • La tension.
  • La suspicion (entre joueurs).

Pensez à construire votre salle en essayant de susciter ces émotions. En sortant, vos participants auront vécu quelque chose de fort. Ils s’en souviendront. Et surtout, ils en parleront autour d’eux. Le bouche à oreille, la meilleure pub possible et imaginable.

3. Salle

Tout est dans le titre. Panic Room Experience. Escape Room. La pièce sera bien évidemment l’élément principal de votre événement. Pour être optimal, elle devrait satisfaire deux éléments:

1. taille

2. déco

Taille : la taille est un élément évident. Trop petite, et les participants se marcheront dessus et ne pourront pas circuler librement. Trop vaste, et l’ambiance en pâtira puisque les joueurs auront moins l’impression d’être enfermés. Selon notre expérience, 25-30 m2 est une bonne dimension.

Déco : comme on dit dans le milieu des organisateurs de grandeur nature, « les lieux font le jeu ». La salle que vous allez investir devrait avoir un certain cachet. Plus la salle a une identité propre, une architecture particulière, différente, surprenante, et plus les participants seront transportés. Et si ce n’est pas forcément le cas, parce que le salle « nue » est plutôt quelconque, c’est le décor que vous allez rajouter qui va transformer la salle. Peinture. Objets. Meubles. Au point d’en faire un lieu unique. Magique. Épique. Et évidemment, lié à votre scénario (pt 1).

Votre scénario se passe dans le futur? Placez des éléments de décor… futuristes. On joue dans le passé? Attention à la cohérence des objets (voir pt 5).

Notre Saison 2 se passe à New York en 1976. Il nous a donc fallu trouver des objets de cette époque et faire attention à la date de parution des livres, par exemple. Des détails, certes, mais comme on dit, dans la langue de Sherlock Holmes, « God is in the detail ». Si vous placez des objets incohérents, historiquement inexacts, vos participants le verront rapidement et pourraient vous le reprocher.

4. FX

Faut-il rajouter des « effets spéciaux »? Mais pourquoi pas. Plus vous placerez des éléments surprenants et plus vous plongerez vos joueurs dans une véritable aventure. Quelques idées:

  • Musique d’ambiance. Sinistre. Une playlist par exemple. Ou des sons. Liés à votre scénario.
  • Lumières : jouez avec l’éclairage. Un grand classique, la lumière « noire », des UV. Voire même des lasers si vous avez le budget.

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Dans notre saison 1, les joueurs commençaient dans le noir, trouvaient des lampes de poche, pouvaient ensuite allumer la lumière dans la pièce. Lumière qui baissait alors progressivement pour à nouveau plonger les participants dans l’obscurité vers la fin.

Comme au cinéma, l’éclairage joue un rôle essentiel.

Attention toutefois à ne pas en faire trop côté FX. Pourquoi? Certains participants de notre saison 1 étaient presque déçus. Ils s’attendaient à un événement beaucoup plus effrayant et avec beaucoup plus d’effets spéciaux. Certains attendaient même de se faire « attaquer » par des monstres ou des zombies. Nous organisons également des jeux grandeur nature Zombies, les fameux Zombies Invasion, mais qui n’ont rien à voir avec ces Escape Room. Pourquoi? Parce que dans les Escape Room il s’agit avant tout de réfléchir. Pour trouver des objets. Collaborer. Résoudre des énigmes, souvent complexes.

Si en tant qu’organisateur vous balancez une grosse louchée d’effets spéciaux, voire même d’attaques par des figurants, vos joueurs n’auront plus les dispositions intellectuelles pour réfléchir calmement. Et c’est vite vu, quand on a vraiment peur notre cerveau se fige et passe en mode « survie », plus en mode « raison ».

Ou alors, vous décidez de monter une salle à la limite de la fête foraine / parc d’attraction, ce qui est bien aussi. Mais dans ce cas-là, vous visez un tout autre objectif.

5. Objets

Les objets composeront votre jeu. Pensez à leur:

  • Solidité : placez des objets solides, résistants.

Dans notre première saison, nous avions placé une boîte japonaise. Vous savez, ces beaux objets artisanaux traditionnels japonais faits en bois. Qui demandent un certain nombre de manipulation pour pouvoir être ouverts. Nous avions évidemment caché un indice à l’intérieur. 60 euros.

Vous me voyez venir. Boîte en bois. Donc plus ou moins fragile. Disons très fragile. La boîte a tenu… 2 séances. Les joueurs se sont acharnés dessus pour l’ouvrir et ont fini par la casser. Pas par manque de respect ou vandalisme. Juste que comme la boîte résistait un peu, selon les plus ou moins bonnes manip, elle a fini par céder. Parce que trop fragile. Parce que les joueurs étaient tellement dans le jeu, qu’ils voulaient tellement réussir l’aventure qu’ils ont été à fond. Au point de casser la boîte. Ce n’était pas de leur faute. Mais bien de la nôtre. Nous aurions dû le prévoir.

Mais comme on dit, « il n’y a pas d’erreur pour celui qui en retire une expérience ».

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Si vous trouvez des objets incroyables, mystérieux, surprenants, tant mieux. Ils raviront vos participants. Mais pensez d’abord en terme de durée de vie. Si ces objets se cassent après 2-3 passages, ils ne vous serviront à rien. Et cela vous coûtera cher.

  • Nombre : attention à ne pas placer trop d’objets. Ils risquent de faire perdre du temps à vos joueurs. A moins bien sûr que cela soit l’objectif. Entre les vrais objets servant au jeu, comportant une énigme, et ceux de pure déco, comptez une fourchette de 20 à 30 objets. Maximum. 60 minutes passent très vite.
  • Marquage : si le jeu est très clair pour vous, si vous savez évidemment faire la séparation entre élément de décor et élément de jeu, les participants, eux, une fois enfermés dans la salle, ne le sauront pas. Pensez à marquer les objets en jeu. Les codes. Les chiffres. Ou réduisez les éléments de décor pour éviter les erreurs et autres pertes de temps.
  • Protection : certains objets peuvent être manipulés, d’autres pas. Pour des questions d’organisation. Indiquez-le. Au moyen d’un scotch. D’une couleur. D’une gommette.

6. Tests

Testez et retestez votre Room. Restez dans la salle au moment des tests, et observez les joueurs. Ce qui marche. Ce qui ne marche pas. Et rebondissez. Et testez à nouveau. Testez. Encore.

Mais ne demandez pas aux testeurs s’ils ont apprécié. Les appréciations sont comme les opinions. Subjectives. Personnelles. Relatives. Certains vous diront avoir apprécié, d’autres pas. C’est normal. Pensez au dernier livre que vous avez lu. Au dernier film que vous avez vu. Au dernier jeu auquel vous avez joué. Vous avez aimé, d’autres pas.

Non, ce qui est important dans le test du jeu sera de veiller à ces éléments pour les corriger si nécessaire:

  • Ergonomie : les participants voient-ils suffisamment bien tous les objets? Y ont-ils facilement accès? Sont-ils facilement manipulables?
  • Scénario : est-il suffisamment bien exploité? Compréhensible?
  • Énigmes : combien de temps faut-il pour les réussir? Trop simples, mais c’est voulu? Peut-être trop longues et compliquées?
  • Erreurs : y a-t-il des erreurs de codes? D’objets? Cela arrive bien plus souvent qu’on ne le pense. Les multiples tests sont justement là pour les repérer et les corriger.

7. Énigmes

Votre Room sera remplie d’énigmes. Pensez à

  • Varier : des codes lettrés. Des codes chiffrés. Des objets à manipuler.
  • Surprendre : développez des énigmes complexes et touffues, check. Mais proposer des énigmes originales, pas facile. Creusez-vous la tête et associez plusieurs idées ensemble pour obtenir des énigmes surprenantes. Pensez aux quatre éléments, terre, eau, feu, air, et essayez d’en faire quelque chose.
  • Cacher des objets. Mais attention à ne pas TROP les cacher. Dans notre Saison 1, une clé toute bête cachée sous une étagère en a fait transpirer plus d’un groupe. Il nous a fallu la déplacer plusieurs fois pour la rendre plus facilement trouvable.
  • Combiner. Toujours fun ça. Combiner des objets. Mais également combiner des joueurs. Les obliger à s’associer physiquement pour débloquer un élément.

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8. Niveaux

Comme dans la vraie vie, on apprécie tout particulièrement le sentiment d’accomplissement. Il paraît que cela relâche des neurotransmetteurs liés au plaisir. Tout le fun de la check-liste.

Pensez à cela pour votre événement. Les niveaux vous permettront justement de donner l’impression à vos participants d’avancer dans le jeu. Prenez l’exemple des niveaux des jeux vidéos. Comment vous sentez-vous quand vous avancez dans un jeu? Que vous progressez? Un sentiment d’accomplissement, de réussite, qui motive à avancer.

Pareil pour votre room. Si vous avez une aire de jeu adéquate, prévoyez de faire avancer vos joueurs d’un niveau à l’autre, d’une pièce à l’autre. Ils ont réussi une pièce et pourront passer à la prochaine. Cela donnera un sentiment d’accomplissement et l’envie de continuer. Qui peut tout à fait aussi s’exprimer grâce aux objets à manipuler. Des objets de niveau 1, qu’il faut avoir réussi à débloquer pour passer au niveau 2, et ainsi de suite.

9. Reset

Une fois les 60 minutes passées il vous faudra alors entamer le reset de la pièce.

Pour cela, je ne peux que vous conseiller une check-liste. Pratique. Cela vous indiquera tous les éléments à remettre en place pour les prochains joueurs. Pour ne rien oublier. Et dans l’agitation, entre deux équipes, ça peut vite arriver. Briefez bien votre équipe. Déléguez les tâches. Un personnel concentré et efficace sera à même d’effectuer un reset rapide et optimal.

Selon la taille de votre Room, comptez un grand maximum de 30 minutes pour un reset complet. Et prévoyez si possible des éléments de remplacement si un objet est cassé.

10. Linéarité

Last but not least, si possible, évitez la linéarité dans les énigmes. Pourquoi comment?

Aujourd’hui, la plupart des Rooms sur le marché sont conçues comme de « simples » chasses au trésor. A débloque B qui ouvre C qui donne accès à D.

Je vois quelques soucis à cela:

1. Cela laisse peu de place à la liberté des participants, qui se sentent téléguidés et poussés dans une seule direction.

2. Si les joueurs sont bloqués à un moment donné, ils ne peuvent plus avancer. L’organisateur devra alors s’assurer de débloquer la situation (ou pas?).

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Conclusion

En fait c’est vite vu, construisez votre Panic Room / Escape Room comme une scène de film. Regardez une série policière ou un film d’horreur, et arrêtez-vous sur une scène qui se déroule dans une pièce. Comment est-ce que les décorateurs l’ont investie? Quels sont les jeux de lumière? De couleurs? Est-ce que le décor joue un rôle important dans la scène? Comment est-ce que le réalisateur exploite la scène? Qu’est-ce que les personnages y font?

Si vous concevez votre événement comme un véritable film vos participants auront vraiment l’impression d’être plongés dans une réalité alternée, mystérieuse, passionnante.

Et souvenez-vous encore d’une toute petite chose avant de vous lancer à votre tour, ce qui VOUS paraît simple et clair à vous, le sera rarement à vos participants. Une fois enfermés, dans la panique et le stress, l’évident ne le sera pas forcément.

Au passage, il reste encore quelques petites places pour la Panic Room Experience. 27 salles sont déjà réservées. Il en reste encore 9. Et l’événement vous est offert, la participation est gratuite.

29 réflexions au sujet de « Tous les secrets pour créer une (bonne) Escape Room »

  1. Bonjour

    Je serais intéressé pour ouvrir une escape Game dans ma région , de plus ça serait la première dans le coin, Et il possible de discuter avec vous, au niveau budget et organisation?
    Voulez-vous ouvrir d’autre salles ?

    Cordialement

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    1. Alors non, nous n’avons pas prévu d’ouvrir des salles là-bas. Mais lancez-vous! Trouvez un espace suffisamment grand pour accueillir vos salles, et c’est parti! D’autant qu’après la lecture de cet article, vous avez bon nombre de clés en main.

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    1. Bonjour Besse,
      Je souhaite également me lancer dans l’aventure escape game en région bretonne.
      Avez-vous réussi vos démarches et votre projet est il en avancement ?
      Je serais intéressée de partager avec vous 🙂

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  2. Bonjour pour faire originale moi aussi j’aimerai me lancer dans la création d’un escape game. Je suis en Dordogne et la aussi il n’y a pas de salle dans ce genre. Il y a t il des personnes qui  » vendraient » des concepts de salle clé en main. Merci pour vos conseils

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  3. Bonjour Gus, mon entreprise et moi allons participer à l’exposition « Arts ludiques » à la Cité de la Mode & du Design et voulons élaborer un Escape Game pour sensibiliser les gens qui ne connaissent pas encore ce concept.
    Or, étant donné la grande fréquentation (200 000 visiteurs environ), nous ne pouvons nous permettre de faire une épreuve trop longue tout en étant accrocheur, avez-vous quelques conseils ?

    Merci !

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  4. Bonjour, je serais intéressé pour ouvrir une escape game, je me demandais quel logiciel vous utilisez pour gérer une salle en affichant le temps et les indices que vous envoyez aux joueurs?

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  5. Bonjour,
    Je souhaiterais également créer mon propre escape game, mais en région Bretagne.
    Est-il possible d’avoir encore plus d’information ? Ou de se rencontrer afin d’échanger sur le sujet ?
    Votre article est très intéressant mais je souhaiterais connaitre les démarches administratives, juridiques etc.
    Y a-t-il une formation spéciale à suivre ? Quelles sont les étapes à suivre ?
    Grand merci d’avance pour votre aide et réponse

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  6. Bonjour,
    Si vous deviez nous conseiller un nombre moyen d’énigmes à résoudre dans une salle ce serait quoi votre chiffre ?
    Pour ne pas rendre inatteignable l’objectif et même temps que ce ne soit pas tro easy au détriment du jeu du coup ?
    Par ailleurs que pensez-vous des scénarios où l’issue absolue n’est pas de sortir et s’échapper mais autre chose : je pense à stopper un train en marche, arrêter la propagation d’un virus… etc ?
    Merci pour votre article qui donne des belles clés pour rédiger ses énigmes soi-même. On a hâte pour un autre article. Ca m’intéresserait de savoir comment on peut faire pour proposer 2 versions de scénarios pour une même salle sans changer le décor afin que les gamers viennent défier le temps dans une salle où ils ont particulièrement apprécié l’immersion. Car on revient souvent sur un film qu’on a aimé même si on en connaît la fin et très rarement sur une room dont on a résolu l’énigme ou pas.
    Bonne continuation

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    1. Bonjour,

      En ce qui me concerne, je pense qu’on ne revient pas sur une même énigme, l’escape game est un loisir honéreux et il y en a trop pour revenir sur le même. Il me semble donc peu judicieux de vouloir faire revenir les joueurs. Par contre les issues de fin de jeu peuvent être multiple. Cela joue sur le nveau de difficulté. Option 1 facile, sortir du Train, Option 2 difficile, arreter le train. Je trouve que donner le choix aux joueurs est important. Le nombre d’énigme dépend de l’énigme. Seul ta période de test viendra te dire si tu as assez ou trop d’énigmes. Ce qui est primordial, c’est le temps alloué à chaque énigme, une énigme trop complexe risque de casser la dynamique du jeu.

      Voilà, c’est tout ce que j’ai à dire sur la guerre du vietnam.

      Aimé par 1 personne

  7. Bonsoir
    Je souhaite créer une escape room sur Paris Vincennes
    Je suis investisseur et cherche un partenaire

    Merci de consulter mon Facebook : créer son escape room sur paris

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