FIJ Cannes 2026 : 15 pépites, 3 déceptions, 1 safe zone
🎡 FIJ Cannes 2026 : 15 coups de cœur, 3 déceptions et une safe zone. Le bilan honnête et passionné d’une joueuse accro.
FIJ 2026 : Sous le soleil de Cannes, exactement !
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L’essentiel en 3 points :
- Le FIJ 2026 a livré une édition plus fluide et plus ouverte, avec un vrai village extérieur, une safe zone inédite et plus de 1 200 nouveaux jeux à découvrir.
- Les grands coups de cœur : Transorient Express, Bunny Kingdom Town, Les Secrets de Warden Keene, et les Nuits du OFF regorgent de prototypes prometteurs.
- La tendance est clairement au jeu petit format, rapide et malin ; les jeux à deux confirment leur montée en puissance tandis que les jeux de nature et les Escape Games reculent.
Vous avez survécu à la file d’attente, négocié votre budget avec votre conscience et juré de ne rentrer qu’avec « deux ou trois trucs ». Félicitations, vous êtes bien au FIJ 2026.
Et voilà, le rêve ludique tant attendu par des milliers de joueurs et joueuses chaque année a fermé hier les portes de sa 39e édition.
Des nouveautés, des rééditions, des prototypes, des coups de cœur, des « ouais bof », des améliorations notables et un petit couac dans l’organisation de ce festival : on vous raconte tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur cet événement qui n’en finit pas de faire battre les cœurs et rouler les dés.
Commençons par ce qui fâche. Le festival était ouvert cette année du mercredi au dimanche, avec une ouverture spéciale réservée aux professionnels uniquement le mercredi toute la journée et le jeudi matin. Finalement, tous les stands se sont avérés fermés durant toute cette première journée. Au-delà de la déception de ne pas pouvoir vraiment profiter d’un jour supplémentaire pour découvrir toutes ces nouveautés, cela a surtout généré de gros attroupements par vagues dans les salons professionnels des éditeurs. Chez certains, ce jour-là, on se serait presque cru… un samedi au FIJ à Cannes !
Néanmoins, lors de cette édition, nous avons été plusieurs à partager la sensation que les allées étaient moins bondées et bien plus agréables à parcourir. Les temps d’attente restent importants à certaines tables, mais supportables, contrairement à Essen par exemple. La diversité des lieux de restauration permet également plus de fluidité dans les temps de pause — car il ne faut pas exagérer, on n’est quand même pas là pour perdre du temps à manger !
L’ouverture des portes du Palais des Festivals le matin et la gestion du flux des participants avaient longtemps été des points vivement critiqués. Cette année a enfin gagné en cohérence et en fluidité. Nous avons ainsi pu garder toute notre énergie pour ce qui compte vraiment : les jeux de plateau.
Les espaces extérieurs avaient fait timidement leur apparition les années précédentes avec les food trucks et quelques animations. C’est désormais un véritable village festival qui vient compléter les espaces d’exposition intérieurs, avec l’utilisation du parvis et de la grande rotonde — vue mer et cris de mouettes, s’il vous plaît. Un coin vraiment agréable pour se reposer et se restaurer sur un transat entre deux jeux.
Dans ce nouvel espace amplifié, on retrouve bien sûr les stands de nourriture, pour toutes les faims et tous les goûts : de la raclette aux ramen, en passant par les crêpes bretonnes. C’est aussi le lieu de plusieurs animations : tentes de jeux, jeux de palets, combats médiévaux, etc. On y trouve même un train, c’est tout dire ! La SNCF renouvelle son partenariat avec le FIJ en proposant deux collaborations : une sur place et l’autre en transit.
Vous avez toujours rêvé de jouer aux jeux primés à Cannes, assis confortablement dans un « train » plus vrai que nature ? 300 m² vous offrent cette expérience, inoubliable ou non. Un petit Ark Nova sur une tablette de train ? Le défi d’optimisation est lancé ! Dans cet espace, un plateau géant des Aventuriers du Rail, édition spéciale ville de Cannes, a été installé. Un bon moyen de visiter la ville sans jamais quitter le FIJ. C’est surtout, soyons honnêtes, l’occasion d’ajouter de l’espace de jeu, et ça, il n’y en a jamais assez.
Et pour celles et ceux qui souhaitent prolonger l’expérience ferroviaire tout en fêtant les 25 ans des Loups-Garous de Thiercelieux, les TGV INOUI (les vrais trains, ceux qui roulent vraiment. Oui, oui, c’est inoui !) proposent à leurs voyageurs, sur ces quatre jours, de vivre des parties inoubliables animées par des game masters.
L’espace extérieur accueillait également :
- Les tentes du OFF
- Une bourse aux jeux d’occasion : pour faire de la place sur vos étagères et les remplir avec les nouveaux jeux achetés sur place, les gains prenant la forme de bons d’achat. C’est ce qu’on appelle du gagnant-gagnant !
- Un espace Magic Mirrors pour une expérience théâtrale unique, paraît-il, mais que je n’ai pas eu le temps de tester. 😥
- Une exposition dédiée à l’illustrateur Pierô, pour 20 ans de création.
- Une safe zone

Safe zone au FIJ 2026

Pour la première année, sur sollicitation du festival, un espace Safe Zone était désormais proposé. Quoi ? Mais pourquoi ? Les joueurs ne sont-ils pas tous des gentlemen ? Scoop : non ! Qui l’eût cru. Le monde du jeu a, lui aussi, son lot de gros relous et de machos à la blague grasse ou rabaissante. On en parle, de ces « galants » messieurs prêts à dégainer leur mansplaining plus vite que Rantanplan ? Même, parfois, avec les exposantes qui tentent d’expliquer la règle d’un jeu (cher voisin de table lors de la partie de Bunny Kingdom Town, j’espère que tu te reconnaîtras 😊).
Les personnes travaillant sur cet espace sont formées à l’accueil de la parole et collaborent étroitement avec la sécurité et l’infirmerie. Vendredi après-midi, rien ne leur avait été signalé, hormis quelques « frotteurs ». En même temps, certaines allées bondées tendent le tapis rouge pour ce type de comportement.
Cet espace est avant tout un lieu d’échange et de sensibilisation dédié à la prévention des violences sexistes et sexuelles, au sein du FIJ et en dehors.
Il permet également à toute personne ayant besoin de s’isoler un moment (agoraphobes, crises d’angoisse, etc.) ou simplement de trouver une écoute attentive et bienveillante.
C’est une très belle initiative et un signal d’ouverture positif de la part de l’organisation du festival.
On retrouve également cet élan solidaire et responsable dans les collaborations du salon avec différentes associations, animations et présences sur des stands, sur des thèmes variés : loto en faveur des enfants malades, insertion professionnelle, handicap.
Encore quelques chiffres avant de passer au cœur du sujet ?
Le FIJ 2026, c’est aussi 60 000 m² d’exposition, soit 9 terrains de football (ah, c’est pour ça que j’ai mal aux pieds !), 350 espaces d’animation, 5 000 éditeurs, auteurs et autrices, illustrateurs et illustratrices, fabricants, etc., et 110 000 festivaliers et professionnels attendus lors de cette édition. Il faut bien tout cela pour accueillir les 1 200 nouveaux jeux de société qui sortent chaque année dans le monde, 37 millions de boîtes de jeux vendues en France en 2025, soit environ… 70 boîtes par minute.

Les nuits du OFF

Le FIJ est connu pour être la plus grande manifestation ludique francophone, mais il est également réputé pour la place importante accordée aux créateurs et auteurs de nouveaux jeux. Du mercredi au samedi dès 21h et jusqu’à l’aube, plus de 500 auteurs sont présents pour présenter et faire tester leurs prototypes et promouvoir leurs créations.
C’est vraiment un lieu unique pour tester les grands tops ou flops de demain. Il n’est pas rare de tester un jeu au OFF et de le retrouver les années suivantes, tout ripoliné, dans les allées du festival.
Ce qui frappe en parcourant les allées du OFF, c’est la diversité des productions (et des odeurs de joueurs en fin de journée) : du jeu quasiment clé en main, déjà proposé en kit starter avec du matériel et des illustrations de belle qualité, au jeu créé la veille, pendant la pause de midi, suite à une soudaine illumination — ou presque. La généralisation des imprimantes 3D auprès du grand public est un formidable outil de création visuelle. Quant à l’IA, même très décriée — à juste titre —, elle est devenue indispensable pour proposer un premier visuel engageant, en attendant la patte d’un vrai professionnel.
Cette année au OFF, les thèmes de l’espace, les univers parallèles, les combats médiévaux et autres conquêtes sont toujours une source d’inspiration. Les jeux de culture générale semblent plus présents que les autres années, et les petits jeux de cartes rapides suivent la tendance actuelle.
Voici quatre coups de cœur rapides, non exhaustifs, car j’avoue ne pas avoir eu le temps de tout voir :
- Yurei : un prototype déjà très avancé, proposé en Kickstarter, avec un matériel, des illustrations et une thématique qui m’ont séduite. C’est un jeu coopératif de 2 à 4 joueurs dans l’univers des fantômes japonais. Recherche de talismans cachés, fermeture de Torii sacrés et, surtout, il faudra contenir la malédiction. Prometteur, avec un joli visuel épuré.
- Tic Tac Mots : un mélange rapide entre « le petit bac » et le morpion. Pas le plus original, mais ça fonctionne bien.
- Poumshakalaka : rien que le nom est déjà un concept ! Jeu de mimes, mais surtout de grimaces. À partir de mots, de photos, d’images d’humains ou d’animaux, il s’agit de relever plusieurs défis en coopératif avec vos plus belles déformations de bouilles. Le jeu est présenté par un trio de bons copains. Ambiance garantie !
- Un jeu sur la base « dont vous êtes le héros » dont j’ai malheureusement oublié le nom. Entre un plateau de jeu et un grand livre pour vous guider, vous vivrez les aventures d’étudiants qui doivent conjuguer vie parallèle et vie très concrète en préparant leurs examens. Cela donne envie de vivre toute l’aventure !
Les coups de cœur et les flops
Coups de cœur :
- Transorient Express de Franz Coudere et Leaticia chez Ludically. Mon grand coup de cœur du salon. Un mélange entre Splendor et Les Aventuriers du Rail ! Rapide, tactique, esthétique. Une petite pépite ludique qui mériterait amplement une nomination pour le prochain As d’Or . Je prends les paris !
- Bunny Kingdom Town chez Iello. Sortie prévue en juin 2026. Mon deuxième coup de cœur. En fan du jeu de base, j’attendais impatiemment de tester cette nouvelle version à deux. Il a eu tellement de succès sur le salon qu’IELLO a dû revoir la configuration de son stand et rajouter des tables. Ça va être long d’attendre juin pour y rejouer…
- Boréalis – Expéditions arctiques chez Lucky Duck Games. Un jeu d’expédition malin, qui fonctionne très bien. Plusieurs façons de scorer qu’il faudra savamment gérer pour remporter la partie. Du matériel de belle qualité avec de très belles illustrations. Belle découverte.
- Kumi Kumi et Orapa Mine chez Géogames. Décidément, ils sont trop forts, ces Japonais. Deux petits jeux qui m’ont fait des nœuds au cerveau, surtout Orapa Mine. Ils devraient être remboursés par l’assurance maladie pour conserver notre plasticité cérébrale. Ça fait mal, mais j’en redemande !
- Makisan chez Ludically. Un petit jeu à deux sur le thème des sushis. Le matériel est vraiment esthétique et qualitatif, ce qui le rend un peu cher pour ce type de produit, mais cela en vaut la peine. Jeu rapide et addictif. Entre mémoire et stratégie.
- Take Time chez Libellud. Oui, je sais, j’ai du retard. Je ne l’avais pas encore testé ! Eh bien, je valide.
- Mozaïk et Chouineurs chez Blam. Si 2026 n’est pas l’année des pépites chez Blam, je n’y connais rien. Ces deux jeux sont, chacun dans leur univers, vraiment sympas. Les tables n’ont pas désempli et j’ai souvent entendu parler de Chouineurs dans les allées du salon. Totalement dans la série « je déteste les jeux de plis, mais celui-là, j’adore ! ». Quant à Mozaïk, il séduit par ses cartes magnifiquement illustrées et les échanges qu’il crée entre les joueurs.
- Frosted Blooms chez Synapses. Un des jeux qui a beaucoup fait parler de lui sur le salon. La mécanique et l’univers sont sympathiques (un Tetris au pays des tulipes et des moulins). Je suis en revanche beaucoup moins fan de son esthétisme vieillot… Des goûts et des couleurs, il n’en manque pas dans ce jeu.
- Bella Vista chez Studio H. Un jeu de placement de bâtiments vraiment très agréable à jouer dans toutes les configurations. La boîte de rangement de tous ces bâtiments est très bien pensée, mais tout cela a un coût, malheureusement.
- Le Petit Théâtre chez Lumberjacks Studio. Un coopératif où vous devrez œuvrer ensemble pour faire se rencontrer une princesse et un troll, pour une magnifique et folle histoire d’amour interdite. La boîte comprend plusieurs chapitres narratifs avec un déroulé chronologique de cette belle histoire. Frais et original. Il m’a fait penser à Château Aventure, sorti il y a plusieurs années. Les enfants et les parents vont adorer.
- Les Secrets de Warden Keene chez Bombyx, avec les très belles illustrations de Florian Belmonte (qui m’a fait une dédicace très suisse sur ma boîte achetée sur le salon). Un jeu d’enquête exclusivement basé sur les tombes d’un cimetière posé devant vous. Ambiance ! Un grand coup de cœur.
- Phoenix chez Lubee. Un jeu très esthétique et familial où l’on doit, à tour de rôle, compléter les plumes de son oiseau de paradis pour remporter un maximum de points. Une belle découverte, accessible au plus grand nombre.
- Roue Sens & Développement aux Éditions de l’homo-viator. Un serious game d’entreprise transformé en jeu d’échange familial ou entre amis, pour parler des valeurs, des aspirations et de ses préférences. Un gros travail de recherche linguistique pour faire réfléchir tout en jouant.
- Soupçons chez Spielwiese. Un jeu à rôles cachés coopératif où le serpent perfide change de main. Mécanique sympathique et rapide, qui dépoussiè un peu cette catégorie.
- Blue Horizon chez Citizen Game. Un jeu de sensibilisation à la préservation de l’environnement. Un Pandemic écologique où vous devrez lutter contre la pollution et les catastrophes naturelles pour espérer trouver un nouvel horizon. Mécanique fluide pour une sensibilisation familiale aux enjeux de la pollution et de la préservation de notre planète.
Déceptions :
- Trök chez Grrres Games. En fan inconditionnelle de Nidavellir, j’avais placé beaucoup d’espoirs dans ce nouveau jeu qui se joue en taverne, avant la bataille. Il m’a finalement laissée un peu froide. Je pense qu’il faut prévoir plusieurs parties avec les mêmes personnes pour que ce jeu commence à prendre de la profondeur et du défi. Je suis repartie déçue, sans acheter la boîte, dont l’emplacement était pourtant prêt à côté de sa grande sœur et de ses extensions.
- Dewan chez Space Cowboy. C’est un peu le risque avec les jeux trop attendus : il m’a laissée un peu sur ma faim. Le jeu est bon, avec de belles illustrations et un matériel de qualité, mais il lui manque pour moi ce petit quelque chose qui me ferait l’encenser.
- Pile-Poils chez Lucky Duck Games. Très mignons, ces petits chats qui ronronnent autour des pelotes de laine, mais ce jeu de dés en stop ou encore m’a profondément ennuyée.

Les tendances ?
Les jeux sur le thème de la nature sont moins présents. La mode des Escape Games a également reculé de façon notable. Pour autant, les jeux d’enquête et de déduction restent toujours d’actualité sous toutes leurs formes.
La tendance est clairement au jeu de petit format, rapide, fun et malin. Les jeux à deux continuent également leur progression — les vainqueurs des As d’Or le prouvent bien.
Les cartes de jeux sont quasiment toutes tombées dans la mode du brillant, des reflets irisés et des petits détails en relief. Personnellement, je valide !
Comment ne pas parler de l’omniprésence des jeux de Bruno Cathala sur le salon ? C’est clairement SON année ! Comme chaque année, finalement. J’ai arrêté de compter après le 6e jeu de cet auteur testé sur le salon. Il s’agit bien sûr de collaborations, mais tout de même ! En tout cas, cela prouve que les Hauts-Savoyards sont de véritables travailleurs acharnés !
Le FIJ : Lieu de rencontre et d’échange
Mais le FIJ, ce n’est pas que des chiffres, des statistiques, des boîtes empilées par milliers et des files d’attente pour tester un jeu. Au risque de paraître bisounours, Cannes représente pour moi le vrai plaisir des rencontres avec les auteurs, les éditeurs, mais surtout les joueurs et joueuses venus de partout. À Cannes, les contacts sont faciles, le tutoiement s’impose d’office et l’ambiance est très bon enfant. Dans une file d’attente, autour d’un jeu, les échanges dépassent souvent la partie elle-même. On partage des avis, des bons plans, des expériences de jeu, des opinions, et un point commun : ce même regard qui brille quand on parle de Meeple.
Des inconnus croisés le premier jour, retrouvés les jours suivants avec un sourire complice. Des inconnus qu’on ne reverra sans doute pas, mais avec qui on partage cette passion commune, une parenthèse ludique qui donne lieu à de beaux échanges. Je n’étais pas présente l’année dernière et j’avoue avoir savouré ce retour dans cette grand-messe annuelle qui, malgré sa grandeur, a su rester à taille humaine dans le relationnel.
Le FIJ, c’est 60 000 m² de bonheur ludique où l’on entre avec une liste de deux jeux et où l’on ressort avec une boîte de trop, des jambes qui flanchent, un carnet plein de noms à retenir et, surtout, l’irrésistible envie de revenir l’année prochaine. Une promesse pour 2027 ? Cela fait dix ans que je viens quasiment chaque année à Cannes. Il faudrait bien que je prenne enfin le temps de visiter un peu plus loin que 500 mètres autour du festival. Rendez-vous du 26 au 28 février 2027. 😊☀️
Le FIJ 2026, quelque photos (en vrac)
Voici quelques photos



















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5 Comments
Simon Pacoret
Le jeu basé sur un livre dont vous êtes le hero c’est pas « Cette année personne ne meurt » presenté au off? Qui a bien cartonné
Sirian Rouxblard
Le jeu sur l’étudiant est probablement « Cette année personne ne meurt » du très sympathique Simon PACORET (qui m’aura devancé dans les commentaires 😉 ). Jeu qui avait été sélectionné en 2025 par Ludinord. Dont le comité avait eu le nez fin car Yurei faisait partie également de la sélection et il a gagné le prix d’ailleurs (ainsi qu’à PEL et dans d’autres concours !). Yurei qui sera de nouveau jouable cette année à Ludinord les 28 et 29 mars 😉
Simon pacoret
Hihi he ben on se verra la bas!
keirpi
Merci pour votre article !
Sauf erreur de ma part, il me semble qu’Orapa Mine est un jeu coréen 🤔
Olivier Papin
Perso, si j’étais allé au FIJ cette année, j’aurais voulu voir voire tester si possible des jeux comme Ace of Spades, Storyfold, Manoir Bizarre, Fragments (fungataï), le petit théatre, Yami, le coupable est carnivore et Shape it…