Super Fantasy Kingdom, article banniĂšre
Autour du jeu vidĂ©o,  Jeux de plateau

Super Fantasy Kingdom : Le roguelite qui dévore nos nuits

🏰 Un city-builder roguelite qui ferait un bon jeu de sociĂ©tĂ© ? On dĂ©crypte Super Fantasy Kingdom, la surprise indĂ© qui cartonne sur Steam !


Super Fantasy Kingdom : Quand SimCity rencontre Vampire Survivors, nos nuits sont foutues !

Vous pouvez écouter cet article sous forme de podcast ici, généré par IA. Et nous sommes également sur Apple Podcast & sur YouTube Podcast ici :

L’essentiel en 3 points :

  • Super Fantasy Kingdom est un jeu indĂ© addictif qui mĂ©lange brillamment city-builder, tower defense, autobattler et roguelite dans un univers pixel art charmant.
  • Le gameplay repose sur un cycle jour/nuit intense : on construit le jour, puis on dĂ©fend la nuit, chaque dĂ©faite permettant de devenir plus fort.
  • Avec son casting dĂ©jantĂ© et ses mĂ©caniques profondes, le jeu est une rĂ©ussite en accĂšs anticipĂ© et possĂšde un fort potentiel pour une adaptation en jeu de sociĂ©tĂ© coopĂ©ratif.

Vous connaissez cette sensation de lancer « juste une derniÚre partie » à 23h et de voir le soleil se lever ? Super Fantasy Kingdom est exactement ce genre de piÚge.

Alerte pĂ©pite vidĂ©oludoque (et danger pour votre sommeil) ! On a mis la main sur ce jeu indĂ©pendant dĂ©veloppĂ© en solo par Feryaz Beer (oui, un seul mec !) et Ă©ditĂ© par Hooded Horse. Disponible en accĂšs anticipĂ© depuis le 24 octobre 2025 (sur PC et inclus dans le Game Pass), c’est le cocktail improbable qu’on n’attendait pas.

Imaginez un city-builder mignon, un tower defense stressant et un roguelite impitoyable, le tout emballĂ© dans un pixel art colorĂ© qui sent bon les annĂ©es 90. C’est colorĂ©, c’est exigeant, et c’est incroyablement addictif.

Alors, faut-il craquer pour cette pépite pixelisée ? Et surtout, la question qui nous brûle les lÚvres chez Gus&Co : ferait-il un bon jeu de société ? On décrypte tout ça.

Super Fantasy Kingdom

Le jour, on bricole. La nuit, on serre les fesses

Le pitch est simple : vous revenez d’une petite partie de chasse pour dĂ©couvrir votre royaume en ruines. Pas de bol. Votre mission : le reconstruire. Le twist ? Chaque nuit, des vagues de monstres de plus en plus fĂ©roces viennent taper Ă  la porte.

Super Fantasy Kingdom adopte une structure roguelite impitoyable. Si vous mourez – et vous allez mourir, souvent – vous ĂȘtes piĂ©gĂ© dans une boucle temporelle. Chaque partie vous fait repartir de (presque) zĂ©ro. Mais chaque dĂ©faite vous rend plus fort, car vous dĂ©bloquez des bonus permanents et de nouveaux hĂ©ros pour la prochaine tentative. C’est le fameux syndrome du « allez, juste une derniĂšre run ».

Le génie du jeu réside dans son rythme.

Le jour, c’est la phase de gestion. On collecte du bois, de la pierre, de l’or. On construit des bĂątiments, et on agrandit le territoire en traçant des routes grĂące Ă  la « Gloire » gagnĂ©e en massacrant des monstres. Chaque dĂ©cision compte : oĂč placer cette ferme ? Dois-je m’Ă©tendre au risque d’attirer plus de menaces ?

La nuit, le jeu bascule en mode autobattler. Vos hĂ©ros, positionnĂ©s stratĂ©giquement (on l’espĂšre), combattent automatiquement les ennemis. Vous devenez spectateur d’un chaos que vous avez vous-mĂȘme orchestrĂ©. La tension est palpable. Une seule erreur de planification, oublier de stocker assez de nourriture, nĂ©gliger un flanc, peut ruiner une partie prometteuse en quelques secondes.

Dinosaures, vampires et gastronomie

L’une des grandes forces du jeu, c’est la variĂ©tĂ© de son casting. Et lĂ , c’est festival. Vous pouvez recruter parmi plus de 50 unitĂ©s diffĂ©rentes : archers, paladins, mais aussi des vampires gothiques, des gĂ©nies et mĂȘme
 des dinosaures cuirassĂ©s ! Voir un T-Rex dĂ©fendre votre chĂąteau aux cĂŽtĂ©s d’un halfling farceur, ça n’a pas de prix.

Et le dĂ©tail qui tue : le systĂšme de repas. Oui, vous avez bien lu. Pour que vos hĂ©ros montent en niveau efficacement, il faut leur servir leur plat favori Ă  la taverne chaque soir. C’est absurde, stratĂ©gique, et c’est vraiment coooooool.

Charme rétro et accÚs anticipé

Visuellement, le jeu assume pleinement son esthĂ©tique pixel-art Ă  l’ancienne. C’est chatoyant et ça permet de garder une excellente lisibilitĂ© de l’action, mĂȘme dans le chaos des batailles.

MalgrĂ© son statut d’accĂšs anticipĂ©, l’accueil est dithyrambique (86% d’avis positifs sur Steam). Bien sĂ»r, tout n’est pas parfait. L’équilibrage de la difficultĂ© est parfois abrupt, la progression peut sembler un peu lente (« grindy »). Le jeu propose mĂȘme une deuxiĂšme faction, les Morts-Vivants, qui utilise des squelettes Ă  usage unique – un vĂ©ritable casse-tĂȘte de micro-gestion intense ! Mais le potentiel est immense.

Super Fantasy Kingdom

Du pixel au carton

Chez Gus&Co, on ne peut pas s’empĂȘcher de se poser la question : Super Fantasy Kingdom ferait-il un bon jeu de sociĂ©tĂ© ? La rĂ©ponse est un grand OUI.

Son concept rappelle des jeux coopĂ©ratifs comme Kingdom Rush : Faille Temporelle ou mĂȘme Ghost Stories. On imagine parfaitement un jeu de plateau oĂč l’on gĂšre des ressources (des petits cubes en bois !), on place des bĂątiments sur un plateau modulaire (phase de jour), et on repousse des monstres gĂ©rĂ©s par une pioche d’évĂ©nements (phase de nuit).

La dimension roguelite pourrait ĂȘtre retranscrite par une campagne Ă©volutive ou un mode legacy lĂ©ger. Chaque dĂ©faite permettrait de dĂ©bloquer de nouvelles cartes ou compĂ©tences pour la tentative suivante, simulant la progression persistante du jeu vidĂ©o (un peu comme Aeon’s End).

Le dĂ©fi serait de condenser certaines mĂ©caniques pour ne pas alourdir le jeu. Mais l’expĂ©rience globale, i.e. dĂ©fendre un royaume en coopĂ©rant sur la meilleure stratĂ©gie, est tout Ă  fait dans l’esprit ludique. Bref, le passage du pixel au carton serait une Ă©volution naturelle, et on adorerait voir ça arriver sur nos tables ! BientĂŽt ?

On a aimé :

  • Le mĂ©lange des genres improbable mais gĂ©nial.
  • Le syndrome du « Allez, juste une derniĂšre run » (notre sommeil, lui, n’a pas aimĂ©).
  • Le charme fou du pixel art colorĂ© et lisible.
  • Devoir cuisiner le plat prĂ©fĂ©rĂ© de nos hĂ©ros pour qu’ils daignent se battre correctement.
  • Les dinosaures. Parce que tout est mieux avec des dinosaures.

On a moins aimé :

  • L’Ă©quilibrage parfois brutal qui nous fait hurler sur notre Ă©cran.
  • La progression qui peut devenir un peu « grindy » sur le long terme.
  • La faction des Morts-Vivants qui demande un doctorat en micro-gestion de squelettes.

C’est plutît pour vous si


  • Vous aimez les roguelites et le concept de mourir en boucle pour apprendre.
  • Vous cherchez un jeu de stratĂ©gie original qui ne se prend pas au sĂ©rieux.
  • Vous n’avez pas peur des dĂ©fis relevĂ©s.

Ce n’est plutît pas pour vous si


  • Vous ĂȘtes allergique aux pixels.
  • Vous voulez un jeu de gestion tranquille sans stress nocturne.
  • Vous tenez absolument Ă  respecter vos horaires de sommeil.

Super Fantasy Kingdom est une pĂ©pite addictive qui rĂ©ussit son pari fou de mĂ©langer les genres, prouvant qu’on peut ĂȘtre mignon et impitoyable Ă  la fois.

👉 Le jeu est dispo sur Steam ici


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One Comment

  • Gilles

    Hey, c’est en gros le gameplay de Rampart, un vieux dinosaure datant de l’Ăąge d’or des jeux vidĂ©os d’arcade. Bizarrement je n’avais jamais vu son Ă©quivalent. Jusqu’Ă  aujourd’hui !

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