Comment gérer les joueurs et joueuses toxiques

Temps de lecture: 5 minutes

Dans notre entourage, nous en connaissons toutes et tous des collègues, des ami.e.s, des joueurs et joueuses casse-pieds. Des râleurs et râleuses, des rabats-joies, des pénibles, des gens qui nous énervent, qui nous font passer des soirées de m

On sort un jeu de société, et quand la partie est finie, on n’aura plus qu’une seule envie, ne plus les inviter. Jamais

A l’ère des réseaux sociaux et des interactions numériques, Whatsapp, FB Messenger, le ghosting est devenu une arme de réaction massive. Nous sommes toutes et tous à un clic du blocage

Mais est-ce la seule, la bonne solution?

Ne vaudrait-il pas mieux trouver des moyens plus sages pour apprendre à les gérer?

Petite déf

Quand on parle de gens toxiques, on ne parle pas ici des personnes qui adoptent un comportement grave et illégal, tel que lié au harcèlement, à l’agression ou à la calomnie

On discutera plutôt ici de ces gens pénibles, désagréables, qui nous dérangent, qui nous énervent, qui ont le don de nous sortir hors des gonds et encore une fois, de nous faire passer une soirée de m

Stratégies

Quelles stratégies mettre alors en place pour que nos interactions avec ces gens tombent dans le domaine du supportable?

Pour mieux apprendre à gérer ce type d’invité.e.s, la toute première étape consiste à faire un travail sur soi pour déterminer ce qui nous fait tiquer, sur quel bouton ils pressent pour réussir à nous énerver, et pourquoi

Le seconde étape, en leur absence, et c’est important, c’est de penser à développer des stratégies, de réfléchir à des alternatives possibles pour éviter que l’interaction se passe mal la prochaine fois

En leur absence. Un détail important

Car une fois en leur présence, on a tendance « à voir rouge », on sent l’énervement monter, les viscères qui se serrent, son sang bouillonner. Le rationnel cède alors sa place à l’émotionnel, on perd ses capacités à développer des stratégies pertinentes et efficaces

En leur présence, on a tendance à fonctionner en mode « réaction ». On réagit aux interactions, aux comportements, des réactions qu’on pourrait regretter plus tard

Une réaction agressive, par exemple, n’est pas une bonne stratégie. Comme on dit, la colère est mauvaise conseillère, elle risque d’envenimer encore plus la relation à court et à long terme

On le sait bien, les expériences néfastes et négatives se cristallisent avec plus de facilité dans la mémoire. Et elles ont la fâcheuse tendance à y demeurer également plus longtemps

En d’autres termes, on se souvient plus et plus longtemps des expériences négatives

En se comportant de manière agressive avec ce genre de joueurs et joueuses, on pourrait provoquer un risque d’escalade, qui n’augure rien de bon pour la suite de la relation

Eviter n’est pas jouer

Et l’évitement? Est-ce une bonne solution?

Non

Eviter ne signifie pas résoudre

Un.e collègue vous énerve au boulot? Un.e joueur.se vous énerve à la table? Que faire? Ne plus lui parler? L’éviter et ne plus jouer avec?

Cette personne arrive, je la vois, je vais donc tout faire pour l’éviter pour ne pas avoir à lui parler. On change de (rayer les mentions inutiles): couloir, trottoir, table, jeu

C’est la solution de facilité. Celle qu’on aurait toutes et tous tendance à favoriser. A l’ère du ghosting, il n’a jamais été aussi facile d’éviter les gens qui nous énervent

Sauf que

Son énervement demeure, on ne résout rien

Et pire, l’autre n’a rien fait. C’est juste sa propre conception, son image, sa représentation de l’autre qui active son propre agacement. On devient alors « victime » (OK le terme est peut-être un peu fort) de ses émotions

Et si en 2019 on changeait ça?

Simple comme

L’une des meilleures stratégies est d’initier une interaction positive

Plutôt que d’éviter les personnes toxiques, pourquoi ne pas aller à leur rencontre? Aller leur dire bonjour par exemple. Ne dit-on pas justement « simple comme bonjour »? S’intéresser à eux, rentrer en relation. C’est peut-être un conseil cucul la praline mais qui a le mérite d’être constructif

On passe alors de « victime » passive de ses émotions à acteur actif

On prend le contrôle direct de ses émotions. Ce qui engendre une relation différente, positive et constructive avec l’autre. En tout cas dans l’instant. C’est déjà ça de gagné

Intention VS Communication toxique

Quand l’un des membres de son entourage, collègue de boulot ou ami.e.s joueur.se.s sort une pique saillante qui vous fait tiquer, une stratégie efficace pour mieux gérer la situation est encore de séparer l’intention de la communication

Au lieu de se fâcher à cause de la personne elle-même, pourquoi ne pas écouter, et répondre à l’intention, au message? Sans se soucier alors du caractère peut-être agaçant du ton emprunté. Qu’est-ce qui est dit, et comment réagir, en faisant abstraction du ton, de la personne et de sa relation avec elle

Le danger bien réel est de se focaliser sur le ton et non le message, au risque de le noyer et de l’envenimer

Empathie et compassion

L’autre stratégie est de chercher à comprendre pourquoi. Pourquoi l’autre agit de la sorte. Qu’est-ce qui le pousse à se comporter ainsi, à se montrer… toxique?

Depuis plus de 25 ans je travaille comme enseignant. J’ai tous les jours affaire à mes collègues, à ma direction, à mes étudiant.e.s. Certains se montrent parfois agréables et chaleureux, d’autres parfois… pas

Et pourquoi?

Qu’est-ce qui se passe dans leur vie qui les met dans cet état?

Nous avons tous des collègues et ami.e.s qui sont parfois de mauvaise humeur et qui risque de vous balancer une vanne ou un mot de travers

Plutôt que de le prendre mal, plutôt que de le prendre contre soi, faire preuve d’empathie, et encore mieux, de compassion, permet de déconstruire une relation toxique

Et bien souvent, on se rend compte que cette réaction est systémique. Elle fait partie d’un vaste système: des ennuis au travail, à la maison, de la fatigue, des soucis de santé, une relation précédente qui s’est mal déroulée, etc. etc. etc.

Tant de facteurs sur lesquels on n’a au final que peu d’incidence et qui peuvent générer un malaise, un mal-être chez l’autre. L’empathie et la compassion permettent de désamorcer une relation toxique

Posez une seule et simple question: que puis-je faire pour t’aider?

Attention à l’utilisation du « pourquoi », un mot parfois intrusif qui peut-être pris comme une agression et qui risque d’engendrer une réaction défensive plutôt que constructive

It takes two to tango

Vous voulez connaître mon secret de prof? Celui qui me fait continuer d’aller enseigner depuis plus de 25 ans à des étudiant.e.s pas toujours motivé.e.s? Surtout un lundi matin à 8h 😂

Cette phrase: it takes two to tango

En tant qu’enseignant, c’est la seule et unique phrase qui me fait survivre

Le tango se danse et se vit à deux. Ce sont les deux danseurs qui créent le mouvement, qui rythment les pas

A deux

Comme toute relation, somme toute

On a souvent tendance à rejeter la faute sur l’autre. Et ça commence tôt dans la vie, je le vois déjà avec mes deux enfants de 4 et 5 ans: c’est lui, elle qui a commencé…

C’est faux

Ce n’est jamais la faute d’une seule et unique personne, mais la « faute » des deux. Parlons plutôt ici de responsabilité que de faute. Toute relation se construit d’abord à deux, c’est une (al)chimie

Si une personne dans son entourage est toxique, au point de nous faire passer une leçon, une soirée de m, de ruiner notre partie de jeu de plateau, de rôle, on en détient peut-être une certaine part de responsabilité

Si l’autre réagit de la sorte, c’est peut-être que lui ou elle réagit à votre propre comportement parfois pas toujours adapté, parfois pas toujours agréable ou constructif

Qui sait, la personne toxique est peut-être parfois un peu soi-même (aussi)

It takes two to tango

Et vous, quelles sont vos stratégies à vous pour gérer des joueurs et joueuses pénibles, toxiques?

14 Comments

  1. Je suis réputé pour ne pas cacher le fond de ma pensée, même si j’y mets un minimum de forme(s). Un chat est un chat et un enquiquineur qui pourrit une soirée jeu est un enquiquineur qui ne mettra pas les pieds dans la prochaine soirée, sauf s’il fait amende honorable après que j’en ai sérieusement discuté avec lui. Et s’il faut virer qqun en cours de route pour conserver la cohérence, je le ferai sans état d’âme, quitte à passer pour le gros méchant de service.

    Comme j’ai coutume de dire : la vie est trop courte pour qu’on passe son temps à se faire marcher sur les pieds 🙂

  2. J’avoue que je ne me préoccupe pas trop de cette problématique, j’organise des sessions via un site de rencontres amicales, donc si quelqu’un ne correspond pas à mes normes de civilité et de zenitude, je le ou la blacklist sans chercher plus loin. Je fais suffisamment de rencontres qui parfois même deviennent des amitiés, pour ne pas chercher plus loin.

    1. Moi, sur un site de ce genre, je me retrouve dans le cas d’un type que j’ai blacklisté et qui s’est créé un n-ième compte pour se réinscrire à mes sessions de jeu.
      Je vais donc devoir tout annuler, envoyer un message aux autres, tout recréer et changer mon « tout le monde est bienvenu, y compris les débutants » en « tout le monde est bienvenu, y compris les débutants, à l’exception de [Machin] ».

      1. Ah oui c’est plus gênant. Pour ma part je n’ai aucun problème à blacklister des gens, et à leur expliquer si cela est nécessaire pourquoi ils et elles ne sont plus les bienvenues. Cela suffit amplement. Par contre, par rapport à tes commentaires plus bas, je ne vois pas comme une contrainte des joueurs ou joueuses inattentifs, j’accueille beaucoup de novices, et mes habitué.e.s sont très ouverts, il y a donc des soirées réservées à la découverte, et d’autres où nous pouvons faire la bagarre sur la piste de score.

        Pour moi une personne toxique ludiquement est quelqu’un qui perturbe la session par un caractère exécrable, ce qui reste rare sur plusieurs centaines de personnes, les lenteurs de jeu ou parfois même la simple envie d’être en compagnie, sans se soucier du jeu, cela passe, souvent d’ailleurs ces personnes ne reviennent pas et trouvent des sorties plus adaptées.

  3. Il y a aussi une question de caractère : ce n’est pas mon genre de confronter les gens de face alors que ça me correspond d’éviter les personnes/situations qui ne me conviennent pas.

    La personne qui joue super lentement et qui ne fait pas l’effort de penser à réfléchir à son tour avant le début de son tour alors qu’on le lui répète à chaque fois, je pense que c’est elle la responsable.

    La personne qui n’écoute pas les règles et qui demande ensuite de tout répéter, ce n’est pas ma faute.
    La – même – personne qui décrète que le rôle qu’elle a pioché au hasard au début de la partie de Pandémie est merdique et qui passe tout son temps à nous le répéter, pareil : elle est la source du problème.

    Moi globalement je trouve cet article beaucoup trop gentil vis-à-vis des « joueurs toxiques », et j’ai l’impression qu’on m’incite à me laisser marcher sur les pieds pour les biens d’une personne que je n’ai aucune raison de garder dans mon entourage.

    1. Et si le joueur toxique c’était toi ? Tes commentaires sont une ode à la lâcheté et à l’égoïsme sous couvert de pragmatisme (ce qui est très souvent la marque des fâcheux). Avant de penser qu’ils cherchent à te nuire, à toi, à ta partie, à ton optimisation du temps de jeu tu te disais que (peut être) ces joueurs débutants mettent du temps à jouer et à assimiler les règles justement parce qu’il sont… débutants ?!

      1. On ne s’est jamais plaint de moi et les nouveaux joueurs avec qui j’ai apprécié de jouer me remercient de leur avoir fait découvrir un jeu.

        Toutes mes descriptions au-dessus correspondent à des joueurs aguerris. Je ne prétends pas qu’ils cherchent à me nuire spécifiquement à moi, mais je trouve que leur comportement va à l’encontre du contrat social implicite établi dès qu’on se regroupe autour d’une table de jeu. D’autant plus que je jouais fréquemment dans une médiathèque près de chez moi donc avec des contraintes de calme et de respect des durées prévues plus importantes que si j’étais chez moi. Et que les reproches leur avaient été fait de vive voix à plusieurs reprises.

        Quant à l’accusation de lâcheté : je n’ai pas un caractère à confronter les gens qui me posent problème et je préfère les éviter, d’autant plus que je ne joue jamais chez moi mais chez d’autres (où je ne peux donc pas choisir les règles). J’ai considéré la possibilité de mettre par écrit ce contrat social de la table de jeu (pour qu’il ne soit plus implicite) si je commence à organiser des soirées jeux chez moi, je ne sais pas si les autres joueurs y verraient plus une brimade ou une volonté de clarté. A tester.

        Mais quand à Britannia (un jeu en 16 rounds avec une dizaine de tours par round pour 4h de partie), pendant les lancers de dés, un joueur commente chaque résultat au lieu de se soucier de vérifier s’il joue après et ce qu’il jouera, je pense que c’est lui qui ne pense pas aux autres. D’ailleurs cette partie avait dû être arrêtée avant la fin parce que la médiathèque fermait.

  4. Un autre spuci c’est les amis qui sont très bien dans la vie, et qui deviennent toxiques autour du jeu : par exemple les (très) mauvais perdants, ou ceux qui refusent d’apprendre les règles.

    A noter que le souci est encore différent, mais voisin, pour les parties de jeu de rôles : quand on essaye de construire quelque chose ensemble, et que certains se mettent en dehors (commentaires hors jeu brisant l’immersion, râleurs (sur les dés, les régles « qui sont nulles, tu vois », ou une décision du mj, ou la encore refuse d’apprendre les règles et détruit ainsi le rythme de la partie…

  5. Ce qui va sans dire va parfois mieux en le disant, le plus courtoisement possible…

    Dire au joueurs d’essayer d’anticiper un peu leur tour de jeu, si le jeu s’y prête, et que ça traine en longueur. Que ça peut profiter à tous.

    Rappeler que ça n’est pas sympa pour les autres d’aider son conjoint à jouer, (voire jouer un coup sur deux a sa place…) que ça fausse un peu la donne. Que ça n’est pas agréable pour moi.

    Rappeler régulièrement tel ou tel point de règles, que j’ai pu mal expliquer. C’est la responsabilité de l’orateur de se faire comprendre. On ne comprend pas tous tout la même vitesse.

    De façon générale, dire ce qu’on ressent aide bien.
    Ça n’est pas une agression, et ça permet à chacun de se situer dans l’atmosphère générale de la partie. Après tout, je suis sûrement parfois le lent, le pointilleux, le casse-pied d’un autre…

    La situation diffère selon que c’est un partenaire de jeu ponctuel, ou qu’on sera amené à rejouer ensemble.
    Je réserve certains jeux à certains joueurs. Tels autres à tels joueurs.

    Et parfois je refuse une partie, après tout !

  6. Je me sens bien chanceuse d’avoir des partenaires de jeux avec lesquels on passe toujours un moment agréable !
    Certes nous sommes tous différents, et encore heureux, ça varie les stratégies…
    L’essentiel, comme dans toute relation, pour éviter les jugements et interprétations, tout est dans l’échange.
    Savoir accueillir le ressenti de l’autre, le reformuler, s’exprimer avec le « je »… « jeu » ? ;-)… Plein de formules pratiques dont l’efficacité est manifeste.
    Développer son empathie, tout en développant celle de l’autre… ! J’adhère !
    Et rien de tel que le jeu pour développer nos compétences.

  7. J’ai toujours pensé que la psychée humaine est trop complexe à l’age adulte pour etre changé, donc par peur de perdre mon temps avec des personnes toxiques je coupe rapidement les ponts plutôt que de m’obstiner .
    Je pense que c’est une habitude qui n’est pas si bonne que ça car après avoir lu cette article, je me suis rappelé que toute personne est influençable et avec le temps et beaucoup d’efforts positifs on peut changer le comportement de ces personnes .

    1. Bonsoir, merci pour votre réaction

      Il est en effet extrêmement difficile de changer les autres

      Mais le faut-il vraiment?

      La seule personne qui peut encore changer c’est… soi-même. Ses réactions, face aux personnes toxiques, et surtout, son comportement. It takes two to tango. Peut-être qu’on y est aussi un peu pour quelque chose dans cette relation toxique???

  8. Et tu fais quoi avec une personnage que t’apprécies mais qui triche, certes le plus discrètement possible mais qui ne peut plus s’empêcher (certainement parce qu’elle tient un truc de stats à la con sur son portable…)? C’est terrible !!!

  9. Pour moi, les gens qui trichent, c’est rédhibitoire…
    Il y a 2 choses que j’ai répétées à mes enfants sans cesse, 2 choses qu’ils ont intégrées aujourd’hui et qui leur permet de jouer (avec nous ou entre eux), sans risque de voir un moment ludique dégénérer en prise de boule :
    1 – On ne peut pas jouer en trichant… La triche va à l’encontre du jeu… Ma définition du jeu est d’arriver à se projeter dans un univers avec des règles propres qu’il faut savoir respecter tout en en tirant le meilleur parti… La transgression des règles est antinomique de cette définition… Tricher n’est pas jouer…
    2 – Il faut savoir perdre… Si tu ne sais pas perdre, tu ne sais pas jouer… La défaite est normale et constitutive de l’action de jouer, dont elle est l’enjeu.

    J’ai, moi aussi, la chance de ne jouer qu’avec des gens qui ont envie de jouer et donc qui respectent la grande majorité des prérequis (motivation, intérêt pour la réflexion, respect des règles, convivialité, esprit d’abstraction…)

    Le « problème » que je rencontre le plus souvent est le joueur lent… Celui qui fait perdre patience à tout le monde autour de la table… J’ai résolu une partie du problème en timant mes parties grâce à un Cube Timer, par exemple… Ceci est vraiment efficace pour les gros jeux type Agricola, Scythe, … C’est très agréable notamment parce que l’on sait en démarrant combien de temps va durer la partie… On a la possibilité d’ajuster ce temps en fonction de la disponibilité de chaque joueur… Et au final, l’aspect « police » ne se ressent pas pendant le jeu si l’on a correctement présenté la chose en début de partie… L’emploi du timer permet de mettre en évidence les écarts de temps de réflexion de chaque joueur… Le joueur adepte de l’analysis-paralysis peut prendre jusqu’à plus de 3 fois le temps de réflexion de tous les autres joueurs cumulés (je l’ai vérifié plusieurs fois)… Cette mise en évidence étonne les joueurs par son importance et, souvent, le joueur concerné rectifie de lui-même, tout en douceur…

    Il reste cependant quelques cas où il est plus difficile de sortir le timer… Notamment sur les jeux les plus familiaux… Dans ce cas là, une approche « pédago-psy » (proche de celle décrite ci-dessus) serait souhaitable, dont je n’ai pas encore trouvé le secret, je suis ouvert à tout conseil…

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