• Jeux de plateau

    Critique de jeu : Merkator

    Le nouveau gros jeu d’Uwe Rosenberg. Enchaînant désormais, année après année, les gros plateaux, Agricola en 2007 (critique Gus&Co ici), Le Havre en 2008 (critique Gus&Co ici), Loyang en 2009 (critique Gus&Co ici), 2010 n’est pas en reste avec Merkator. Pas glam. On trouvait le thème du jeu Le Havre pas très glamour, Merkator est pareil. Il s’agit ici d’honorer des contrats commerciaux en Europe au 17e siècle. Même le matériel n’est de loin pas glamour, des mini-cubes en bois multicolores, un plateau terne et simplissime, des contrats vides, aucune illustration chatoyante. Mécanique. Comme d’habitude avec l’auteur qui adore décidément les jeux de commerce (Bohnanza, Loyang), on est dans un…