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Spécial Halloween : 12 jeux pour se faire (délicieusement) peur

🎃 Peur de la routine d’Halloween ? 12 jeux de société et JDR récents pour une soirée terrifiante. Paranoïa, monstres et frissons garantis !


Pourquoi Halloween nous invite à jouer avec la peur

Vous pouvez écouter cet article sous forme de podcast ici, généré par IA. Et nous sommes également sur Apple Podcast & sur YouTube Podcast ici :

L’essentiel en 3 points :

  • Une sélection de 12 jeux de société et jeux de rôle d’horreur récents pour transformer votre soirée Halloween.
  • Analyse des tendances ludiques modernes : simulation de genres cinématographiques, horreur atmosphérique, traque psychologique et action décomplexée.
  • Des expériences pour tous les goûts : du solo intense à la paranoïa de groupe, en passant par des JDR novateurs.

Le plus terrifiant à Halloween, ce n’est pas le monstre sous le lit, c’est le sourire de votre pote quand il pioche sa carte d’objectif secret.

Le 31 octobre. Une date qui évoque aujourd’hui les citrouilles grimaçantes, les costumes extravagants et une overdose de sucre. Mais derrière le folklore commercial se cache une tradition millénaire, profondément ancrée dans le rythme des saisons et notre rapport complexe à l’obscurité.

Pour comprendre pourquoi cette nuit est devenue le rendez-vous incontournable de l’horreur ludique, il faut remonter le temps, bien avant les jeux de société modernes, jusqu’aux feux de joie des Celtes.

Samhain, la nuit où les mondes se touchent

Il y a plus de 2000 ans, les peuples celtes célébraient Samhain (prononcez « sow-in »). Ce n’était pas une fête de l’horreur, mais un moment charnière de l’année. Samhain marquait la fin des récoltes et le début de la moitié « sombre » de l’année : l’hiver. Une période d’introspection, mais aussi d’anxiété face au froid et à la nuit qui gagnait du terrain.

Les Celtes croyaient que durant la nuit de Samhain, le voile séparant le monde des vivants et celui des morts (l’Autre Monde) devenait dangereusement mince. Les esprits, les fées et les créatures surnaturelles pouvaient alors traverser et marcher parmi les humains.

Pour se protéger de ces entités potentiellement malveillantes, des rituels furent mis en place. De grands feux de joie étaient allumés pour repousser l’obscurité. Surtout, les gens portaient des costumes et des masques faits de peaux d’animaux. L’objectif ? Se déguiser pour tromper les esprits, ou peut-être, pour les apaiser en leur ressemblant.

Ces traditions, transformées au fil des siècles par l’influence chrétienne (la Toussaint devenant « All Hallows’ Day », et la veille « All Hallows’ Eve », puis Halloween), ont traversé l’Atlantique avec les immigrants irlandais. Elles ont évolué, mais l’essence est restée : une nuit dédiée à flirter avec l’invisible, à jouer avec les frontières du réel.

Pourquoi aimer avoir peur ?

Si nos ancêtres cherchaient à repousser la peur, pourquoi cherchons-nous activement à la ressentir aujourd’hui ? Pourquoi allumer une bougie, ouvrir une boîte de jeu intitulée « Hantise » ou « Terrorscape », et passer des heures à simuler notre propre mort ?

La réponse tient en un concept clé : la sécurité.

Le psychologue Paul Rozin parle de « masochisme bénin ». C’est le plaisir que nous tirons d’expériences négatives (manger du piment très fort, regarder un film triste, ou avoir peur) lorsque nous savons, consciemment ou inconsciemment, qu’il n’y a pas de danger réel. C’est la différence entre être poursuivi par un ours et monter dans un roller coaster.

Lorsque nous ouvrons un jeu d’horreur, nous entrons dans un « cercle magique ». Dans cet espace délimité par les règles du jeu, nous acceptons de suspendre notre incrédulité. La peur déclenche une réponse physiologique réelle : l’adrénaline monte, le cœur s’accélère, les sens sont en alerte. C’est le mode « combat ou fuite ». Mais dès que la menace est passée (ou que la partie se termine), le cerveau rationalise : « J’étais en sécurité ». S’ensuit alors une vague de soulagement intense, un cocktail chimique de dopamine et d’endorphines qui est, tout simplement, euphorisant.

De plus, le jeu offre ce que la réalité ne permet pas : le contrôle. Dans un jeu comme Final Girl ou Cthulhu: Death May Die, nous affrontons des menaces insurmontables, mais nous avons les outils pour riposter. Vaincre un monstre ou résoudre un mystère procure un sentiment de maîtrise sur nos peurs. C’est une catharsis, comme le disait déjà Aristote : une purge de nos angoisses par la fiction.

Enfin, la peur partagée est un puissant vecteur social. Vivre une expérience intense ensemble, que ce soit en coopérant pour survivre dans Alien JDR ou en s’accusant mutuellement dans L’Insondable, crée des souvenirs mémorables et renforce les liens du groupe.

Halloween est donc le moment parfait pour cela. L’héritage de Samhain nous donne la permission culturelle d’explorer l’obscurité. Et le jeu de société moderne nous offre les moyens les plus sophistiqués et immersifs pour le faire.

C’est pourquoi, chez Gus&Co, nous avons préparé ce guide de survie pour votre 31 octobre. Une sélection de 12 expériences exceptionnelles qui exploitent ces mécanismes de peur, de tension et de paranoïa.

Éteignez les lumières, servez-vous un verre, et suivez-nous dans l’antre de la bête.

Sur un plateau, personne ne vous entendra crier

L’horreur immersive – Quand le jeu envahit le réel

Certains jeux récents repoussent les limites de la boîte et du plateau pour utiliser l’environnement même des joueurs comme terrain de jeu. L’horreur n’est plus contenue sur la table, elle s’infiltre dans votre salon, vos couloirs, et joue directement avec vos sens.

1. Hantise – Transformez votre maison en cauchemar

Oubliez le plateau de jeu traditionnel. Hantise est une expérience ludique unique, à la croisée du jeu d’ambiance coopératif et du jeu de rôle grandeur nature. Le pitch est simple et terrifiant : vous êtes des médiums appelés pour exorciser un lieu hanté. Ce lieu ? C’est chez vous. Le jeu se déroule dans l’obscurité la plus totale, avec pour seule lumière l’écran de vos téléphones. Un joueur endosse le rôle de Maître de Cérémonie (MdC) et orchestre le rituel. À chaque tour, les autres médiums sont secrètement divisés en deux groupes : les Sauveurs et les Possédés.

Le jeu devient alors un cache-cache horrifique. Les Possédés quittent la table de cérémonie, se cachent dans les recoins sombres de la maison (ou du jardin) et doivent réaliser des gages effrayants dictés par leurs cartes. Les Sauveurs doivent explorer les lieux, les retrouver et les libérer, tout en accomplissant leurs propres missions pour faire avancer l’exorcisme. Mais attention, si un Sauveur échoue, il peut être « bloqué » par le Possédé. Si tous les médiums sont bloqués loin de la table, l’Esprit maléfique l’emporte. Hantise est une expérience intense qui génère une alternance incroyable de tensions extrêmes, de cris de terreur et de fous rires libérateurs. C’est le jeu parfait pour un grand groupe (idéalement 9-12 personnes) prêt à s’immerger totalement et à jouer avec ses peurs.


L’horreur cinématographique – Quand le jeu devient un film

2. Final Girl – Le slasher dont VOUS êtes l’héroïne

Imaginez le scénario : vous êtes seule, perdue dans un lieu emblématique du cinéma d’horreur, que ce soit un camp de vacances désert ou un manoir grinçant. Tous vos amis sont morts. Vous êtes la dernière survivante, et un tueur iconique et implacable vous traque. Final Girl est une simulation de slasher movie conçue exclusivement pour le jeu en solitaire, et c’est là que réside son génie. Le jeu brille par sa modularité. En combinant une boîte « Tueur » et une boîte « Lieu », vous créez votre film d’horreur personnalisé.

Le gameplay repose sur une gestion de main tendue et des jets de dés cruels. Le jeu est difficile et l’aléatoire est omniprésent, mais cette part de chance est profondément thématique. Rater un jet de dé, ce n’est pas une injustice mécanique, c’est trébucher sur une racine en pleine course-poursuite. C’est l’expérience solo ultime pour Halloween, offrant des parties nerveuses où l’on oscille constamment entre désespoir et détermination.


3. L’Insondable – Le traître est parmi nous, et il vénère Dagon

1913. La traversée de l’Atlantique à bord du SS Atlantica tourne au cauchemar. D’étranges formes sombres semblent suivre le navire sous les vagues, et un meurtre rituel vient d’être découvert. Reprenant les fondations du légendaire Battlestar Galactica, L’Insondable est un jeu de déduction sociale magistral dans l’univers de Lovecraft. Les joueurs humains doivent coopérer pour gérer les ressources critiques du navire et survivre aux crises. Pendant ce temps, un ou plusieurs traîtres cachés — des hybrides humains-profonds — œuvrent en secret pour le sabotage.

Le cœur de la paranoïa réside dans la résolution des crises. Les joueurs contribuent secrètement des cartes à une pile commune. C’est le terrain de jeu favori des traîtres, qui peuvent y glisser des cartes néfastes tout en ayant un prétexte plausible. La suspicion est permanente. C’est le jeu ultime pour les grands groupes (il cartonne à 5 ou 6) qui adorent le bluff et les retournements de situation dramatiques.


Le manoir maudit – Exploration et massacre

Le manoir hanté est un pilier de l’horreur, et le jeu de société l’exploite à merveille. Que ce soit en explorant ses secrets pièce par pièce ou en tentant désespérément de fuir un tueur qui connaît les lieux mieux que vous, ces jeux transforment une architecture familière en un piège mortel.

4. Betrayal at House on the Hill (3e édition) – Le classique en mode série B

C’est LE grand classique revisité, souvent cité comme le jeu idéal pour Halloween. Dans Betrayal at House on the Hill, vous commencez tous ensemble à explorer une vieille demeure qui se construit sous vos pieds, tuile par tuile. Chaque porte ouverte révèle de nouveaux phénomènes étranges, des objets mystiques et des présages inquiétants. Soudain, l’inévitable se produit : la « Hantise » se déclenche. L’un d’entre vous (déterminé aléatoirement) se révèle être le traître possédé par les forces du mal, déclenchant un scénario parmi 50 possibles.

Le jeu bascule alors en mode confrontation. Tension et ambiance B-movie sont garanties, avec des scénarios allant de l’invasion de zombies au sacrifice satanique. Cette nouvelle édition (2022) conserve le charme délicieusement kitsch et l’adrénaline crescendo de ce jeu culte. Accessible et imprévisible, c’est la promesse de frissons collectifs et de fous rires nerveux.


5. Terrorscape – Le slasher asymétrique ultime

Bienvenue dans un manoir qui semble tout droit sorti de vos pires cauchemars. Terrorscape est une expérience de slasher asymétrique intense et spectaculaire. Un joueur endosse le rôle du Tueur – une brute sanguinaire aux capacités uniques (comme le Spectre, le Boucher ou le Cannibale) – tandis que les autres incarnent des Survivants désespérés. Leur but ? Réparer la radio pour appeler les secours ou trouver suffisamment de clés pour s’enfuir. Le Tueur, lui, veut juste les massacrer.

Le jeu est un cache-cache mortel où la gestion du bruit et le positionnement sont cruciaux. Les Survivants doivent fouiller sans attirer l’attention, tandis que le Tueur planifie ses apparitions pour maximiser la terreur. La production du jeu est souvent mise en avant pour son immersion. C’est brutal, tendu et incroyablement immersif pour les fans de Vendredi 13 ou Halloween. Et ça tombe bien, la VF a débarqué justement à temps pour Halloween 2025.


L’horreur atmosphérique – La peur qui s’installe

Au-delà de l’horreur visuelle, une nouvelle vague de jeux explore l’horreur psychologique. Ces titres utilisent leurs mécaniques pour simuler des sentiments d’isolement et de désorientation. L’horreur la plus efficace n’est pas toujours celle que l’on voit, mais celle que l’on ressent.

6. Piège Obscur – Le labyrinthe qui vous oublie

Vous vous réveillez dans une obscurité oppressante. Votre seule source de lumière est la flamme vacillante d’une bougie. Le labyrinthe dans lequel vous êtes piégé est oublieux. C’est le concept aussi simple que terrifiant de Piège Obscur. Le plateau de jeu est en perpétuelle mutation. Seules les tuiles que votre bougie éclaire existent. Dès que vous vous déplacez, les tuiles que vous laissez derrière vous sont défaussées, effacées de la réalité.

Cette mécanique unique crée un sentiment d’oppression, de claustrophobie et de désorientation intense. Pour s’échapper, il faut coopérer dans ce néant mouvant. Avec son esthétique saisissante en noir et blanc, Piège Obscur génère une tension incroyable, idéale pour ressentir la peur primale de se perdre dans le noir absolu.


7. Vagrantsong – Le train fantôme au style cartoon

Vous êtes un vagabond monté clandestinement à bord d’un train qui s’avère être hanté. Mais Vagrantsong propose une approche unique de l’horreur. Pour vous échapper de ce convoi spectral, il ne faudra pas combattre les esprits, mais les aider à retrouver leur humanité perdue. Ce jeu de campagne coopératif est entièrement centré sur des « boss battles » narratives. Chaque fantôme est un puzzle en soi ; l’originalité est que l’on cherche à lui « rendre de l’humanité » en réussissant des actions spécifiques.

La direction artistique, inspirée des dessins animés « rubber hose » des années 1930, crée un contraste saisissant avec la mélancolie et la noirceur du thème. Vagrantsong est parfait pour ceux qui recherchent une expérience d’horreur moins frontale, plus poétique et narrative, un voyage à la fois effrayant et émouvant.


La traque et le grand spectacle

Certains jeux se concentrent sur le duel psychologique d’une chasse à l’homme, tandis que d’autres embrassent le « power fantasy » avec une action décomplexée et spectaculaire.

8. La Bête – La traque infernale en terre du Gévaudan

France, 1764. Une créature sanguinaire sème la terreur dans la province du Gévaudan. Dans ce jeu de type « un contre tous », un joueur incarne cette Bête mystérieuse, tandis que les autres incarnent des enquêteurs historiques chargés de la démasquer. La Bête met l’accent sur la déduction et le bluff. Le joueur incarnant la Bête agit en secret, planifiant ses déplacements sur une carte cachée. Il doit gérer ses pouvoirs spéciaux : les activer lui donne un avantage, mais laisse un indice visible. Cet indice peut cependant être un bluff délibéré pour envoyer les enquêteurs sur une fausse piste, créant un duel psychologique intense.

Magnifiquement illustré et ancré dans son thème, c’est un excellent choix pour une ambiance de chasse au monstre historique, tendue et cérébrale.


9. Cthulhu: Death May Die – Tirez sur les grands Anciens

Oubliez la prudence, la fuite et la préservation de votre santé mentale. Dans ce jeu, vous êtes déjà fous, et c’est votre meilleure arme. Votre plan est simple et suicidaire : interrompre le rituel des cultistes juste assez longtemps pour que le Grand Ancien se manifeste sous une forme vulnérable… et lui vider vos chargeurs dans la face.

Conçu par Eric Lang et Rob Daviau, Cthulhu: Death May Die est un jeu coopératif d’action pur jus. Ici, on fonce, on lance des brouettes de dés et on dézingue du monstre. La mécanique de santé mentale est brillamment inversée : plus votre investigateur sombre dans la folie, plus il débloque des compétences surpuissantes. C’est l’antithèse du jeu d’horreur anxiogène : bruyant, épique, et parfait pour une soirée défouloir.


Maître du cauchemar (Jeux de Rôle)

Le jeu de rôle d’horreur contemporain repousse les frontières de l’interaction et de la narration. En utilisant des supports innovants et des systèmes audacieux, ces jeux redéfinissent la nature de la peur, brouillant la ligne entre le joueur et son personnage.

10. Alice is Missing – L’angoisse silencieuse du texte qui tue

Alice a disparu. Vous et vos amis enquêtez sur sa disparition dans la petite ville de Silent Falls. La particularité, qui est aussi son coup de génie ? Alice is Missing est un « silent role playing game », un jdr silencieux. Le jeu se déroule en 90 minutes, en temps réel, et entièrement par SMS, sans aucune communication verbale. L’immersion est immédiate et totale.

L’expérience du joueur, fixer son téléphone, attendre une réponse qui n’arrive pas, est exactement la même que celle de son personnage. Le jeu est structuré par une bande-son qui sert de minuteur et de créateur d’ambiance, tandis que des cartes Indice guident la conversation. C’est une expérience unique, intense et émotionnelle, où l’absence de parole crée une tension psychologique rare et inoubliable.


11. Alien, le jeu de rôle – Dans l’espace, tout le monde vous entendra paniquer

En parallèle de l’excellente (enfin, surtout les deux premiers épisodes, après ça s’épuise sérieusement) série Alien: Earth, plongez dans l’univers impitoyable d’Alien, un monde où la vie humaine a peu de valeur face à la menace parfaite : le Xénomorphe. Ce jeu de rôle est tout simplement la meilleure adaptation de la franchise, réussissant à capturer la peur viscérale des films. Le système de jeu (Year Zero Engine) est centré sur une mécanique de Stress aussi cool que cruelle.

Accumuler du Stress augmente vos chances de succès (l’adrénaline). Mais chaque dé de stress est une bombe à retardement : sur un mauvais résultat, votre personnage panique, avec des conséquences désastreuses. Le jeu propose un mode « Cinéma », des scénarios one-shots brutaux et mortels, absolument parfaits pour une soirée Halloween sanglante.


12. Vaesen – enquêteurs du folklore nordique

Bienvenue dans le Nord Mythique du 19ème siècle. L’industrialisation repousse les anciennes traditions, et les créatures du folklore scandinave — les Vaesen — se réveillent, en colère. Vous incarnez des membres d’une société secrète possédant la « Vue », et votre rôle est d’enquêter sur les mystères qu’elles provoquent. Vaesen est avant tout un jeu d’enquête et de mystère horrifique. Le cœur du jeu n’est pas le combat, mais l’investigation. L’objectif est de comprendre la nature du Vaesen et de découvrir le rituel pour l’apaiser ou le bannir.

L’ambiance est unique, un mélange d’horreur gothique et de contes de fées sombres, magnifiquement portée par les illustrations de Johan Egerkrans. C’est le choix idéal pour un groupe qui préfère l’ambiance et le mystère à l’action pure.


Prêts à lancer les dés (de l’effroi) ?

De la survie solitaire angoissante de Final Girl à la paranoïa collective de L’Insondable, de l’enquête folklorique de Vaesen à l’action pulp de Cthulhu: Death May Die, le jeu moderne offre une palette d’expériences horrifiques d’une richesse inouïe. Ces cinq dernières années ont été un âge d’or pour l’épouvante ludique, prouvant que les mécaniques peuvent être aussi terrifiantes que les monstres qu’elles animent.

Plus qu’un simple passe-temps, jouer à se faire peur est une formidable expérience sociale. C’est une catharsis bienvenue, un moyen de vivre ensemble des émotions fortes dans un cadre sécurisé, renforçant les liens (ou les brisant délicieusement le temps d’une partie !).

Pour sublimer votre nuit d’Halloween, n’hésitez pas à préparer le terrain : tamisez les lumières et lancez une musique d’ambiance oppressante. Une soirée jeux d’horreur bien préparée peut créer des souvenirs qui hanteront vos discussions bien après que les dernières bougies-citrouilles se soient éteintes.

Nous vous souhaitons une nuit riche en sursauts et en fous rires nerveux.

Et vous, quelle sera la bande-son ludique de votre 31 octobre ? Partagez vos pépites, vos coups de cœur et vos pires souvenirs de parties dans les commentaires !

Cet Halloween, ne regardez pas l’horreur, jouez-la ! 🎃


FAQ

Pourquoi associe-t-on jeux d’horreur et Halloween ?
Héritage de Samhain : nuit où vivants et morts se côtoient, traditions de costumes pour tromper les esprits → terrain idéal pour jouer avec la peur.

Quel est l’intérêt psychologique de se faire peur en jeu ?
Masochisme bénin : adrénaline + dopamine dans un cadre sûr, catharsis des angoisses et renforcement des liens sociaux.

Qu’est-ce qu’un jeu d’horreur “cinématographique” ?
Des mécaniques qui recréent un film : Final Girl (slasher solo), L’Insondable (thriller parano).

Qu’est-ce que le genre du “manoir maudit” ?
Exploration d’une maison piégée : Betrayal at House on the Hill, Terrorscape (VF prévue pour Halloween 2025).

Qu’est-ce qu’une “horreur atmosphérique” ?
Jeux qui misent sur l’isolement et la mélancolie : Piège Obscur, Vagrantsong.

Que sont les jeux de “traque et grand spectacle” ?
La Bête : duel de bluff sur le Gévaudan.
Cthulhu: Death May Die : action pulp coopérative contre des monstres titanesques.

Qu’apportent les JDR d’horreur ?
Immersion viscérale : Alice is Missing (SMS en temps réel), Alien RPG (stress et survie), Vaesen (folklore scandinave sombre).

Quel jeu choisir si je joue seul ?
Final Girl, l’expérience solo ultime façon slasher.

Quel jeu pour un grand groupe aimant la trahison ?
L’Insondable ou Betrayal : paranoïa et retournements garantis.

Quel jeu pour une soirée 100 % coop ?
Piège Obscur (coordination), Hantise (ambiance) Cthulhu DMD (action), Vagrantsong (poésie narrative).

Quel jeu privilégier pour l’immersion narrative ?
Les JDR : Alice is Missing, Alien RPG, Vaesen.

Comment créer l’ambiance parfaite ?
Lumières tamisées, musique oppressante, et engagement total dans les textes et rôles.


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4 Comments

    • Gus

      Oui vous avez raison, la liste est aussi longue qu’une journée sans tofu. Mais on voulait vous proposer une liste de jeux (plutôt) récents, pas forcément des classiques, et une liste (plutôt) de jdr plutôt éclectiques, et pas forcément iconiques. Bref, on s’est bien amusés à dénicher des pépites (plutôt) rares / moins connues.

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