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Dans la nuit noire et obscure : Les 10 meilleurs dungeon crawlers

⚔️ Applications compagnon, tours Bluetooth, donjons évolutifs… Explorez notre top 10 des dungeon crawlers, entre tradition et innovation !


Dungeon Crawlers : De la tour au souterrain, l’histoire des Donjons

En bref :

  • Une sélection des 10 dungeon crawlers parmi les plus innovants de 2024, entre tradition et modernité technologique.
  • Des expériences diversifiées qui renouvellent le genre : roguelite, narration évolutive, applications connectées et gameplay asymétrique.
  • Des jeux accessibles aux plus complexes, chacun apportant sa vision unique de l’exploration de donjon.

Un prisonnier décapité qui refuse de mourir, une tour connectée en Bluetooth, un manoir qui change de configuration à chaque partie – les dungeon crawlers de 2024 n’ont plus grand-chose à voir avec les donjons d’antan…

Après avoir exploré ce matin l’adaptation du jeu vidéo Dead Cells en version plateau, plongeons maintenant dans l’univers plus large des dungeon crawlers. Ce timing n’est pas anodin : Dead Cells représente parfaitement l’évolution moderne du genre, démontrant comment les jeux de plateau peuvent réinventer les codes traditionnels des dungeon crawlers. Cette adaptation réussie nous rappelle que le genre est plus vivant que jamais, capable de se réinventer tout en respectant ses racines profondes.

Avant de plonger dans les profondeurs de nos jeux préférés, arrêtons-nous un instant sur un fascinant paradoxe linguistique. Le mot « donjon », qui évoque aujourd’hui des souterrains mystérieux dans nos jeux, désignait à l’origine la plus haute tour d’un château médiéval. Cette évolution linguistique raconte une histoire passionnante : en français, le donjon (du latin « dominus », signifiant « maître ») était le lieu de résidence du seigneur, sa tour de guet et son dernier refuge. En revanche, l’anglais « dungeon » a graduellement glissé vers le sens de cachot, d’oubliettes – ces espaces souterrains où l’on enfermait les prisonniers.

C’est en 1974 que Donjons et Dragons, le premier jeu de rôle, cristallise notre conception moderne du donjon comme lieu d’aventure. Gary Gygax et Dave Arneson transforment ces espaces autrefois redoutés en terrains de jeu où l’héroïsme et la découverte remplacent la terreur et l’oubli. Ce concept révolutionnaire donnera naissance à tout un genre : le « dungeon crawler », littéralement « l’exploration de donjon ».

Ce qui fait des grands dungeon crawlers

Les excellents dungeon crawlers se distinguent par plusieurs éléments clés :

🎮 L’interactivité avec l’environnement

🔄 La liberté de choix et d’action

📖 Une narration qui justifie l’exploration

✨ Des mécaniques innovantes créant un effet « wow »

⚔️ Une cohérence entre tous les éléments du jeu

🎭 La capacité à susciter des émotions fortes

Explorons maintenant 10 jeux qui excellent dans ces domaines, chacun apportant sa touche unique au genre.

NB : Liste non exhaustive, par ordre alphabétique et très, très personnelle. Alors OK, on n’a pas dressé la liste de TOUS les jeux de dungeon crawlers. Il en existe encore d’autres. Beaucoup d’autres. Nous ne vous proposons ici que les meilleurs, les plus riches, les plus aboutis, les plus passionnants, les plus fun. Selon nous ! Nous nous réjouissons de découvrir VOS coups de cœur en commentaire !

Les 10 meilleurs dungeon crawlers

Betrayal at the House on the Hill : Mais pourquoi est-il si méchant ?

Betrayal at the House on the Hill

Betrayal at the House on the Hill propose une expérience unique où l’exploration d’un manoir hanté se transforme en une aventure narrative imprévisible. Le jeu commence de manière coopérative, les joueureuses explorant ensemble le manoir qui se construit au fur et à mesure de leurs découvertes, avant qu’un événement dramatique ne transforme l’un d’entre eux en traître, basculant ainsi la partie dans une nouvelle dimension.

Le système de jeu est particulièrement innovant avec sa structure en deux phases. La première phase d’exploration permet de découvrir le manoir pièce par pièce, créant un plateau unique à chaque partie. Les joueureuses collectent des objets, déclenchent des événements et accumulent des présages jusqu’à ce que la « hantise » se déclenche. C’est alors que commence la seconde phase, où l’un des 50 scénarios possibles est révélé, transformant radicalement les objectifs et la dynamique du jeu.

Chaque scénario propose des conditions de victoire différentes et secrètes pour chaque camp, créant une tension palpable. Les joueurs ne savent jamais à l’avance quel scénario va se déclencher ni qui deviendra le traître, ce qui garantit une rejouabilité exceptionnelle. Le jeu brille particulièrement par sa capacité à créer des moments mémorables grâce à ses rebondissements narratifs et ses mécaniques asymétriques. C’est du dungeon crawler… terrifiant. Du manor crawler, pour être précis.

Pourquoi nous avons aimé : Le mélange unique d’exploration, de construction de plateau et de trahison crée une expérience narrative différente à chaque partie, soutenue par 50 scénarios distincts qui renouvellent constamment l’expérience.


Clank! Catacombes : Dans un donjon, personne ne vous entend mélanger vos cartes

Clank! Catacombes

Clank! Catacombs revisite brillamment la formule du deck-building en y ajoutant une forte dimension d’exploration. Le plateau modulaire crée des donjons différents à chaque partie, tandis que le mécanisme de « clank » (bruit) ajoute une tension constante : chaque action bruyante peut attirer l’attention du dragon.

Le système de construction de deck est particulièrement élégant, permettant aux joueurs de développer des stratégies variées. L’équilibre entre la recherche de trésors et la nécessité de s’échapper crée des moments de décision intenses. Les cartes multifonctions offrent une profondeur stratégique surprenante.

Les éléments de stop-ou-encore sont parfaitement dosés : plus vous restez longtemps dans le donjon, plus vous pouvez récupérer de trésors, mais plus les risques augmentent. La mécanique de marché permet d’acquérir des cartes puissantes qui peuvent changer le cours de la partie.

Pourquoi nous avons aimé : Le plateau modulaire et le système de deck-building dynamique garantissent que chaque partie est une nouvelle aventure palpitante.


Cthulhu: Death May Die : Baston (Lovecraftienne)

Cthulhu: Death May Die

Death May Die propose une approche unique de l’univers de Lovecraft, privilégiant l’action frénétique à l’horreur lente. Le jeu inverse brillamment le paradigme habituel : au lieu d’éviter la folie, les investigateurs l’embrassent pour gagner en puissance, au risque de succomber définitivement.

Le système de combat est dynamique et satisfaisant, avec des dés qui représentent à la fois les attaques et la progression de la folie. Les scénarios épisodiques permettent des parties complètes en une session, tout en maintenant une narration cohérente. Chaque Ancien apporte ses propres règles et défis, modifiant significativement l’expérience de jeu.

La qualité des fig et la DA créent une ambiance unique, où l’horreur cosmique rencontre l’action pulp. Le système de progression pendant la partie permet des moments épiques où les investigateurs deviennent aussi monstrueux que les créatures qu’ils combattent.

Pourquoi nous avons aimé : L’action rapide et l’ambiance lovecraftienne se marient parfaitement pour créer une expérience unique qui redéfinit le genre de l’horreur dans les jeux de société.


Dead Cells : Meurs un autre tour

Dead Cells

Dead Cells réinvente brillamment le concept du dungeon crawler en intégrant les mécaniques du roguelite. Cette adaptation du jeu vidéo à succès propose une expérience unique où la mort fait partie intégrante du processus d’apprentissage et de progression. Les joueurs incarnent des prisonniers décapités tentant de s’échapper d’une prison en constante mutation, où chaque échec renforce leurs capacités pour les tentatives suivantes.

Le système de jeu est remarquablement bien pensé, centré sur des combats tactiques qui se déroulent en trois rounds. Chaque affrontement demande une coordination subtile entre les joueurs, avec un système de communication limité qui évite le quarterbacking tout en maintenant la tension. La progression se fait à travers la collecte de cellules, permettant de débloquer des mutations permanentes, et de dents en or pour acquérir équipement et soins. Les plans découverts enrichissent le deck d’objets disponibles, tandis que les runes ouvrent l’accès à de nouveaux chemins et biomes.

L’originalité du jeu réside dans sa double progression : non seulement les personnages deviennent plus puissants, mais le monde lui-même évolue, proposant de nouveaux défis et possibilités. Le matériel est élégamment conçu, avec une organisation méticuleuse qui facilite la mise en place et le rangement, tandis que le style graphique reste fidèle à l’œuvre originale tout en s’adaptant parfaitement au format plateau.

Pourquoi nous avons aimé : L’intégration innovante des mécaniques de roguelite crée une expérience de dungeon crawler unique, où chaque échec devient une opportunité d’amélioration, soutenue par un système de combat tactique élégant et une progression particulièrement satisfaisante. Franchement fun !

👉 Notre chronique complète ici


Descent : Légendes des Ténèbres : J’ai (bientôt) plus de batterie

Descent : Légendes des Ténèbres représente l’évolution naturelle du dungeon crawler moderne. L’intégration d’une application compagnon transforme radicalement l’expérience de jeu traditionnelle, créant un pont fascinant entre le tangible et le numérique.

L’application ne se contente pas de gérer les règles : elle crée une narration dynamique qui réagit à vos choix. Les donjons prennent vie en 3D sur votre écran, tandis que vous manipulez de magnifiques figurines sur le plateau physique. Cette symbiose entre réel et virtuel permet des mécaniques impossibles dans un jeu purement analogique : environnements destructibles, énigmes complexes, et événements aléatoires cohérents.

Le système de progression des héros est particulièrement bien pensé, avec un artisanat qui permet de créer et améliorer votre équipement. Chaque héros dispose de capacités uniques qui se combinent de manière spectaculaire, encourageant une véritable coopération entre les joueurs.

Pourquoi nous avons aimé : L’intégration innovante de la technologie améliore l’immersion tout en simplifiant la gestion du jeu, permettant aux joueureuses de se concentrer sur l’aventure plutôt que sur les règles. Et un matos de MALADE !

👉 Notre chronique complète ici


Escape the Dark Castle : L’aventure narrative, mais minimaliste

Escape the Dark Castle

Escape the Dark Castle propose une approche unique du dungeon crawler en se concentrant sur une expérience narrative intense et minimaliste. Le jeu se distingue par son esthétique en noir et blanc délibérément rétro, rappelant les livres-jeux des années 80, créant une atmosphère glauque et immersive unique.

Le système de jeu est remarquablement épuré : les joueurs incarnent des prisonniers tentant de s’échapper d’un château sinistre, chacun doté de caractéristiques uniques représentées par des dés spéciaux. La progression se fait à travers 15 chapitres tirés aléatoirement, chacun présentant des défis, des monstres ou des choix cruciaux. Les combats utilisent un système de dés élégant où les joueurs doivent collaborer pour surmonter les menaces, tandis que la gestion des points de vie et la collecte d’objets ajoutent une dimension stratégique.

La force du jeu réside dans son aspect narratif. Chaque carte chapitre doit être lue à haute voix, créant une expérience proche du jeu de rôle sans nécessiter de maître du jeu. La rejouabilité est assurée par la combinaison aléatoire des chapitres et des boss finaux, rendant chaque partie unique. Les extensions enrichissent encore l’expérience avec de nouveaux personnages, chapitres et mécaniques comme les malédictions ou la peste.

Pourquoi nous avons aimé : L’approche minimaliste mais profondément immersive crée une expérience narrative unique, soutenue par une esthétique rétro distinctive et un système de jeu élégant qui privilégie l’atmosphère à la complexité.

👉 Notre chronique complète ici


Frosthaven : On s’les gèle !

Frosthaven

Frosthaven n’est pas une simple suite de Gloomhaven : c’est une réinvention ambitieuse qui pousse le concept encore plus loin. Situé dans un environnement glacial hostile, le jeu ajoute des mécaniques de survie et de gestion de communauté qui enrichissent l’expérience.

Le système de combat affûté de Gloomhaven est préservé mais enrichi de nouvelles mécaniques environnementales. La gestion de votre avant-poste devient un élément crucial du gameplay, avec des décisions qui affectent le développement de votre communauté. Les nouveaux personnages introduisent des styles de jeu inédits, avec des mécaniques innovantes.

L’accent mis sur la survie dans un environnement hostile ajoute une nouvelle dimension stratégique : chaque expédition doit être soigneusement planifiée en tenant compte des ressources limitées. La narration est plus riche, avec des choix qui ont des répercussions importantes sur le développement de l’histoire et du monde.

Pourquoi nous avons aimé : Le contenu de ouf et l’affinement des mécaniques construisent sur le succès de l’original tout en offrant une expérience rafraîchissante (lol, c’est le cas de le dire) et plus profonde. Et plus lourde, surtout. La boîte est encore plus balèze !

👉 Notre chronique complète du jeu est ici


Gloomhaven : Le jeu à utiliser en bench press

Gloomhaven

Gloomhaven représente une véritable révolution dans l’univers des jeux de société. Cette boîte monumentale, pesant près de 10 kg, cache en son sein une expérience de jeu sans précédent. Imaginez un monde fantasy persistant où chaque décision compte et où vos actions ont des conséquences durables sur l’univers du jeu.

Le système de combat innovant remplace les traditionnels jets de dés par un mécanisme de cartes unique, offrant un contrôle tactique total sur vos actions. Chaque perso dispose d’un deck personnalisé qui évolue au fil des parties, débloquant de nouvelles capacités et combinaisons stratégiques. Le jeu propose plus de 95 scénarios différents, formant une campagne épique qui peut facilement occuper plus de 100 heures de jeu.

La gestion de votre personnage rappelle les meilleurs JDR vidéoludiques : vous gagnez des niveaux, débloquez des capacités, et devez gérer votre équipement avec soin. Chaque session devient une véritable aventure où la planification stratégique est aussi importante que l’adaptation tactique aux situations imprévues.

Pourquoi nous avons aimé : Les scénarios complexes et les histoires évolutives créent une expérience profondément immersive où chaque décision compte, transformant chaque session en une véritable aventure épique. Et 10kg de matos.


Les Demeures de l’Épouvante : Second Edition : L’horreur Lovecraftienne avec un grand O (si vous êtes dysorthographique)

Les Demeures de l'Épouvante

Dans Les Demeures de l’Épouvante, l’horreur cosmique de H.P. Lovecraft prend vie d’une manière unique. Cette deuxième édition utilise une application intelligente qui transforme chaque partie en une expérience narrative riche et imprévisible.

Les scénarios vous plongent dans des enquêtes complexes où la collecte d’indices, la résolution d’énigmes et la gestion de votre santé mentale deviennent cruciales. L’application génère des configurations de manoir différentes à chaque partie, rendant chaque exploration unique. Les événements dynamiques et les choix narratifs créent une tension palpable : chaque décision peut avoir des conséquences dramatiques.

Le jeu excelle particulièrement dans sa capacité à créer une ambiance oppressante. Les illustrations somptueuses, la bande sonore atmosphérique et les événements narratifs se combinent pour créer une immersion totale dans l’univers lovecraftien. Du dungeon crawler, mais comme Betrayal, en mode manor crawling.

Pourquoi nous avons aimé : La narration atmosphérique et l’app companion créent une expérience d’horreur véritablement immersive qui nous fait frissonner à chaque partie.


Return to Dark Tower : C’est la taille (de la tour) qui compte

Return to Dark Tower cover

Return to Dark Tower est la réinvention spectaculaire d’un classique des années 80. Ce dungeon crawler coopératif se distingue par sa tour centrale connectée en Bluetooth qui interagit avec une application mobile pour créer une expérience immersive unique. Le jeu propose une aventure épique où les joueurs doivent collaborer pour vaincre les forces du mal qui émanent de la mystérieuse tour.

Le système de jeu combine habilement des mécaniques traditionnelles avec des innovations technologiques. Chaque héros dispose d’actions uniques et de capacités spéciales, tandis que la tour génère des événements dynamiques qui influencent le déroulement de la partie. La progression est basée sur l’exploration du royaume, la réalisation de quêtes et le renforcement des personnages à travers la collecte d’équipement et de ressources.

L’application mobile joue le rôle d’un maître du jeu virtuel, gérant les événements aléatoires, les combats et la narration, tout en synchronisant les effets visuels et sonores de la tour. Cette intégration technologique crée une atmosphère oppressante et maintient une tension constante tout au long de la partie.

Pourquoi nous avons aimé : L’alliance parfaite entre technologie moderne et jeu de plateau traditionnel crée une expérience immersive sans précédent, portée par une tour interactive qui devient le véritable maître du jeu. Et la tour de malade !

👉 Notre chronique complète ici


Conclusion : L’évolution continue du genre

Le genre des dungeon crawlers continue d’évoluer, repoussant les limites de ce qui est possible sur un plateau de jeu. Des innovations technologiques comme la tour de Return to Dark Tower aux approches minimalistes d’Escape the Dark Castle, ces jeux prouvent que le genre reste vivant et en constante évolution.

Ces dix jeux représentent ce qui se fait de mieux actuellement. Ils démontrent la capacité du genre à se réinventer tout en restant fidèle à ses racines, offrant des expériences variées qui satisferont tous les types de joueurs et de joueuses.

La beauté des dungeon crawlers modernes résident dans sa diversité : certains privilégient l’action pure, d’autres l’histoire, d’autres encore l’expérience tactique. Mais tous partagent cette capacité à nous faire vivre des aventures mémorables autour d’une table, transformant chaque partie en une histoire unique que nous aurons plaisir à raconter.

Des donjons d’hier aux explorations connectées d’aujourd’hui, une chose est sûre : l’aventure ne fait que commencer.

Quelle est votre relation avec les dungeon crawlers ?

Et encore un truc (qui n’a presque rien à voir)

Vous avez capté la réf du titre de l’article ?

« On privilegie surtout les paroles, mais aussi le texte. » 😂


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12 Comments

  • Hugo

    C’est marrant, pour moi les dungeon crawlers se limitaient aux yeux ayant une bande de héros qui se baladent, ouvrent des portes par lesquels des monstres sortent, le tout animé par un maître du jeu ou un système de jeu intelligent. Gloomhaven, Descent, Betrayal répondent parfaitement à cette définition, mais beaucoup moins Clank par exemple. Et force est de constater que ma vision pouvait être réductrice, tant les jeux que vous proposez ici peuvent tous en effet être considérés comme dungeon crawlers. En tout cas j’hésitais sérieusement à me procurer Clank catacombes pour Noël, le hasard que vous en parliez aujourd’hui m’a convaincu.

  • Condutiarii

    Sur les 10, j’en enlèverai un pour le remplacer par Sword & Sorcery qui est un excellent Dungeon crawler coopératif face à un système bien pensé et apportant son lot de surprises.

    • Fred Fil

      Pure DC : Machina Arcana, Dungeon Alliance, D100 (ou bien 4 against darkness), one deck dungeon, tiny epic dungeon

      DC (étendu) : Runebound, Mage Knight, Isofarian Guards, Jaws of the lion

  • Samuel Delerme

    J’ai du mal à comprendre la logique qui consiste à parler de gloomhaven ET frosthaven et omettre massive darknes 2 qui est quand même le roi des dungeon crawlers medfan disponibles en boutique one shot, funs et pas prise de tête…

  • nightinsightfula96be7e549

    Quatre contre les catacombes et sa myriade d’extension remplace aisément Gloomhaven/Frosthaven qui ne sont pas des dungeon crawler. En bonus : un prix riquiqui mais c’est moins impressionnant que ces grosses boîtes évidemment…

  • Tibo

    Dans le genre dungeon crawler en mode exploration très tendu, qui laisse toujours des souvenirs de partie mémorables et dans lequel les menaces arrivent autant du jeu que des trahisons des autres joueureuses, on peut citer la saga Nemesis qui est une vraie pépite du genre.

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