đš Superposez, mĂ©langez, gagnez : Kumi Kumi transforme trois couleurs en jeu de rapiditĂ© redoutable. On a testĂ© ce bijou japonais.
Kumi Kumi
â ïž Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communautĂ©, nous tenons Ă prĂ©ciser que cet article reflĂšte notre opinion personnelle sur le jeu. Nous nâavons reçu aucune contrepartie de la part de lâĂ©diteur du jeu. Nous avons acquis et testĂ© le jeu de façon indĂ©pendante, sans lien commercial avec son Ă©diteur. Les avis prĂ©sentĂ©s ici reprĂ©sentent notre analyse honnĂȘte et impartiale du jeu, basĂ©e sur notre propre expĂ©rience.
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L’essentiel en 3 points
- Kumi Kumi, jeu de rapiditĂ© et d’observation oĂč l’on reproduit un pavage de couleurs avec des tuiles transparentes.
- Matériel malin et bien pensé (mouchoirs antistatiques, boßte compacte), mais couleurs peu adaptées aux personnes daltoniennes.
- Un party game efficace, accessible à toutes et tous, parfait pour lancer une soirée jeux. Verdict : 5/5.
Le magenta rencontre le cyan, et soudain c’est la panique autour de la table.
Kumi Kumi est un jeu simple, mais efficace. Le genre de jeu qu’on aurait aimĂ© inventer, tant il tombe sous le sens. Jeu de rapiditĂ©, dans lequel joueurs et joueuses doivent reproduire un pavage Ă l’aide de tuiles. Jeu de vision Ă©galement, oĂč les couleurs se mĂ©langent et oĂč il faut trouver la bonne combinaison.
Chaque joueur ou joueuse reçoit un petit mouchoir blanc pour poser ses tuiles, ainsi que six kumi : des tuiles rectangulaires en deux parties, chacune présentant une couleur (magenta, cyan ou jaune) sur un papier transparent. On place au centre de la table la pile des 50 cartes thÚme, qui indiquent les pavages à reproduire, et la premiÚre est retournée face visible.
Les joueurs et joueuses doivent alors reproduire le pavage de 3 Ă 3 couleurs prĂ©sentĂ©, en utilisant tous leurs kumi. Ces derniers peuvent se chevaucher et former de nouvelles couleurs (violet, vert, orange), mais il est interdit d’en empiler plus de deux.
Le premier ou la premiĂšre Ă reproduire correctement le pavage remporte la manche et la carte thĂšme ; la partie prend fin dĂšs qu’un joueur ou une joueuse obtient trois cartes thĂšme.

Kumi Kumi est donc un jeu simple et minimaliste, tant dans son systĂšme que dans son design, mais empreint d’un sens du dĂ©tail trĂšs japonais â comme ces petits tissus antistatiques qui permettent de jouer sur n’importe quelle surface, sans risquer de rayer les tuiles, tout en garantissant une lecture claire des couleurs. Ces derniĂšres sont forcĂ©ment en plastique, ce qui n’est pas des plus durable, mais la boĂźte est de la bonne taille et bien pensĂ©e, tout comme le livret de rĂšgles, aĂ©rĂ© et structurĂ© par des encadrĂ©s aux fonds colorĂ©s pour les informations importantes.
Non que ces informations soient nombreuses : le mĂ©canisme de Kumi Kumi est tellement simple et limpide qu’il n’y a pas grand-chose Ă expliquer. Le jeu repose sur la vision, la rapiditĂ© et la capacitĂ© Ă reproduire des schĂ©mas. Rien de fonciĂšrement nouveau, donc, mais la qualitĂ© du matĂ©riel et la simplicitĂ© du principe rendent le jeu attachant, d’autant qu’il se joue par tout le monde, ensemble. Enfin, presque tout le monde : certaines couleurs restent difficilement discernables pour les personnes daltoniennes.
Kumi Kumi fonctionne bien quel que soit le nombre de joueurs et joueuses, et sa rapiditĂ© en fait un jeu idĂ©al pour lancer une soirĂ©e ou comme party game. Ce n’est Ă©videmment pas un jeu de grande stratĂ©gie, mais c’est un jeu efficace, qui plaira Ă toutes et tous.
On a aimé :
la simplicitĂ© redoutable du concept, les petits mouchoirs antistatiques dignes d’un ninja du rangement, et cette sensation grisante de voir apparaĂźtre du violet lĂ oĂč on ne l’attendait pas.
On a moins aimé :
le plastique des tuiles, pas franchement Ă©colo, et ces couleurs qui jouent des tours aux daltoniens â dommage pour un jeu qui se veut universel.
C’est plutĂŽt pour vous si :
vous aimez les party games qui se lancent en trente secondes et qui mettent tout le monde d’accord, mĂȘme mĂ©mĂ© qui ne joue « jamais Ă ces trucs compliquĂ©s ».
Ce n’est plutĂŽt pas pour vous si :
vous cherchez un jeu de stratĂ©gie profonde Ă sortir un vendredi soir entre expert·es du hobby â ici, on n’a pas le temps de rĂ©flĂ©chir, on a juste le temps de perdre.
Kumi kumi, c’est la preuve qu’un bon jeu n’a pas besoin d’ĂȘtre compliquĂ© pour ĂȘtre diablement efficace. Un jeu simple, mais convaincant, rapide et malin.
Excellent !

- Date de sortie : Juin 2026
- Langue : Française
- Fabriqué en : Chine
- ITHEM : 1 sur 5. Pour en savoir plus sur lâITHEM dans les jeux de sociĂ©tĂ©, câest ici.
- IGUS : 3 sur 5. Pour en savoir plus sur lâIGUS dans les jeux de sociĂ©tĂ©, câest ici.
- EcoScore : D. Si vous voulez en savoir plus sur lâEcoScore dans les jeux de sociĂ©tĂ©, câest ici

- Label DĂ© Vert : Non. Pour en savoir plus sur le label DĂ© Vert, câest ici.
- Création : Toshiki Sato
- Illustrations : â
- Ădition : Geo games et Miraludo
- Nombre de joueurs et joueuses : 2-4
- Ăge conseillĂ© : DĂšs 5 ans
- Durée : 10 à 15 minutes
- ThĂšme : Abstrait, couleurs
- MĂ©caniques principales : RapiditĂ©, association de couleurs. Pour en savoir plus sur les diffĂ©rentes mĂ©caniques de jeux, câest ici
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