Five Parsecs from Home: Planetfall. Chérie, j’ai colonisé les aliens
🛸 De l’escarmouche au 4X : Five Parsecs from Home: Planetfall. Gestion de base, tech tree et combats tactiques pour le jeu solo ultime d’Ivan Sorensen.
Five Parsecs from Home: Planetfall. Quand SimCity rencontre le wargame solo (et que ça tourne mal)

Vous pouvez écouter cet article sous forme de podcast ici, généré par IA. Et nous sommes également sur Apple Podcast & sur YouTube Podcast ici :
L’essentiel en 3 points :
- Un jeu complet mêlant combats tactiques et gestion de colonie, en mode 4X, sans besoin des boîtes précédentes.
- Recherche scientifique, construction de bâtiments et diplomatie (ou guerre) avec les factions locales.
- La boîte arrive en février 2026, mais le PDF est dispo immédiatement à la précommande pour les impatients.
L’alarme de proximité hurle, votre laboratoire est en feu, et des sauriens psioniques frappent à la porte : bienvenue chez vous.
C’est le genre de nouvelle qui fait frétiller nos dés et vider nos étagères à figurines (pour mieux les remplir ensuite). Si vous pensiez avoir tout vu en matière d’escarmouche solo, posez votre café et ajustez vos propulseurs. Modiphius vient de lâcher une bombe. Ou plutôt, de faire atterrir une colonie. Avec l’annonce de Five Parsecs from Home : Planetfall.
Prévu pour le début 2026 en version physique (mais déjà accessible en PDF pour les plus impatients qui précommandent), ce nouveau titre promet de transformer nos tables de salon en chantiers de colonisation spatiale. Mais attention, on ne parle pas ici de planter des choux en toute tranquillité. On parle de survie, de gestion et de tirs de blasters.
Un atterrissage en douceur ? Pas vraiment
Pour celles et ceux qui auraient passé les dernières années cryogénisés, Five Parsecs from Home, c’est le bébé d’Ivan Sorensen. Un chouette système, « miniature agnostic » (vous jouez avec les figurines que vous avez, même vos vieux LEGO si ça vous chante) sorti en 2021, qui a redéfini le wargame narratif en solitaire. On y gérait une bande de mercenaires paumés aux confins de la galaxie.
Avec Planetfall, on change d’échelle. Fini l’errance de port en port pour payer le carburant. Ici, on se pose. Littéralement.
Vous incarnez les leaders d’un avant-poste colonial mandaté par la « Unity of Humankind ». Votre mission ? Transformer un caillou hostile en foyer douillet. Mais comme nous sommes chez Ivan Sorensen, attendez-vous à ce que la faune locale, les pirates et d’anciens robots « Sleepers » (qui ont visiblement le réveil difficile) viennent toquer à la porte.

Du 4X sur votre table de cuisine
Ce qui nous hype particulièrement chez Gus&Co, c’est ce virage vers le 4X (eXplore, eXpand, eXploit, eXterminate). Planetfall n’est plus seulement une suite de bastons tactiques. C’est une campagne de gestion massive.
Le jeu introduit :
- La gestion de colonie : Vous construisez des laboratoires, des défenses, des ateliers.
- Un arbre technologique : 13 théories scientifiques à rechercher pour débloquer 40 types de bâtiments et des implants cybernétiques. Oui, vous pourrez transformer vos colons en machines de guerre.
- Des classes de personnages : Soldats, éclaireurs et scientifiques. Chacun a son rôle, un peu comme dans un JDR classique.
C’est ambitieux. Très ambitieux. On quitte la simple escarmouche pour toucher du doigt la simulation de colonie, tout en gardant ce moteur de jeu fluide qui a fait le succès de la gamme.
Un monde qui vit (et qui veut votre mort)
Le génie du système réside dans sa génération procédurale. Votre planète ne ressemblera à aucune autre. Les tables aléatoires (le sel de ce jeu !) généreront des créatures qui évoluent en fonction de vos actions. Vous avez trop exploré l’ouest de la carte ? Vous avez peut-être réveillé les Slyn, une espèce psionique saurienne pas franchement ravie de votre présence.
Modiphius nous promet le « plus grandiose des voyages Five Parsecs ». Et franchement, à la lecture des specs, on a envie de les croire. Le fait de pouvoir importer ses persos des jeux précédents (ou de Bug Hunt) pour continuer leur histoire en mode « retraite active sur une planète dangereuse » est la cerise sur le gâteau narratif.
En attendant 2026…
La sortie physique est loin, c’est vrai. Février 2026, c’est une éternité. En temps ludique, je précise. Mais la bonne nouvelle, c’est que la précommande donne accès immédiat au PDF. De quoi commencer à imprimer vos décors, peindre vos xénomorphes et planifier l’architecture de votre future base.
Alors, prêt à devenir gouverneur galactique ou finirez-vous en snack pour la faune locale ? Nous, on a déjà choisi notre camp (et nos figs).
Il paraît que dans l’espace, personne ne vous entend crier… sauf si vous marchez pieds nus sur un D4 en pleine nuit dans votre nouvelle colonie.
Rejoignez notre communauté :
Rejoignez notre chaîne WhatsApp
Gus&Co : 100% Indépendant, 0% Publicité
Vous avez aimé cet article ? Depuis 2007, nous faisons le choix difficile de refuser la publicité intrusive pour vous offrir une lecture confortable. Mais l'indépendance a un prix (hébergement, temps, achat de jeux).
Pour que cette aventure continue, vous avez deux moyens de nous soutenir :
☕ Soutenir Gus&Co sur Tipeee
One Comment
cidrixx
« La sortie physique est loin, c’est vrai. Février 2026, c’est une éternité. En temps ludique, je précise. »
Ha ha ha…
En temps Kickstarter c’est une nano-seconde !!! 😆