Jeux de plateau

La colère gronde contre l’éditeur de Cards against Humanity

Temps de lecture: 2 minutes

C’est sous le hashtag #CAHisOver que la grogne monte chez l’éditeur de Cards against Humanity, accusé d’un environnement de travail toxique. Cards against Humanity refute toutes les allégations.

Les éléments-clés :

  • Une ancienne employée accuse l’éditeur de Cards against Humanity d’une ambiance de travail toxique.
  • D’autres voix s’élèvent contre l’entreprise.
  • Suite à l’absence de réaction de la maison d’édition, plusieurs employés démissionnent.
  • L’éditeur réfute toutes ces accusations.


À la suite de l’article sur Magic retirant des cartes jugées racistes, nous vous parlions déjà il y a quelques jours de l’ambiance toxique régnant chez l’éditeur du jeu de cartes ultra-connu Cards against Humanity. Certains employés s’en plaignent et ont depuis quitté la boîte.

D’anciens employés de Cards Against Humanity accusent en effet l’éditeur du jeu de cartes d’un environnement de travail toxique, y compris des allégations de racisme et de sexisme. L’éditeur du jeu de société réfute toutefois toutes ces allégations. Selon lui, elles sont erronées.

Tout a commencé le 6 juin, avec Theresa Stewart qui a tout expliqué sur Twitter. Cette ancienne employée de la maison d’édition y a travaillé de novembre 2016 à 2017. Et c’est sur Twitter qu’elle a publié un compte rendu de ses expériences sous le hashtag #CAHisOver. Stewart a posté des captures d’écran d’une conversation interne de Slack entre des employés de l’édition répondant de manière agressive et humiliante à ses messages.

L’employée, la première Afro-Américaine et Queer chez Cards Against Humanity, a également publié des images d’échanges de courriels. Ces captures d’écran soulèvent l’incident du message et la question du racisme et du sexisme qui couvaient chez l’éditeur. Et notamment avec le patron de l’édition, Max Temkin. Une plainte qu’il a aussitôt refusée.

Selon l’ancienne employée, dans chaque réunion et interaction qu’elle a pu entretenir avec ses collègues, elle a été ignorée et peu respectée. Elle accuse l’éditeur d’avoir créé un environnement de travail hostile pour elle.

Stewart a alors déclaré sur son fil Twitter qu’elle avait quitté Cards Against Humanity quelques mois plus tard après une série d’événements. Elle a ajouté que les allégations qu’elle formulent sur Twitter ne sont que quelques-uns des incidents qu’elle a vécus pendant sa période dans l’entreprise.

Cards against Humanity VS le peuple

Si le patron du jeu réfute toutes les allégations de son ancienne employée Theresa Stewart, il n’y a pas de fumée sans feu. Depuis cette affaire et le hashtag #CAHisOver, les langues se délient.

L’ancienne éditrice et cheffe de projet Elaine Short a publié une série de tweets accusant le co-créateur de Cards Against Humanity, Max Temkin de relations de travail toxiques, à la limite du harcèlement sexuel.

En réaction à ces événements, plusieurs employées ont réagi et ont décidé de quitter la maison d’édition. Deux articles forts à découvrir sur Medium.

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Et suite à l’absence de réponse, de réaction et d’acceptation de toutes ces allégations par Max Temkin, d’autres employés ont décidé de quitter la boîte de jeu.

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Pour connaître la suite de l’affaire qui secoue le célèbre éditeur de Chicago, vous pouvez suivre la suite de la discussion, les nombreuses réactions et les rebondissements de l’affaire sur Twitter sous le hashtag #cahisover = Cards against Humanity, c’est fini.

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