Après l’adoption de l’article 13 (et ses importantes conséquences sur le net, sur YouTube, notamment), le Parlement Européen, tout feu tout flammes, vient tout juste d’entériner le nouvel article 14
Ce nouveau texte qui encadre les agrégateurs de contenu sur le web impose désormais la parité totale
Jugeant le web trop masculin, à 348 voix pour contre 272 contre, le Parlement Européen vient d’entériner une loi qui sera introduite le 1er janvier 2020, obligeant les médias et autres géants du web à se conformer à une totale parité homme-femme
Désormais, tous les sites, agrégateurs de contenu, vidéos, streaming, blogs et podcasts natifs devront se conformer à la loi européenne en comptant une rédaction composée à 50% de femmes et 50% d’hommes pour être à 100% diverse et inclusive
Pour prolonger la décision de l’Académie Française et la féminisation des noms de métier, l’utilisation du langage épicène et inclusif deviendra obligatoire dès l’introduction de cette nouvelle loi
Et qu’encourent ceux et celles qui ne se plient pas à cette nouvelle loi européenne, en vigueur dès le 1er janvier 2020?
Une robuste amende salée annuelle de plusieurs dizaines de milliers d’euros, tant que le médium ne remplira pas les conditions de cette nouvelle loi. Les agrégateurs ont donc 9 mois pour se préparer
Et ce que ça va changer pour le monde du jeu
Entre autres, il faudra désormais dire: les joueurs et les joueuses, et non plus seulement « les joueurs »
Mais également, les rédactions à 100-90-80-70 ou 60% composées de femmes ou d’hommes devront également engager plus d’hommes ou de femmes pour atteindre les 50% voulus par l’article 14 de cette nouvelle loi européenne
Certains sites, vidéo et blogs ludiques devront repenser leur modèle pour s’adapter s’ils veulent continuer à informer le public…
