The Evil of Pennywise : Ça flotte à la maison
🤡 Oserez-vous retourner à Derry ? Pennywise envahit Betrayal at House on the Hill. Une toute nouvelle extension terrifiante où tout le monde flotte !
Betrayal at House on the Hill : Pennywise s’invite dans la maison hantée

⚠️ Avertissement : Dans un souci de transparence envers notre communauté, nous tenons à préciser que cet article reflète notre opinion personnelle sur le jeu. Nous n’avons reçu aucune contrepartie de la part de l’éditeur du jeu. Nous avons acquis et testé le jeu de façon indépendante, sans lien commercial avec son éditeur. Les avis présentés ici représentent notre analyse honnête et impartiale du jeu, basée sur notre propre expérience.
Vous pouvez écouter cet article sous forme de podcast ici, généré par IA. Et nous sommes également sur Apple Podcast & sur YouTube Podcast ici :
L’essentiel en 3 points :
- The Evil of Pennywise, une extension pour Betrayal, une immersion totale dans l’univers de Ça avec 5 scénarios et des figurines terrifiantes.
- Les nouvelles cartes « Rencontre » ajoutent du stress dès le début de la partie.
- Attention, extension en anglais uniquement et nécessitant la 3e édition du jeu.
Vous sentez cette odeur de pop-corn rance et de peur humide ? Pas de doute, un certain clown vient de s’inviter dans votre manoir préféré.
Vous pensiez que le manoir sur la colline avait livré tous ses secrets ? Que les traîtres, les fantômes et les sous-sols poussiéreux n’avaient plus d’emprise sur vous ? Pauvres fous. Avalon Hill a décidé de frapper fort, très fort, là où ça fait mal : directement dans nos peurs d’enfants.
« The Evil of Pennywise » débarque pour Betrayal at House on the Hill. Pennywise, ou Grippe-Sou en français, le clown le plus célèbre (et le plus détestable) de Stephen King, pose ses valises, et ses ballons rouges, dans la maison de Neibolt. L’ambiance promet d’être… flottante.

Retour à Derry (sans bouger de votre salon)
Pour cette extension, on oublie les scénarios génériques. Ici, on plonge tête la première dans l’univers de Ça : Chapitre Deux. Le pitch ? Vous incarnez un groupe de potes (les fameux « Ratés ») qui ont survécu à Pennywise il y a 27 ans. Sauf que la créature est rancunière. Vous voilà de retour pour l’affronter une dernière fois.
Le jeu conserve sa mécanique semi-coopérative adorée (et parfois détestée quand on devient le traître malgré soi). On explore, on s’équipe, et soudain… le drame. La Hantise se déclenche. Sauf qu’ici, l’ennemi a un visage peinturluré et un sourire rempli de dents pointues. Une extension qui tombe pile poil avec Welcome to Derry, la série actuelle sur HBO qui raconte le prologue de Ça et aux origines du « fameux » clown.
Quoi de neuf sous l’imperméable jaune ?
Avalon Hill ne s’est pas contenté de coller un autocollant de clown sur la boîte. Le contenu est costaud et thématique à souhait :
- 5 nouvelles Hantises (=> scénarios) : Toutes centrées sur la mythologie de Ça. Certaines sont purement coopératives (tout le monde contre le clown), d’autres réintègrent la mécanique du traître.
- Les cartes « Rencontre Pennywise » : C’est LA grande nouveauté mécanique. Fini le temps mort en début de partie. Désormais, à chaque fois qu’un Présage est révélé, on pioche une de ces cartes. Résultat ? Des hallucinations, des blessures et des frayeurs avant même que le vrai scénario ne commence. L’ambiance monte d’un cran.
- Du plastique qui claque : Trois nouvelles figurines, dont Pennywise en mode clown, mais aussi sa version araignée (brrr) et ce bon vieux Henry Bowers, la brute épaisse de Derry, qui devient jouable (ou affrontable).
- Lieux iconiques : De nouvelles tuiles viennent agrandir le manoir, comme les « Tunnels sinueux » ou le « Vieux Puits ».
Le bémol (parce qu’il en faut un)
Avant que vous ne couriez chez votre ludicaire en hurlant « Beep Beep Richie », une précision s’impose. Cette extension nécessite la 3ème édition de Betrayal at House on the Hill. Vos vieilles boîtes ne seront pas compatibles.
De plus, pour l’instant, le jeu n’est disponible qu’en anglais (le PDF est ici). Si la langue de Shakespeare (ou de Stephen King, en l’occurrence) vous rebute, il faudra soit patienter, soit jouer avec un traducteur à table. Mais honnêtement, un rire sardonique et un ballon qui éclate, ça se comprend dans toutes les langues, non ?
Bref, une extension sanglante et savoureuse qui prouve qu’avec Pennywise, on ne joue pas, on flotte !
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