CGE met la main sur Oriens Karton
đ CGE, maĂźtre de son destin ! L’Ă©diteur tchĂšque đšđż sâempare d’une usine de production ! Rien de tel pour maĂźtriser les coĂ»ts.
CGE et Oriens Karton : un mariage gagnant-gagnant !
Voici une petit nouvelle qui pourrait bousculer l’industrie du jeu de sociĂ©tĂ© ! Czech Games Edition (CGE), l’Ă©diteur derriĂšre les succĂšs Codenames et Les Ruines Perdues de Narak, vient de faire l’acquisition de sa propre usine de production de jeux. Mais oui.
Imaginez un peu : CGE, basĂ© en RĂ©publique tchĂšque, devient copropriĂ©taire d’Oriens Karton, l’usine avec laquelle ils collaborent depuis prĂšs de⊠17 ans. SituĂ©e Ă seulement 30 minutes de leur siĂšge Ă Prague, cette proximitĂ© a toujours permis une flexibilitĂ© et une rĂ©activitĂ© accrues. Et devinez quoi ? Ludofact, le gĂ©ant allemand et amĂ©ricain de la fabrication de jeux, reste copropriĂ©taire de l’usine. C’est ce qu’on appelle une dream team !
CGE : Une success story Ă la tchĂšque
Revenons un peu en arriĂšre, voulez-vous ? CGE s’est fait un nom Ă la fin des annĂ©es 2000 avec des jeux comme Through the Ages, Galaxy Trucker et Space Alert, tous conçus par le talentueux Vlaada ChvĂĄtil. Mais c’est en 2015 que la magie opĂšre avec Codenames, le jeu de dĂ©duction qui a conquis le monde. Depuis, CGE enchaĂźne les succĂšs avec Les Ruines Perdues de Narak, Under Falling Skies et rĂ©cemment KutnĂ Hora : La CitĂ© de l’Argent (qu’on n’a toujours pas essayĂ© đ„⊠Vous oui ?) . Une ascension fulgurante qui force le respect !
CGE ne compte pas se reposer sur ses lauriers. L’acquisition de l’usine est l’occasion pour eux d’optimiser les processus de fabrication et d’ajuster la chaĂźne de production en fonction de leurs besoins spĂ©cifiques. Mais surtout, ils veulent appliquer leur Ă©tat d’esprit novateur Ă la production mĂȘme des jeux.
Avec KutnĂ Hora : La CitĂ© de l’Argent, CGE y a utilisĂ© pour la premiĂšre fois le ReWood, un nouveau matĂ©riau. Et ce n’est qu’un dĂ©but ! Ils comptent bien continuer Ă explorer de nouvelles possibilitĂ©s et Ă apporter des matĂ©riaux inĂ©dits dans la fabrication des jeux de sociĂ©tĂ©. Claaaaasse.
Une usine ouverte Ă tous
Mais non, CGE n’a pas prĂ©vu de se la jouer solo ! L’acquisition de l’usine ne signifie pas une production exclusive pour eux. Au contraire, ils invitent les Ă©diteurs du monde entier Ă utiliser l’usine pour leurs propres jeux. Pas folle, la guĂȘpe !
D’ailleurs, leur partenaire de longue date, HeidelBĂR Games, y produit dĂ©jĂ ses jeux, tandis que CGE les aide Ă les distribuer sur le marchĂ© amĂ©ricain. Une belle preuve de collaboration au sein de l’industrie !
Et pour nous, qu’est-ce que ça change ?
Alors, qu’est-ce que tout cela signifie pour nous, joueurs, joueuses ? D’abord, une qualitĂ© accrue et un meilleur contrĂŽle sur la production des jeux CGE. Ensuite, des dĂ©lais plus rapides et une rĂ©duction de lâempreinte carbone grĂące Ă une production locale.
Mais surtout, la promesse d’une innovation constante et de nouvelles expĂ©riences de jeu grĂące Ă l’utilisation de matĂ©riaux et de processus inĂ©dits. CGE nous promet de continuer Ă repousser les limites du possible dans la crĂ©ation de jeux de sociĂ©tĂ©, et ça, franchement, c’est une excellente nouvelle pour nous !
En tant que blog spĂ©cialisĂ© dans les jeux de sociĂ©tĂ©, on ne peut qu’applaudir cette dĂ©cision, audacieuse, de CGE. Leur engagement envers l’excellence et l’innovation transparaĂźt dans chaque aspect de leur entreprise, de la conception des jeux Ă leur fabrication. En acquĂ©rant leur propre usine, ils prouvent une fois de plus leur volontĂ© de maĂźtriser l’ensemble du processus pour offrir aux joueurs et aux joueuses des expĂ©riences toujours plus exceptionnelles. On l’espĂšre !
CGE trace la voie pour d’autres Ă©diteurs de jeux. En alliant crĂ©ativitĂ©, savoir-faire et maĂźtrise de la production, ils dĂ©montrent qu’il est possible de conjuguer succĂšs commercial et intĂ©gritĂ© artistique. Leur approche collaborative, en ouvrant les portes de leur usine Ă d’autres Ă©diteurs, tĂ©moigne d’une vision Ă long terme pour l’industrie du jeu de sociĂ©tĂ© dans son ensemble. Franchement c’est un modĂšle qui, espĂ©rons-le, sera suivi par d’autres acteurs du secteur. Bon aprĂšs, faut les pĂ©pĂštes pour le faire.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Cette annonce de CGE suscite de nombreuses questions. Quelles innovations pouvons-nous attendre dans les prochains jeux de l’Ă©diteur ? Comment cette acquisition va-t-elle influencer le paysage du jeu de sociĂ©tĂ© dans les annĂ©es Ă venir ? Et surtout, quels jeux (incroyables) allons-nous dĂ©couvrir grĂące Ă ce mariage entre crĂ©ativitĂ© et maĂźtrise de la production ? Je vous invite Ă partager vos rĂ©flexions et vos attentes dans les commentaires ci-dessous.
L’acquisition par CGE de sa propre usine de jeux marque un (petit, mais quand mĂȘme) tournant pour l’industrie du jeu de sociĂ©tĂ©. C’est le signe d’un Ă©diteur ambitieux, dĂ©terminĂ© Ă repousser les limites de la crĂ©ativitĂ© et de l’innovation tout en maintenant les plus hauts standards de qualitĂ©.
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Article Ă©crit par LoĂŻc. Breton dâorigine et exilĂ© depuis peu en Suisse (pour son chocolat, surtout), LoĂŻc vit et respire jeux de sociĂ©tĂ©. Il est toujours prĂȘt Ă sortir cartes et plateaux pour sâamuser et partager sa passion dĂ©bordante. Joueur dans lâĂąme, sa devise est « Une petite partie, entre deux arrĂȘts de bus ? ».
Selon vous, comment cette acquisition va-t-elle influencer le paysage du jeu de société dans les années à venir ?


One Comment
Tristan
J’adore cette maison d’Ă©dition. Ils font des jeux originaux et en plus ils les gardent longtemps au catalogue. ça change des jeux introuvables au bout de 3 ans, voire moins! Peut ĂȘtre pas gagnants sur tous les jeux sur le long terme, peut-ĂȘtre pas le profit maximum Ă chaque fois, mais ça fait des classiques dont on parle 10 ou 15 ans plus tard, ça crĂ©e une identitĂ©.
Quand un paquet d’Ă©diteurs venaient pleurer qu’ils devaient augmenter le prix de leurs jeux (surproduits) Ă cause du transport (de Chine) trop cher, eux adoptaient une dĂ©marche inverse avec leur fameux (et fabuleux) Galaxy Trucker. Un jeu produit, et non surproduit mĂȘme si trĂšs beau, en Europe, avec un contenu rationalisĂ© pour ne faire aucun compromis sur le plaisir de jeu et l’ergonomie mais rentrant dans une boĂźte plus petit ; 32 euros, comme les chouettes jeux d’il y a 10 ans et mĂȘme encore un peu moins cher. C’est aussi ça le mĂ©tier d’Ă©diteur, s’adapter au marchĂ©, Ă la situation. C’est possible de faire un jeu en Europe pas trop cher, il faut juste rĂ©flĂ©chir…
Je pense que leur raisonnement est lĂ aussi le bon en achetant cette usine de production au lieu d’ĂȘtre dĂ©pendants de la fluctuation du marchĂ© et des plannings intenables. C’est dans la continuitĂ©, me semble t’il, de la gestion intelligente de leur entreprise. A suivre!