Jeux de plateau

Les 5 meilleurs jeux de société coopératifs

Seul, on va plus vite, ensemble, on va plus loin. Découvrez notre 5 jeux de société coopératifs préférés.


Jeux coopératifs

Vous les aimez comment, vos jeux de société ? Compétitifs, vous gagnez, les autres perdent ? Ou coopératifs, tout le monde gagne, ou perd, ensemble ?

Paleo, Micromacro, The Crew, Détective Charlie. Depuis 2020 et les nominations de prix des meilleurs jeux, on ne peut faire que la constatation la chose suivante : les jeux coopératifs ont le vent en poupe. Véritable tendance, entre l’As d’Or ou le Spiel des Jahres, les jeux coopératifs passionnent et attirent. Comme une allégorie ou un besoin de trouver des solutions, ensemble, pour réagir à notre contexte sanitaire, économique et environnemental en mis à mal ?

De nombreux jeux de société sur le marché nous proposent de coopérer, de jouer ensemble contre le jeu, en mode pur coopératif, ensemble, contre le jeu. Dans la base de données américaine de BGG, on en dénombre compte près de 9’000 ! Qu’est-ce qui nous motive à coopérer ? Comment fonctionne la coopération, et sur quoi repose-t-elle ?

Mais au fond, pourquoi aimons-nous tant les jeux coopératifs ?

Si vous avez l’habitude de sortir un jeu coopératif avec vos amis, avec votre famille, vous savez comment ça fonctionne. Lapalissade, un jeu de société coopératif est toujours une expérience… coopérative. Tout le monde à la table travaille et réfléchit ensemble pour trouver les meilleures stratégies pour jouer et jouer les défis. et remporter la victoire.

En quelques mots, la coopération pourrait se définir comme un état d’esprit et un mode de comportement où les individus, nous, joueuses, joueurs, œuvrent ensemble dans un but commun.

👉 À lire : Jeux coopératifs. Ce que les équipes qui gagnent plus souvent ont en commun.

Coopérer n’est toutefois pas aussi facile qu’on pourrait le penser. Coopérer repose sur un accord tacite, un engagement pris avec l’autre de ne pas œuvrer seulement pour soi, mais plutôt dans l’intérêt du collectif. Avec l’idée que l’autre fera de même. C’est là que réside tout le défi, l’intérêt ludique, des jeux coopératifs. En un sens, coopérer, c’est faire confiance à l’autre en espérant qu’il s’investira autant que l’investissement que l’on place soi-même.

Coopérer reposer sur six fondamentaux, six principes, moraux, sur lesquels la coopération repose. Les voici :

  • La famille : Plus le degré familial est élevé et plus nous sommes susceptibles d’aider les autres.
  • Son groupe, sa communauté : La coopération confère des avantages de survie lorsque on peut se coordonner pour réaliser une tâche impossible à réaliser seule. L’union fait la force !
  • La réciprocité : Le fait de pouvoir offrir une ressource avec la confiance qu’elle soit ensuite rendue en échange. Le sens moral, comme l’équité, la réciprocité, permet des échanges sociaux qui améliorent généralement le groupe, la communauté dans son entier.
  • L’héroïsme : Une manière pleine de sagesse de résoudre les conflits avant qu’ils ne surviennent est tout d’abord de déterminer qui est susceptible de gagner le conflit s’il devait se déclencher, et de s’en remettre ensuite à cette personne. Cette personne représentera le groupe, qui décidera alors de coopérer pour le bien commun.
  • Respect : Le respect, des autres, des lois, de certaines qualités humaines favorisent la coopération. « Je te respecte, je suis donc d’accord de travailler avec toi. » Avec, pas pour. C’est toute la nuance subtile, et saine, qui alimente la coopération.
  • Diviser les biens avec équité : La répartition des ressources plus ou moins limitées, tout en évitant les conflits désastreux, peut également être renforcée par un accord partagé sur la façon dont ces ressources devraient être réparties.

La plupart des jeux coopératifs intègrent un ou plusieurs de ces fondamentaux. Ils présentent des buts et des objectifs communs qui nous permettent de chercher à résoudre, ensemble, des solutions pour éviter de perdre, ensemble.

Mais au fond, c’est quoi, un bon jeu coopératif

Pour reprendre le chapitre précédent, tel un laboratoire social, un bon jeu coopératif, c’est un jeu qui nous permet d’expérimenter, d’explorer l’un ou l’autre de ces six piliers de la coopération.

Ensuite, pour offrir une expérience vaste, ample, riche et passionnante, il devrait proposer cinq attributs :

Le hasard

Le souci majeur dans les jeux coopératifs est bien souvent la part plus ou moins présente, plus ou moins forcée du hasard. Pour pouvoir mettre des défis en jeu, c’est le cas de le dire, et surtout, renouveler les parties, il y a souvent une mécanique de pioche d’évènements ou de lancer de dés. Notre but ensuite, en tant que joueur et joueuse, va être de trouver des solutions pour lutter, pour palier aux difficultés générées par ce hasard.

Un bon jeu coopératif parvient à trouver un équilibre, subtil, entre hasard et stratégie.

King Speaker

Le King Speaker, ou Alpha Player, ou joueur Alpha, c’est quand une personne à la table se sent investi de la mission suprême de gagner. Et pour cela, il va lui falloir prodiguer des conseils à profusion.

Il s’agit souvent d’une personne qui connaît déjà le jeu, et qui se pense en détenir une certaine expertise, plus que les autres. Il se met alors à « contrôler » tous ses collègues à la table, comme s’ils étaient ses « pions », au détriment de leurs choix, de leurs envies, de leur plaisir.

Un excellent jeu coopératif devrait tout faire pour éviter cet écueil. Comment ? En renforçant le pouvoir de tout un chacun, en donnant des mini-missions, ou des pouvoirs personnels suffisamment riches et engageants pour que chaque personne se sente intégré et soit « obligé » de participer sans qu’on lui dise quoi faire.

Certains jeux coopératifs, pour ne pas dire la plupart, intègre une mécanique de personnage personnel, avec un pouvoir spécifique à gérer. Je peux faire ceci, quand je veux, quand je dois.

👉 À lire : Le group-think, la plaie des jeux coopératifs. Et comment l’éviter.

Thème

Le thème est essentiel dans un jeu coopératif. Pour que nous ayons du plaisir à y jouer et que nous nous sentions véritablement immergés dans une aventure épique, le thème y est évidemment pour beaucoup.

Non seulement le thème se doit d’être attractif mais il est également important qu’il soit bien intégré au jeu. Beaucoup de jeux, et de jeux coopératifs, présentent certes un thème captivant, toutefois bien trop souvent « collé » au jeu, pas, peu ou mal exploité.

Plus le thème sera « exotique » et captivant et plus nous auront l’impression de vivre quelque chose, à plusieurs, ensemble.

Missions

Beaucoup de jeux coopératifs placent une tension constante entre événements immédiats, urgents, auxquels il faut répondre, réagir, et mission, objectif suprême, final. Cette tension devrait être présente et prégnante, et captivante, surtout.

Plus cette mission est attirante, plus elle a un sens, et plus le jeu passionne.

Wahou

Avec autant de jeux de société qui sortent sur le marché, même en période de crise sanitaire mondiale, beaucoup de jeux coopératifs proposent aujourd’hui la même grammaire ludique… « banale » : personnages avec pouvoirs spéciaux, évènements tirés au hasard, difficulté croissante.

Un bon jeu coopératif peut reprendre tous ces poncifs ludiques, tout en proposant une expérience immersive différente, des aventures palpitantes, des péripéties épiques, avec un twist, quelque part.

👉 À lire : Les jeux coopératifs, au défi de la diversité.

Car au final, un jeu de société, et encore plus coopératif, nous offre la possibilité non pas seulement de gagner, et donc d’éviter de perdre contre le jeu, mais aussi la véritable proposition de vivre une aventure à plusieurs, ensemble, et ceci sans bouger de son salon.

Après tout, les jeux coopératifs, et les jeux, en général, incarnent de formidables machines à partager et à rêver, ensemble. Vous cherchez des (bons) jeux de société coopératifs ? Ne cherchez plus :

Nos 5 jeux de société coopératifs préférés

Maintenant que nous avons essayé de mieux comprendre les origines, les explications de la coopération, ainsi que les attributs d’un bon jeu coopératif, quels sont les meilleurs jeux de société coopératifs actuels, ceux qui nous permettent justement de coopérer, d’œuvrer, ensemble, et de tenter de gagner, ensemble ?

Les bons, et les meilleurs, jeux de société coopératifs nous offrent de nombreuses opportunités de nous regrouper contre une menace ou de combiner notre intelligence pour créer les meilleures stratégies possibles. 

Les jeux de rôle, bien sûr, sont tous coopératifs, comme Donjons et Dragons. Les jeux de rôle offrent la possibilité de travailler, de jouer ensemble contre des situations périlleuses. On ne joue pas contre le MJ mais contre le scénario et les difficultés rencontrées. Autrement dit, le jeu de rôle est de la résolution de problème imaginative et narrative, en équipe

Si vous cherchez des jeux de plateau coopératifs, voici notre petite sélection des 5 meilleurs jeux de société coopératifs actuels.

Le plus woke : Spirit Island

Luttez pour contrôler. Écrivez votre propre histoire sur une île exotique. Si la plupart des jeux de société proposent de coloniser, d’extraire, des ressources, dans Spirit Island votre but n’est pas d’exploiter la nature et les peuples indigènes, mais d’incarner des esprits qui doivent repousser un ennemi commun, les colons, envahisseurs. Dit comme ça, on dirait le pitch de Dune, Fremen VS Harkonnen.

Spirit Island propose une expérience vraiment coopérative et intense. À chaque tour, vos ennemis augmenteront leurs efforts pour coloniser vos territoires. Travaillez avec d’autres esprits et les insulaires locaux pour garder le contrôle de votre île.

Pour 1 à 4, dès 13 ans, pour des parties, intenses, de 90 à 120 minutes.


Le plus gros : Gloomhaven

Plongez dans des donjons menaçants et des ruines oubliées avec Gloomhaven. Des aventuriers courageux gèrent et peaufinent leurs decks de cartes pour combattre, explorer et… piller. Un jeu épique, passionnant, qui vous permet de prendre le contrôle du récit. À la fin de chaque scénario d’une à deux heures, vous devez décider de la suite de l’histoire.

Jouez une partie unique pour un petit plaisir partagé rapide, ou profitez d’une campagne riche et étendue avec votre groupe pour explorer tout ce que ce jeu a à offrir. Et il en a beaucoup, à offrir !

Gloomhaven est un croisement entre jeu de rôle et jeu de plateau. Avec une mécanique principale de jeu qui repose sur la gestion de cartes pour activer les persos : mouvements, actions. Gloomhaven reprend un peu le principe des jeux en mode Legacy, avec un jeu qui se transforme, qui évolue selon les parties.

Gloomhaven, en attendant, la suite, Frosthaven, pour 2022.

Pour 1 à 4, dès 14 ans, pour des parties de 60 à 120′.


Le plus contemporain : (Tous les) Pandemic

OK, je triche un peu là. La gamme des jeux qui exploite le concept de Pandemic, il en existe des palettes. Des jeux à la campagne narrative, évolutive, les Pandemic Legacy, des jeux qui reprennent les mécaniques mais pas le thème, le jeu d’origine bien sûr, ou les 2 tous nouveaux jeux qui proposent une expérience Pandemic allégée, accessible.

Jouer à des jeux sur une pandémie mondiale en pleine mondiale peut paraître étrange. Et pourtant. Catharsis, ceci permet peut-être de quelque peu soulager nos angoisses, et quelque part, de les apprivoiser.

Quand Pandemic est sorti en 2008, Matt Leacock, son auteur, a expliqué qu’il avait été inspiré par l’épidémie de SRAS de 2003-2004.

Dans Pandemic, deux à quatre joueuses et joueurs incarnent des personnages aux compétences spécifiques et tentent de combattre quatre maladies non-nommées qui se propagent sur la planète.

Les joueurs et joueuses déplacent leurs jetons sur le plateau, qui n’est autre que la carte du monde, et ils tentent d’éliminer les maladies en retirant des cubes de maladie de couleur de diverses villes.

On passe également sa partie à piocher et collecter des cartes des villes dans chacune des quatre couleurs de maladie, ce qui permet de se déplacer et d’éradiquer ces épidémies. Pour ce faire, il « suffit » de réunir cinq cartes de la même couleur, et hop, la maladie est éliminée !

Au cours du jeu, de nouveaux foyers d’épidémies vont apparaître, entraînant alors une propagation de plus en plus rapide des maladies, en mode « boule de neige ». Comme Pandemic est un jeu coopératif, on perd ou on gagne ensemble contre le jeu. On perd de plusieurs manières : soit au moment de les placer on manque de cubes pour représenter la maladie, soit on subit huit épidémies généralisées, soit on vient au terme de la pioche de cartes, qui devient un peu comme un marqueur de temps, un sablier qui s’écoule inexorablement vers la fin de la partie / du monde.

Et il n’y a qu’une seule et unique manière de remporter la partie : venir à bout des quatre maladies !

Pandemic a connu un tel succès qu’il a engendré une cohorte d’extensions et de spin-offs, avec, tout récemment, deux boîtes proposant des parties plus courtes, plus accessibles, la gamme des « Zones Rouges », Amérique et Europe.

Pour 2 à 4, dès 10 ans, pour des parties de 45 minutes.


Le plus narratif : Détective

Plongez dans une enquête, une affaire policière captivante. Et pour y arriver, vous allez devoir effectuer des recherches, en vrai, sur le net et accéder à une base de données.

Un jeu coopératif passionnant ! Il a connu un tel succès, qu’il a généré, comme Pandemic, toute une ribambelle d’extensions et de spin-offs. C’est dans quelques jours que devrait d’ailleurs sortir une version de Détective dans l’univers de Dune.

Pour 1 à 5, dès 16 ans, pour des parties de 1 à 2h.


Le plus éclectique (et frénétique) : [Kosmopoli:t]

Enfin, pour finir notre liste des meilleurs jeux de société coopératifs actuels, il fallait vous parler de [Kosmopoli:t]. Un titre énigmatique pour un jeu éclectique. [Kosmopoli:t] a été pour nous la révélation ludique de 2020.

Dans [Kosmopoli:t], vous devez servir des clients dans un restaurant. Sans leur demander de pass sanitaire. Et comme la partie ne dure que 6 minutes, oui, 6, il va falloir faire vite. Tout le monde joue ensemble : serveuse, maître d’hôtel et cuistots, le tout assisté par une appli vraiment bien faite.

Facile, me direz-vous.

Sauf que.

Les clients ne s’expriment pas en français ou dans une autre langue courante, mais dans des langues traditionnelles, anciennes et locales, inconnues pour la plupart des gens. Le tout en utilisant des repas traditionnels des cinq continents, plus la France en pays spécifique. Il aura fallu une année de travail d’une linguiste pour réaliser la banque de données sonores des phrases énoncées entendues dans le jeu. Un truc de ouf !

Le jeu, et pas que coopératif, le plus délire, intense et disruptif de l’année !

À noter que pour y jouer, vous aurez besoin d’un portable ou d’une tablette pour l’appli, gratuite, ainsi que d’une seule paire d’écouteurs pour entendre et prendre les commandes.

Pour 4 à 8, dès 9 ans, pour des parties de… 6 minutes.


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Et vous, quels sont vos jeux coopératifs préférés ? Laissez-nous un petit commentaire.

10 Comments

  • Julien

    Les jeux coopératifs sont ceux qui m’ont fait rentrer dans le jeu de société moderne, bonne sélection de jeux (assez lourds quand même et donc très riches!), pour ce qui est de Gloomhaven, vivement la sortie de Jaws of a Lion en français (mais encore repoussée il me semble). Sinon dans mes jeux coopératifs qui ont bien marché il y a :
    -la gamme des The Game, The Mind etc en petit jeu léger
    -Harry Potter Hogwarts Battle
    -The Crew
    -Paléo
    -Marvel Champions
    -Atlantis Rising

    Encore merci pour les articles !

  • skinnerskin

    Merci pour l’article !

    J’ai une relation particulière avec les jeux coopératifs. A la fois je cautionne à 100% l’aspect équipe plutôt qu’individuel (autant dans les jeux que dans la vraie vie) mais en même temps, mes bonnes expériences dans ces jeux sont plutôt rares.

    Pourquoi ? Parce que la plupart du temps, je connais bien le jeu et les autres non (notamment lorsque l’on joue chez moi, dont la ludhotèque contient des jeux « inhabituels »). Du coup, il m’est difficile de m’adapter au rythme forcément lent (alors que j’ai tendance à tout faire rapidement) et de résister à la tentation de devenir un King Speaker face aux décisions pas toujours bonnes de mes coéquipiers.

    Au final, j’adore les jeux coops… mais j’aime surtout y jouer seul. O:)

    Si je devais tout de même citer quelques jeux coops auxquels j’apprécie de jouer à plusieurs, avec des connaisseurs si possible :

    – Spirit Island (pas trop mon truc d’y jouer en solo, par contre)
    – Street Masters
    – Kingdom Death: Monster
    – Robinson Crusoe
    – Gloomhaven (même si j’ai décidé de me débarrasser de mon exemplaire)
    – X-odus

    Par contre, au risque de me faire des ennemi.e.s, je ne suis jamais parvenu à aimer Pandemic que je trouve froid au possible et dans lequel les King Speakers ne manquent jamais. Ce commentaire ne s’applique toutefois pas à la version Legacy que je n’ai jamais essayée.

  • JiDul

    Bonjour,
    Joli article et sélection… j’aimerais juste donner un éclairage supplémentaire.
    Pour moi, dans cette catégorie il y a les jeux solo adaptés pour jouer à plusieurs et les jeux dont la mécanique est la coopération.

    Je ne dénigre pas la première qui permet bien des plaisirs (et à comme atout formidable de pouvoir embarquer des nouveaux joueurs très facilement), et qui grâce à bcp de bonnes idées (félons, mini objectifs, etc) de sortir un peu du jeu solo…. mais il ne seront à mais yeux jamais de la coopération au sens mécanique du jeu.

    2 exemples pour comprendre : Hannabi et Kosmopoli:t
    Ces jeux ont leur mécanique même issue de la coopération entre les joueurs. Un mode solo n’aurait pas de sens 😉

    Voilà c’est tout.

    • Expliquemoica

      Bonjour
      Je suis heureux car j’aime les jeux cooperatifs et je vois qu’il en sort de plus en plus de jeux coopératif

      Par contre vous avez fait exprès je n’ai présenté aucun de ces jeux ma chaîne youtube expliquemoica 😊

      Dans les jeux que j’aime bien et que j’ai présenté il y a :

      Magic Rabbit
      vol de nuit
      la maison des souris
      mysterium

      Bonne journée ludique

  • Appiantiqua

    Très bon article mais je suis étonné de l’absence d’un des jeux coopératif d’aventure les plus populaires et aboutis : Andor et ses extensions et stand alone…

À vous de jouer ! Participez à la discussion

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