Critique de jeu : L’Auberge Sanglante. Une vraie tuerie?

auberge

avant-propos

Ce jeu nous a été offert par l’éditeur pour test et critique sur notre site.

presentation

L’Auberge Sanglante (AS) est sorti pour Essen en octobre 2015 chez Pearl Games et créé par Nicolas Robert. AS est un jeu de cartes pour 1 à 4 joueurs, dès 14 ans, d’une durée de 60 minutes.

theme

AS reprend un fait historique qui s’est déroulé en Ardèche au milieu du XIXe siècle dans l’auberge de Peyrebeille, appelée l’auberge rouge. Pour s’enrichir, les tenanciers tuaient et détroussaient leurs hôtes dans la joie et la bonne humeur. Près de 50 personnes, quand même. Ce fait divers a marqué les esprits grâce à (ou à cause de) l’excellent film de 1951 avec Fernandel. Et je ne parlerais même du remake affligeant de 2007.

Dans ce jeu, vous serez appelés à faire la même chose pour remporter le plus d’argent et la partie. Accueillez des voyageurs et trouvez les plus « rentables » pour les faire passer de vie à trépas. Car oui, dans AS, vous incarnerez un tueur. En série, qui plus est. Pour gagner la partie il faudra en effet non seulement assassiner le plus de personnes pour toucher le pactole, mais également tout faire pour éviter d’être attrapé par la police. En la tuant elle aussi, par exemple.

Le thème est tellement bien rendu et exploité dans AS que l’on finit par se prendre littéralement au jeu. Tel un Dexter au rictus flamboyant, on s’amuse à trucider à tout va.

Ou autrement dit, peut-on jouer avec n’importe quel thème.

On s’amuse à enterrer ses victimes dans cette Auberge Sanglante. Et si, juste l’espace d’un instant, on remplaçait l’Ardèche par l’Allemagne, le milieu du XIXe par celui du XXe, et l’auberge par un camp de concentration? Est-ce qu’on trouverait ça aussi drôle? Parce que oui, il faut le rappeler, les nazis se sont enrichis sur le dos des Juifs assassinés.

On se peut se demander alors si l’auteur et son éditeur ont essayé de placer le joueur dans un dilemme éthique. Assassiner pour gagner? Ou en pleine conjoncture économique délétère, faut-il y voir une métaphore-miroir de nos sociétés ultra-compétitives, dans lesquelles les carrières risquent bien d’être jonchées de « cadavres »?

materiel

Un matériel incroyable. Enfin, pas exactement. Un mini-plateau, quelques jetons, rien qui ne casserait trois pattes à un canard (délicieuse expression).

Mais dans l’Auberge Sanglante, ce qui transcende l’expérience de jeu, ce sont ses illustrations. Originales, puissantes. Sébastien Dujardin a souvent préféré parier sur des illustrations ambitieuses et iconoclastes. Rappelez-vous ceux de Troyes ou de Bruxelles 1893. Même si ceux de DEUS et Ginkgopolis étaient bien plus lisses et passe-partout, Pearl Games nous revient en force avec un parti-pris esthétique aussi sombre que somptueux.

mecanique

Le but du jeu est d’être le plus riche en fin de partie, quand la pioche aura été vidée deux fois. Et pour toucher le plus de pépètes, il faudra assassiner le plus de visiteurs. Jusque-là c’est simple. Sauf que. Pour y arriver, on devra

  1. surveiller la présence de la police, qui risque bien de nous perdre des bâtons dans les roues dents.
  2. utiliser / défausser d’autres cartes
  3. acheter / piocher des cartes
  4. construire / poser des cartes devant soi pour pouvoir ensuite cacher les cadavres et ainsi éviter la police et ainsi empocher le fruit de son larcin.

Des choix douloureux. Comment utiliser chaque carte: la transformer en PV? La prendre pour l’utiliser ensuite comme « monnaie d’échange »? La « construire » et bénéficier de son action?

Reste un souci majeur qui laisse un arrière-goût amer après quelques parties. Le jeu devient répétitif. Même si les bonus conférés par les cartes posées peuvent se transformer en puissants et surprenants combos, toutes les parties finiront par se ressembler. On pioche. On défausse. On pose. Vous allez me dire que je viens juste de résumer 74% des jeux présents sur le marché et que je me la joue blasé.

Mais non.

Car si l’Auberge Sanglante parvient à nous offrir un gameplay efficace, elle joue la carte du strict minimum sans nous apporter nuance et diversité.

interaction

Une interaction plutôt froide dans laquelle il faut surveiller les autres joueurs, leur choix, leur progression. On ne peut pas s’en prendre aux autres, mais on peut s’arranger pour que la police reste en place pour inquiéter ses concurrents.

Rajoutez à cela une mécanique chafouine et opportuniste mais peu utilisée en partie, la possibilité d’enterrer ses cadavres sous les cartes des autres joueurs. On gagne un tour, on évite la police, mais on partage le butin.

public

Famille & Casual : Pas du tout. Famille, certainement pas, au vu du sadisme inhérent au jeu. Je vois en effet mal des enfants y jouer pour faire l’apprentissage des valeurs véhiculées dans le jeu: tue pour t’enrichir. Mouaif. Mais ça tombe bien, le jeu est déconseillé au-dessous de 14 ans. En ce qui concerne les « casual gamers », ces joueurs qui jouent rarement et qui ne possèdent pas une « culture ludique » solide, encore faudrait-il définir ce qu’est une culture ludique solide, les mécanismes complexes et alambiqués des cartes qui s’utilisent de plusieurs manières à la RFTG pourraient en perdre plus d’un.

Party-Gamers : Non. Quoique, j’attends toujours un vrai jeu d’ambiance dans lequel il faudrait assassiner des joueurs (on me souffle dans l’oreillette que ça existe déjà, et que ça s’appelle Les Loups-Garous).

Hobby & Core Gamers : oui, clairement.conclusion

Servi par un thème acide et acerbe, des illustrations téméraires et pittoresques, l’Auberge Sanglante ne parvient toutefois pas à convaincre. Par manque de variété, mais surtout, par manque de saveur, de profondeur et d’authenticité.

Pearl Games nous a toujours offert des œuvres ludiques fortes, profondes et détonantes. Malgré son thème incisif, l’Auberge Sanglante nous paraît bien trop consensuel. Extrêmement occupé entre famille (une deuxième naissance), un gros jeu en 2014 (DEUS) et un changement de cap financier (rachat par Asmodée), l’éditeur semble nous avoir sorti ce jeu pour Essen 2015 pour… sortir un jeu. Parce que tout éditeur se doit de sortir un jeu pour Essen. It is the law. J’exagère à peine. Au risque de mettre une énorme pression sur les épaules de tout éditeur qui sait que son année se joue pendant ces quatre jours fatidiques d’octobre dans la Ruhr.

Si le jeu fonctionne bien en terme de thème et de gameplay, il s’essouffle après deux-trois parties. A peine acheté, peu joué, que déjà on va vouloir passer à autre chose. L’obsolescence programmée dans toute sa splendeur.

Tout dépend de vos habitudes d’achat. Si faire l’acquisition d’un jeu pour n’y jouer que deux ou trois fois est « normal », alors oui, l’Auberge Sanglante devrait faire partie de votre ludothèque car il possède une qualité ludique indéniable. Mais à l’heure de cette nouvelle religion qu’est la nouveauté, l’Auberge Sanglante ne deviendra pas… culte.

Devenu employé par Asmodée, espérons que Pearl Games n’aient pas perdu la flamme sacrée créative et ambitieuse et qu’ils nous reviennent en 2016 avec un ou plusieurs jeux plus ambitieux. Et qu’ils n’hésitent pas à s’affranchir du diktat d’Essen s’ils n’ont rien de frais à nous mettre sous la dent.

Maintenant, en ce qui concerne le thème du jeu, on ne va pas re-re-relancer le débat.

like

Un thème fort, extrêmement bien exploité, extrêmement dérangeant. Ou quand le cynique rencontre le ludique.

Des illustrations ambitieuses, uniques, originales et envoûtantes.

Un bon jeu. Mais.

Une interaction tout en douceur.

Une mécanique alambiquée et délicieuse de gestion de cartes à la « Gloire de Rome » et « RFTG ». Dois-je prendre cette carte pour l’utiliser comme monnaie, comme construction pour bénéficier de son pouvoir ou comme point de victoire (=assassinat)? Des choix douloureux.

Une petite boîte, un prix doux. On se doit de le préciser car ce n’est pas toujours le cas dans le marché du jeu de société.

paslike

Un manque flagrant de diversité. La rejouabilité est incertaine puisque les stratégies seront uniques, pas multiples et trop souvent répétitives. Je prends des cartes, j’en défausse d’autres pour les transformer (=assassiner) en points de victoire. Voilà. Le tout sonne creux après quelques parties.

La fanbase fidèle de Pearl Games va nous tomber dessus en criant au scandale après une telle critique. Comment osons-nous? Qui aime bien châtie bien.

mais

Pour trouver le jeu chez Philibert.

Pour trouver le jeu chez Ludibay.

Pour trouver le jeu chez Ludikbazar.

La bande-annonce de l’Auberge Rouge / Sanglante de 1951. Mémorable.

25 Comments

  1. Bonjour
    Par expérience créer un jeu pour soi.. dont acte, par contre , l’idée qu’il pourrait se commercialiser est une utopie parce que aucun jeu pratiquement ne fait au préalable l’objet d’une étude de marché.
    Quasiment aucun candidat n’a une approche commerciale sur ce sujet c’est une compétence indispensable.

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    1. Je ne vois pas en quoi c’est limite comme propos. J’ai eu moi-même un 2e enfant il y a 9 mois, je peux confirmer que son temps de travail et de disponibilité diminuent grave. C’est la réalité, plutôt. La dure réalité. Mais tellement belle aussi, en même temps.

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      1. C’est très limite car tout le monde sait que je ne suis pas éditeur « amateur » mais que c’est devenu mon métier. Et je fais mon travail avec sérieux et motivation. Ma vie familiale et ma vie professionnelle, ce sont 2 choses différentes. Je sais gérer. Merci.
        Après c’est très limite intellectuellement car tout le monde sait que la gestation d’un jeu est très longue, et spécialement pour l’auberge vu que je l’ai signé il y’a 3 ans. Si mon travail est affecté par ma vie familiale, ce sera pour le futur…..
        Sinon, j’ai conscience que l’auberge est différent des mes autres jeux par son thème et son « poids ». On ne peut pas plaire toujours plaire aux mêmes 😉

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        1. Euh quel est le rapport avec « amateur »? Avoir des obligations familiales ou autres qui diminuent son temps de travail est amateur?

          Sérieusement? Tu veux vraiment dire qu’avoir un deuxième enfant ne change en RIEN ton temps de travail?

          Merci de me donner tous tes conseils alors. Je les attends avec impatience.

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          1. En Belgique, un père n’a droit qu’à 10 jours de congé parental. C’est sans doute très différent chez vous et cela explique peut-être que je sois heurté par une telle remarque. Ensuite, dans nos contrats de travail, on a des heures à prester et on les preste, peut-être est-ce différent chez vous aussi ?
            Masi je le répète, de toute façon, le jeu est sorti trop tard pour être concerné par cela….

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        2. Et merci de relire attentivement le texte. Il est dit que le jeu est bien. Si si.

          Mais bon, quand on écrit une critique, on ne peut pas plaire à tout le monde, surtout si en face les gens lisent ce qu’ils veulent bien lire 😉

          Merci pour ta réaction Séb.

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  2. Dans l’ensemble tes arguments se tiennent mais il me semble que tu omets un élément quand même : L’Auberge est un « petit » jeu à 20 €, pas un « gros » à 45 €.
    Du coup je pense qu’on ne doit pas en attendre la même chose (mais je me trompe peut-être).

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    1. Merci pour ton commentaire reixou.

      Mais je ne vois pas en quoi l’argument financier justifie un bon ou un mauvais jeu. Pour 45 euros tu feras l’acquisition d’un meilleur jeu. C’est le prolongement de ta pensée? Donc tous les jeux de moins de 45 euros sont… comment dire… moisis? Ratés? Décevants?

      Non évidemment pas, et tu seras d’accord avec moi. Je ne vois pas en quoi cet argument pèse sur la qualité d’un jeu. Après certes, pour le prix doux, pourquoi s’en priver.

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      1. Ce n’est pas exactement ça mais je suis persuadé qu’il y a un lien entre la durée de vie que tu peux attendre et le prix demandé (même si effectivement cette hypothése a ses limites).
        Si tu achètes un jeu à 10 € crétin crétin souvent (je ne veux pas généraliser), tu es content si tu as réussi à faire quelques (disons 5) parties marrantes avec. Tu ne te sens pas floué (enfin moi, je ne me sens pas floué).
        Si je l’ai payé 60 €, ça me fait carrément chier que chaque partie soit exactement pareil que la précédente.
        D’où j’en suis sur l’Auberge Rouge (4 parties je crois), je reconnais tes arguments qui sont pertinents. Je reconnais qu’il n’y a probablement pas des stratégies infinies.

        En revanche, contrairement à toi je ne suis pas déçu parce qu’à ce stade je n’ai absolument pas l’impression d’avoir usé le jeu, que j’ai envie d’essayer des choses (garder plus de cartes en main, construire des bâtiments 3 différents …), que le gameplay est très fluide et que les parties sont vraiment courtes. Et j’ai vu des gens qui se débrouillent bien mieux que moi donc je me dis qu’ils ont compris des choses et moi pas, ça me donne envie d’y revenir (et au final c’est ça qui compte).

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          1. Après je le redis, je suis sensibles à tes arguments : il y a fondamentalement assez peu de variété dans l’Auberge du fait de la limitation du nombre d’action possible et du relativement faible nombre de cartes différentes (tout est relatif).
            Mais suffisamment pour moi à ce point et pas pour toi. C’est honnête.

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  3. Bonjour,
    Bravo pour vos critiques toujours agréables à lire qui nous permettent d’entrevoir les mécanismes de jeu en les recoupant bien évidemment avec d’autres critiques provenant d’autres sites.
    Pour ma part, je me suis porté acquéreur du jeu il y a tout juste 1 journée et nous avons pu faire deux parties à 3 joueurs.
    Mon premier ressenti étant que « AS » cache sous un aspect facile en apparence, pas mal de subtilité.
    Il s’apparente à une tentative d’ équilibrage entre les différentes action du jeu en y alliant une gestion financière à ne pas négliger sous peine de perdre de précieux points de victoire.

    La notion d’interaction quand à elle, n’est pas dénué d’intérêts puisqu’il faut garder un œil sur les meurtres commis par vos adversaires ; Ainsi l’action permettant d’enterrer chez les autres joueurs peut fortement les pénalisés.
    Exemple : un joueur ayant un cadavre devant lui et plus qu’une place de disponible pour l’action enterrer ; Si vous décider d’enterrer un de vos cadavres sous sa dépendance, vous partagez certes l’argent mais vous lui ôter la possibilité d’enterrer le sien, ce qui est jouissif surtout lorsque l’auberge regorge de policier :-). Il sera doublement pénaliser à payer 10 Francs et à perdre son cadavre. Il convient donc de surveiller cet état de fait.
    Je penses que des parties à 4 joueurs avec des personnes ayant une bonne connaissance de la mécanique peut donner lieu à un jeu très tendu. A vérifier sur la durée bien évidemment.
    Pour finir je dirais que je suis absolument Fan des illustrations de ce Brésilien. Elles collent parfaitement au thème.

    Aimé par 1 personne

  4. D accord avec Gus sur le fond…L’auberge a de bonnes idées: les chambres/ repas, les maisons des autres chez qui on peut aller, payer en franc (ah oui pour les suisses c’est moins drôle)… Le thème a été bien utilisé mais au bout de compte il ne ressort pas spécialement…quant a se demander si c est très correct, on n est pas dans « Barbarossa » .
    Du pas mauvais mais qui, effectivement s’épuise vite, par manque de stratégies possibles, et d’une durée trop longue par rapport à ce type de jeu (bien sûr on peut enlever des cartes mais bon….).

    la réflexion sur prix et qualité est amusante, car mon dealer de jeu le répète souvent « pour un jeu a 20 balles, il est très bien »…. On se retrouve donc avec des trucs étonnant comme par exemple Raptor qui est bien, mais tant que ça car il est vendu 30. A 20 c était un super jeu!!!! Ca doit être de l humour de boutiquier….

    Aimé par 1 personne

  5. Concernant le thème, je n’aurai rien à dire. La personne qui achète ce jeu sait où elle met les pieds, ce n’est pas comme si c’était pas clair sur la boîte.
    J’avoue l’avoir acheté parce qu’il propose l’option de jouer seul et que l’univers graphique me plaisait (un peu comme le récent Shakespeare). Aimant bien l’optimisation et la chasse aux points, ce jeu me convient bien parce que contrairement aux gros jeux que j’affectionne (Terres d’Arle en solo), il est relativement court. Je ne compte qu’environ 8-9 parties au compteur mais je ne m’en lasse pas. Je rejoins reixou lorsqu’il dit que je n’ai du tout le sentiment d’avoir fait le tour de ce jeu. Je manque de culture ludique, c’est un fait et peut-être pourriez-vous me conseiller d’autres jeux solo jouables en moins de 30 min. qui offrent encore plus de profondeur/opportunités de scorer ?

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  6. C’est sûrement pas le jeu de la décennie mais comparer l’Ardèche à l’Allemagne nazie c’est vraiment du grand n’importe quoi ! C’est un thème cynique c’est clair mais tu n’es pas Rahdo qui s’effarouche pour un oui ou un non et j’aime habituellement ton esprit décalé et ton regard, notamment sur la « communication » ludique. La boulette. Le cynisme est aussi historiquement un rejet des valeurs morales traditionnelles…

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      1. Rahdo c’est un Etasunien qui fait des vidéos de jeux sur le net (Rahdo Runthrought), il joue qu’avec sa femme et ils n’aiment pas les jeux un peu violents, sanglants ou autres… ça les choque, d’où la comparaison

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  7. Après près d’une dizaine de parties, je reviens une nouvelle fois pour compléter le premier ressenti que j’avais eu.
    Je confirme le plaisir toujours présent à construire, tuer et enterrer nos pauvres voyageurs et la lassitude ne se fait point sentir. Au contraire cela donne lieu a des parties beaucoup plus calculatoire ou le faux pas n’est pas permis puisque chacun comprend bien maintenant la mécanique de l’enchaînement des choix les plus judicieux à appliquer.

    Précision Importante : toujours pas tester à 4 joueurs (ce qui à mon avis doit rendre le jeu encore plus tendu et serré.
    Du Bonheur pour 1 Heure de Jeu.

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  8. Partie test à 4 joueurs. Combo : je recrute sans limite, je recrute en payant une carte de moins. Les 3 autres joueurs ont fait tapisserie pendant 50% de la partie.

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    1. Je me demande quand même si le capital sympathie de l’éditeur Pearl Games pour le (relatif) succès du jeu.

      Imagine, Michel, s’il était sorti chez Queen Games ou Ravensburger, est-ce qu’on en parlerait?

      Vivement la sortie Pearl Games 2016 pour reprendre du poil de la bête!

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