Archives de Tag: cartes

Gagnez des millions au casino. En trichant? Le cas de Phil Ivey

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Cette histoire est en train de faire le tour du net, et pour cause, elle implique l’un des plus grands joueurs de poker au monde, Phil Ivey.

Phil Ivey est poursuivi en justice par le casino américain Borgata pour avoir gagné 10 millions de dollars au baccarat. Cas intéressant, car Phil avait déjà procédé de la même manière dans un casino britannique en 2012, Crockfords, mais cette fois c’est Phil qui poursuit ce casino qui refuse de lui verser de 12 millions de dollars, pour les mêmes raisons.

Comment est-ce que Phil a fait pour tricher? Les cartes utilisées au baccarat (aussi appelé Punto Banco ou Chemin de Fer) présentent en fait un léger défaut de fabrication.

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Avec un œil averti et en orientant les cartes d’une certaine manière dans le deck, le joueur peut plus ou moins déterminer quelle carte sortira et si c’est à son avantage de miser.

Phil a donc empoché la rondelette somme 10 millions de dollars en procédant de la sorte. Le casino le poursuit aujourd’hui en justice, ainsi que l’entreprise qui manufacture les cartes.

Y a-t-il eu tricherie, ou est-ce que Phil a juste réussi à exploiter une faille dans le système et qu’il est innocent? Qu’en pensez-vous?

Source : Regressing.deadspin,com

Sneaky Cards, un mini jeu social, interactif et gratuit, ça vous dit?

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SneakyCards_EyesOnly-221x300Sneaky Cards, ce sont des cartes en anglais à télécharger gratuitement avec des défis fous, le but étant de se débarrasser de toutes ses cartes en ayant réussi les différents défis.

OK c’est en anglais. Mais soit vous les utilisez en cours d’anglais, soit vous essayez de les traduire vous-même en français, pourquoi pas.

Et le tout est gratuit sous licence Creative Commons.

Vous pouvez les imprimer vous-même ou passer par Artscow pour une meilleure qualité

Vous pouvez télécharger les cartes sur le site officiel ici.

Il y a même un deck spécial Noël.

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Merci à PurplePawn pour le lien

Le Seigneur des Anneaux, version Magic

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Julien Fonck, en plus d’être un grand joueur invétéré genevois, a publié 2 Merveilles inédites pour 7 Wonders ainsi que Batailles de Port, une extension pour Fortunes de Mer.

Il nous propose aujourd’hui des cartes spéciales pour Magic the Gathering spécial Seigneur des Anneaux. Ca le fait, non ? Hop, vous imprimez le tout en proxy et c’est parti !

Pour (re)lire notre article Magic, mais WTF ?

Legolas Tirith Sam Minas Morgul Gollum Glamdring Gimli Gandalf-blanc gandalf Fodo Destin Balrog Anneau

Roll Through the Ages, une nouvelle nouvelle extension JedisJeux

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Roll Through the Ages, une nouvelle nouvelle extension JedisJeux

Nous vous l’annoncions déjà ici, le site ludique Jedisjeux travaille en ce moment sur une extension carte pour le jeu de dés Roll Through the Ages.

Nous vous présentions déjà les premières cartes, voici les suivantes, en exclusivité galactique.

Avec cette extension, il y aura plus d’interactions, de nouvelles possibilités d’obtenir des catastrophes, et de s’en tirer. Du beau du bon! La version définitive des cartes est pour tout bientôt.

Pour télécharger les cartes de l’extension

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Bravo les collègues ludiques pour votre créativité ! (et pour les 2’000 tests en soirée).
Une troisième extension est déjà normalement en préparation, dans laquelle il y aura une carte « papyrus » qui permettra d’enclencher les effets des monuments malgré le dépassement du nombre de cités…

Roll Through the Ages, une nouvelle extension pour la version cartes de Jedisjeux

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Jedisjeux n’est pas seulement le meilleur site d’information ludique de la planète & de l’univers,

C’est également un site fort créatif qui propose moult goodies & variantes.

Après avoir sorti une version cartes pour le jeu de dés Roll Through the Ages, à découvrir ici, l’équipe Jedisjeux vient de nous communiquer une annonce exclusive:

Une nouvelle extension pour la version cartes est en préparation.

Celle-ci va tabler sur trois points + une nouvelle règle :

  • Les catastrophes : les gérer autrement, pouvoir en donner aux adversaires, pouvoir se retirer des points de catastrophes… ça va ajouter de l’interaction.
  • Les monuments : les parties s’arrêtent chaque fois sur les développements. Là, la tactique « monuments » va reprendre du poil de la bête. De même, des cartes sont prévues pour renforcer le plateau de ressources.
  • Dans la même idée, on ne construira peut-être plus aussi automatiquement toutes ses cités.
  •  Le blé : il devenait moins aisé de nourrir son monde, ceci va être remis à niveau.

Le nouveau point de règle :
un bonus sera accordé aux joueurs s’ils terminent leurs monuments selon une contrainte de cités construites :

les deux premiers monuments (petite pyramide et Stonehenge) ne donneront ce bonus que si le joueur, quand il les achève, possède au max 3 cités.
4 cités pour les deux monuments suivants, 5 pour les deux qui suivent et 6 pour la grande pyramide.
Des cartes « monuments » sont donc en préparation.

Rien de tout ça n’est encore figé, mais c’est quasi sûr.

Voici quelques nouvelles cartes, qui pourront toutefois encore être modifiées par la suite selon l’avancée du développement. C’est beau.

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Dès que l’extension paraîtra « officiellement », nous en reparlerons assurément.

Bravo à toute l’équipe de JdJ pour leur créativité !

On applaudit des deux mains (mais est-ce vraiment possible de n’applaudir que d’une seule?).

Critique de jeu : Mogel Motte

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Mogel Motte (MM) est un tout petit jeu de cartes pour 3 à 5 joueurs, d’une durée de 20-30’.

Sorti fin 2011 chez Drei Magier Spiel et créé par Emely & Lukas Brand, les deux (jeunes) enfants de Inka et Markus Brand, également auteurs de jeux (Descendance), dans la même gamme que « Salade Cafards », « Soupe de Cafards » ou « Poker de Cafards ».

Thème

Il n’y a aucun thème dans MM, on joue des insectes, et c’est tout. Et c’est complètement égal en fait, car le thème ne présente ici aucun intérêt.

Matériel

Les illustrations sont de la même veine que dans « Poker de Cafards » & « Le Tango de Tarentule », de belles illustrations d’insectes aux couleurs chaudes. Petite boîte pour un petit format de jeu.

Mécanique

MM est un jeu de défausse.

Les joueurs commencent avec 8 cartes, et toutes les cartes ont des numéros compris entre 1 et 5. A son tour, on pose une carte soit directement plus grande soit plus petite que celle placée au milieu de la table, et si on n’y arrive pas, on tire une carte. Dès qu’un joueur n’a plus de cartes en main, la manche prend fin et on compte les points des cartes encore en main.

Les cartes simples valent 1pt, les cartes d’action spéciale 5pts, et les cartes Motte = mite 10pts.

On joue autant de manches qu’il y a de joueurs à la table, et le joueur avec le moins de points remporte la victoire.

Oui, MM est un croisement entre « 6 qui prend », « 11 qui prend », tous deux de Wolfgang Kramer, et « MOW» de Bruno Cathala.

Mais alors, qu’a-t-il de spécial ?

Les cartes Mite ne peuvent pas être posées simplement, ni offertes aux autres joueurs grâce aux cartes d’action spéciale. Comment donc faire alors pour s’en débarrasser puisqu’elles valent 10pts ? TRICHER !!!

Oui, vous avez bien lu, dans MM on peut tricher ! Et c’est là tout l’intérêt du jeu. On peut cacher ses cartes dans ses manches, en les jetant par terre, etc. mais il faudra faire attention de ne pas se faire voir par la « reine mite ». Un joueur à la table reçoit en effet une carte spéciale qui lui permet de jouer ses mites tout simplement, mais qui lui permet également d’empêcher tout joueur de tricher.

Si la reine mite attrape un joueur en flagrant délit, celui-ci reprend sa carte et tire une carte dans la main de la reine mite. Et si la reine mite c’est trompée, c’est elle qui prend une carte supplémentaire.

Conclusion

MM est un pur jeu d’ambiance, et quelle ambiance ! Cela faisait longtemps que nous ne nous étions plus pris de fous rires pareils !!! A Gus&Co, comme le témoigne notre TOP 10 2011, nous sommes plutôt  « gros jeux » et pas tellement petits jeux familiaux d’apéro et légers.

Et pourtant, MM nous a réellement plu. Pourquoi ? Car il faudra savoir tricher et se débarrasser des cartes sans être vu, ce qui mettra une ambiance folle à la table.

MM est un must-have, en famille, entre amis, entre collègues, entre gamers avertis entre deux gros jeux. D’après nous, le meilleur de la gamme « Cafards » de l’éditeur !

Bref, un excellent jeu.

Attention toutefois à la durée de vie des cartes, qui risquent bien de souffrir des manipulations. Pensez à les sleever.

Variante Gus&Co

A 3 joueurs, il sera encore plus difficile de tricher, et à 5, plus difficile de voir tout le monde. Nous avons essayé à 6 et 7 joueurs, mais cela devenait vraiment du grand n’importe quoi.

Pour jouer à plus, entre 6 et 10 joueurs, comme à « MOW» prenez deux jeux, donc deux reines mite qui surveilleront toute la table.

Ce que j’ai beaucoup apprécié

Tricher

L’ambiance de folie à la table, rires & tension

Le petit prix du jeu, 8 euros, pour un pur plaisir ludique

Les règles simples & multilingues

Retrouver l’ « univers » commun de la gamme de l’éditeur

Ce que j’ai moins apprécié

La durée de vie limitée des cartes qui risquent sérieusement de morfler

Critique de jeu : Resident Evil deck-building

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Présentation

Resident Evil Deck-Building (REDB) est sorti en avril 2011 en anglais, pour 1 à 4 joueurs (alors que présenté de 2-4 sur la boîte), d’une durée de 45’

Comme son titre l’indique, il s’agit bien d’un deck-building, d’un nouveau Dominion-like, comme Thunderstone ou Nightfall (lire notre critique ici).

Avec Resident Evil, on se trouve juste à la croisée entre Dominion pour les cartes action qui change les règles (plus d’achats, plus de cartes, plus d’actions) et Thunderstone pour le combat, car dans Resident Evil, vous l’aurez vite compris, il n’est pas question de faire du tricot, mais bel et bien de dégommer du zombie ravagé au virus T d’Umbrella.

Je sens déjà votre question poindre au bout de votre écran, lecteur assidu et ludophile de notre  site : qu’est-ce que REDB apporte de nouveau au genre ? La réponse sera courte & simple, RIEN !

Et là, du coup, vous avez juste envie d’arrêter de lire cette critique. Vous auriez toutefois bien tort, car le jeu représente un intérêt autre, malgré son manque cruel d’originalité.

Thème

La plupart des éléments de la saga des jeux vidéo (et pas des films moisis) sont présents : les Redfield, Wesker, Ada Wong, le Némésis, etc.

Si vous avez joué, comme moi, à tous les chapitres, du 0 au 5, vous reconnaîtrez tous les protagonistes de l’histoire. Il en manque, bien évidemment, qui feront forcément leur apparition dans des extensions futures, dont une déjà prévue pour 2011, Alliance.

Le thème est bien exploité, au contraire de Nightfall, et à l’instar de Thunderstone, puisque l’on doit équiper son personnage pour aller faire le ménage dans le manoir. On a vraiment l’impression de jouer au jeu vidéo, avec les couloirs en moins. Le thème colle bien au jeu, et c’est tant mieux, on se trouve vraiment immergé dans cet univers gore et oppressant.

Matériel

La boîte est aussi pratique que celle de Dominion, du thermoformage pour ranger les cartes, et elle est bien remplie. Mais que fait Alderac avec leurs boîtes toute caca ?

Les illustrations sont juste superbes, bien gores et riches, on adore, très baroques.

La qualité des cartes laisse néanmoins quelque peu à désirer, puisqu’il s’agit d’un carton facilement pliable, pas sûr que les cartes tiennent aussi longtemps que celles de Dominion. Et plastifier des cartes de deck-building n’est pas des plus pratiques puisque l’on passe la moitié de son temps de jeu à mélanger.

Mécanique

Faut-il la présenter à nouveau ? On tire des cartes de son deck que l’on prend en main, que l’on joue, puis on en achète d’autres que l’on défausse, ainsi que sa main une fois son tour passé. Une fois son deck épuisé, on remélange sa défausse. Bref, tout est recyclé, du parfait deck-building sans grande surprise.

La grande différence avec ses « collègues ludiques » joyeusement pompés, c’est la phase manoir. En effet, à son tour, un joueur peut décider en plus de tout le reste, d’aller se balader dans le manoir. Oui, comme dans le jeu vidéo. Pour cela, il joue toutes les armes qu’il veut utiliser devant lui, puis retourne la première deck manoir face cachée. Et là, c’est le drame. Ou pas.

La résolution est über-simple. Chaque arme inflige un nombre de dégâts, qu’il faut opposer aux viles créatures mal rasées. Si c’est dépassé, la créature est gagnée, mais elle ne rejoint pas sa défausse, au contraire de Thunderstone. Pour utiliser toute arme, il faut également posséder au même moment un nombre minimum de munitions, sinon l’arme ne sert à rien.

Ce qui choque au tout début de la partie, c’est le côté hasardeux de la pioche du manoir. On peut soit tomber sur un zombie ridicule que l’on peut éliminer au cure-dents, soit sur le némésis qui fait mal par où ça passe. Dans Thunderstone, on voit toutes les créatures, ce qui permet de bien se préparer pour l’affrontement, mais pas dans Resident Evil. Surprise. Ce côté hasardeux pourra choquer et déranger, mais au final, on se sent bien immergé dans le jeu vidéo, car là pareil, on est surpris par les créatures. Ce côté inconnu pousse donc à bien se préparer, à gérer et optimiser son deck pour parer au danger.

Comment gagner ? En mode « Story », chaque créature confère des points de décorations, des trophées. Quand la créature finale, le boss de fin, est achevée, la partie s’achève, et l’on procède au décompte. Le joueur qui aura obtenu le plus de trophées remportera évidemment la partie.

Mais quand est-ce que le boss arrive ? Comme dans Ghost Stories, à la fin ? Et bien on n’en sait rien, et là est tout le sel du jeu. En effet, la carte « boss » se balade tranquillement et méchamment dans le deck manoir, et il faut avoir bien préparé son personnage pour pouvoir l’affronter, car la créature est vraiment puissante, méchante, et en plus elle sent la mangue des bois entre les orteils.

Bref, le côté surprise du deck fait à chaque fois sursauter, on sent bien la tension quand on part dans le manoir. Oui, comme dans le jeu vidéo.

VO? VF?

Je n’ai pas encore lu sur le net l’annonce d’une traduction française. Edge ? Iello ? Cocktail Games ? Mais honnêtement, mise à la part la lecture des règles, courte et somme toute assez facile, il n’est pas nécessaire de parfaitement maîtriser la langue de Justin Bieber, car il y a extrêmement peu de texte sur les cartes et beaucoup de symboles claires. On est loin de Nightfall avec toutes les cartes spéciales.

Intérêt

Il faut rajouter que le jeu propose des tonnes de modes de jeu et variantes. Un mode simple « story » avec quelques variantes de difficulté, mais également d’autres modes de jeu, par équipe (voir à ce propos notre proposition de variante pour Dominion & Thunderstone ici) ou mercenaires. Bref, plusieurs possibilités pour renouveler le jeu, son intérêt et sa durée de vie.

Côté interaction, on est dans un vrai deck-building, donc à part 2-3 cartes spéciales qui affectent les autres joueurs, et encore, très peu, loin d’un Alchimie ou d’un Rivages de Dominion, il s’agit avant tout d’une interaction « froide », i.e. d’une course à la Race for the Galaxy, il est important de bien observer ce que les autres joueurs font pour adapter sa stratégie. Dans la famille deck-building, le plus interactif « chaud » sera très certainement Nightfall dans lequel on passe son temps à balancer des tatanes à ses amis joueurs.

Oui, bon, Resident Evil est un nouveau rejeton de Dominion qui n’apporte absolument rien de neuf. Je me demande même d’ailleurs si Monsieur Vaccarino, le papa de Dominion, ne devrait pas toucher quelques royalties pour tous ces jeux jovialement pompés sur le sien…

Non, Resident Evil n’apporte rien de neuf, mais cela ne veut pas dire qu’il n’est pas bon, bien au contraire. Prenez la quantité de jeux d’enchères, de jeux de majorité, de bluff, qui reprennent les mêmes mécaniques, mais qui au final parviennent à amener moultes différences et qui renouvellent le genre.

Certes, le marché commence sérieusement à se lasser de tous ces deck-buildings, tellement 2008, d’autant que Dominion n’est pas « mort » puisque le jeu ne cesse de sortir des extensions (Cornucopia pour tout bientôt). Entre Nightfall & Thunderstone, et d’autres qui vont certainement bientôt sortir, est-ce que Resident Evil est « ludiquement nécessaire » ? Si vous aimez l’univers du jeu vidéo, si vous avez envie de changement, alors oui. Sinon, passez votre chemin et évitez le manoir.

Ce que j’ai particulièrement apprécié

La tension au moment de partir au manoir

Le thème, hyper bien exploité

Les illustrations, la boîte de rangement

Les variantes et différents modes de jeux

Ce que je n’ai pas beaucoup apprécié

Le manque cruel d’originalité

La qualité des cartes

Plusieurs coquilles dans les règles : erreurs de mise en page et autres. Rien de méchant, mais ça ne fait pas très pro.

Le lien officiel du jeu, avec règles & FAQ ici.